‹ Le Larousse pour tousChapitre 133 sur 979 · A frapper devant ; 9, 10. D'armes de cavalier (xvn« s · texte numérisé non relu

A frapper devant ; 9, 10. D'armes de cavalier (xvn« s

à manche de bois, propre à cogner, à forger. Un des quatre osselets de l'oreille. Tringle de bois qu'on fait mouvoir en touchant le clavier d'un piano et dont l'extrémité s up é rieure

frappe les Marteau.

cordes. Nom vulgaire du narcisse. Genre de requin, à tête très élargie latéralement : le marteau est un

MAlt

MAR

requin des mers ihaudes. Sorte de clef pour tendre les cordes d'un piano. Marteau d'une porte, heurtoir fixé à l'extérieur dune porte. Faut. Graisser le marteau, donner de l'argent au portier d'une maison pour s'en faciliter l'entrée. Marteau d'armes, arme formée d'un marteau d'acier à bec pointu. Marteau d'eau, instrument de physique, servant a démontrer l'influence perturbatrice que l'air exerce sur la chute des liquides. Perruque d trois marteaux, perruque qui avait une longue boucle entre deux nœuds. Loc. div. : Avoir un coup de marteau, être un peu maniaque, un peu , fou. Etre entre l'enclume et ' em"»ue a "°" """'"«"• le marteau, se trouver en butte aux coups de deux partis qui ont des intérêts opposés. Prov. : Il faut être enclume ou marteau, il faut souffrir ou fane souffrir, être exploiteur ou exploité, etc.

marteau-pilon n. m. Gros marteau de forge qui fonctionne par l'intermédiaire d'un mécanisme à la vapeur, à l'air comprimé, à la force hydraulique, etc. : les marteauxpilons sont assez bien réglés jiour pouvoir casser une noix sans écraser l'amande.

martegau [gks\ n. m.

Jumelle de tirasseyage.

martelée/] n. m. Marteau- (Vx.) ttg. Avoirmartel en tète, avoir du souci, de l'inquiétude.

Martel, ch.-l. de c.

(Lot), arr. et à 38 kil. de Gourdon, près de la Dordogne ; 2.00U h. (Martelais).

Ch. de f. O. Truffes, vins. — Le cant. a 10 comin. et

Martel (Edouard -Alfred), spéléologue français, né à Pontoise en 1859, un des fondateurs de la science des grottes et cavernes.

martelage n.

Marteau-pilon.

m. Action de frapper au marteau : le martelage des métaux. Marque que les agents des eaux et 'forêts font aux arbres avec le marteau pour indiquer qu'ils doivent être conservés ou coupés. Castration des taureaux par écrasement des cordons tesliculaires.

— Encycl. Eaux et for. Le martelage consiste à détacher du tronc de l'arbre une portion d'écorce, puis à marquer d'une empreinte la surface ainsi mise à nu, dénommée miroir ou blanchis. Quand les arbres sont destinés à être conservés, le martelage est pratique bas (les arbres sont dits marqués en réserve); s'il est fait au contraire sur des arbres à abattre, la marque est apposée sur la racine et sur le tronc à hauteur d'homme (arbres marqués en délivrance). La contrefaçon des marques employées par les fonctionnaires de l'Etat pour le martelage des arbres est punie sévèrement.

Martelange, comm.de Belgique (Luxembourg, arr. d'Arlonj, sur- la Sure; 1.9.iU h. Ardoises.

martelé, e adj. Véner. Fumées martelées, fumées qui n'ont point d'aiguillon au bout.

marteler [lé] v. a. (rad. martel. — Prend un é ouvert devant une syllabe muette : je martèle.) Battre à coups de marteau : marteler du fer. Détacher les notes, les syllabes, etc. : marteler sa diction, Fig. Faire avec effort un travail d'esprit : marteler des vers. Donner de l'inquiétude.

martelet 7é] n. m. Petit marteau. Marteau de couvreur en tuiles.

marteleUT n. et adj. m. Ouvrier qui dirige le marteau d'une forge. Ouvrier qui travaille au marteau.

marteline n. f. Marteau au fer pointu d'un côté, diamanté de l'autre, pour égrener la pierre.

martellerie [te-leM\ n. f. Atelier pour le travail des métaux au marteau.

