‹ Le Larousse pour tousChapitre 132 sur 979 · I.Fatou hivaSt (/. Madeleine) v · texte numérisé non relu

I.Fatou hivaSt (/. Madeleine) v

iu-2 0. de Paris

composé d'une douzaine d'îles et s'étend sur une longueur de 360 kil. Bois précieux.

marquiSOtte [ki-zo-te] n. f. Petite marquise. (Vx.)

marqueur [hoir] n. m. Instrument dont les tailleurs et les couturières se servent pour marquer. Modèle de lettre à marquer le linge, exécuté sur un carré de canevas.

marraine [ma-rè-ne]n. f. (du lat. pop. matrana, mater, mère). Femme qui tient un enfant sur les fonts du baptême, ou qui donne un nom à quelque chose : la marraine d'une cloche, d'un navire. Par ext. Dame qui en présente une autre dans une société.

marran [ma-ran] n. m. Nom donné aux membres d'une sorte de caste méprisée qui existait au xvne siècle en Espagne, en Italie et en France.

Marrast [ma-rasf] (Armand), publiciste français, né à Saint-Gaudens, m. à Paris (1801-1852). 11 fut successivement membre du gouvernement provisoire de 1848, maire de Paris et président de l'Assemblée nationale. 11 déploya une grande rigueur contre les insurgés de juin 1848.

marre n. f. Sorte de houe.

marreneur [ma-re] n. m. Ouvrier qui laboure avec la marre.

marrer [ma-ré] v. a. Labourer avec une marre.

marri [ma-ri], e adj. (germ. marrian). Fâché, attristé, repentant : Perrette était fort marrie. (Vx.)

marron [ma-ron] n. m- (mot d'orig. lyonnaise). Grosse châtaigne : oie farcie aux marrons. Marrons g lacés , châtaignes confites dans le sirop de sucre. Fig. Tirer les marrons du feu, courir des risques dont un autre profite .locution tirée de la fable de La Fontaine : Bertrand et Raton). Marron d'Inde. fruit, non comestible, du marronnier d'Inde. Sorte de pétard. Jeton que les personnes tenues de faire une ronde (militaires, pompiers de service, gardiens, etc.), déposent dans nne boîte à chacun de leurs passages. Plaque de métal portant un numéro et que les ouvriers d'une mine accrochent à un clou d'une boîte spéciale dite marronnier quand ils entrent au travail. Boucle de cheveux nouée par un ruban. Pop. Visage. Marron sculpté, visage grotesque. Coup : recevoir un marron- Couleur de l'enveloppe de la grosse châtaigne : un marron clair. Adjectiv. et invar. : des rob'S marron. PI. Grumeaux dans la pâte de farine mal pétrie-

— Encycl. Art culiyi. Les marrons se mangent bouillis ou rôtis , et on les sert avec certaines viandes sous forme de purée (porc, chevreuil, etcA On en peut farcir les volailles grasses (oies, dindons, canards); enfin, ils servent a confectionner des entremets, des gâteaux; en confiserie, on prépare des marrons glacés par enrobage de sucre cuit.

marron, onne [ma-ron, o-ne] adj. et n. (espag. cimarron). Se dit, dans les colonies, des animaux domestiques échappés des habitations et redevenus sauvages : cheval marron. Se dit aussi d'un esclave qui s'est enfui dans les bois pour y vivre en liberté : négresse marronne. Fig. Se dit d'un individu qui exerce sans titre, sans commission : courtier marron. N. m. Ouvrage imprimé clandestinement. Caractère découpé dans des plaques de cuivre et dont on se sert pour tracer des lettres sur des caisses, des ballots.

marronnage ' ma-ro-na-je] n. m. Etat d'un esclave marron. Etat d'un courtier, d'un agent d'affaires marron.

marronner

[ma-ro-né] v. a. Friser les cheveux en marrons, en grosses boucles rondes.

(Vx.)

marronner [ma-ro-né] v. n.

Etre esclave marron , vivre en esclave marron: marronner dans le bois.

