‹ Le Koran analyséChapitre 121 sur 507 · Exode, ch. I · texte numérisé non relu

Exode, ch. I

Exode, ch. I, §§ 10, 22,

BIBLE

5. Nous avons voulu établir leur puissance dans le pays, et faire éprouver à Pharaon, à Haman ( vizir de Pharaon), et à leurs armées, les maux qu’ils redoutaient.

6. 1 Voici ce que nous révélâmes à la mère de Moïse : Allaite-le, et si tu crains pour lui, jette-le dans la mer, et cesse de craindre; ne t’afflige pas, car nous te le restituerons un jour, et nous en ferons un de nos envoyés.

7. La famille de Pharaon recueillit l’enfant, afin qu’un jour il devint leur ennemi et leur affliction 2. Certes, Pharaon et Haman et leurs armées étaient des pécheurs.

8. 3 La femme de Pharaon lui dit un jour : Cet enfant sera notre consolation ; ne le mettez pas à mort, peut-être nous sera-t-il utile un jour; adoptons-le pour notre fils. Ils ne savaient rien.

9. Le cœur de la mère de Moïse fut accablé de douleur ; peu s’en fallut qu’elle ne découvrit son origine ; elle l'aurait fait si nous n’avions pas raffermi son cœur afin qu’elle aussi fût croyante.

10. Elle dit à sa sœur : Suivez l'enfant. Elle l’observait de loin sans qu’on l’eût remarquée.

11. 4 Nous lui avons interdit le sein des nourrices étrangères, jusqu’au moment où la sœur de sa mère arrivant, dit à la famille de Pharaon : Voulez-vous que je vous enseigne une maison où l’on s’en chargera pour votre compte, et où on lui voudra du bien ? On y consentit.

12. Ainsi nous l'avons rendu à sa mère, afin que ses yeux attristés se consolassent, qu’elle ne s’affligeât plus, et qu’elle apprît que les promesses de Dieu sont infaillibles. Mais la plupart des hommes ne le savent pas.

Exode, ch. II, §§ 1 à 10.

Sentiment particulier au Koran.

Les versets 8, 9 et 10 sont évidemment hors de leur place première. Exode, ch. II, §§ 7 à 10.

13. 1 Lorsque Moïse eut atteint l’âge de maturité, et que son corps eut pri s de la force, nous lui donnâmes la sagesse et la science : C’est ainsi que nous récompensons les hommes vertueux.

14. Un jour, il entra dans la ville sans qu’on l’eût remarqué et il vit deux hommes qui se battaient; l’un était de sa nation, l’autre était son ennemi (- Égyptien ). L’homme de sa nation lui demanda du secours contre l’homme de la nation ennemie. Moïse le frappa du poing et le tua ; mais, revenu de son emportement, il dit : C’est une œuvre de Satan ; c’est un ennemi qui évidemment nous égare.

15. Seigneur, dit-il, j’ai mal agi envers moi-même, pardonne-moi. Et Dieu lui pardonna, car il est indulgent et miséricordieux.

16. Seigneur, dit-il, puisque tu as été bienfaisant à mon égard, je ne serai jamais l’appui des coupables 2.

17. Le lendemain, il marchait dans la ville en tremblant et regar-

dant de tous côtés, et voici que l’homme qu’il avait secouru la veille l’appelait à grands cris. Tu es évidemment un séditieux, lui dit Moïse.

18. Et quand il voulut repousser par la force l’homme, leur ennemi commun , son compatriote lui dit : Youdrais-tu me tuer comme tu as tué hier un homme? Tu veux donc devenir tyran dans ce pays ? Tu ne veux pas, à ce qu’on voit, être des justes ?

19. Un homme accouru de l’extrémité de la ville lui dit : 0 Moïse !

les grands délibèrent pour te faire mourir. Quitte la ville, je te le conseille en ami.

20. Moïse sortittout tremblant etregardant autourde lui: Seigneur,

s’écria-t-il, délivre-moi des mains des méchants 3.

21. Il se dirigea du côté de Madian. Pêut-être Dieu, dit-il, me

dirigera dans le bon chemin.

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