Martelli (Pierre Jacques), poète et auteur dramatique italien, né et m. à Bologne (1665-1727). Il essaya vainement de mettre à la mode les vers de douze pieds, rimant deux h deux, et appelés de son nom martelliens.

Martène (Edmond, dom), érudit et bénédictin français, né à Saint-Jean-de-Losne (Côte-d'Or), m. à Paris (1654-1739 , collaborateur de la Gullia Christiana nova.

MarteilS [tinss] (Thierry), en flam. Dierck. un des premiers imprimeurs des Pays-Bas, né et m. à AJost(vers 1450-1534,.

Martens (Georges-Frédéric de), diplomate .-t publiciste allemand, né à Hambourg, m. à Francfort (1756-1821) : auteur de nombreux et importants traités de droit international.

Martens (Frédéric de), jurisconsulte russe, né à Pernau (Livonie) en 1842. auteur de travaux d'histoire diplomatique et de droit international, l'un des délégués au tribunal arbitral de La Haye.

Martna (Benjamin -Constante, professeur et écrivain français, né à Strasbourg, m. à Paris (1820auteur d'excellentes études sur tes Moralistes sous l'Empire romain, le Potme de Lucrèce, etc. — On doit à son fils Jules, né à Strasbourg en 18.j3, des études d'archéologie: l'Art Etrusque, etc.

Martha ou le Marché de Richmond, opéra en quatre actes, paroles de Friederick (traduction française de Saint-Georges), musique de Flotow ; œuvre [poétique et s-ntimentale, élégamment écrite. C'est l'histoire de deux jeunes filles de noble naissance qui se déguisent en servantes, gagnent le cœur de leurs maîtres et, reconnues, réparent leurs torts par un double mariage (18.7).

Marthe (sainte), sœur de Marie et de Lazare. Une antique tradition veut qu'elle soit venue mourir en Provence, à Tarascon. Fête le 29 juillet.

Marthe (sœur), religieuse française célèbre par sa charité, née à Thorais". près de Besançon (17 48-

1824). Elle se signala par sa bienfaisance pendant les guerres du premier Empire.

martial, e, aux [si-al, ô] adj. (lat. martialis; de Mars, n. mythol.). Belliqueux: air martial. Cour martiale, tribunal militaire. Loi martiale, qui autorise l'application de la force armée dans certains cas. Se disait des médicaments où il entrait du fer.

Martial [si -al] (Marcus Valerius Martialis), poète latin, né à Bilbilis, en Espagne (43-104). Il fut le llatteur éhonté de Domitien et l'ami de Pline. Son recueil d'E]>igrammes est utile pour la connaissance des mœurs de Rome : le style en est spirituel, élégant, mais licencieux.

Martial (saint), apôtre et premier évêque de Limoges (m« s.). Il prêcha la foi en Aquitaine. Fête le 30 juin.

Martial d'Auvergne ou de Paris, poète français, né et m. Paris (1430-1508); auteur des Vigûles, histoire en vers de Charles VIII, des Arrêts d'amour, etc.

martialement [si-a-le-man] adv. D'une façon martiale: troupe qui défile martialement.

marticles n. f. pi. Petites cordes qui aboutis sent aux poulies d'un navire, nommées araignées.

Martiel, comm. de l'Aveyron, arr. et à 6 kil. de Yillefranche; 1.820 h.

martien, enne [«,-/,(, é-»ie] adj. Se dit de ce

qui est sous l'influence de la planète Mars.

Martignac [gnah] (Jean-BaptUtc-Sylvère Gay, vicomte de), homme d'Etat français, né à Bordeaux, m. à Paris (1778- 1832), ministre libéral sous Charles X, à la chute de Villèle. Orateur élégant, politique bien intentionné, il ne réussit pourtant pas à réconcilier la monarchie de Charles X et la nation, malgré quelques réformes, notamment le rétablissement de la liberté de la presse, et les ordonnancesdul6juin 1828 sur les jésuites et les petits séminaires. Sa politique déplut à Charles X, qui le remplaça par Polignac.