Fi g. Exercer une profession sans titre, sans qualité.

marronnier

[ma-ro-ni-é] n. m.

Variété de châtaignier qui produit la grosse châtaigne appelée marron.

Marronnier il' Inde. c genre des sapindacées, qui a été importé des Indes.

grand arbre ornemental, du

MAR

Cadre comprenant un certain nombre de numéros à chacun desquels correspond un jeton (ou marron) et destiné à contrôler la présence des employés ou des ouvriers.

— Encycl Les marronniers (œsculus) sont des arbres de grande taille, dont on connaît une quinzaine d'espèces L'une des plus communes aujourd'hui est le marronnier d'Inde (sesculus liippocxstanun,), très employé comme arbre d'alignement dans les jardins publics, les promenades Si les fruits de cette variété (marrons d'Indel possèdent à l'état frais, une amertume prononcée ils deviennent doux après dessiccation, et l'on peut ulurs les faire consommer par le gros bétail, soit seuls, soit mélangés à d'autres aliments.

marronnier \ma-ro-ni-Q ou marronnistc

[ma-ro-nis-te] n. m. Pop. Marchand de marrons rôtis. marrube [ma-ru-be] n. m. Genre de labiées a odeur musquée, utilisées comme dépuratives.

— Encycl. Les marrubes (marrubiuni) sont des herbes vivaces, ordinairement cotonneuses, à fleurs réunies en bouquets axillaires. On en connait un assez grand nombre d'espèces, des régions tempérées d'Europe et d'Asie. Le murruhe hliiitc ou commun croit dans les lieux incultes ; on l'utilise comme dépuratif.

Marryat[?»a W-uJ(Frédéric), romancier anglais, né à Londres, m. à Langham (1792-1848): auteur de Peter Simple et de nombreux romans, qui sont d'attachantes peintures de la vie maritime; — Sa fille, Florence Marryat, femme de lettres et actrice, née à Brighton en 1837, a écrit plus de 80 romans, inspirés par des croyances spirites.

mars [marss] n. m. (lat. murtius; de Mars, n. myth.). Troisième mois de l'année : mars a 31 jours. Bière de mars, bière très estimée, qu'on fabrique en mars. PI. Grains qu'on sème en mars. Le métier de Mars, la profession des armes. N. m. L'him. anc. Nom du fer.

— Encycl. Agrir. En ce mois, on achève la taille des arbres fruitiers, et il faut se bâter de procéder à l'échenillage, si cette opération n'a pu être faite en février. Aux champs, on épand les fumiers, engrais et amendements de toute sorte ; c'est le moment où il faut procéder aux semailles de printemps (fèves, fèveroies, œillette, lin tardif, céréales de printemps,carottes, panais, vesces, pois, lentilles, chicorée, gaude, pastel, garance et plantes fourragères, trène, sainfoin, lupuline, etc.). Vers la fin du mois, on plante pommes de terre et topinambours, et l'on sème en pépinière, pour les repiquer en mai, les choux et le tabac. On bine le colza et la navette, on herse et roule les blés, etc. Aux vignes, on fait les premiers labours de déchaussement, on termine la taille et l'on met en place les échalas. Dans les jardins potagers, on peut commencer â semer en pleine terre la plupart des légumes. Les variations de température sont brusques en cette saison, et il faut abriter les plantes à l'aide de paillassons chaque fois que l'on prévoit une vague de froid.

mars 1848 (Journées des 16 et (7). Elles marquent dans la révolution de 1848 le moment où la division s'accentue entre la bourgeoisie conservatrice et les ouvriers, alliés de la veille, et représentés dans le gouvernement provisoire. La garde nationale étant devenue une institution démocratique, après la suppression des compagnies d'élite, les réactionnaires tirent, le 16, une manifestation, dile des bonnets à poil, dans les quartiers riches de Paris. Le lendemain, le 17, eut heu une contre-manifestation ouvrière. Le mouvement recommença le 16 avril : les démocrates ardents, accusant le gouvernement provisoire d'indécision et de mollesse provoquèrent une manifestation populaire, mais cette manifestation fut noyée dans un grand mouvement de la garde nationale et réduite à une centaine d'ouvriers bientôt dispersés. Ce fut une véritable journée des dupes.

mars [marss] n. m. Genre d'insectes lépidoptères rhopalocères, renfermant des papillons bruns tachetés de blanc, avec reflets bleus ou violets changeants, et qui habitent les forêts. (Ils vivent sur les trembles, les saules, les peupliers. Le nom scientifique des mars est apatura.)

