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V. Midi [canal du

Languedocien, enne

[ghe-do-si-in, e'-ne], habitant ou originaire du Languedoc : tes Languedociens. Adjectiv. : produits languedociens.

Languet [ghè] (Hubert), diplomate français et publiciste protestant, né à Vitteaux, m. à Anvers (1518-1581). Son principal ouvrage, Vindicis contra tyrannos, est plein de théories audacieuses sur la liberté de la pensée et sur le droit des peuples contre les rois.

langueter [ghe-té] v. a. (Double le t devant un e muet : il languette, nous languetterons.) Faire une languette à la rive d'une planche.

languette [ghê-te] n. f. Petite langue. Se dit de tout objet qui rappelle la forme d'une petite langue : languette d'une balance. Mince séparation dans l'intérieur d'une cheminée. Lame moDile qui produit la vibration dans les instruments à anche : languette de hautbois. Aiguille de fer du fléau d'une balance. Tenon continu d'une planche, destinée à entrer dans une rainure. Pièce de la bouche des insectes placée au-dessus du menton.

langueur [gheur]n. f. (lat. langor;de languere, languir). Abattement maladif et prolongé des forces : souffrir d'une maladie de langueur. Affaissement moral. Apathie. Manque de chaleur : langueur du style.

— Encycl. Méd. La langueur est l'état des malades qui, sans souffrance, éprouvent un dépérissement lent et continu. On l'observe dans la scrofule, le rachitisme, l'anémie, la chlorose et certains états nerveux. Le traitement est naturellement subordonné à celui de la cause; cependaut, la cure marine, le massage, la gymnastique, etc., donnent de bons résultats.

Langueux, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 3 kil. de Saint-Brieuc; 2.400 h. Marais salants.

langueyage [ghè-ia-je] n. m. Action de langueyer.

langueyer [ghê-ié] v. a. (de langue. - Se conj. comme grasseyer). Visiter la langue d'un porc pour s'assurer s'il est sain ou s'il est ladre. Garnir les tuyaux d'orgue de languettes métalliques.

langueyeur [ghe-ieur] n. m. Individu chargé de langueyer les porcs.

languide [ghi-de] adj. (lat. languidus). Qui est en langueur.

LangUidiC, comm. du Morbihan, arr. et à 20 kil. de Lorient, sur le Blavet; 7.820 h.

languier [ghi-è] n. m. Langue et gorge fumées d'un porc.

languir [ghir] v. n. (lat. languere). Etre consumé peu à peu par une maladie, une affection qui ôte les forces : languir d'ennui. Souffrir un supplice lent : languir dans les fers. Fig. Dépérir : cet arbre languit. Traîner en longueur : l affaire languit. N'être pas animé : la conversation languit.

languissamment \ahi-sa-man] adv. D'une

manière languissante : s'étendre languissamment dans un hamac. Ant. Vivement.

languissant [ghi-san], 6 adj. Qui languit. Abattu, langoureux : regards languissants. Sans force : style languissant. Sans activité : commerce languissant. Ant. Vif, actif, remuant.

LAN

LAN

Laitier.

languissement [ghise-man] n. m. Etat de

celui qui languit, et particulièrement de celui qui languit d'amour. (Peu us.)

Lanliouameau, comm. du Finistère, arr. et à 30 lui. de Morlaix; 1-330 hab.

laniaire [m'-è-re] n. f. et adj. (du Int. laniare, décliner). Se dit des dents canines qui sont propres a. déchirer.

lanice adj. f. Bourre lanice, tirée de la laine.

1 ailier [ni-é] n. m. Espèce de faucon, femelle du laneret : bien que difficile à élever et à dresser, le lanier était t> es estimé pour la chasse.

lanière n. f. Courroie longue et étroite.

lanifère adj. f. (du lat.

lana, laine, et ferre, porter). Qui porte de la laine ou un duvet cotonneux : animaux, plantes lanifères. (On dit aussi lanigère.)

laniflore adj [lat lana, laine, et flos, floris, fleur). Bot. Qui a des Heurs laineuses.

lanigère adj. (du lat. lana, laine, et gerere, porter). Syn. de lanifère.

laniidés [di] n. m. pi. Famille de passereaux dentirostres, comprenant les pies-grièches et formes voisines. S. un laniidé.

LanildUt, comm. du Finistère, arr. et à 27 kil. de Brest, au bord de la mer ; 1.120 h. Jolies grèves.

lanille [Il mil., e] n. f. Etoffe de laine de Flandre.

La lliscat, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et à 34 kil. de Loudéac; 1.000 h. Minerai de fer.

laniste [nis-te] n. m. (lat. lanista). Celui qui, à Rome, achetait, dressait et louait ou vendait des gladiateurs.

