C. de Malesherbes
Sardine sau-
Naevius, exprimant que ce qu'on acquiert par (1rs moyens d, shonnëtes se trouve dissipe, sans honneur et souvent sans profit.
malepeste [pe'S-t'e] interj. fam. (de maie, fém. de mal adj., et de peste). Marque de dépit, d'étunnement. Subslantiv. : la malepeste suit du sut!
malepeur n. f. Peur extrême : mourir de malepe.ur. (Vx.)
Malesherbes, ch.-l. de c. (Loiret), arr. et à 19 kil. de Pithiviers, sur l'Essonne; 2.320 h. Chaux, distilleries. Ch. de f. P.-L.-M. et Orl. — Le cant. a 18 comm.,et 8.270 h.
Malesherbes [zér-be] [Chrétien-Guillaume de Lamoionon dej, magistrat intègre et équitable, ne et m.
à Paris (1721-1704.). Il fut directeur de la librairie, puis ministre de la maison du roi sous Louis XVI (1770 ; il s'éleva contre les prodigalités des courtisans et favorisa les écrivains et les encyclopédistes; mais il dut se tel n 'cr devant l'opposition des privilégiés. Il défendit le roi devant la Convention dans un admirable Mémoire et mourut sur l'echafaud révolutionnaire.
malestan [/es-mu] n. m.
Tonneau défoncé d'un bout, et dans lequel on met la sardine destinée à être saumurée, murée.
Malestroit [li-troî], ch.-l. de c. (Morbihan), arr. et a 18 kil. de Ploèrmel, sur l'Oust; 1.720 h. Ch. de f. O. Trêve entre Edouard III d'Angleterre et Philippe Vide Valois (1343). — Le cant. a li comm. et 16.3JO h.
malesuada famés, mots lat. signif. : La faim mauvaise conseillère. Virgile (Enéide, VI, 276), énumérant les monstres qui gardent l'entrée des Enfers, caractérise ainsi la faim.
Malet [lè] (Claude-François de), général frar» çais, né à Dôle. m. à Paris (1754-1812). Ayant tramé contre Napoléon Ier absent, et dont il annonça faussement la mort, une conspiration qui faillit réussir, il fut fusillé à Paris. Il est l'auteur de la célèbre réponse au président du tribunal qui lui demandait s'il avait des complices : « Mes complices? la France entière et v o u s-m ême, si j'avais réussi! »
mal-être n. m. Malaise. Etat peu fortuné.
(Peu us.) Ant. Bien-être.
Maleville, comm.
de l'Aveyron, arr. et à 11 kil. de Villcfranche, de l'Alzou; 1.700 h. Cuivre, zinc, argent.
Maleville (Jacques, marquis de), homme politique français, né et in. à Domme, un des rédacteurs du Code civil (1741-1824).
maléVOle adj. (lat. malerolus). Malveillant. (L'Acad. donne ce mot sans accent.) Ant. Bénévole.
malfaçon n. f. Ce qu'il y a de mal fait dans un ouvrage: construction notée pnr les malfaçons. Profit illicite sur des travaux exécutés.
malfaire [fè-re] v. n. (N'est usité qu'au prés. de l'inf.) Faire de méchantes actions.
malfaisance [fe-zan-se] n. f. Disposition à faire du mal. (Peu us.) Ant. Bienfaisance.
malfaisant [fe-zan], e adj. Qui se plaît à nuire : esprit malfaisant. Nuisible: animaux malfaisants. Nuisible à la santé: boisso7i malfaisante. Ant. Bienfaisant.
malfaiteur, trice [fè] n. Qui commet des crimes, des actions coupables : jardin saccagé par les malfaiteurs.
malfamé, e adj. Qui a une mauvaise réputation : maison, rue malfamée- (On écrit aussi mal famé.)
malfend [fan] adj. et n. m. Qui se fend mal : bois malfend ; acheter du malfend.
malfil n. m. Syn. de morfil.
Malfilâtre (Jacques-Charles-Louis de Clinchamp de), poète français, né à Caen, m. à Paris [■1732-17ii7), non de misère, comme on l'a dit, mais des suites d'une chute; auteur de Narcisse dan* l'île de Vénus, composition mythologique d'un sentiment original et délicat.
malformation [si-on] n.f. (de maie adj. fém., et de formation}. Vice de conformation congénitale et remédiable.
Malgaches ou Madécasses,nomdonnéaux
habitants de l'île de Madagascar pris dans leur ensemble : les Malgaches. Adjectiv. : coutume malgache.