Mars, comm. de la Loire, arr. et à 26 kil. de Roanne, au-dessus du Chaudonnet; 1.320 h.

Mars [mares], fils de Jupiter et de Junon, dieu de la guerre. (Myth.) Les Romains le considéraient comme le père de Romulus. Ses prêtres portaient le nom de saltens.

11 fut identifié avec \'Ai es des Grecs . Champ de Mars, lieu consacre aux exercices militaires. Travaux, jeux de Mars, la guerre, les combats. Le métier de Mars, la profession des armes. Les champs, les plaines de M, irs, les champs de bataille.

Mars (Ecole de), école militaire fondée le 13 prairial an IL dissoute des le 4 brumaire an III.

Mars, une des planètes principales, reconnaissableà sa couleur rougeâtre.

— Encycl. Astron. Mars est la première îles planètes supérieures, c'est-à-dire dont les distances au Soleil sont supérieures à celle qui nous sépare de cet astre. Sa distance moyenne au Soleil est de 227 millions de kilom., sa distance moyenne à la Terre est de 79 millions de kilom. ; son volume est à peu près le septième de celui de la Terre ; il décrit sa révolution autour du Soleil en 1 an, 321 jours et 7 heures , la durée de sa rotation sur lui-même est de 24 h. 37'23". V. planète.

La rotation de Mars s'effectue, dans le sens di rect, de façon que son équateur soit incliné de 25° environ sur son orbite. Les saisons et les climats y sont donc de même nature que pour la Terre, ou cette inclinaison est 23»27'. Mais la chaleur solaire y est deux fois moins intense. On observe à chaque pôle des taches blanches très brillantes, qui augmentent ou diminuent suivant que s'approche l'hiver ou l'été de la région correspondante. Il parait fort probable qu'il s'agit là de masses de neige ou de glace,

Mai- et Vénus.

MAR

d'autant que Mars est enveloppé d'une atmosphère, où la présence de vapeur d'eau est révélée par le spectrocospc. Les dessins des divers observateurs concordent assez bien en ce qui concerne les accidents de la surface; on peut ainsi présumer l'existence de mers et de continents analogues aux nôtres. Des canaux, allant d'une mer à une autre, furent reconnus en 1877 par Schiaparelli ; en 1881, ils paraissaient dédoublés, et ce phénomène de la gémina lion des canaux est encore insuffisamment expliqué.

Hall découvrit, en 1877, que Mars avait deux satellites très petits, dont les orbites, presque circulaires, sont sensiblement dans le plan de l'équateur. Il les appela Plwbos et Deimos.

Mars [maris] (Anne-Françoise-Hippolytc Boutet, dite M,k'). comédienne française, née et in. à Paris (1779-1817). Klle fit valoir, avec une rare intelligence, au Thé.ttre-Français, dont elle fut une des gloires, le génie de Molière et l'esprit de Marivaux. Elle fut une Célimène inimitable.

Marsac, comm. du Puy-de-Dôme, arr, et à 9 kil. d'Ambert, sur la Dore ; 2.850 h. Ch. de f. P.- L.-M. Scierie, papeterie.

MarsaC, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 58 kil- de Saint-Nazaire , près du Don; 1.770 li.

niarsage n. m. Nom dialectal des semailles de mars, (on dit aussi mars, mariais, marsaille, marseiche.)

Marsaille (La), village d'Italie (Piémont), sur la Lusina; 1.000 h. Catinat y vainquit le duc de Savoie le 4 octobre 1(193.

