Bernard, loc. cit., p
les signes figurés divers placés sous ses yeux, tandis qu'il en distingue la silhouette, la position relative, l'arrangement général. »
Ce trouble a été pour la première fois bien décrit par Kussmaul \ qui lui a donné le nom dont on se sert aujourd'hui pour le désigner. C'est grâce à cet auteur qu'on a pu depuis interpréter les observations de cécité verbale, simples ou complexes, qu'on retrouve en assez grand nombre éparses dans la littérature ancienne ou récente. Le fait de J. Schmidt 2 , qui remonte à plus de deux siècles, le cas de Spalding 3 qui date de 1772, celui publié par Th. Hood 4 en 1822, renferment des détails curieux, se rapportant bien évidemment à la cécité verbale. Gendrin 5 , en 1838, a relevé très explicitement chez un malade l'existence de ce trouble , que Lordat 6 en 1843 constatait sur lui-môme. Les observations de Trousseau, deN. Gueneaude Mussy 7 , de Capdeville 8 , de Déjérine 9 , de Magnan et Skwortzoff *°, de Bertholle J1 , d'Armaignac 12 , en France; celles de Broadbent 13 , en Angleterre , de Westphal u en Allemagne ,
i. Kussmaul, loc. cit., p. 224.
2. Miscellanea curiosa medico-physica academix natune curiosorum, t. IV, pp. 195 et 197. Cité par Bernard.