Malgaigne (Joseph-François), chirurgien français, né à Charmes-sur-Moselle, m. à Paris (1800- 1865). Il a perfectionné l'outillage de la chirurgie
malgracieusement [ze-man] adv. De mauvaise grâce. Ant. Gracieusement.
malgraeieux, euse[s;-c», eu-ze] adj. Rude,
incivil : employé assez malgraeieux. Ant. Gracieux, malgré prép. (de mal adj.. et de gré). Contre le gré de: sauvr quelqu'un malgré lui. Nonobstant une chose : malgré la pluie. Hun gré, mal gré loc. adv. V. gué. — On ne dit plus malgré que dans le sens de quoique, sauf dans les locutions : malgré que j'en aie, qu'on en ait, qu'il en eut, etc., malgré moi. etc.
Malguénac, comm. du Morbihan, arr. et à
7 kil. de Pontivy. sur le Blavet ; 1.780 h.
malhabile [ma-la] adj. Qui manque d'habileté, d'intelligence: ouvrier malhabile. Malhabile à, impropre, inapte à. Ant. Habile.
malhabilement [ma-la, man] adv. D'une manière malhabile. (Peu us.) Ant. Habilement.
malhabileté [ma-la,] n. t. Manque d'habileté, de capacité. (Peu us.) Ant. Habileté.
près
Malharba.
malherbe [lèr-be] n. f. Bot. Nom vulgaire de la dentelairr et du garou.
Malherbe (François de), poète lyrique français, né à Caen, m. à Paris (1555-1628). Protégé du cardinal Du Perron et du duc de Bellegarde, il fut bien en cour sous Henri IV et Louis XIII. Malgré son humeur satirique et ses boutades, son autorite lut i lumens.- ; il i'ut le " régent du Parnasse. Poète, il a tendu vers une forme d'art vigoureuse, harmonieuse, correcte, niais un peu froide.
Réformateur, il a exercé une inlluence considérable.
Il a renié l'oeuvre de Ronsard et de la Pléiade et enfermé le lyrisme dans des bornes trop étroites mais en rendant l'œuvre d'art plus simple, plus raisonnable, plus difficile; il a été le maître de nos grands écrivains classiques. L'hémistiche de Roileau :
Knlin M alherhe vint.. ,
a passé dans la langue pour exprimer la satisfaction produite par l'avencment d'un progrès, d'une réforme.
malheur [ma-leur] n. m. (de mal, et heur). Mauvaise fortune : tomber dans le malheur. Accident fâcheux : la mort de Turenne fut un grand malheur pour la France. Malheur à ou sur! Puisse-t-il arriver malheur à! Porter malhew , causer du malheur, par une sorte d'inlluence fatale. Jouer de malheur, f.voir une mauvaise chance persévérante. Fam. h'aire un malheur, se livrer à quelque violence fâcheuse. Iron. : le beau malheur, il n'y a pas grand mal. Par malheur loc. adv. Par une fâcheuse occurrence. De malheur loc. prép. Funeste, qui annonce un malheur: prophète de malheur. Prov. : A quelque chose malheur est bon, les événements fâcheux peuvent procurer quelque avantage, ne fût-ce qu'en instruisant, en donnant de 1 expérience. Un malheur ne vient jamais seul, un malheur est toujours suivi d'autres malheurs. Le malheur n'est pas toujours à la porte d'un pauvre homme, on peut être malheureux sans être pauvre. (V. heur.) Allus- qist. V. VjE viens. Ant. Bonheur.
malheure (à la) loc/adv. Par malheur. (Vx.)
malheureusement [leu-reu-ze-man] adv.
D'une manière malheureuse. Par un cas malheureux. Ant. Heureusement.
malheureux, euse [leu-reu, eu-ze] adj. Qui n'est pas heureux: tin homme malheureux. Où l'on est dans le malheur: situation malheureuse. Qui annonce le malheur : un air malheureux. Qui porte malheur ; qui cause du malheui": jour malheureux. Mal imaginé, mal fait : une idée malheureuse. Qui inspire de l'aversion ; qui prévient défavorablement: physionomie malheureuse. Sans valeur, sans importance: un malheureux coin déterre. Avoir la main malheureuse, ne pas gagner au jeu ; casser tout ce qu'on touche. Malheureux comme les pierres, extrêmement malheureux. N. m. Personne qui n'est pas heureuse: plaindre les malhe ceux. Personne dans l'indigence : soulagez les malheureux. Homme méchant, vil, méprisable : c'est un malheureux. Prov. : Les malheureux n'ont point de parents, personne ne recherche les gens sans fortune. Ai. t. us. hist. Malheureux roi ! malheureuse France I exclamation du journaliste Etienne Béqnet (Journal des Débats) à la veille de la révolution de 1830. V. Victis iionos. Ant. Heureux. Riche.
