Je ne suis point votre gardien
89. Ils lui dirent : O Choaîb! sont-ce tes dévotions qui t’enjoignent de nous ordonner d’abandonner ce qu'adoraient nos pères, ou de ne point faire avec nos biens ce qu’il nous plaît? Cependant tu es un homme doux et droit.
90. — O mon peuple, répondit Choaîb, dites-le-inoi : si Dieu m’a donné une instruction claire , et s'il m’accorde une belle part de ses biens , dois-je ne pas m’opposer à ce qu’il ni’a défendu? Je ne veux que vous corriger, autant que je le puis ; ma seule assistance me vient de Dieu , c’est eu lui que j’ai mis ma confiance , et c’est à lui que je retournerai.
91.0 mon peuple ! puisse ma séparation d'avec vous ne pas vous valoir les maux pareils à ceux qui accablèrent le peuple de Noé, le peuple de IJoud, le peuple de Saleh ! Le sort du peuple de Lolh n’est pas éloigné de vous.
92. Implorez le pardon de votre Seigneur, et revenez à lui. Dieu est miséricordieux et plein d’amour.
93. — O Choaîb ! répondit le peuple, nous ne comprenons pas trop ce que lu veux dire; tu es faible parmi nous. Si nous n’avions égard à ta famille, nous l’aurions lapidé. Tu n'aurais pas eu le dessus.
1 On croit que le srih de Ce^ mvls ol nue sur clnque brique clail grave le mm de l'individu quVlfe devait frapper.