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Ces rampes ne sont pas comimues, car on arrive gra-
duellement au sommet, de chaque côté, par des plateaux : successifs sur’ une échelle ascendante, avec de légères. dé-
pressions intermédiaires au passage des rivières. Aucune. rampe n’a plus de deux milles de longueur, ce qui permet
de faire provision de vapeur entre chacune d'elles, et le fait
que des étendues considérables de terrain de siveau et
onduleux séparent les rampés maximum facilitera beaucoup
l'exploitation du chemin. Les rampes sont parfaitement praticables, quoique inusitées sur les grandes artères canadiennes ; mais on les rencontre souvent en ‘Europe et aux Etats-Unis, lorsqu'il faut traverser des chaînes de montagnes comme celle dont il est ici question. Elles y sont exploitées avec succès et il s'y fait un trafic énorme.
Voir annexe B pour des exemples de rampes raides.