LanjuinaiS [ne] (Jean-Denis, comte), homme politique français, né a Rennes, m. à Paris (1753- 1827), président de la Convention en 1795, pair de France sous la Restauration.

laniaire [lè-re], vieux refrain qui n'est plus usité que dans l'expression : envoyer faire laniaire, envoyer promener celui qui importune.

Lanmeur, ch.-l. de c. (Finistère), arr. et à 13 kil. de Morlaix ; 2.570 h. (Lanmeuriens). Poteries, tourbières. — Le cant. a 8 comm., et 14.300 h.

Lanneau [nô] de Marey (Victor de), instituteur français, né à Bard (Côte-d'Or), m. à Paris (1758-1830). Il fonda à Paris, en 1798, l'institution Sainte-Barbe.

Lannelongue (Odilon-Marc), chirurgien français, né a Castera-Verduzan (Gers) en 1840. Professeur à la faculté de médecine de Paris, il s'est beaucoup occupé des maladies congénitales et osseuses.

Lannemezan, eh.-l. de c. (Hautes-Pyrénées), arr. et à 26 kil. de Bagnères, sur le plateau de Lannemezan, qui s'étend sur les départements de la Haute- Garonne, des Hautes-Pyrénées et du Gers, et qui a une altitude de679mètres ; 2.100h.

Ch. de f. M. Elevage de chevaux ; commerce de moutons, laines, pelleteries- —Le cant.

a 27 comm., et 9.140 h.

LanneS (Jean), duc de Montebello, maréchal de France, né à Lectoure, m. à Vienne (1769-1809). Il était apprenti teinturier quand il s'enrôla dans un bataillon de volontaires en 1792 ; il devint général trois ans après, se couvrit de gloire à Millesimo et à Lodi, fit l'expédition d'Egypte, favorisa le coup d'Etat du 18-Brumaire, se distingua à Montebello, à

Marengo , à Austerlitz , assura la victoire de Friedland, prit Saragosse en 1809 et fut blessé mortellement à la bataille d'Essling.le 22 mai 1809, par un boulet qui lui brisa les deux jambes.

LanniliS [fc'ssl, ch.-l. de e. (Finistère), arr. et à 23 kil. de Brest ; 3.550 h. Ch. de f. départ, du Finistère. Fabrique de couvertures. — Le cant. a 5 comm. et 15.000 h.

Lannion, ch.-l. d'an-,

(Côtes-du-Nord). port sur le Léguer, tributaire de la Manche; 5.860 h. (Lannionais). Ch. de f. O., à 55 kil. de Saint-Brieuc. Soude.

— L'arr. a 7 cant., 65 comm , 102.470 h. Le cant. a 9 comm.

et 16.130 h.

Lannoy [ia-noi] ch.-i. de c. Arm" d0 Lannion-

(Noud), arr. et à 9 kil. de Lille, sur un sous-affl. de l'Escaut; 1.920 h. Ch. de f. N. Filature de lin. — Le cant. a 16 comm., et 38.900 h.

Lannoy [la-noi] (Charles de), vice-roi de Naples, d'une famille de Flandre, né à Valenciennes, m. à Gaète (1437-1527). Il reçut l'épée de François 1" à Pavie.

lanoline n.f. Substance onctueuse, molle, jaunâtre, d'odeur de suint, que l'on retire de la laine du mouton non désuintép. (La lanoline fond à 42»; elle sert à la fabrication de certaines pommades ; elle est jaune, soluble dans la benzine et l'éther.)

Lanouaille, ch-1. de c. (Dordogne), arr. et à 34 kil. de Nontron ; 1.760 h. Forges. — Le cant. a 10 comm.. et 13.850 h.

La Noue (François de), dit Bras de fer. capitaine français, calviniste, ne à Nantes, m. à Moncontour-de-Bretagne (1531-1591). Il combattit avec Henri IV à Arques, à Ivry, se signala en Flandre contre les Espagnols et fut mortellement blessé au siège de Lamballe. C'est de lui que Henri IV disait : « C'est un grand homme de guerre et un plus grand homme de bien. »

Lanouée, comm. du Morbihan, arr. et à 19 kil. de Ploërmel ; 2.300 h.

Lanues.

et

et

lanquerre [fcè-re] n. f. Bourrelet de peau garni de liège, qui soutient sur l'eau un nageur.

lanquette [kè-te] n. f. Variété de pourpier, cultivée dans les jardins.

Lanrelas, comm. des Côles-du-Nord, arr. et a 33 kil. de Dinan ; 1.990 h. Granit.

Laill'iec, comm. du Finistère, arr. et à 21 kil. de Quimper; 2.750 h. Conserves alimentaires.

Lanrivain, comm. des Côtes-du-Nord, arr à 28 kil. de (luingamp; 1740 h.

Lanrodec, comm. des Côtes-du-Nord, air.

