butin [8 versets
viii 1 42. Sachez que, lorsque vous avez fait un butin, la cinquième part en revient à Dieu, au prophète, aux orphelins, aux pauvres et aux voyageurs ; si vous croyez en Dieu, à ce que nous révélâmes à notre serviteur dans la journée de la distinction (la journée de Bedr), dans la journée où les deux armées se rencontrèrent. Dieu est tout-puissant.
1. Ils t’interrogeront au sujet du butin. Réponds-leur : Le butin appartient à Dieu et à son envoyé. Craignez le Seigneur. Cherchez à arranger vos différends entre vous et obéissez à Dieu et à son envoyé, si vous êtes fidèles.
lix 6. Le butin qu’il a accordé au prophète, vous ne l’avez disputé ni avec vos chameaux ni avec vos chevaux, c’est Dieu qui donne le pouvoir à ses envoyés sur qui il lui plaît. Il est toutpuissant.
7. Ce que Dieu a accordé à son envoyé des biens des habitants de
différents bourgs appartient à Dieu et au prophète, à ses proches, aux orphelins, aux pauvres et aux voyageurs ; il ne doit rien en revenir aux riches d’entre vous. Prenez ce que le prophète vous donne et abstenez-vous de ce qu’il vous refuse. Craignez Dieu, car il est terrible dans ses châtiments.
8. Une partie (du butin) appartient aux pauvres parmi les Mo-
hadjers qui ont été chassés de leurs demeures et privés de leurs biens, qui recherchaient la faveur de Dieu et sa satisfaction, qui assistent Dieu et son apôtre. Ce sont des hommes vertueux.
9. Ceux qui étaient toujours en possession de.leurs demeures et
ont embrassé la foi précédemment (les Mèdinois ), chérissent les hommes qui se réfugient chez eux. Leurs cœurs sont exempts de toute convoitise, ils ne désirent point ce qui échoit aux autres; ils leur donnent même la préférence dans leur générosité, bien que l’indigence soit aussi parmi eux. Or,
Après la bataille de Bedr.
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ceux qui prémunissent leurs cœurs contre l’avarice seront les bienheureux l.
10. Ceux qui sont venus après en disant : Seigneur, pardonnenous comme à nos frères qui nous ont devancés dans la foi,
'. « Les Havâsins, grande peuplade limitrophe de la Mecque, venaient d’être vaincus, après une très-rude campagne entremêlée de revers. Mahomet était parvenu à soustraire les captifs, qui n’étaient pas moins de six mille, à la fureur des soldats ; l’humanité était satisfaite; mais le partage du butin avait suscité bien des mécontentements, quoiqu’on eût suivi la loi faite dans le Koran après la bataille de Bedr. Les Ansâr se plaignaient que les Ansàr récemment convertis eussent été favorisés à leurs dépens.
« Les Mecquois n’étaient pas moins irrités, trouvant leurs parts insuffisantes ; et la révolte était allée si loin que le prophète avait été menacé dans sa personne, et que son manteau lui avait été arraché par les séditieux amassés autour de lui. Il apaisa les uns par quelques promesses; mais quant aux Ansàr, il tint à s’expliquer plus particulièrement avec eux. Il les fit donc convoquer par Saïd-Ibn-Obàda, qui avait osé se porter l’organe de leurs plaintes, et quand ils furent tous réunis :
« Hommes de Médine, leur dit-il, je connais vos discours et vous êtes mécontents « des dons que j’ai faits aux Coravchites; vous prétendez que je vous ai oubliés. Mais « répondez-moi : ne suis-je pas venu à vous pendant que vous étiez plongés dans « l’erreur ? Dieu ne vous a-t-il pas remis dans le droit chemin ? n’étiez-vous pas alors « dans le besoin? ne vous a-t-il pas enrichis? n’étiez-vous pas livrés à la discorde « entre vous? n’a-t-il pas rempli vos cœurs d’amour et d’union? » Mahomet s’arrêta pour attendre une réponse, et les Ansâr lui dirent : «Oui, c’est la vérité : c’est à Dieu « et à son apôtre que nous devons la concorde et la fortune dont nous jouissons. « « C’est bien, reprit Mahomet; mais vous auriez pu me répondre