Marsal, comm. d'Alsace-Lorraine, sur la Seille ; 700 h. Salines. Ancienne place forte.

marsala n. m. Vin blanc sec des environs de Marsala, qui a beaucoup de rapport avec le xérès et le madère.

Marsala, v. et port de Sicile ; 57.000 h. Vins renommés. Blé, citrons, produits chimiques. C'est l'antique Lilybée. Garibaldi, a la tète des Mille, y battit les Napolitains en 18C0.

mars mie [sa-ne] n. m. Cépage blanc, cultivé dans la Drôme.

Marsanne [la-ne], eh.-l. de c. (Drôme), arr. et à 13 kil. de Montelimar ; 1.230 h. Vins. Patrie du président Loubet. — Le cant. a 14 comm.. et 7.720 h.

marsaux , marsault , marseau ou

marceau [sô\ n. m. Nom vulgaire d'une espèce de saule qui se rencontre fréquemment dans les marais de France et dont les fleurs se montrent avant les feuilles. (L'écorce a été employée comme succédané de la quinine.)

Marschner (Henri Auguste), compositeur allemand, né à Zittau, m. à Hanovre (1793-1865), auteur de l'opéra Bans Heiling.

Marseillais, e [se, Il mil., è, è-ze], originaire ou habitant de Marseille : les Marseillais. Adjectiv. ; le commerce marseillais est très actif.

Marseillaise (/a), chant patriotique, devenu le chant national de la France. Composé en 1792 pour l'armée du Rhin, cet hymne, dû, paroles et musique, a un officier du génie, Rouget de l'Isle, en garnison

AUlons , en--fants de la pa— tri— e, Lejour de

gloire est ar-h---vè! Con-tre nous de la ty---ran-

-ni--e Lèten--dard sanqlant est le-.-vè! L'è ten-

"^-dard san-glant est le-— vé ! En---ten---dei vous dans les cam-pagnes Mu-gir ces fe-roces sol-

"Tvp l'rff ff ff f F1 f 'T^

dats? Ils vien-nent jusque dans nos bras E-gor--

ger nos fils nos com-pa-gnes. Aux ar-mes ,ci-tqy

■ -ens! for-mez vos ba-tail-lons! Mar-cnon

chons! Qu'un sang im-pur a-breu-va nos sil-lons!

La Marseillaise.

à Strasbourg, fut chanté pour la première fois à un banquet, chez le maire Dietrich, et reçut le titre de Chant de guerre de l'armée du Rhin; mais des voyageurs de commerce l'ayant fait connaître à Marseille, le bataillon du 10-Août ou des Marseillais l'adopta et le chanta lorsqu'il vint à Paris, et l'hymne de Rouget de l'Isle prit le nom de Marseillaise, qui lui est resté.

La dernière strophe :

Noos entrerons dans la carrière Quand nos aines n'y seront plus.

Nous y trouverons leur poussière Et la trace de leurs vertu..

Bien moins Jaloux de leur survivre Que de partager leur cercueil.

Nous aurons le sublime orgueil De les venger ou de les suivre,

est attribuée par erreur à M.-J. Chénier. Le jouraaliste Louis Du Bois et l'abbé Antoine Pessonneaux en ont revendiqué la paternité.

Marseillan, comm. du dép. de l'Hérault, arr. et à 20 kil. de Béziers ; port sur l'étang de Thau ; 4.730 h. Vins, eaux-de-vie.

Armes de Marseille.

Marseille, eb.-l. du départ, des Bouches-du- Rh6ne,à 862 kil. de Paris, sur un golfe de la Méditerranée déterminé par le cap Couronne et le cap Croisette; 517. «ou h. I Marseillais). Ch. de f. P.-L.-M. Grand port de commerce, pittoresque et animé, comprenant le Vieux-Port et le port de la Jolii " Son trafic, qui a pris depuis l'ouverture du canal de Suez un essor nouveau, est surtout actif avec l'Orient et l'extrême Orient (soies, graines oléagineuses, cafés, sucres bruts, denrées coloniales). Industrie active : huileries, savonneries , fabrication d'engrais, raffineries, verreries, métallurgie, constructions navales.

