‹ Le langage des fleurs (volume 2)Chapitre 2 sur 192 · UTILITÉ · texte numérisé non relu

UTILITÉ

N jour d’hiver, fatiguée des plaisirs bruyants de la ville, je m’enfuis au village. Là, chaque soir, ma bonne nourrice rassemblait autour de son foyer les jeunes bergères qui voulaient apprendre à filer le lin, ou à tresser avec l’osier des corbeilles et des formes à mettre les fromages. Souvent, au milieu de ces petites assemblées, on agitait, sans s’en douter, les questions les plus intéressantes.

Non point sur la fortune,

Sur ses jeux, sur la pompe et la grandeur des rois,

Mais sur ce que les champs, les vergers et les bois,

Ont de plus innocent, de plus doux, de plus rare '.

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