es lill's, les femm’s, venaient des larmes
Cuinui’ si qu etl's rplni liaient dToignun,
Egard' champCire ru a pris lésâmes;
C’eut i comme un' révolution!
Cpauvr' garçun, de.
■aptistinb.
Elles se consoleront, va, mon itaiçunl bouvreuil.
Voyons, qu’est-ce que lu sais faire?
OVIDE
Moi, m* n’onqtte, je sais tuer les canards, faire les cotreis, descendre le viu A la cave, remonter les coucous cl manger le f< uiuage mou.
baptistini, riant .
Ab! ah ! ah ! tn sais tout ça ?
ovins.
U y a aussi la 6oupe aux chou s...
BAPTISTE B
Ah t ko sais faire la soupe aux (houx?
OVIDE
Je sais la manger!... je n’ l‘li..ï> point.
kArnsTin.
Taimes ta soupe aux choux ; ch ben, il y en a une justement tur le feu... lu dois avoir faim, je vas f en faire donner.
OVIDR.
Merci, ma tante... Ah ! quelle belle femme I BOUVREUIL , à sa femme.
Oui, c'est ça, va lui faire préparer sa nourriture. (A part.) Et pais, je ne suis pas ftclm de rester un moment seul avtc lui.
Sans adieu, ma tante... Voulex-vons mfe permettre?
Baitistinf, l'arrêtant.
Ta n'as déjà embrassée deux fois,..
OVIDR.
Obi ça n’me dégoûte pas !
BAFTlSTIKI.
Çû sera pour nne autre jour. {Elit tort ù gauche.)
s cintre xz.