Martigné, comm. de la Mayenne, arr. et à 13 kil. de Mayenne, non loin de la Mayenne; 1.480 h. Ch. de f. O.

Martigné-Briand, comm. de Maine-et- Loire, arr. et à 30 kil. de Saumur, près de Lavon ; 1.670 h. Ch. de f. Et. Etablissement thermal. Vins blancs.

Martigné-Ferchaud, comm. diiie-et-vi-

laine, arr. et à 36 kil. de Vitré ; 3.680 h. Ch. de f. O. Toiles, clouterie.

Martigny (abbé Joseph-Alexandre de), archéologue français, né et m. à Sauverny (Ain) [1808-1881]; auteur du Dictionnaire des antiquités chrétiennes.

Martigny ou Martigny-Ville, comm. de

Suisse(Valais), auconfluentdu Rhône etdelaDranse Valaisane; 1.830 h. Coude du Rhône. Bains; foires importantes. Commerce de céréales, fruits, vins. Les deux petites communes de Martigny— Bourg (1.300 h.) et Martigny-Combe ( 1 .180 li.) forment une seule paroisse avec Martigny-Ville.

Martigny-le-Comte, comm. de Saône-et- Loire, arr. et à 13 kil. de Charolles ; 1.280 h. Fer.

Martigny- lès-Bains, comm. des Vosges, arr. et à 38 kil. de Neufehâteau ; 1.050 h. Eaux minérales sulfatées caleiques.

MartigueS [ti-ghe], ch.-l. de c. (Bouches-du- Rhône), arr. et à 44 kil. d'Aix; 5.730 h. (Martigaix ou Martégallois ou Martégaux). Port sur l'étang de Berre; ch. de f. P.-L.-M. Fabrication de boutargue; construction de bateaux. Lignite. — Le cant. a 8 comm. et 14.300 h.

martin n. m. Par plaisant., homme armé d'un bâton. (On dit plus souvent martin-bâton.) Ane. Ours. Prov. : Il y a à la foire plus d'un âne qui s'appelle Martin, se dit à celui qui ne désigne une personne que par un nom applicable à beiuc >up d'autres. Pour un point (ou faute d'un point), Martin perdit son âne, une circonstance insigniliante peut faire échouer une affaire importante. (Un abbé ayant omis un point dans l'inscription placée au fronton de son abbaye d'Asello [as^llus. en latin, signifie petit âne', aurait été privé de son bénéfice par une décision du pape.)

martin n. m. Genre d'oiseaux passereaux dentirostres, comprenant des étourneaux, grands mangeurs d'insectes, surtout de criquets. (Le martin rose ou roselin est répandu dans l'Europe orientale et méridionale. Il est rosâtre avec la tête, le dos, la queue et une partie de l'aile d'un bleu noirâtre.)

martin n. m. Pierre plate munie d'une poignée de fonte et employée pour promener le sable sur le marbre qu'on veut polir.

Martin (saint), évêque de Tours, né en Hongrie, disciple de saint Hilaire. m. à Candes (Touraine) entre 396 et 400. Il se rendit célèbre par son inépuisable charité, partageant, dit la légende, pendant un hiver rigoureux, son manteau avec un pauvre, insuffisamment vêtu. Il exerça sur l'Eglise des Gaules une influence considérable. Son tombeau devint un but de pèlerinage. Sa vie a été écrite par Sulpice Sévère et par Grégoire de Tours. Fête le 11 novembre. — Faire la Saint-Martin, faire bonne chère, Eté de la Saint-Martin, derniers beaux jours qui se montrent parfois dans l'arrière saison, vers le 11 novembre, jour de la Saint-Martin. Fig. Retour de jeunesse qui se produit parfois chez les vieillards.

Martin I" (saint), né à Toli, pape de 6'f!) a (',:,:.. Il fit condamner l'hérésie des monothélites- L'empereur Constant II. protecteur du monothélisme, le fit arrêter et l'exila dans la Chersonèse, où il mourut accablé de mauvais traitements. Fête le 12 novembre ;

— Martin II, pape de 882 à 88V, pontife écla'xé et pieux ; — Martin III, né à Rome, pape de 943 à 94G ;

— Martin IV (Simon de Brion), né en France, pape de 1281 à 1285; seconda la politique de Charles d'Anjou

ÏWatlvn roselin.