aussi, avec une sin- « cérité que j’aurais dû moi-même reconnaître: « Tu es venu à Médine proscrit comme « un imposteur, et nous avons porté témoignage de ta véracité; tu es venu comme un « fugitif dépouillé de tout, et nous t’avons accueilli; comme un banni, et nous t’avons « donné un asile ; comme un pauvre et nous t’avons soulagé. » Mais vous ne pensez « pas à me répondre ainsi; et cependant vous ne pouvez supporter tranquillement « que je donne à ces hommes des récompenses mondaines, par lesquelles je dois « gagner leurs cœurs, au lieu que les vôtres sont fermes dans leur foi! N'ètes-vous « donc pas contents, tandis que d’autres ramènent chez eux des moutons et dos « chameaux, de ramener parmi vous le prophète du Seigneur? Oui, par celui qui tient « entre ses mains l’àme de Mahomet, je resterai toujours au milieu de vous. Le monde « entier suivrait une route, et les hommes de Médine en suivraient une autre, c’est « la route des hommes de Médine que je choisirais. Que Dieu les comble de ses bien- « faits, eux et leurs fils, et les enfants de leurs enfants ! » A ces accents du prophète, tous les yeux furent mouillés de larmes, comme les siens; et les Ansàr s’écrièrent d’une voix unanime : « Prophète de Dieu, nous sommes contents de notre lot. »
(Barth. Saint-Hilaire. — Mahomet et le Coran, p. 132.)
et ne mets point dans nos coeurs de malveillance envers ceux qui croient. Seigneur, tu es compatissant et miséricordieux.
lx 11.0 vous qui croyez ! si quelqu’une de vos femmes disparaissait pour se rendre chez les infidèles, et que vous preniez un butin, restituez à ceux dont les femmes auraient fui la dot égale à celle de la femme qui a fui.
§ 48. représailles [1 verset].
xvi 127. Quand vous exercez des représailles, qu’elles soient pareilles aux offenses que vous avez éprouvées, mais si vous préférez les supporter avec patience, cela profitera mieux à ceux qui auront souffert avec patience.
§ 49. PRISONNIERS DE GUERRE [4 Versets.]
vin 68. Il n’a jamais été donné à un prophète de faire des prisonniers sans commettre de grands massacres sur la terre. Vous désirez (ô musulmans ) les biens de ce monde, et Dieu veut vous donner ceux de l’autre. Il est puissant et sage.
69. Si une permission de Dieu n’avait pas eu lieu précédemment, vous auriez expié ce que vous avez pris ( des rançons , après le combat de Bedr), par un châtiment douloureux.
71.0 prophète ! dis aux captifs qui sont entre vos mains : Si Dieu voit de la droiture dans vos cœurs, il vous donnera des richesses plus précieuses que celles qu’on vous a enlevées, et il vous pardonnera, parce qu’il est clément et miséricordieux.
72. Mais s’ils veulent être perfides : or, ils avaient déjà été perfides devant Dieu ; tu sais que Dieu te les a livrés, et Dieu est savant et sage.
§ 50. captifs [1 verset.]
ii 172. ... Pieux est celui... qui, pour l’amour de Dieu donne de son avoir à ses proches, aux orphelins, aux pauvres, aux voyageurs et à ceux qui demandent, qui rachète les captifs...
§ 51. espionnage [1 verset. |
xlix 12. ... Ne cherchez point à épier les pas des autres. . .
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§ 52. nouvelles [5 versets.
iv 85. Reçoivent-ils une nouvelle qui leur inspire de la sécurité, ou telle autre qui les alarme, ils la divulguent aussitôt. S’ils l’annonçaient au prophète ou à leurs chefs, ceux qui désireraient la savoir l’apprendraient de la bouche de ces derniers. Si la grâce de Dieu et sa miséricorde ne veillaient sur vous, vous suivriez Satan, tous , à l’exception d’un petit nombre.
xxxm GO. Si les hypocrites, les hommes dont le cœur est atteint d’une maladie, et les propagateurs de fausses nouvelles à Médine, ne cessent leurs méfaits, nous t’exciterons contre eux pour les châtier, et nous ne les laisserons demeurer à côté de toi que très-peu de temps.