à 11 kil. de Uiùngamp; 1.510 h.

LansargueS, comm. de l'Hérault, arr. et à 1G kil. de Montpellier; 1.850 h.

Lansdowne (William Petty, marquis de), lord Shelburne, homme d'Etat anglais, né à Dublin, m. à Londres (1737-1805). Il conclut la paix avec l'Amérique, puis avec la France et l'Espagne.

Lansing, v. des Etats-Unis, capit. de l'Etal de Michigan, sur le Grand River; 17.000 h. Commerce important de bois.

Lanslebourg [bour], eh.-l. de c. (Savoie), arr. de Saint-Jean-de-Maurienne, sur l'Arc, au pied de la montée du mont Cenis ; 950 h. — Le cant. a

Lanson (Gustave), littérateur français, né à Orléans en 1857, professeur de l'Université, auteur d'ouvrages classiques, en particulier d'une Histoire de la littérature française, qui est en même temps une histoire des idées, de monographies littéraires (Bossuet), etc.

lansquenet [lans-ke-nê] n. m. (ail. land, pays, et knecht, serviteur). Nom donné au xv« siècle à des fantassins allemands mercenaires, qui combattaient sous leurs enseignes nationales et commandés par des officiers de leur langue : beaucoup de lansquenets servirent en France pendant les guerres de religion. Sorte de jeu de cartes importé d'Allemagne, complètement inusité de nos jours.

— ENC YCL.

Ce fut surtout pendant les guerres de religion que les lansquenets furent introduits en France. C'étaient en général de belles troupes ; mais leurs exigences de soldes les rendaient fort peu sûres. Les lansquenets étaient armés d'épées, de dagues et d'arqueDuses; la plupart portaient le corps de cuirasse et étaient coiffés de la bourguignote ; ils portaient généralement des manches de maille. Il existait toute une catégorie de lansquenets armés du grand espadon ou épée à deux mains, et que l'on portait en avant, dans certaines attaques, pour faucher le bois des piques ennemies et ouvrir une brèche.

lansquenette [lans-ke-nè-te] n. f. Epée courte que portaient au xvi" siècle les lansquenets allemands.

lansquine [lœns-ki-né] n. f. Arg. Pluie, eau.

lansquiner [lani-ki-rU] v. impers. Arg. Arroser. Pleuvoir.

Lansyer (Maurice-Emmanuel), peintre français, né à l'île Bouin, m. à Paris (1835-1893) ; il a peint des marines, des paysages bretons, des vues de monuments.

Lanta, ch.-l. de c. (Haute-Garonne), arr. et à 27 kil.de Villefranche ; 1.200 h. — Le cant. a 10 comm., et 4.120 h.

lantanier [ni-é] ou lantana n. m. Genre

de verbénacées, voisines des verveines.

Lantara (Simon-Mathurin), peintre paysagiste français, né à Oncy, m. à Paris (1729-1778). Doué des plus rares qualités, il mena une vie insouciante qui nuisit à sa réputation d'artiste et a son réel talent.

lantcha n.m. Caboteur malais, gréé en chassemarée.

Lan-TchéOU, v. de la Chine, ch.-l. de la prov. de Kan-Sou, sur le Hoang-Ho; 300.000 h. Fonderie de canons.

lanter ou lenter [lan-té] v. a. Faire sur une pièce de chaudronnerie des enjolivements repoussés au marteau.

lanterne [tèr-ne] n. f. (lat. lanterna). Ustensile fait ou garni d'une matière transparente, dans le-

Lansquenels (xvie siècle).

Lanlemts : 1. De bicyclette; 2. D'écurie, à KUHppu ion; 3. Marine; 4. De voilure ; 5. De locomotive; 6. Vénitienne-, 7. De photographie.

quel on met une lumière à l'abri : porter une lanterne à la main. Réverbère public : pendre un aristocrate à la lanterne. Fig. et fam. Fadaises, et

absurdités : se laisser conter des lanternes. Lanterne sourde, dont on peut cacher la lumière à volonté. Lanterne eèn il ieniie. récipient en papier translucide et colorié, dans lequel on allume une bougie. Lanterne magique, instrument d'optique à l'aide duquel on fait apparaître sur un écran l'image agrandie de figures peintes sur verre, et qui, perfectionné, a donné naissance à la lanterne à projection). Archit. Tourelle ouverte par les côtés, placée sur le comble, le dôme d'un monument. Petite construction vitrée, placée en haut d'un édifice pour en éclairer l'intérieur. Lanterne de Démosthêne (et non </e Diogéne), nom donné à la copie en terre cuite du monument chorétique de Lysierate à Athènes, que Napoléon avait fait ériger en 1801 au point culminant du parc de Saint-Cloud. Arg. Fenêtre. Œil. Ventre. Vieillo prostituée. Bist. A la lanterne! Cri par lequel, pendant la Révolution, on s'excitait à pendre quelqu'un au