*fjn>$

aire des

en Italie; — Martin V (Colonna), né dans la Romagne, pape de 1417 à 1431; il condamna Jean llus, encouragea les arts, mais pratiqua sans mesure le népotisme.

Martin (François), colonisateur et administrateur français, né à Paris, m. à Pondichéry (1610- 1706). Il fut le véritable fondateur de la puissance française dans l'Inde.

Martin (Jean-Baptiste), dit Martin des batailles, peintre français, né et m. à Paris (1687-1Ï3Ô). Il a peint pour Versailles des tableaux représentant les victoires de Louis XIV. On voit de lui, au Louvre, le Siège de Fribourg en 1077.

Martin (Jean-Biaise), chanteur français, né à Paris, m. à Ronzières (1768-1837). Baryton d'un genre exceptionnel, il joignait aux notes graves de la oasse les notes élevées du ténor. Son nom est resté pour désigner les rôles qu'il chantait : un baryton Martin.

Martin (Aimé), littérateur français distingue, né à Lyon. m. à Paris (1786-1847). Auteur des Lettres à Sophie sur ta physique, la chimie et l'histoire naturelle. Il fut le disciple dévoué de Bernardin de Saint- Pierre, dont il épousa la veuve et édita les œuvres.

Martin (John), peintre et graveur anglais, d'une fougue et d'une imagination extraordinaires, né à Haydon-Bridge, m. à Douglas (1789-1854) : Macbeth, le Festin de Balthazar.

Martin du Nord (Nicolas), homme politique français, né à Douai, m. à Lormois (17901847). Il fut ministre des travaux publics et de la justice sous la monarchie de Juillet.

Martin (Henri), historien français, né à Saint- Quentin, m. à Paris (1810- 1883). La préoccupation de toute sa vie fut son Histoire de France, ouvrage qui, tant qu'il ne fut pas dépassé par les découvertes de l'érudition, constitua la plus fidèle narration de notre vie nationale. Avec celui de Michelet, dont il n'a cependant pas la poésie, il constitue, sauf pour les origines gauloises, un des ouvrages d'ensemble les plus utiles à consulter.

Martin de Moussy, médecin et voyageur français, né à Moussy-le-Vieux (Seine-et-Marne), m. à Paris Henn Marti

(1810-1869). Il explora surtout les vallées de l'Uruguay et du Parana.

Martin (//eîiri-Jean-Guillaume), peintre français, né à Toulouse en 18r,o, un des chefs de l'école impressionniste. Citons de lui : Vers l'abîme. Sérénité, les décorations du Capitole de Toulouse, etc.

martinaire [nè-re] n. m. Gros marteau de coutelier pour étirer le métal.

martin-bâton n. m. Homme armé d'un bâton. Par ext. Baguette qui sert à battre les animaux récalcitrants.

martin-chasseur n. m. Nom

dacelo. PI. des murtius-chasseurs.

— Encycl. Les niartins-chasseurs sont des alcédinidés qui ont des mœurs plutôt, terrestres; ils vivent surtout d'insectes et de reptiles.

Martine, impératrice d'Orient, nièce et femme d'Héraclius, née vers 590, m. vers 652.

Ambitieuse et énergique, elle fut associée au gouvernement, lit, dit- on , empoisonner son mari, et régna avec son fils Héraelius ; elle fut déposée et condamnée à avoir la langue coupée ; elle mourut en exil.

Martine, personnage des Femmes savantes. C'est le type de la servante habile dans sa profession, mais simple, balourde, ignorante, ce qui ne l'empêche nullement d'avoir son franc parler dans la maison.

MartineaU [nô] (miss Harriett), née à Nor- •wich, m. à Ambleside (1802-1876), écrivain anglais, auteur d'un excellent résumé de la philosophie d'Aug. Comte, de romans sociaux, de contes. — Son frère James, né à Norwich, m- â Londres (180j- 1900), écrivain protestant libéral.

martinelle [nè-le] n. f. Autref. cloche qu'on transportait sur un chariot traîné par des bœufs pour rassembler le peuple en certaines occasions.

martiner [né] v. a. Battre au marteau appelé « martinet » : martiner du cuivre.

martinet [ne] n. m. (de Martin n. pr.). Genre de passereaux flssirostres remarquables par leurs ailes longues, étroites, et leur vol très rapide.