malhonnê e[>na-{o-nè-te]adj.et n. Qui manque de probité: un malhonnête homme. Contraire à la probité : engager un procès malhonnête. Parext. Incivil, impoli : une réponse malhonnête. Ant. Honnête.
malhonnêtement [ma-lo-ne-te-man] adv.
D'une manière malhonnête: se conduire malhonnêtement. Ant. Honnêtement.
malhonnêteté [ma-lo-nè]n.i. Manque de probité. Pareil. Incivilité, impolit sse. Action ou parole incivile : faire cent malhonnêtetés. An i . Honnêteté.
Malibran (Maria-
Félicia Garcia, dame), cantatrice d'origine espagnole, née à Paris, m. à Manchester (1808-18361, fille du célèbre chanteur Manuel Garcia.
Elle était douée d'une voix admirable qui réunissait a la fois les deux registres du contralto et du soprano. Sa mort prématurée a inspiré à Musset ses émouvantes Stances à la Malibran.
malice n. f. (lat. malitia ; de malus, méchant).
Penchant à nuire, à mal faire '.une malice noire. Vcnchantàdire ou à faire de petites méchancetés piquantes :
faut commun à beaucoup d'enfants. Tour plaisant et malin : faire d-'s malices à quelqu'un. Parole piquante ou sérieuse : dire des malices à quelqu'un. Entendre malice à quelque chose, y voir un coté secret et malin. N'y pas enTendre malice. faire quelque chose innocemment. Innocent fourré tir malice, malin qui se donne des airs de bonhomie naïve.
malicet [se] n. m. (du n. d'un meunier). Farine de très belle qualité. (Vx.)
malicieusement [ze-man] adv. Avec malice: sourire malicieusement.
malicieux, euse [si-eû, eu-ze] adj. et n. Qui a de la malice : enfant malicieux.
Malicorne, ch.-l. de c. (Sarthe), arr. et à 16 kil. de La Flèche, sur la Sarthe: 1.620 h.Ch. de f. Orl. Faïences. — Le cant. a 11 comm., et 10.500 h.
maliforme adj. (du lat. malum, pomme, et de forme). Bot. Qui a la forme d'une pomme : fruit maliforme.
malignement [gne-man] adv. Avec malignité.
malignité n. f. (lat. malignitas). Caractère île ce qui est mauvais: la malignité du péché. Méchanceté secrète et mesquine : la malignité publique.
Malibran.
la malice est un dé-
Poir.l de Mali.
Action ou parole pleine de malice : les malignités d'un méditant. Pur ext. Qualité de ce qui est nuisible : malignité d'un poison. Caractère d'un mal pernicieux: la malignité des fièvres.
malin, igné adj. (lat. malignus; de malus, méchant). Qui prend plaisir à faire, à dire du mal : engeance maligne. Pernicieux : une maligne étoile. Malicieux, satirique: unespritmalin ;un tour malin, Pop. Difficile : ce n'est pas malin. Qui a un caractère pernicieux ; A vre maligne. Esprit malin ou malin esprit, le démon N m. Personne rusée, astucieuse : c'est vn malin. Le manu, h- démon. Allus. littér. : Le Français, né malin, hémistiche d'un vers de Boileau (Ait poétique, Il :
Le França -, né malin, forma le vaudeville.
On le cite pour caractérise! la malice spirituelle du Français.
maline
n. f. (lat. malina). Grande marée de nouvclle et de pleine lune.
malines
[li-ne] n. f.
Dentelle de prix, fabriquée principalement à Malines.
Malines,
v. de Belgique (prov. d'Anvers), ch.-l.
d'arr., sur la Dyle et le canal de L o uv a i n à l'Escaut; 58. «00 h.
Archevêché métropolitain de la Belgique ; dentelles renommées.
Malines (ligue de), conclue contre la France en 1513 entre le pape, Maximilien I", Ferdinand le Catholique et l'Angleterre. Cette ligue, d'abord funeste à la France, se désagrégea par la réconciliation de Louis XII avec la papauté. La France et l'Espagne conclurent une trêve provisoire et Henri VIII d'Angleterre fit la paix par le traité de Londres (1514).
