‹ Le langage martien; étude analytique de la genèse d'une langue dans un cas de glossolalie somnambuliqueChapitre 39 sur 58 · S 8. — LE VERBE ( AVOIR · texte numérisé non relu

S 8. — LE VERBE ( AVOIR

(38) La conjugaison n’est pas moins étrange que

celle du verbe & être »; mais nous en possédons bien moins de formes. :

1° La plus usuelle est é « [ill a », 5 fois dont 2

comme verbe auxiliaire : homophone évident de é « à » (n° 39, 2°), comme en français & et à.

Fe 6

—— de —

20 En tant qu'auxiliaire, on à une fois mé « [tu] as », dont la nasale initiale m'est un mystère. Comme fr. at = à +1 graphiquement, Mie Smith a tiré de ce mé, par le même procédé d’addition tout extérieure, une 1'* personne mét ([]j] ai », qui n'apparaît également qu'une fois.

8° Est-ce l’homophonie de 6 « est » et é « a », est-ce le rapprochement sémantique des deux verbes, ou touteautre cause, qui a introduit dans le verbe (avoir » le radical é0- « être » ci-dessus ? Quoi qu'il en soit, il semble bien émerger dans évenir ([tu] posséderas » (une fois), qui pourtant est susceptible d’une autre explication (n° 274).

LOC T El

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