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Marotte de tonnelier.
grotesque garnie de grelots, attribut de la Folie. Tête de femme, en bois ou en carton, dont se servent les modistes, les coiffeurs. Chevalet de tonnelier. Fi'/, et fam. Objet d'une affection ridicule et exagérée ; monomanie : chacun a sa marotte.
marOUChin n.m. Pastel de mauvaise qualilé, que l'un fabrique en employant les feuilles tardive» de la guède.
Maroué, comm. des Côtes-du- Nord, arr. et à 18 kil. de Saint-Brieuc ; 1.980 h. Source ferrugineuse.
marouette [rou-i-le] n. f. Oiseau de passage du genre porzana, voisin du râle.'
marouflage n. m. Action de maroufler.
maroufle n.m. Fripon, coquin; rustre, grossier.
maroufle n. f. Colle très tenace, dont on se sert pour maroufler.
maroufler \m v. a. Coller la toile d'un tableau sur une autre toile ou sur un panneau.
maroute ou marouette [rou-è-te] n. f. Nom
vulgaire de la camomille puante.
marOUtS [rou] n. m. pi. Dieux de l'Inde ancienne, auxiliaires d'Indra dans la lutte contre les démons.
Marozia, princesse toscane, qui vivait à Rome au x« siècle. Fille de la fameuse Théodora, elle tint comme elle le saint-siège sous sa domination. Elle i successivement : Albéric. marquisde SpoUt.- ; Oui, marquis de Toscane, et Hugues, roi de Provence.
Marpent, comm. du Nord, arr. et à 20 kil. d'Ai, sur la Sambre; 1.990 h. Ch. de f. N. Forges. Marphise, une des belles guerrières du Roland furieux de l'Arioste.
Marotte.
MAR
M AH
MAROC
Echelle
Sont soulignés les ports ë jiolice européenne == Chemin, de fer
marpissa [pi-sa] n. f. Genre d'arachnides arar.éides, comprenant de petites araignées sauteuses, à pattes courtes, dont l'espèce type est commune en France.
marpiSSés [pisé] n. m. pi. Tribu d'arachnides aranéides, comprenant toutes les saltiques, représentées sur le globe par plusieurs centaines d'espèces. S. un marpissé.
marprime n. f. Poinçon d'ouvrier voilier.
marquage [ka-je] n. m. Action de marquer les pièces d'étoffe.
marquant [toi], e atlj. Qui se fait remarquer : personne, couleur marquante. Cartes marquantes, cartes qui valent des points à celui qui les a dans son jeu.
Marcquardt (Joachim), historien allemand, né à Dantzig, m. à Gotha (1812-1882). Il refondit, avec Mommsen, le Manuel des antiquités romaines de Becker.
marque [mar-ke] n. f. (de marquer). Empreinte, signe sur un objet 4"' le fait reconnaître: la marque du linge;' une marque de fabrique. Instrument avec lequel on fait ce signe : acheter une ma ni ne pour marquer le bétail- Signe servant de signature à une personne qui ne sait pas écrire. Trace que laisse sur le corps une lésion quelconque: porteries marques de la petite vérole, etc. Empreinte qu'un corps laisse sur un autre : marques de pas dans la neiqe- Attribut distinctif : la marque d'une charge.
Distinction : personnage de marque. De première qualité : liqueurs de marque. Empreinte ineffaçable, que le bourreau appliquait à l'aide d'un fer chaud sur l'épaule d'un condamné. Jeton ou instrument pourvu de fiches mobiles dont on se sert pour marquer au jeu. Chiffre ou signe spérial à un commerçant ou fabricant et que les autres ne peuvent imiter. Morceau de bois sur lequelles boulangers font une coche, une taille, chaque fois qu'ils fournissent un pain à crédit à un client. (On dit aussi taille.) Signes tracés sur les bois de charpente ou les pierres de taille et indiquant la manière dont les uns et les autres doivent être posés ou taillés. Fig. Signe, indice : marque Je
Marques: 1. De piquet; 2. De bezigue.
cependant les bœuts de /&ÉB>"
cette manière et l'appo- jfarW sition de la marque est, Jf *,«&£ en Provence (où on l'api- ~^fc«v>!<f*
Mouton avec marque.
bonheur. Témoignage : marque de tendresse. Arg. Vol à la marque, vol dans les voitures de blanchisseur. ALLUS. HIST. V. FRONT.