Lanterne magique : t. Coupe ; 2. A B, image et projectio

réverbère. (V. Ça ira.) Mar. Partie creusée sur l'avant de la mèche du gouvernail pour laisser sur chaque gond le passage libre à la ferrure de l'étambot. Lanterne des morts, pilier creux en pierre dans lequel on plaçait une lanterne, et qui indiquait l'emplacement d'un cimetière, d'un tombeau. Sorte de loge qui permet de voir dans une grande salle d'assemblée publique, sans être vu. Mécan. Petite roue formée de fuseaux, dans laquelle engrènent les dents d'une autre roue. Dans certains métiers à tisser, pièce carrée en fer, qui fait exécuter au cylindre un quart de tour. Roue du cric qui se trouve à la partie supérieure du madrier des plombiers. Cône a jour que l'on forme avec des mottes de tourbe, afin de la conserver et de la sécher. Zool. Lanterne d'Aristote, appareil masticateur des oursins. Loc. div. : Prendre des vessies pour des lanternes, faire une confusion absurde. Oublier d'éclairer sa lanterne, ne as se mettre en mesure de se faire comprendre allusion à une fable deFIorian: le Singe qui montre 'a lanterne magique, II, 7). Allus. iiist. V. Diogéne. Lanterne (la), pamphlet politique hebdomadaire, dirigé contre l'Empire, par H. Rochefort (1868-1869). Lanternes (pays des), île imaginaire, dans laquelle Rabelais fait voyager Pantagruel. Les Lanternois sont les ergoteurs théologiques de l'époque.

lanterneau [tèr-nô] ou lanternon [ter] n. m.

Petite lanterne au sommet d'une coupole, au-dessus d'un escalier.

lanterner [tèr-né]v.n. Perdre le temps àdesriens. V. a. Fam. Tenir en suspens par des délais répétés.

lantemerie [tlr-ne-rt] n. f. Fam. Fadaise, discours frivole.

lanternier [ ter-ni-é ] n. m. Qui fabrique ou allume des lanternes. Fam. Homme qui lanterne. Diseur de fadaises. Arg. Proxénète, tenancier de maison publique.

lanternon n. m. v. lanterneau.

lanthane n. m. Métal rare, qui accompagne les métaux de l'yttria.

— Encycl. Chitn. Le lanthane (La) est un métal blanc, malléable, non ductile, de densité 6,1 ; il s'oxyde rapidement à l'air sec et brûle dans une flamme avec un vif éclat. Certains sels de lanthane communiquent, par incandescence, à la flamme d'un brûleur à gaz un très grand éclat ; ils peuvent être utilisés pour la fabrication des manchons à incandescence.

Lanthenay, comm. de Loir-et-Cher, arr. et à 3 kil. de Romorantin ; 2.680 h. Draps.

Lantier [ti-é] (Etienne-François de), littérateur français, né ei m. à Marseille (1734-182(1). Il est l'auteur d'un Voyage d'Anténor en Grèce, quieutun très grand succès et fut traduit dans toutes les langues.

lantimèche n. m. Arg. Père Luntimcche.allumeur de réverbères. (Vx.)

lantiponnage [po-na-jé] n. m. Discours frivole et importun. (Peu us.)

lantiponner [po-né] v. n. Tenir des discours inutiles et importuns.

LantOSque, comm. des Alpes-Maritimes, arr. et à 34 kil. de Nice, au-dessus de la Vésubie ; 2.010 h.

Lantriac, comm. de la Haute-Loire, arr. et à 14 kil. du Puy, près de la Gagne; 1.U40 h.

lanture ou lenture [lan] n. f. Enjolivement repoussé que le chaudronnier fait avec le marteau.

lanturlu ou lanturelU n. m. Mot qui indique une réponse évasive ou un refus méprisant. Jeu. Valet de trèfle, qui est la carte la plus forte, au jeu de la béte. Au pamphile, au nastigri, réunion de cinq cartes de même couleur: faire, avoir lanturlu. llist. Membre d'une société littéraire burl< l'ondée à Paris en 1771. Emeute du lanturelu, sédition qui éclata à Dijon en 1G30, au sujet de la levée de l'impôt.

lanugineux, euse [neû, eu-zc] adj. iat. la-

nuginosus). Qui est de la nature de la laine. Se dit des parties des plantes couvertes de duvet : feuilles lanugineuses.

LanUSSe (Jean-Ephrem), aumônier militaire français, né à Tonneins, m. à Saint Cyi Il accompagna l'armée en Italie, au Me:

l'ait prisonnier à Sedan en 1870, L'année s

devint aumônier de Saint-Cyr.

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