— Encycl.

Les martinets ( cypse lus) se rapprochent des hirondelles par leur conformation

générale et leurs mœurs. Ils vivent sur les rochers élevés, les hautes constructions (clochers, tours), et, surtout au crépuscule, pourchassent en criant les insectes dont ils font leur nourriture. On en connaît une vingtaine d'espèces, répandues sur tout l'ancien monde, et qui hivernent en Afrique et dans l'Inde.

martinet [ai] n. m. (de marteau).

Sorte de fouet formé de plusieurs brins de corde ou de cuir, pour battre les habits, les meubles, ou corriger les enfants. Gros marteau d'usine, mis en mouvement par la vapeur ou par un courant d'eau. Usine on l'on emploie ce marteau. Forte molette de grès servant à égriser les carreaux de marbre Petit chandelier plat, a manche. Mar. Balancine de corne.

martineur n. et adj. m. Syn. de martei.eur.

Martinez [ne;] (Sebastien i. peintre esjpagnol, né à Jaen, m. à Madrid (1602-1667,', auteur du Martyre de saint Sébastien.

Mar Un et

MAR

Martinez Pasqaalis, juif portugais, chef

d'une secte d'illuminés, né vers 1715, m. à Port-au- Prince en 1779. Son principal disciple fut saint Martin.

Martinez de La Rosa (Francisco), homme d'Etat et poète dramatique espagnol, ne à Grenade, m. à Madrid (1789-18(12 1. Président du conseil en 1822, il chercha àcon cil icr l'absolu Usine el la liberté. lia composé des romans historiques, îles drames, donl le plus célèbre est la Conjuration de Venise.

Martinez de La Vega

(Joaquin), peintre espagnol.

Bé à Aimeira, in. à Malaga (1846-19011), l'un des plus grands peintres de son pays, au xix» s. ( le Christ , le Borracho).

Martinez Campos

(Arsenio). maréchal et homme

d'Etat espagnol, né a Ségovie, m. à Zarauz (1831-

martingale n.

A, mai tinga

f. fprovenç. martegalo, de

seaux nuisibles, car ils détruisent de nombreux alevins. On en connaît une trentaine d'espèces des régions chaudes et tempérées de l'ancien monde.

Martins (Charles), botaniste et géographe français distingué, né et m. a Paris (18U5 1889j.

On lui doit un Intéressant ouvrage de géographie botanique: Du 8piizbergauPahani,etc.

martin-sec [stk]

n. m. Poire d'automne,

qui devient très sucrée

quand elle est cuite et

que l'on emploie dans la fabrication des confitures.

PI. des martius-secs.

martin-Sire n. m. Variété de poire d'hiver, à pulpe toujours forme, mais très sucrée. PI. des martuis-sires.

MartinuZZi (Georges), cardinal et homme d'Etat, né en Croatie, assassiné à Alvincz sur l'ordre de Ferdinand d'Autriche, pour avoir négocié avec les Turcs (148S-15B1).

Martizay, comm. de l'Indre, arr. et à 21 kil. du Blanc, sur la Claize ; 1.630 h.

martoire n. m. Marteau à deux pannes à l'usage des serruriers.

MartOS, v. d'Espagne (prov. de Jaen); 17.000 h. Vins.

martre n. f. Zooi. v. marte.

Martres ou Martres-Tolosanes, comm.

arr. et à 40 kil. de Muret ;

Jouer

Martingales : 1. A têtière; 2. Pour l'ai lillerie; 3. De chasse (double).

Martigues (n. géogr.). Courroie qui empêche le cheval de donner de la tête. (V. harnais.) Languette de cuir ou d'étoffe pour maintenir ou serrer :

martingale de giberne, de capote.

Mar. Cordage servant de sousbarbe aux bouts-dehors du foc. Jeu.

Manière de ponter, tendant à ramener au joueur, en un ou plusieurs coups et par une augmentation progressive de la mise, ce qu'il a déjà perdu plus un certain bénéfice.

martingaler [lé

une martingale.