— Encvcl. Econ. rur. Les marques sont des signes que l'on appose sur une région du corps d'un animal comme signe de propriété ou comme indication sanitaire. On marque au fer rouge les chevaux et les bœufs (au sabot ou à la corne) ; pratiquée sur la peau, cette marque peut avoir des suites graves (plaies, suppurations, etc.). On marque cependant les bœufs de cet sii
en Provence (où on rappelle ferrade), l'occasion de ré jouissances. On marque les moutons soit à la couleur sur la 'laine, soit à l' emporte-pièce en trouant les conques auriculaires. Il est préférable, pour marquer chevaux, bœufs ou moutons, de découper une petite région de poil ou de laine suivant un dessin déterminé, et si les traces de l'opération sont moins durables que la brûlure, au moins n'ont-elles pas l'inconvénient de faire souffrir les animaux.
Marque de fabrique. V. propriété.
marque [mar-ke] n. f. (provenç. marca). Représailles. Lettres de marque. V. lettre.
marqué [mar-ké], 6 adj. Accentué, nettement indiqué : avoir les traits marqués. Fixé, assigné : moment marqué. Fam. Etre marqué, avoir le visage fatigué, ridé. Papier marqué, papier timbré. Théâtr. Rôles marqués, ceux qui ne sont plus de la première jeunesse.
marque-mal n. Pop. Personne mal habillée, de mauvaise mine.
Marquenterre, pays de la Somme et du Pasde-Calais, lisière d'allnvions défendue de la mer du Nord par les dunes; 20.000 hect. environ; prairies, tourbières, cultures.
marquer [ki] v. a. (orig. germ.1. Mettre une marque à : marquer du linge. Indiquer: montre qui marque les seconde. Laisser des traces sur : visage que la variole a marqué. Imprimer un signe flétrissant sur l'épaule d'un condamné: jadis les galériens étaient marqués au fer rouge. Indiquer : corsage qui marque bien la taille. Fiq. : voilà qui marque de la méchanceté. Fixer, assigner : marquer un jour pour... Signaler : de grands malheurs ont marqué la fin du règne de Louis XIV. Témoigner : marquer son affection, son estime. Mander, déclarer ; marquer à quelqu'un la conduite qu'il doit tenir. Marquer le pas, conserver la cadence du pas sans avancer.
V. n. Se distinguer : les hommes qui ont marqué depuis vingt ans. Avoir le creux des canines encore visible, en parlant d'un cheval, ce qui indique qu'il n'a pas plus de huit ans. Se dit du début des menstrues. Se dit d'une femme enceinte chez laquelle des mucosités sanguinolentes indiquent une délivrance prochaine. Pop. Marquer mal, être mal mis, de mauvaise mine. Ant. Démarquer. Allus. lut. V. aleo
LAPII.LO et MIGRO NOTANDA LAPILLO.
Marqueste [kes-te] (Laurent-Honoré), sculpteur français, né à Toulouse en 1850, membre de l'Académie des beaux-arts. Parmi ses principales œuvres, il faut citer : Velléda, Diane surprise, la Géographie.
Marquet de Vasselot (Anat.le, comte),
statuaire français, né et m. à Paris (1840 1904); auteur des statues de Schœlcher, Scribe, Lamartine.
marqueter [lé] v. a. (Prend deux ( devant une syllabe muette : (/ marquettera.) Marquer détaches.
marqueterie [ke-te-ri] n. f. Placage fait de pièces de rapport de diverses couleurs, en bois, en marbre , etc.
Fig. Ouvrage d'esprit composé de morceaux qui n'ont pas entre eux de véritable liaison.
— Encycl.
L'art de la marqueterie n'est pas inconnu des anciens. Il a été introduit en France au commencement du xvi» siècle par le peintre Jean de Verne. On distingue deux sortes de marqueterie, suivant qu elle est ombrée ou en mosaïque. La première est formée de découpures en bois, en ivoire, en cuivre, en argent, etc., que l'on pa^se dans un bain de sable chauffé pour donner aux diverses matières employées des colorations différentes, qui permettent d'obtenir des ombres. La marqueterie en mosaïque est constituée par une infinité de petits parallélépipèdes, en bois, or, ivoire, etc., que l'on assemble en les combinant.
Marqueterie.
MAR
marqueteur [Ae' n. et adj. m. Ouvrier qui fait des ouvrages de marqueterie : ouvrier marqueteur.
marquette [kè-te] a. f. Pain de cire vierge marquette [kè-te] n. t. ùr.fêod. Droit de marquette ou droit du seigneur. Droit qu'avaient, dit-on, certains seigneurs, dé partager la couclie de leurs vassales la première nuit des noces de celles-ci. Redevance en argent payée par les vassaux pour s'affranchir de cette servitude.
