‹ Le Koran;Chapitre 261 sur 503 · CHAPITRE XXVIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE XXVIL

LA FOURiylI^.

Donné à la Mecque. — 95 versets.

Au nom du Dieu clément et miséricordieux,

1. Ta. Sad. 3. Ce sont les signes de la lecture et de l'Écriture évidente ^.

2. Ils servent de direction et d'iieureuse nouvelle aux croyants,

3. Qui observent la prière, font l'aumône et croient fermement à la vie future.

4. Pour ceux qui ne croient point à la vie future, nous avons embelli leurs œuvres à leurs propres yeux; ils sont comme étourdis ^.

5. Ce sont eux à qui est réservé le plus cruel châtiment; ils seront les plus malheureux dans l'autre monde.

7. Souviens-toi que Moïse dit un jour à sa famille: Pai aperçu du feu. Je vais vous en apporter des nouvelles; peut-être vous

est pas moins vrai que Mahomet avait à ses ordres quelques poètes dévoué?, et les versets 227 et 2-28 y font allusion. II disait à Caab, l'un d'entre eux : « Combats-les (les poètes) avec tes satires, car, j'en jure par celui qui tient mon ame dans ses mains, les satires font plus de mai que les flèches. »

' Celte exception s'adresse à quelques poètes qui avaient embrassé Tislam, tels que Lebid, Hassan, Caab.

^ Le titre de cette sourate est emprunté au verset 18.

' Voyez, au sujet de ces lettres, la note l du chapitre IL

♦ Il s'agit ici du Koran, qui, comme nous l'avons dit, veut dire proprement lecture, de même que tout livre s'appelle hitab, écriture.

' C'est-à-dire, ils ne se rendent pas compte des peines et des récompenses de ia vie future, plongés qu'ils sont dans la jouissance dee choses de ce monde.

Page 1