61. Maudits en quelque lieu qu’ils soient, ils seront saisis et tués
dans un carhage terrible.
62. Telle a été la conduite de Dieu envers les hommes qui les ont précédés. Tu ne trouveras aucun changement dans la conduite de Dieu.
xlix 6. Si quelque homme méchant vous apporte quelque nouvelle, cherchez d’abord à y voir clair, de peur que vous ne fassiez du mal à quelqu’un par ignorance, et que vous n’en ayez ensuite des regrets.
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SCIENCE. — ÀSTiiOXOHIE. — CALENDRIER. — ClEUX. — ÉTOILES FILANTES. — HYGIÈNE. — MARINE. —
Arts. — Éloquence. — Poètes. — Statues. — Ignorance.
science * [20 versets.]
m 17. La religion de Dieu est l’Islam. Ceux qui suivent les Ecritures (la Bible , l'Evangile, le Koran), ne se sont divisés entre eux que lorsqu’ils ont reçu la science (la révélation), et par jalousie...
L La philosophie Arabe-Espagnole comptait à peine deux siècles d’existence, lorsquelle se vit brusquement arrêtée par le fanatisme religieux, les bouleversements politiques, les invasions étrangères. Le calife Hakem II, au Xe siècle eut la gloire d'ouvrir cette brillante série d’études, qui, par l’influence qu’elle a exercée sur l’Europe chrétienne, tient une place si importante dans l’histoire de la civilisation. L’Andalousie, disent les historiens musulmans, devint sous son règne un grand marché où les productions littéraires des différents climats étaient immédiatement apportées à vendre. Les livres composés en Perse et en Syrie étaient souvent connus en Espagne avant de l’ètre en Orient. Hakem envoya mille Dinars de pur or à Abulfaradj-el-Isfahani pour avoir le premier exemplaire de sa célèbre Anthologie ; et, en effet, ce bel ouvrage fut lu dans l’Andalousie avant de l’être dans l’Irak. Il entretenait au Caire, à Bagdad, à Damas, à Alexandrie, des agents chargés de lui procurer, à quelque prixque ce fût, les ouvrages de science ancienne et moderne. Son palais devint un atelier où l’on ne rencontrait que copistes, relieurs, enlumineurs. Le catalogue de sa bibliothèque formait à lui seul 44 volumes, et encore n’y trouvait-on que le titre et la description sommaire du livre. Quelques écrivains racontent que le nombre des volumes montait j squ’à 400,000, et que pour les transporter d’un local à un autre, il ne fallait pas n o:ns de six mois. Hakem d’ailleurs était profondément versé dans la science de la g néalogie et de la biographie. Il n’y avait livre qu’il ne lût; puis il écrivait sur des fi ailles volantes le nom, le surnom, le nom patronymique de l’auteur, sa tribu, sa famille, l’année de sa naissance et de sa mort, et les anecdotes qui couraient sur son compte. Il passait le reste de son temps à en causer avec les lettrés qui accouraient à sa cour de toutes les parties du monde musulman.
Les Arabes d'Andalousie, même avant Hakem, s’étaient sentis portés vers les études
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1S. Dis à ceux qui disputeront avec toi : Je me suis abandonné à Dieu, ainsi que ceux qui me suivent.
îv 160. ... Les hommes de science solide parmi ( ceux qui ont eu foi dans les Ecritures , la, Bible ) ainsi que les croyants qui
libérales, soit par l'influence de ce beau climat, soit par leurs rapports continuels avec les juifs et les chrétiens. Les efforts de Hakem, secondés par des dispositions si favorables, développèrent dans ce pays un des mouvements littéraires les plus brillants du moyen-àge. Le goût de la science et des belles choses avait établi au Xe siècle, dans ce coin privilégié du monde, une tolérance dont les temps modernes peuvent à peine nous offrir un exemple. Chrétiens, juifs, musulmans parlaient la même langue, chantaient les mêmes poésies, participaient aux mêmes études littéraires et scientifiques. Toutes les barrières qui séparent les hommes étaient tombées ; tous travaillaient d’un commun accord à l'œuvre de la civilisation commune. Les académies de Cordoue, Grenade, Tolède, Séville, Xativa, Valence, Jaën, Murcie, Alméria, Malaga, Velez, devinrent des centres actifs d’études philosophiques et scientifiques.
