A. Mathieu, Arch. de méd., 1879 et
6. A. Magnan , Comm. Soc. biologie. Leçons de Sainte-Amie, 1880. Th. de M»«« Skwortzoff.
7. Legrand du Saulle, Leçons de la Sapêtrière, in Gazette des Hôpitaux, 1882.
Il convient de signaler ici une excellente revue sur l'aphasie de M. Prévost (do Gutièw), dans la Revue médicale, de la Suisse Romande.
velles, dont la légitimité est allée s'affirmant chaque jour. Nul n'aura plus contribué à acclimater ces idées en France que M. Charcot, qui, tout en les élargissant, les a définitivement assises sur des faits à l'abri de la critique, parce qu'ils sont des faits simples.
..L'aphasie, constituant un groupe qui embrasse tous les troubles du langage, se décompose en autant de formes principales qu'il y a de fonctions du langage. Or ces fonctions sont au nombre de quatre, nous le savons : deux centripètes : l'audition des mots parlés et la lecture; deux centrifuges: la parole articulée et l'écriture.
L'abolition de chacune de ces fonctions isolément constitue l'une des quatre formes simples de l'aphasie: la perte de l'audition des mots réalise la surdité verbale; la perte de la lecture, la cécité verbale; l'abolition du langage articulé détermine l'aphasie motrice ou aphasie ataxique (de Kussmaul) ; enfin l'abolition de l'écriture, Yagraphie.
Le tableau suivant résume cette division :