SCÈNE VU
Les Memes, ADÈLE.
ADÈLE, avec joie.
Me voilà ! ma tapie s'est dirigée vers les tables de jeu, malgré les efforts de mon pauvre oncle pour l'en empêcher. Nous allons pouvoir jouir du bal tout à noue aise. Ah 1 M. Léon, je romple sur vous pour occuper ma tante au lansquenet ; vous ne danses presque jamais, vous, vous ép>s déjà si raisonnable ! Mais vous la retenez au jeu, et c'est bien gentil de votre part.
CÉSARINE
Oh 1 quelle réputation lu fait à ce pauvre Léon !
ADÈLE
LÉON
CÉS4IUNE
LÉON
CÉSARINE
LÉON
CÉSARINE
Ce n’est rien.
Tu as joué I Non.
Tu as perdu !
Je t'assure.
Perdu I
LÉON
Ce que j'avais sur moi seulement.
CÉSARINE
Joué! perdu ! encore. Ab ! je te disais bien
malin !
LÉON
ce matin !
Quelqu'un t
Je l'avais prévu.
CÉSARINE
LÉON
On vient ! silence !
CÉSARINE
Oui I oui ! Oh I si ntaman le savait !
LÉON
A>* : llitlrleine. [Loiio.Pogel.)
Ma mère Est si sévère !
Obliendral-je un pardon?
Mais ne sait-on pas qu'il n’agit ainsi que par complaisance ? Certes, t;a ne doit pas l’amuser plus que ça ne m'amuserait! moi je suis comme mon oncle, je ne comprends pas quel attrait peuvent avoir tles caries. Toi, c\»t différent, tu es joueuse.
CÉSARINE
Eli bien ! nous te donnerons un démenti; ce soir, nous n’approeberons pas d'une table de jeu, n'est-ce pan, Léon? (Elle serre mystérieusement la main i son frère.)
LÉON
Non... je ne vous quitterai pas, je vous le promets.
CÉSARINE
C'est çà... tu nous feras vis-à-vis.
Atff : de» Jttti» pftit* jrui bleui.
Tu le dois au bal t Manquer au signal.
Sérail déloyal;
Le bal est un songe Dont le bruit Ravit,
Enivre, étourdit.
Ab 1 qu’il sc prolonge Même après la nuit !
K nous la fête et son Ivresse,
A nous toilette, éclat, plaisirs;
Que le jeu reste à la vieillesse, Lalssonsdui scs derniers loisirs.