‹ Le Larousse pour tousChapitre 1 sur 979 · L. ou %i, sterling · texte numérisé non relu

L. ou %i, sterling

la art. f. sing. ou pron. pers. f. sing. V. le.

la n. m. (1" syllabe du mot labii, dans l'hymne de saint Jean-Baptiste). Sixième note de la gamme en do.

La. Symbole chimique du lanthane-

là adv. (lat. ;7lac). En cet endroit, en cette situation ( par opposition à l'endroit où l'on est) : asseyez-vous là. Se met à la suite des pronoms démonstratifs et substantifs, pour rendre la désignation plus précise : cet homme-là. Après un verbe, il signifie à ce point, à ce parti: s'arrêter là. Se met aussi avant quelques adverbes de lieu : là-dessus, là-bas, etc. Loc. adv. : De là, de ce lieulà. Par là, par ce lieu, par ce moyen. Par-ci par-là, de côté et d'autre, de temps en temps. Loc. interj. Là, là. S'emploie pour apaiser, consoler, etc. : là là, rassurez-vous.

Laaland ou Lolland, une des grandes îles du Danemark, la plus méridionale ; pays plat et marécageux, mais très fertile. C'est le grenier à blé du Danemark; 75.000 h. Ch.-l. ilaribo.

Laar ou Laer (Pierre Van). V. Bamboche.

lab n. m. Physiol. V. labferment.

Labadens, maître de pension dont il est question dans un vaudeville de Labiche : l'Affaire de la rue de Lourcine. Il est devenu le type des chefs d'institution qui fabriquent à forfait des bacheliers. Fi(/. N. m. Camarade de collège, de pension.

Labadie (Jean de), sectaire calviniste, né à Bourg (Guyenne), m. à Altona (1610-1674). Sa doctrine, d'ailleurs condamnée par plusieurs synodes protestants, reçut le nom de labadisme.

La Balue. Biogr. v. Balue.

Laban, frère de Rébecca, père de Lia et de Rachel, oncle et beau-père de Jacob qu'il accueillit, quand celui-ci fuyait la colère d'Esail. (Bible.)

Labarraque (Antoine-Germain), chimiste et physicien français, né à Oloron, m. à Paris (1777- 1860). L'eau de Labarraque est un composé analogue à l'eau de Javel.

La Barre (Jean-François Le Févre, chevalier de), gentilhomme français, né et m, à Abbeville (17.7-1766). Accusé d'avoir mutilé un crucifix, il fut décapité, puis brûlé, malgré l'illégalité des procédures et l'indignation de l'opinion publique. Voltaire essaya en vain d'obtenir sa réhabilitation, qui fut l'œuvre des philosophes.

LAR. P. TOUS. — II

Labarre (Etienne), architecte français, né à Ourscamp (Ois->), m.àVitry-sur-Seine(17t;4-1833J. lia travaillé à l'édification de la Bourse de Paris.

Labarîhe-Rivière, comm. de la Haute- Garonne, arr. et à 6 kil. de Saint-Gaudens, non loin de la Garonne; 1.170 h. Source sulfatée calcique.

labariim [rom'] n. m. (m. lat. signif. étendard). Etendard impérial, sur lequel Constantin, après sa victoire sur Maxence, fit placer une croix et le monogramme de Jésus-Christ.

Labastide-Clairence ch.-l. de c. (Basses- Pyrénées), arr. et -à 22 kil. <le Bayonne, sur l'Aran ; 1.330 h. — Le cant. a S comm., et 5.720 h.

Labastide-d' Armagnac, comm. des Landes, arr. et à 23 kil. de Mont-de-Marsan, sur la Douze; 1.380 h. Eaux-de-vie.

Labastide-Murat ira], ch.-dec. (Lot), arr. et à 22 kil. de Gourdon, près du Céou ; 1.180 h. Patrie de Murât. — Le cant. a 'J comm., et 4.840 h.

Labastide-Rouairoux, comm. du Tarn,

arr. et à 38 kil. de Castres, sur le Thoré naissant ; 2.320 h. Ch. de f. M. Draps; carrières.

Labat (Jean-Baptiste), organiste, compositeur et musicographe français, né à Verdun (Tarn-et- Garonne), m. à Lasarasse (1802-1875).

Labat [ha] (le Père Jean-Baptiste), missionnaire dominicain français, né et m. à Paris (1663-1738). Il contribua à la colonisation de la Guadeloupe et écrivit de nombreux ouvrages sur les pays d'outre-mer.

Labatut, comm. .des Landes, arr. et à 23 kil. de Dax, sur le Gave de Pau ; 1.360 h. Ch. de f. M. Poterie; chaussures.

Labbe (le Père Philippe), jésuite français, savant distingué, néàBourges, m. à Paris (1607-1670) ; auteur d'une (Collection générale des saints conciles.