Marquette, comm. du Nord, arr. et à 4 kil. de Lille, au continent de la Marcq et de la Deule ; 5.480 h. Brasserie, sucrerie, tissages.
Marquette, oomm. du Nord, arr. et à 22 kil. de Valenciennes ; 2.300 h. Sucrerie.
Marquette (Jacques), missionnaire jésuite, ne à Laon. m. sur les bords du lac Michigan (1637-1676) ; un des premiers explorateurs de la région des grands lacs américains.
marqueur, euse [keur, eu-:e] n. Personne qui met une marque : une marqueuse de draps. Personne qui marque des points : le marqueur d'un tir. N. f. Machine qui, dans les chocolat'ries, savonneries, stéarinerics, etc., imprime la marque sur les produits.
Marquez (Esteban), peintre espagnol, né en Estrémadure, m. A Scville (1660-1730); bon coloriste dans la manière de Murillo.
Marquillies, comm. du Nord. arr. et à
16 kil. de Lille; 1.260 h. Ch. de f. N. Sucrerie, toiles.
marquinier [kUni-é] n. m. Tisserand qui fait de la batiste.
Marquion r/ii-on], eh.-l. de c. (Pas-de-Calais . air. et à 24 kil. d'Arias, sur l'Agache ; 770 h. Ch. de f. N. Brasserie, distillerie, sucrerie. — Le caut. a
marquis [ki] n. m. (du bas lat. marcha, marche). Seigneur préposé à la garde d'une marche. Possesseur d'un marquisat. Titre de noblesse placé entre ceux de duc et de comte.
Fig. Homme qui prend des façons de grand seigneur. Ai. lus. litï. :
Allons, saute, marquis I Dans le Joueur, de Regnard (IV, 10), exclamation ridicule que se répète un faux marquis, et par laquelle il applaudit aux qualités imaginaires de sa sotte personne.
— Encycl. Les marquis étaient, à l'origine, des chefs militaires, préposés à la garde d'une marche frontière; puis le nom s'appliqua dans la suite à un titre nobiliaire qui, dans la hiérarchie des titres, vient après celui de due et avant celui de comte. L'insiïne distinctif du marquis est la couronne d'or ouverte, formée d'un cercle enrichi de pierreries et surmonté de huit fleurons : quatre de feuilles d'ache et quatre autres de perles assemblées en trèfle. Dans la représentation de cette couronne, on voit un fleuron d'ache de face, deux remis aux extrémités et deux fleurons de perles. L'écu des marquis était aussi timbré d'un heaume taré de front à sept grilles ou d'un heaume taré de profil à neuf grilles. Cette dignité ne figura pas dans la noblesse du premier Empire. Louis XVIII la rétablit.
Marquis de Villemer (/e), roman de George Sand (1864). œuvre émouvante et pathétique, avec de jolies descriptions de la nature. L'auteur en a tiré une comédie en quatre actes et en prose, qui a obtenu un grand succès(!8Gi).
Marquis de Priola (le) . pièce en trois actes et en prose, de Henri Lavedan ; 1 '.' 0 2 ' .
Txmvelle étude du caractère de Don Juan, lante.
marquisat [ki-zà] n. m. A l'origine, marche, fief sis sur les frontières de l'empire. Terre, titre de marquis : ériger un domaine en marquisat.
marquise [ki-ze] a. f. Femme d'un marquis. 7ron. Femme qui prend des airs d'importance. Toile dressée au-dessus de l'entrée d'une tente. Grande tente divisée en cabinets, à l'usage des baigneurs. Vitrage au-des- Mar sus d un quai d'embarquement, dans les chemins de fer. Espèce d'auvent, le plus souvent vitré, placé au-dessus et en avant d'une porte d'entrée, d'un perron, etc., pour garantir de la pluie. Sorte d'ombrelle à manche articulé qu'on peut ployer en tous sens. Variété de poire fondante, un peu plus grosse que la duchesse.
Bague àchaton allongé.
Sorte de fauteuil à bois apparent, à dossier bas, large et profond. Champagne frappé (ou vin blanc) avec addition d'eau de Seltz et de jus de citron. Pop. Femme galante.
Marquise [ki-ze],
ch.-l. de c. (Pas-de-Calais), arr. et
Signes distinctes des marquis :