Mais la cause fatale qui a étouffé chez les musulmans les plus beaux germes de dévelopement intellectuel, le fanatisme religieux, préparait déjà la ruine de l’œuvre de Hakem. Les théologiens d’Orient avaient élevé des doutes sérieux sur le salut du calife Mamoun, parce qu’il avait troublé la piété musulmane par l’introduction de la philosophie grecque. Les rigoristes d’Espagne ne se montrèrent pas moins sévères. Le hàdjib Almansour, ayant usurpé le pouvoir sur le faible Hischâm, fils de Hakem, comprit que tout lui serait pardonné s’il voulait satisfaire à l’antipathie instinctive des Imams et du peuple contre les études rationnelles. Il fit donc rechercher dans la bibliothèque recueillie si curieusement par Hakem tous les ouvrages de philosophie, d’astronomie et des autres sciences cultivées par les anciens. Tous furent brûlés sur les places publiques de Cordoue, ou jetés dans les puits et dans les citernes du palais où on les ensévelit sous des amas d’ordures, de pierres et de décombres. On ne garda que les livres de théologie, de grammaire et de médecine. “ Cette action d’Almansour,
« dit l’historien Saïd de Tolède, a été attribuée par les chroniqueurs du temps, au « désir de gagner de la popularité parmi la multitude, et de trouver moins d’opposition « en jetant une sorte de flétrissure sur la mémoire du calife Hakem dont il cherchait à « usurper le trône. » Nous verrons en effet combien les philosophes étaient peu populaires en Andalousie. Le peuple n’a jamais aimé les sages; il supporte plus difficilement encore l’aristocratie de la raison que celle de la naissance et de la fortune. Depuis l’édit d’Almansour, la philosophie fut l’objet d’une persécution ouverte en Espagne. Ceux qui s’y livraient étaient déclarés impies par les chefs de la loi, et les savants étaient obligés de cacher soigneusement leur science, même à leurs plus intimes amis, de peur de se voir dénoncés et condamnés comme hérétiques...
La philosophie avait pourtant des racines si profondes dans ce beau pays, que tous les efforts tentés pour la détruire ne servaient qu’à la faire revivre... Sans resplendir de cette auréole d’éclat et de prospérité dont elle joui sous les règnes d’Hakem et
croient à ce qui a été révélé à toi et avant toi. . . à tous ceux-là nous accorderons une récompense magnifique.
v 101 . O vous qui avez la foi ! ne questionnez pas sur des choses qui, si elles vous étaient dévoilées, vous feraient du mal. Si vous
d’Hischâm, la philosophie arabe fleurit encore en Espagne dans la seconde moitié du Xe siècle... (E. Renan. — Averroès, p. 2. Paris, 1852.)
Ceci semble assez difficile à concilier avec le passage de la préface du même ouvrage, page III :
« Par une étrange destinée, la race sémitique qui a su imprimer à ses créations religieuses un si haut caractère d’originalité, n’a pas produit le plus petit essai d’analyse et de philosophie indigène. La recherche réfléchie, indépendante, sévère, courageuse de la vérité, semble avoir été le partage de cette race indo-européenne, qui, du fond de l’Inde jusqu’aux extrémités de l’Occident et du Nord, depuis les siècles les plus reculés jusqu’aux temps modernes, a cherché à expliquer Dieu, l’homme et le monde au sens rationaliste, et a laissé derrière elle, comme échelonnés aux divers degrés de son histoire, ces systèmes toujours et partout soumis aux lois d’un développement logique. La philosophie, au contraire, chez les Sémites, n’a jamais été qu’un emprunt purement extérieur et sans fécondité, une imitation factice de la philosophie grecque.
« Il en faut dire autant de la philosophie du moyen âge... La renaissance... n’est que le retour à la vraie tradition de l’humanité civilisée... »
Cependant il n’y a pas contradiction entre ces deux témoignages. Le premier atteste les efforts du travail ; l’autre constate sa mauvaise direction, et, par suite, son insuffisance la disparition de ses œuvres, par suite de l’éclosion d’autres œuvres conçues par des esprits aux conceptions plus vastes.
