II. Mtlet
de malpighiacées
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Malon (Benoll . socialiste français, né a Pré lieux (Loire), m. a Asnicres [1811-1893 ; auteur du Socialisme intégral.
Malonne, comm. de Belgique (prov. et arr. de Namurl. sur la Sambre; 3.220 h. Mines, carrières.
malot [lo\ n. m. Nom vulgaire du taon.
Malot l'o] (Hector), littérateur et romancier français, né a la Bouilh' Seine- Inférieure ) , m. a Fontenay-sous-Bois ( 1830- 1907), Citons parmi ses œuvres, intéressantes et honnêtes : Sans famille, Pompon, Bomain Kalbris, etc.
malotru, e n. (an
eienn. malostru pour m iluslru, qui a un mauva s astre. Mal fait, mal tourné. Grossier, mal élevé.
Ant. Poli, convenable.
Malou (Jules), homme politique belge, né a Ypres, m. a Saint-Lambert 1810 1886). Il fut un des chefs du parti conservateur.
Malouet [lou-i Pierre-Victor, baron), homme politique français, né a Kiom, m. a Paris 1 1740-1811!. 11 siégea à la Constituante comme monarchiste constitutionnel. 11 devint, sous la Restauration, ministre de la marine. 11 a laissé des Mémoires très intéressants.
Malouin, e, habitant ou originaire de Saint- Malo. Adj. : les corsaires mulouins firent grand tort au commerce anglais.
Malouines. Géogr. v. Falkland.
malpeigné [peigné], e n. Pop. Malpropre. Dont les cheveux sont eu désordre.
Malpighi [ghi\ (Marcello), savant médecin et anatomiste italien, né â Crevalcuore. m. â Rome (1628-169V). Il défendit la doctrine de l'emboîtement des germes.
malpighiacées [ghi-a-sé] n. f. pi. Famille de plantes dicotylédones dont la malpighie est le type. S. une malpighiacèe.
malpighie [ghi j n. f.
de l'Amérique du Sud, a feuilles épineuses, dont on connaît une cinquantaine d'espèces.
malpighien,enne
[ghi-in, è-né] adj. Qui ressemble aux poils dont les feuilles de la malpighie sont couvertes.
malplaisant ,>/;-
zan}. e adj. et n. Désagréable, fâcheux. Ant.
Agréable, plaisant.
malplaquet [/,;■• n
m. Variété de marbre d'un rouge pâle vineux, veiné de gris.
Malplaquet r/,v .
hameau du dep. du Nord (arr. d'Avesnes), cèle lue par la victoire, très chèrement achetée, que Marlborough et le prince Eugène y remportèrent sur le maréchal de Villars et liouf tiers 11 sept. 1709).
malpropre adj. et n. Qui manque de propreté : contraire à la propreté. Fig. Indécent, immoral ■ livres malpropres. Malhonnête, contraire au devoir : conduite )nalpeopre. Ant. Propre.
malproprement [man] adv. Avec malpropreté : se tenir, ne conduire malproprement. Ant. Proprement.
malpropreté n. f. Défaut de propreté. Indécence, malhonnêteté. Ant. Propreté.
malsage adj. Peu sage. iVx.'
malsain, e [sin, è-ne] adj. Qui n'est pas sain : personne malsaine. Nuisible ;i la santé : le voisinage i/es marécages est ma/sain. Mar. Dangereux, semé d'éeueils : cote malsaine. Fig Funeste à la morale : doctrines malsaines. Ant. Sain.
malséance n. f. Caractère de ee qui est malséant. Avt. Bienséance.
malséant [sè-anX C adj. Contraire à la bienséance : tenue malséante; propos malséants. Ant. Bienséant.
mal-semé, e adj. Qui est en nombre inégal des deux côtés du bois, en parlant des andouillers d'un cerf, d'un daim ou d'un chevreuil.
Dialsentant [su)i-f(jn\ 6 adj. Qui a des opinions mauvaises, particulièrement en religion.
malsonnance [so-nan-se] n. f. Caractère de ce qui est malsonnant.
malsonnant [so-nan], e adj. Qui sonne mal aux oreilles : paroles malsonnantes. Contraire à la morale, a la bienséance : expressions mahonnnntes
Malstatt-Burbach, v. d'Allemagne 'Prusse . sur la Sarre; 38.60U h. Houille.
malt 'malt'] n. m. (m, angl.i. Orge gerniée. séehée et préparée pour faire de la bière : la poudre de malt est un antiscorbulique.
maltage n. m. Opération qui a pour but de convertir l'orge en malt.