Malines (race de), race de gallinacés très appréciée en Belgique comme volaille d'engraissement- (En raison de la couleur de son plumage, on l'appelle souvent coucou de Malines.)
malins Te ad i. Qui est d'une complexion faible; maigre, chétif : l'exercice est à conseiller aux enfants malingres. Ant. Robuste.
malingrerie [rfj n. f. (de malingre). Etat maladif. (Peu us.)
malingreux, euse [greù, eu-ze] n. et adj. Malingre, maigre, chétif. (Vx.)
Malinkes. groupe ethnique du Soudan français, répandu dépuis la Sénégambie jusqu'à Sierra- Leone et aux rives du Niger.
malintentionné [tan-si-o-né], e adj. et n.
Qui a de mauvaises intentions : éloigner un visiteur malintentionné. Ant. Bienintentionné.
malique adj. m. (du lat. malum, pomme). Se dit d'un acide tiré des pommes et d autres fruits.
malitorne adj et n. (altér. de maritorne). Mal tourné, grossier : c'est un vrai malitorne.
mal-jugé n. m. Jugement défectueux d'un tribunal : il y a eu mal-jugé. Ant. Bien-jugé.
Malknecht ou Molknecht < Dominique Molkne, dit), sculpteur français, d'origine tyrolienne, né à Greden (Tyrol), m. à Paris (1193-1876)3
malla n. m. Dans l'Inde, charmeur de serpents
mallamoc ou mallamok n. m. Nom vulgaire de certains goélands des mers froides.
mallard [ma-lar] n. m. Petite meule de rémouleur.
Mallard (François-Ernest), savant français, ingénieur des mines et membre de l'Académie des sciences, né à Châtcauneuf (Cher), m. à Paris 183:1- I894-).
Mallarmé (Stéphane), poète français, né à Paris, m. à Vulaines-sur-Seine (184-2-1898). II fut un des initiateurs du symbolisme. Ses vers (l'Aprèsmidi d'un faune, etc.) sont d'une extrême obscurité.
malle [ma-le] n. f. (anc. h. allem. malaha). Coffre en cuir, en bois, etc., où l'on enferme les objets qu'on emporte en voyage. Balle ou panier dans lequel le mercier ambulant sert ses marchandises pour les porter sur le dos.
Faire sa malle, ses malles, se préparer à partir La malle, la malle-poste.
Malle des Indes, service par chemin de fer, bateau à vapeur, etc., pour le transport des lettres destinées aux Indes. Fig. et fam.
Trousser quclgue chose enmatte, l'enlever, le faire disparaître lestement pour s'en emparer.
malléabiliser [mal-lé, zé] v. a. Rendre malléable. (Peu us.)
malléabilité
\mal-lé]n. f. Qualité de ce qui est malléable : la malléabilité du fer doux est très grain. e; la malléabilité est une propriété des métaux.
— Encycl. L'or est le plus malléable de tous les métaux. On peut leréduiré en feuilles ayant l/ln.000« de millimètre d'épaisseur. Certains métaux comme le zinc, peu malléables à froid, se laissent laminer
MAI
nent cl étirer on fils vers la température de luu». Voici quelques métaux rangés dans l'ordre de leur plus grande facilité de passage au laminoir: or, argent, cuivre, étain, plaiine. plomb, zinc, fer, nickel. L'ordre n'est pas le même pour le passage à li filière ; on a alors : or. argent, platine, fer. nickel, cuivre, zinc, étain, plomb.
ma léable [mat-le-a-ble] adj. (du lat. malleus, marteau). Susceptible d'être façonné en lames plus ou m. »ins minces, par le martelage ou le passage au laminoir. 7''/'/. Souple, que l'on peut plier a ses volontés : caraclére trù malléable.
nialléal, e, aux ou malléaire, »m,-/é-c-rr adj. lat. malleus, marteau . Anat. Uni a rapp irl au marteau de l'oreille.
malléamothe n. m. Bol. Soin vulgaire de la pavette indienne.
malleer [mal-lé-é] v. a. fdu lat. maliens, mar-
i mu1. Etendre un métal par battage au marteau.
rnalléination [si-on] n. f. Action d'injecter
lie la malléine aux chevaux que l'on veut éprouver pour le diagnostic de la morve : la matléinution se pratique par injections hypodermiques. On dit aussi
MAÏ.l.f.INIS VTION.)