Belles rues et monuments :

la Cannebière, l'Hôtel de Ville, orné de sculptures de Pierre Puget, le château du l'haro, et surtout le palais de Longchamp, au centre duquel se trouve le château d'eau.

Marseille, suivant la légende, fut fondée par des Phocéens, dont le chef, Euxene, choisi par Gyptis, fille de Nann, roi des Légobriges, put s'établir sur le rivage qui lui fut donné. Rivale de Tyr et de Cartilage, elle fonda à son tour des colonies sur le littoral de la Méditerranée. Longtemps alliée de Rome, elle fut réunie à l'empire au temps de César, et suivit plus tard la destinée de la Provence, tout en conservant de solides institutions locales. Au xvn« siècle, Colbert restaura son commerce en décadence. Une terrible peste la ravagea en 1720.

Marseille est la patrie du navigateur Pythéas, de Pétrone, Mascaron, Puget, d'Urfé, Barthélémy, Méry, Barbaroux, Garnier-Pagès, A. Thiers, Bazin, Audran, etc. — L'arr. a 15 cant., 19 comm., 502.000 h. Marseille est ch.-l. de 12 cant.

Marseille, ch.-l. de c. (Oise), arr. et à 18 kil. de Beauvais, sur le Thérinet; 720 h. Ch. de f. N. Chaux, tanneries. — Le cant. a 19 comm. et 0.100 h.

marselle [sè-le] n. f. Nom vulgaire de la viorne.

MarseS, peuple de l'ancien Samnium. C'est également le nom d'une peuplade germanique de la région du haut Ems.

marsette [sè-te] n. f. Nom vulgaire de la phléole des prés.

Marsll [mardi'] (James), chimiste anglais, né à Londres, m. à Woolwich (1789-1846), inventeur d'un appareil célèbre destiné à révéler, dans les substances organiques, les quantités les plus minimes d'arsenic.

Marshall [chai], archipel allemand de la Micronésie (Océanie); 12.000 h. Cocotiers.

Marsigli (Louis- Ferdinand de), géographe, naturaliste et général italien, né et m. à Bologne (1658-173U).

marsiléacées ou marsiliacées [se] n. f.

pi. Famille de plantes rhizoearpées. S. une niarsiléacèe ou marsitiacée.

marsilée n. f. Genre de marsiléacées, comprenant des plantes des régions chaudes et tempérées, vivant dans les eaux peu profondes.

Marsillargues, comm. de l'Hérault, arr. et à 23 kil. de Montpellier, sur le Vidourle; 3.420 h. Ch. de f. P.-L.-M. Vins.

MarsiU. Biogr. V. Marchin.

marsique adj. Qui a rapport aux Marses.

Mars-la-Tour, comm. de Meurthe-et-Moselle, arr et à 20 kil. de Briey ; 630 h. Bataille du 16 août 1870. V. Gravelotte.

marsoleau [lô] n. m. Un des noms vulgaires de la linotte.

Marsollier f/i-éjdes Vivetières (Benoît-

Joseph), auteur dramatique français, né à Paris, m. à Versailles (1750-1817); auteur d'intéressants livrets : Nina ou la folle par amour, Camille ou te souterrain, etc.

Marson, ch.-l. de c. (Marne), arr. et à 13 kil. de Châlons sur-Marne, près de la Moivre; 280 h. — Le cant. a 18 comm.. et 5.580 h.

marsouin n. m. (de l'allem. meerschwein, pourceau de mer). Genre de mammifères cétacés, des mers froides et tempérées. (On dit aussi cocoon de mer.) Fam. Soldat de l'infanterie de marine. Fig. Homme laid, malpropre. Mar. Tente du gaillard d'avant. Forte pièce de construction courbe de l'avant et de l'arriére.