Maltais, 6 't.!-. c-sé\, habitant ou originaire de Malte : les Maltais. Adjectiv. : histoire maltaise.
maltalent [toi] n. m. Mauvaise volonté. Rage. dépit, colère. (Vx.)
maltase [ta-se] n. f. Diastasc ou ferment soluble qui dédouble le maltosc en deux molécules de glucose, et qui se rencontre dans les céréales, les levures, les champignons, le sang des mammifères.
Malte, île de la Méditerranée, entre la Sicile et l'Afrique, appartenant aux Anglais; 203.000 h. MalUcu). Ch.-l. I.a Valette. Climat très doux; primeurs, (''est une position stratégique de première importance dans la Méditerranée. Charles-Quint la Céda en IS30 aux chevaliers de Rhodes, qui y sou tinrent un siège célèbre contre les Turcs en IS6S, et à qui Bonaparte l'enleva en 17i)8. Les Anglais l'occupèrent en 1800 et en obtinrent la possession dcliniiivi- en 181 1 traité de Paris).
Malpighie :
Ordre-
: do .Mnll,
.In
■Malle
Malte ordrt de . fondé en 1099, le plus célèbre et le plus ancien dis ordn religieux et militaires nés des croisades.
Ses membres por terent d'abord le nom d hospitaliers île Saint-Jean, conquirent Chypre et Rhodes, prirent depuis 1310 le titre de chevaliers de Bho des, et enfin celui de c h e c a lie rs de Malte en 15 3 0. L'ordre de Malte était régi par un grand maître et divisé en langues ou nations au nombre de huit.
Chaque langue obéissait à un chef et comprenait de nombreuses comnianderies , prieures et bailliages. Les membres de l'ordre étaient divisés en trois classes : nobles ou chevaliers, qui portaient les armes, prêtres ou chapelains chargés du service religieux, et frères servants qui assistaient les membres de l'une ou de l'autre des deux premières classes. Les chevaliers portaient sur la poitrine une croix de toile blanche a quatre branches égales; ou une croix émaillée île blanc suspendue eu sautoir. En 1708. Bonaparte s'empara de Malte, que le grand maître Hompesch lui livra sans combat. Le pape Pie VII modifia les statuts de l'ordre et Pie IX confirma ces modifications. Léon XIII. en iKSu.concéda a l'ordre l'église de Saint-Basile a Rome, avec, la prieuré du mont Aventin. L'ordre subsiste encore comme distinction honorifique et comprend des chevaliers de justice et de dévotion, des chevaliers de grâce magistrale des confrères ou donats :
décoration est une cr émaillée blanche, suspendue un ruban noir.
Malte (Histoire de l' ordre de), ouvrage intéressant, mais un peu romanesque, par Vertot (1726).
C'est a cette œuvre que se rapporte le mot si connu : Mon siège est fait. L'abbé avait déjà commencé son histoire, lorsqu'il écrivit à un chevalier pour obtenir des renseignements précis sur le fameux siège de Rhodes. Ces documents s'éiant fail attendre, Vertot n'en continua pas moins son travail, qui était fini lorsque les notes arrivèrent. La conscience de l'écrivain ne se trouva nullement gênée par les divergences qui pouvaient exister entre son récit et la vérité, et il répondit à son correspondant : « J'en soibien fâché, mais mon siège est fait. ■■ — Ce mot est l'appelé pour faire entendre qu'on persiste dans une idée, dans une résolution, malgré des renseignements tardifs dont on ne peut plus ou dont on ne veut plus profiter.
Malte [ordre militaire de) ou de Saint-Jean-B&ptiste , ordre espagnol placé sous la grande maîtrise des rois d'Espagne en 1X0-1. Ruban noir.
Malte-Brun (Malte-Conrad n«i graphe français, né àThister (Danemark), m. à Paris (1775- 1820) : auteur d'une belle Gcographie universelle. Il fut le fondateur et le premier secrétaire de la Société de géographie.
malter [té] v. a. Convertir l'orge en malt.
malterie [rt] n. f. Usine
où l'on prépare le malt.
Mal'erS, eomm. de Suisse (cant. de Lucerne) :