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Européens... 13
CAS NON SUIVIS DE DÉCÈS. A Indigènes.... 10
PO RARES are 25
L'épidémie se termina vers la fin de l'année par quelques cas isolés. IL fut constaté que Le choléra qui commença chez les employés de la gare du Kroubs avait été amené par les pélerins revenant de la Mecque".
Plus tard, la maladie se propagea dans certaines mechtas environnantes, comme le remarqua plusieurs fois M. Martel.
À EI-Miliah, par exemple, deux mechtas situées l’une à 50 mètres, l’autre à { kilomètre du village, présentent en deux jours, la première 5 cas, la deuxième 8 cas de choléra. Les habitants employaient une eau où avaient été lavés des linges souillés. On interdit l'accès de ces sources et lépidémie s'arrêta. À Rouffach, à une vingtaine de kilomètres de Constantine, une mechta fut très éprouvée par l'épidémie cholérique ; l’eau dont on se servait provenait d’une source située au fond d’un ravin; quelques inhumations avaient été faites dans un cimetière indigène placé au-dessus. L'accès de la source fut interdit et aucun nouveau cas ne fut constaté.
Il en fut de même pour les Béni-Bachir, où les villages employant l’eau du Saf-Saf présentèrent des cas de choléra.
Il n'existait pas à Constantine de laboratoire de bactério- Jogie, et cependant il n’est pas de pays où la défense des sources soit plus difficile ; en effet, les Arabes en choisissent le voisinage, pour y établir leurs gourbis, et les souillent continuellement, même quand elles sont captées ; ils ouvrent
1 Ji est actuellement prouvé que des Arabes, revenant de la Mecque, jetaient par la portière ou semaient sur la route leurs coreligionuaires morts du choléra pendant le voyage (Ce fait a été nié par M, le D° Treille).