— Encycl. Les marsouins {phoaena) appartiennent à la famille des delphinides. Ce sont de petits dauphins

MAR

sont : les kangourous, les sarigues, les phascolomes, les phalangers, les dasyures, etc.

rope, excepté dans la Méditerranée, remonte souvent les fleuves. Vorace, agile, cette espèce vit de poissons et cause parfois d'importants dégâts dans les filets des pêcheurs de sardines. On désigne aussi communément sous le nom de marsouins de jeunes dauphins qui suivent en bandes les navires.

Marston (John), poète dramatique anglais, né vers 1375, m. à Londres en 1634. Dans ses pièces {le Malcontent, etc.), écrites dans une langue cynique et violente, on trouve de véritables beautés.

marsupial, e, aux adj. (de lat. marsupium, bourse). Qui a la forme d'une bourse. Qui a une bourse. N m. pi. Genre de mammifères caractérisés par leur poche ventrale soutenue par deux os, et qui est destinée à recevoir leurs petits après la naissance S. un marsupial.

— Encycl. Les marsupiaux , appelés aussi didelphicns. parce que les femelles possèdent deux matrices, sont, les mammifères les plus anciens, car leurs débris apparaissent dans le trias. Aujourd'hui, ils sont confinés dans l'Australie et l'Amérique, et aussi en Nouvelle-Guinée et dans les Moluques. Les marsupiaux les plus connus

Marsupiaux: 1. Bassin de kangourou montrant en m les oi marsupiaux; 2. Kangourou et son petit; 3. Phalanger; I. Chascolonie ; S. IJasyure.

marsupialisation [za-si-on] n. f. Opération qui consiste à suturer à la peau de l'abdomen les parois d'un kyste ou des membranes foetales pour éviter les hémorragies de l'ablation complète. (Cette poche n'est que temporaire et s'élimine peu à peu.)

Marsy (Gaspard), sculpteur français, né à Cambrai, mort à Paris (1624-1681) ; auteur de beaux travaux au château de Versailles, exécutés en collaboration avec son frère Bai.thazar, né à Cambrai, m. à Paris (1628-1674).

Marsyas [au], jeune Phrygien, habile à jouer de la flûte, et qui osa défier Apollon sur cet instrument. Les Muses ayant déclaré Apollon vainqueur, le dieu attacha Marsyas à un arbre et l'écorcha vif pour le punir de sa témérité. (Mi/th.)

Martaban ou MOUt-Tama, ville de la Birmanie anglaise ; 2.000 h. Port à l'embouchure du Salouen dans le golfe de Martaban (mer des Indes).

martagon n. m. (mot ital.). Espèce du genre lis, dont les pétales sont renversés et recourbés et qui croît dans les régions montagneuses.

Martailiville [tin] (Alphonse-Louis-Dieudonné). journaliste et auteur dramatique français, né à Cadix, m. à Sablonville (1776 1830). On lui doit une utile Histoire du Théâtre-Français. Royaliste ardent, il fonda, en 1818, le Drapeau llatic.

marte ou martre n. f (mot d'orig. gennan.) Genre de mammifères carnassiers, type de la famiiie des mustelidés. Fourrures de ces animaux : col de marte. Prendre marte pour renard, se méprendre, être trompé par une ressemblance.

— Enc ycl. Les martes [mustela) sont des petits animaux au corps allongé et aumuseaupointu, qui vivent dans les forêts et se nourrissent de petits rongeurs, notamment d'écureuils et autres bêtes de petite taille. On en connaît trois espèces : la marte de France, répandue dans toute l'Europe boréale et. en Asie, du Caucase à l'Himalaya; elle a le pelage brun, marqué d'une tache orangée à la gorge et mesure environ 60 centimètres, y compris la queue ; la marte du Japon, très voisine de la première ; enfin la marte zibeline, qui habite les régions boréales. Les martes sont chassées pour leur fourrure, très estimée, surtout celle de la zibeline.

marteau [tô] n. m. (lat. martulus). Outil de fer

Marte.

Marteaux ; 1. A main; 2. A dresser; 3. De cordonnier; 4. De

ciseleur; 5. A enfoncer les pointes ; 6. De paveur; 7. De vitrier;

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