NELLY. OÙ
mac allan. Sur les bords de la Tweed.
Nelly. Et qui fut recueillie?
mac allan. Par mon oncle David.
nelly. Elle s’appelait ?
MAC ALLAN . Nelly.
nelly. C'est cela même.
MAC ALLAN. Comment ! cette petite fille... I nelly. Oui.
MAC ALLAN . Qui a quitté l’Ecosse il y a quinze ans...
nelly. Oui.
mac allan. Cette Nelly. ..
NELLY. Oui.
MAC ALLAN. C’était...
nelly. C’était moi.
MAC ai.lan. C’était toi ! Oh ! pardon, madame, mille fois pardon !
nelly. Non, non... mais voyons vite, mon cher Dumbiky, que voulez-vous? que désirez-vous? que venez-vous chercher 5 Londres?
mac allan. Vous savez que mon oncle avait été ruiné par le séquestre?
nelly. Oui, mais je présume qu'à la rentrée du roi ce séquestre a été levé.
mac allan. Au contraire.
nelly. Oh ! mon Dieu 1 dites vite, car j’ai beaucoup à racheter envers vous et votre famille. Vous venez ici...
MAC allan. Faire valoir mes droits à la fortune de mon oncle, dont je suis le seul héritier.
NELLY. Alors on vous a dit qu’il fallait s’adresser au dur, de Buckingham. *
MAC ALLAN. M’aurait-on trompé?
NELLY. Non, à lui d’abord, puis, s’il ne fait pas ce que nous voulons...
MAC allan. Eh bien ?
nelly. Eh bien! nous irons plus haut.
MAC allan. Mais plus haut que lui, c’est le roi.
nelly. Eh bien! nous irons au roi... | Chut! le voilà!
MAC ALLAN , tirant le placet de sa poche.
Qui ? le toi ?
NELLY. Non, le duc.
mac allan. Comment, le duc, c’est...
NELLY. C’est sa grâce, à laquelle j’ai 1 honneur de vous présenter.
%v WVWVtWVVVVVWWVWA WMWVUW'VVAVWWVVAMVUVAVV VU '