malléine n. f. Extrait des cultures du bacille de la morve.
malléiner nml-14-i-né] v. n. Injecter de la malléine à un cheval. (On dit aussi mai.i.éimser.)
mallemolle n. f. Espèce de mousseline claire et fine des Indes orientales. 1" chu de mousseline bordé d'un filet d or, que les femmes ont porté autrefois,
Mallemort, eouiin.des Bouches-du-Rhône,arr. et i 35 kil. d'Arles, audessus de la Durancc; 2.200 h. Cli. de f. des Bouches-du-Hliùnc. Conserves alimentaires.
malleolaire [mal-lé-o-lé-re] adj. Anat. Qui appartient aux malléoles.
malléole [mal-lé] n. f. | du lat. malleolus, petit marteau). Cheville du pied. Anat. Chacune des deux saillies osseuses situées l'une en dedans, l'autre hors de l'extrémité inférieur ■ de la jambe.
— Encycj.. Les malléoles, vulgairement chevilles du pied, sont la malléole interne, éminenec du tibia, et la malléole externe, formée pur le péroné. Elles constituent une sorte de mortaise, qui encastre 1 astragale pour former l'articulation du cou-de-pied.
malle-poste [ma-lc-pos-te n. f. Voiture qui fait le service des dépêches et qui prend quelques voyageurs. 1*1. des malles-poste.
Malleray, comm. de Suisse icant. de berne ; I 220 h. Horlogerie, commerce de buis.
Mallet du Pan (Jacques), publiciste français, {l'origine suisse, agent secret de la cour et d" l'émigration, ne a Celigny. m. a Hichmond 1749-1800). On a publié ses Mémoires, d'un grand intérêt.
malleterie n. f. Industrie du mallctier.
malletier [ma-le-ti-é] n. et adj. m. Ouvrier
qui fait des malles.
mallette |ma-/è-fe] n. f. Petite malle. Bot. Nom vulgaire de la bourse-a-pasteur.
Malleville (Claude de , poète français, né et m. à Paris ! Io0 / 1617), écrivain élégant et précieux, auteur du beau sonnet la llet/e Matineuse- Il collabora à la Guirlande de Julie.
mallier [ma-li-é] n. et adj. m. Cheval de postillon qui porte la malle aux dépêches. Cheval attelé dans le brancard d'une chaise de poste.
malins [mal-luss] n. m. Ilist. Chez les Francs, l'assemblée des hommes libres, qu'on appelait aussi champ de mars ou champ de mai. (On a désigné encore ces assemblées sous le nom de placita.)
— En :ycl. Les Francs se rendaient au mallus en armes. Ils y siégeaient comme juges et comme arbitres des affaires publiques. La sentence était . sous l'empire de la loi salique, prononcée par les rachimbourgs, et le comte était chargé de la faire exécuter. Plus tard, sous la monarchie franque, ce fut le comte qui présida le mallus.
Malmaison (lai. domaine situé dans la commune de Rueil (Scine-ctOise\ à n kil. de Paris. Ce fut le
Chuleau Oe la Maint u-nu.
séjour de l'impératrice Joséphine. II a été donné par ii-ins a l'Etat pour en l'aire un musée de souvenirs napoléoniens.
malmener 'ne v. a. Se conj. comme amener. Mener, traiter brutalement, en actions et en paroles : Cet avocat a fort malmené son adversaire, faire essuyer quelque échec : malmener l'ennemi.
Malm2Sbury 'James Ilarris. comte de., diplomate anglais, ne' à Close, m. a Londres lTll, IS2'i
Il réussit à conclure, en 1788. une alliance entre l'Angleterre, la Hollande et la Prusse.
Malmœ, v. et port de la Suéde méridionale, sur le Sund; 72.000 h. Constructions navales.
malodorant [ran , e adj. Qui a une mauvaise odeur.
Maloja, Maloeja on Maloggia, roi des
Alpes centrales, faisant communiquer l'Engadinc avec la vallée de la Maira; 1.817 m. d'alt. KoutC carrossable.
Malo-leS-Bains, comm. du Nord, arr. et a 2 kil. de Dunkerque, sur la mer du Nord ; 5.760 h. Bains de mer; plage fréquentée sable fin .
malon n. m. Techn. Brique employée pour maçonner les chaudières â savon ou servant au rarr< la.-,- des appartements, dans h- midi de la France,
(.AU. 1'. TOCS.