Labbé (Léon), chirurgien et homme politique français, né au Merlerault (Orne) en 1832; membre de l'Académie des sciences.

labdacisme n. m. v. lambdacisme.

Labé (Louise), femme poète française, née et m. à Lyon (1526 — vers 1566). Fille et femme de cordier, elle fut surnommée la Belle Cordière. Elle a écrit quelques-uns des plus francs et des plus beaux vers d'amour qu'il y ait dans notre langue.

La Beaumelle (Laurent Angi.iviei. de\ littérateur, né à Valleraugue (Gard), m. à Paris (1726-1773), connu par ses querelles avec Voltaire et par la publication des Lettres de M" de Maintenon, dans lesquelles il fit de larges interpolations.

labecb [bètch] n. m. (esp. lebeche). Vent du sudouest, sur les côtes de la Méditerranée.

Labédoyère (Charles de), général français. né à Paris en 1786, fusillé en 1815, à Paris, pour avoir ouvert à Napoléon revenant de l'île d'Elbe les portes de Grenoble.

LabégUde, comm. de l'Ardèche, arr. et à 32 kil. de Privas, au confluent de l'Ardèche et de la Volane, à proximité de Vais; 1.460 h. Ch. de f. P.-L.-M. Source minérale.

label [bel] n. m. (m. angl. signif. étiquette). Etiquette ou marque spéciale, que certains syndicats ouvriers font apposer sur les travaux accomplis par leurs adhérents. Adjectiv. : afflt lie label.

labelle [bc-le] n. m. (du lat. labellum, petite lèvre . Pétale supérieur de la corolle des orchidées. Bord renversé de certain': coquillages.

labellé, 6 [bél-lé] adj. Qui présente un labelle.

labenzyme n. m. Syn. de labferment.

LaberillS, auteur comique du i«r s. av. J.-C, m. en 44, qui excellait dans les farces appelées mimes.

LabetS-BiSCay, petite con,-£ ' , des Basse» Pyrénées, arr. et à 32 kil. de Mauléo.'f.ans une jolie situation; 340 h. Sources sulfureuses et ferrugineuses.

labeur n. m. (lat. labor). Travail pénible: vivre de son labeur. Typogr. Ouvrage de longue haleine (par opposition aux bilboquets). Presse à labeurs, presse typographique que l'on emploie de préférence pour les ouvrages de ce genre.

Labeuvrière, comm. du Pas-de-Calais, arr. et à 7 kil. de Béthune, sur la Clarence ; 1.330 h.

labferment [fer-man] n. m. Ferment soluble, qui existe dans les extraits et macérations de caillette de veau, et qui est apte à cailler le lait.

labial, e, aux adj. (du lat. labium, lèvre). Qui appartient aux lèvres. Gram. Lettres labiales, voyelles ou consonnes qui se prononcent avec les lèvres, comme o, b, p, f, v, m. (Subst. : une labiale.) Anat. Muscle labial, qui a rapport aux lèvres.

labialiser [:e] v. a. Donner à une lettre la valeur d'une labiale.

labiatiflore adj. (du lfiî." labia, lèvres, et flos, (loris, fleur). Bot. Se dit des fleurs composées dont les fleurons sont labiés, et des plantes qui portent ces fleurs.

labiatiforme adj. (du lat. labia, lèvres, et de firme). Bot. Se dit d'une corolle dont la forme se rapproche de celles qui ont le limbe partagé en deux lèvres.

lablation [si-on] n. f.

Bot. Etat d'un calice ou d'une corolle labiée, d'une plante chez laquelle le calice ou la corolle présente ce caractère.

Labiche (Eugène), auteur dramatique français, né et m. à Paris (1815-1888). Il était doué d'une inépuisable fécondité, d'une grande verve et d'une gaieté qui font de lui le plus amusant des vaudevillistes. Nous citerons parmi ses œuvres : te Chapeau de paille d'Italie, la Cagnotte, le Voyage de M. Berrichon, l'Affaire de la rue de Lourcine, la Grammaire, etc. Il fut élu membre de l'Académie française en 1880.

labidOStome [dosto-me] n. m.

Genre d'insectes coléoptères phytophages, comprenant une soixantaine d'espèces répandues dans les régions chaudes et tempérées de l'ancien monde.

labidure n. f. Genre d'insectes orthoptères coureurs, famille des forfictilides, qui vivent dans les terrains sablonneux à proximité des eaux. (On en connaît 15 espèces de tout le globe.)

labié [bi] n. f. Genre d'insectes orthoptères coureurs, comprenant plu- Labié, sieurs espèces de perce -oreilles d'un juin, foncé, communs sur tout le globe dans les l'uni ers végétaux.

LÀB

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