D’autres juges ont été moins sévères, sans toutefois être moins justes au fond :
«... Dès le Xe siècle, dans plusieurs parties de l’empire des Sarrasins, particulièrement en Sicile, il a existé des amphithéâtres de dissection où l’anatomie humaine était enseignée... C’est aux Arabes que l’école de Salerne doit sa célébrité, et, dès le commencement du XIIe siècle, cette école avait publié son fameux ouvrage contenant les nouveaux principes de la médecine. Vicq-d’Azyr, de même que d’Alembert, a été injuste à l’égard des Maures, en ne leur payant pas le juste tribut d’éloges qui leur était dû, à titre de fondateurs de l’algèbre, de la chimie et de l’anatomie. »
(P. Enfantin, Science de l’homme, Paris, 1861, p. 301, note.) « Selon les docteurs musulmans, ditM. de Slane, Prolégomènes d’Ibn Khaldoun, t. I, p. 25, l’homme dérive ses connaissances de deux sources : la raison et la foi. Donc, les sciences forment deux classes : les rationnelles, et les imposées ou positives. Cette distinction n’existe pas chez les peuples, quelle que soit leur foi religieuse, qui ne sont point tourmentés par l’esprit d’examen. Tous les cultes dits révélés débutent par ne reconnaître que les sciences imposées. Ce n’est qu’à la longue que, suivant les dispositions intimes de leurs fidèles respectifs, les sciences rationnelles y sont entrevues, s’y développent et finissent par obliger les plus habiles d’entre les pieux défenseurs
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questionnez sur elles quand aura été révélé le Koran, elles vous seront dévoilées. Que Dieu vous pardonne ( votre curiosité) à ce sujet ; Dieu est indulgent et bon.
vi 50. Dis-leur : Je ne vous dis pas que je possède des trésors de Dieu, que je connais les choses cachées : Je ne vous dis pas que je suis un ange; je ne fais que suivre ce qui m’a été révélé. Dis-leur : L’aveugle et celui qui voit, est-ce la même chose ?
x 40. {Les incrédules) qualifient de mensonge ce qu’ils ne sauraient embrasser dans leur science, bien qu’on leur en ait donné l’explication...
xiv 1 . {Le Koran ) est un Livre que nous t’avons envoyé d’en haut pour que tu fasses sortir les hommes des ténèbres à la lumière...
xvn 87. Ils t'interrogeront au sujet de l’esprit {Vâmé). Dis-leur : L’esprit a été créé par l’ordre du Seigneur, mais il n’y a qu’un petit nombre d’entre vous qui soient en possession de la science.
xxxiv 6. Ceux qui ont reçu la science voient bien que le livre qui t’a
été envoyé d’en haut par ton Seigneur est la vérité...
xxxv 20. L’aveugle et celui qui voit ne sont pas la même chose, pas plus
que les ténèbres et la lumière, que la fraîcheur de l’ombre et la chaleur.
xxxix 12. ... Ceux qui savent et ceux qui ignorent seront-ils traités de la même manière ?. . .
xlii 13. {Les hommes) ne se sont divisés en sectes que depuis qu’ils ont reçu la science et c’est par jalousie...
des sciences imposées à entreprendre de démontrer que la foi et la raison peuvent se concilier. »
Cette thèse, plus brillante que solide, dès qu’on sort, en matière de foi, du domaine de l’idée religieuse générale, est, par elle-même, l’hommage le plus grand qui puisse être rendu à la faculté de progrès inhérente à l’intelligence humaine.
L’influence des Arabes sur le développement intellectuel de l’Europe a été l’objet de deux ouvrages importants de M. I.-W. Draper, professeur à l’Université de New-York. L’un a pour titre : Histoire du développement intellectuel de l'Europe, 3 vol. Lacroix et Ce, 1868 ; l’autre : Les Conflits de la Science et de la Religion, 1 vol. Germer- Baillère et C®, 1876.
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16. ... Ils ne commencèrent à se diviser entre eux que depuis qu’ils furent mis en possession de la science, et ce, par méchanceté les uns envers les autres. Au jour de la ressurrection ton Seigneur décidera entre eux sur les points de leurs disputes.
17. Depuis, nous t’avons établi porteur d’une loi divine. Suis-la et ne suis point les désirs de ceux qui ne savent rien.