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223. Vos femmes sont votre champ. Allez à votre champ comme vous voudrez, mais faites auparavant quelque chose en faveur de vos âmes.
183. Il vous est permis de vous approcher de vos femmes dans la nuit du jeûne. Elles sont votre vêtement et vous êtes le leur. Dieu sait bien que vous vous trompez vous-mêmes. Il est revenu à vous et vous a pardonné. Voyez vos femmes dans le désir de recueillir les fruits qui vous sont réservés. Il vous est permis de manger et de boire jusqu’au moment où vous pourrez déjà distinguer un fil blanc d’un fil noir. A partir de ce moment, observez exactement le jeûne jusqu’à la nuit. Pendant ce temps n’ayez aucun commerce avec vos femmes ; passez-le plutôt en actes de dévotion dans les mosquées...
193. Le pèlerinage se fera dans le mois que vous connaissez. Celui qui l’entreprendra devra s’abstenir des femmes...
33. Que ceux qui ne peuvent trouver un parti à cause de leur pauvreté vivent dans la continence jusqu’à ce que Dieu les ait enrichis de sa faveur...
96 . ... Les hommes apprenaient {des deux anges Harout et Marout pères de la magie ) les moyens de semer la désunion entre l’homme et sa femme.. .
§ 4. répudiation. (Séparation prononcée par l'homme) [25 versets.]
23. ... Si parmi vos femmes il y en a pour qui vous ayez de l’éloignement, il se peut que vous ayez de l’éloignement pour une chose dans laquelle Dieu ait déposé un bien immense.
225. Dieu ne vous punira point pour une méprise dans vos serments ; il vous punira pour les œuvres de vos cœurs. Il est clément et miséricordieux.
226. Ceux qui s’abstiennent de leurs femmes auront un délai de
quatre mois pour réfléchir et ne pas se séparer à la légère de leurs femmes. Si pendant ce temps-là ils reviennent à elles, Dieu est indulgent et miséricordieux.
228. Les femmes répudiées laisseront écouler le temps de trois
menstrues avant de se remarier. Elles ne doivent point cacher ce que Dieu a créé dans leur sein, si elles croient en Dieu et au jour dernier. Il est plus équitable que les maris les reprennent quand elles sont dans cet état, s’ils désirent le bien . . .
229. La répudiation peut se faire deux fois. Gardez-vous votre
femme, traitez-la honnêtement ; la renvoyez-vous, renvoyez-la avec générosité. Il ne vous est pas permis de vous approprier ce que vous leur avez donné, à moins que vous ne craigniez de ne point observer les limites de Dieu (en vivant avec elles). Si vous craignez de ne point les observer, il ne résultera aucun péché pour aucun de vous, de ce que la femme fera pour se racheter. Telles sont les limites posées par Dieu. Ne les franchissez pas, car qui franchit les limites de Dieu est injuste.
230. Si un mari répudie sa femme trois fois, il ne lui est permis de la reprendre que lorsqu’elle aura épousé un autre mari, et lorsque celui-ci l’aura répudiée à son tour. Il ne résultera aucun péché pour aucun des deux, s’ils se réconcilient, croyant pouvoir observer les limites de Dieu...
23 1 . Lorsque vous répudiez une femme et que le moment de la renvoyer est venu, gardez-la en la traitant honnêtement, ou renvoyez-la avec générosité. Ne la retenez point par force pour exercer quelque injustice envers elle; celui qui agit ainsi, agit contre lui-même...
232. Lorsque vous répudiez vos femmes et qu’elles auront attendu
le temps fixé, ne les empêchez pas de renouer les liens du mariage avec leurs maris, si les deux époux conviennent de ce qu’ils croient honnête. Cet avis est donné à ceux d’entre vous qui croient en Dieu et au jour dernier : cela est plus digne et plus décent. Dieu sait tout et vous ne savez pas.
233. Les mères répudiées allaiteront leurs enfants deux ans complets, si le père veut que le temps soit complet. Le père de l’enfant est tenu à la nourriture et aux vêtements de la femme d’une manière honnête.
ORGANISATION SOCIALE
237. Il n’y a aucun péché à répudier une femme avec laquelle vous
n’aurez point cohabité, ou à qui vous n’aurez pas assigné de dot. Donnez-leur le nécessaire (l’homme aisé selon ses facultés, l’homme pauvre selon les siennes) d’une manière honnête et ainsi qu’il convient à ceux qui pratiquent le bien.
238. Si vous répudiez une femme avant la cohabitation, mais après la fixation de la dot, elle en gardera la moitié, à moins que la femme ne se désiste (de sa moitié), ou bien que celui qui de sa main a lié le nœud du mariage ne se désiste de tout. Se désister est plus proche de la piété. N’oubliez pas la générosité dans vos rapports entre vous. Dieu voit ce que vous faites.
242. Un entretien honnête est dû aux femmes répudiées ; c’est un devoir à la charge de ceux qui craignent Dieu.
243. C’est ainsi que Dieu vous explique ses signes, afin que vous
réfléchissiez.
23. O croyants ! il ne vous est pas permis de vous constituer
héritiers de vos femmes contre leur gré, ni de les empêcher de se marier (quand vous les avez répudiées) afin de leur ravir une portion de ce que vous leur avez donné, à moins qu’elles ne soient coupables d’une action infâme manifeste. Soyez bons dans vos procédés à leur égard.
24. Si vous désirez changer une femme contre une autre et que vous ayez donné à l’une d'elles cent deniers, ne lui en ôtez rien. Voudriez-vous les lui arracher par une injustice et une iniquité évidentes ?
25. Et comment voudriez-vous les leur ôter, lorsque l’un et l’autre
vous avez été unis intimement, et que vos femmes ont reçu vos serments solennels ?
48. O croyants ! si vous répudiez une femme fidèle avant d’avoir eu commerce avec elle, ne la retenez point au-delà du terme prescrit. Donnez-lui ce que la loi ordonne, et un congé honnête.
1. O prophète ! ne répudiez vos femmes qu’au temps marqué (afin de s’assurer si elles ne sont point grosses — trois lunes), comptez les jours exactement. Avant ce temps, vous nepouvez
ni les chasser de vos maisons, ni les en laisser sortir, à moins qu’elles n’aient commis un adultère prouvé. Tels sont les préceptes de Dieu; celui qui les transgresse se perd lui-même. Vous ne savez pas si Dieu ne fera pas surgir quelque circonstance qui vous réconciliera avec elles.
2. Lorsqu’elles auront attendu le terme prescrit, vous pouvez les retenir avec bienveillance ou vous en séparer avec bienveillance. Appelez des témoins équitables, choisis parmi vous, que le témoignage soit fait devant Dieu. Voilà ce qui est prescrit à ceux qui croient en lui ainsi qu’au jour du jugement...
4. Quant aux femmes qui n’espèrent plus (« cause de leur âge)
d’avoir leurs règles, quoique vous n’en soyez pas sûrs, le terme est également de trois mois : le même est prescrit pour celles qui n’ont point encore eu leurs mois ; pour les femmes grosses, attendez qu’elles aient accouché. Dieu aplanira ces difficultés à celui qui le craint.