‹ Le Koran analyséChapitre 88 sur 507 · Quand même tu étendrais ta main sur moi pour me tuer, je · texte numérisé non relu

Quand même tu étendrais ta main sur moi pour me tuer, je

n’étendrais pas la mienne pour t’ôter la vie, car je crains Dieu, le maître de l’Univers.

32. J’aime mieux que toi seul en sorte, chargé de mes péchés et

des tiens, et que tu sois voué au feu, récompense des pervers.

33. Et son âme (sa jussion) l’entraîna au meurtre de son frère :

il le tua et fut au nombre des perdus.

34. Dieu envoya un corbeau qui grattait la terre pour lui montrer comment il devait cacher le crime commis sur son frère. — Malheureux que je suis ! ( sècria le meurtrier ), suis-je devenu débile au point de ne pas pouvoir, comme ce corbeau, cacher le crime commis sur mon frère? Caïn était déjà au nombre des repentants 2.

35. C’est pourquoi nous avons écrit cette loi pour les enfants d’Israël : celui qui aura tué un homme sans que celui-ci ait tué un homme ou semé le désordre dans le pays, sera regardé comme le meurtrier du genre humain ; et celui qui aura rendu la vie à un homme sera regardé comme s’il avait rendu la vie à tout le genre humain.

§ 4. abraham. [188 versets.]

xliii 25. Souviens-toi de ce que dit Abraham à son peuple : je suis innocent de votre culte.

♦. Genèse, ch. )V, §§ 1 à 2G. Etablissement des deux races, l’une vouée au travail, l’autre à la méditation.

Le Koran n’en prend texte que pour poser un précepte humanitaire.

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