MAC ALLAN, SARAH
MAC ALLAN, après avoir reconduit Chiffinch iusqu'à la porte. Ah !...
SARAH, tristement. Eli bien, mon ami, avez-vous eniendu ce qu’il a dit ?
MAC allan. Je n'en ai pas perdu une parole, je vous prie de le croire... Savezvous . chère Sarali , que c'est iine place fort désagréable pour moi que votre place?... Comment, pendant trois mois... h peine si je pourrai vous voir un iuslanl.
sarah. Heureusement que ces trois mois passés. . .
MAC allan. Nous nous sauvons bicu vite en Ecosse, n’est-ce pas ?... Ils seront malades ici, si cela leur lait plaisir... quant à nous, il n’y a pas de danger, n'est-ce pas T...
Quel bonheur de revoir ensemble nos lacs , nos bruyères, nos montagnes... nos forêts!... car vous êtes comme moi, Sarah, vous aimez voire pays.
sarah. Ah ! oui.
MAC allan. Et puis, d’ailleurs, j’ai mes affaires eu Ecosse... Je ferai valoir que pendant tout le séquestre les biens de mon oncle David Mac Malion de Susquebaugh ont été très-mal entretenus... Je dirai qu'ils réclament impérieusement ma présence... et c'est vrai au moins... tout cela est désert, tout cela est dévasté, tout rela tombe eu ruine... Eh bicu, mais... { Conduisant Sarah vers un canapt. ) que dis-je donc là?
de quoi csl-ce que je m’occupe ? je vous le deraaude... quand je suis là près de vous!... chère Sarah. .. je puis donc enfin vous exprimer... ( Onfnwpeà la porte du milieu au moment où Mac Allan va s' asseoir prés de sa femme. Avec humeur.) Entrez.
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