Martini (Sohwarzendorf, capu'e'

dit), compositeur, né à Freistadt, m. à Paris (1741-1816); auteur d'opéras-coiniques : Annelte et Lubin, etc., et de romances dont l'une, Plaisir d'amour.estdeve nue populaire.

martini-

que n. m.

Café ou rhum de la Martinique : boire du bon martinique.

Martini- -*V*^

O U6(la), l'une A' n,artmKale ; B. arc-boutant de martingale.

des petites Antilles françaises; 100.000 h. {Martiniquais). V. pr. Fort-

de la Haute-Garonne 1.RG0 h. Ch. de f. M.

Faïences. Grottes préhistoriques; ruines gallo-romaines.

Martres - de - Veyre, comm. du

Puy de-Dôme, arr. et à 15 kil. de Clermont; 1.530 h. Ch. de f. P- L.-M. Carderie de laine ; scierie. Sources minérales.

Marty- Laveaux [vô] (Charles), archiviste et lettré français, né et m. à Paris (1823-1899).

Auteur d'excellentes éditions de Rabelais et de Corneille.

marty nie [ni]

n. f. Genre de gesnéracées . comprenant des herbes de l'Amérique tropicale, dont la racine est comestible. (Le fruit est Les marl> une capsule ligneuse, terminée par une double corne, d'où les noms vulgaires cornarel ou carnard.)

martyr, e n. (du gr. martur, témoin). Qui a souffert la mort pour soutenir la vérité de sa religion: saint Polhin et sainte Blandine furent les plus illustres martyrs des Gaules. Ere des martors. celle qui commence à l'avènement de Dioclétien. Parext. Qui a souffert la mort ou des tourments pour ses opinions: GuliHte fut un martyr de la science. Personne qui souffre beaucoup : les goutteux sont des martyrs. Commun des martyrs, office qu'on récite

MAR

eus, aime le chrétien Eudc-e, et pour l'épouser se prépare à embrasser le christianisme. Elle est en lutte aux poursuites d'IIiérocles. proconsul d'Achaïe. A la tin les deux époux, condamnés à être dévores par les bêtes, se retrouvent dans le cirque et reçoivent ensemble la palme du martyre. L'œuvre est, par l'emploi du merveilleux et du style poétique, linéique peu artificielle, mais par la saisissante évocation du monde antique, par la magnificence de l'imagination, les Martyrs demeurent un des chefsd'œmre de la littérature française.

Martyrs (tes) ou la Dernière prière, tableau de Gérome.Les martyrs agenouillés prient au moment où les fauves sont lâchés dans l'arène.

Martyrs [let . opéra en quatre nctes. poème de Scribe, inspiré du Polyeucte de Corneille, musique de Donizettl ' l S'.Oj. La partition, inégale, renferme des pages d'une grandeur émouvant".

Martyr (Pierre Veicmioi.i, dit Pierre), théologien protestant italien, né à Florence, m. à Zurich (1500-15112;.

martyraire [rè-rc] n. m. Officier préposé à la garde des châsses des martyrs dans les églises.

martyre n. m. (lat. martyrium . Tourments, mort, endurés pour la foi : saint Etienne souffrit le martyre. Fig. Grande douleur de corps ou d'esprit : l'amour est parfois un martyre.

martyrissr [zé] v. a. Faire' souffrir le martyre : Néron martyrisa benucuuy d>- chrétiens. Fig. Faire souffrir beaucoup : martyriser une bête.

martyrium [rt-oml n. m. (m. lat.). Eglise placée sous l'invocation d'un ou de plusieurs martyrs. Chapelle qui renferme le tombeau d'un martyr.

martyrologe n. m. du gr. martur, uros, témoin, et logos, discours;. Liste ou catalogue des mar-

npp^-24.

de- /* rance. Une éruption volcanique de la m o ntagne Pelée a désolé tout le nord de l'île et détruit complètement la ville de Saint- Pierre en 1902. Le sol, montagneux et volcanique, est généralement fertile.

Il produit la canne à sucre, le café, le coton, le cacao, le tabac, les arbres à épices , des fruits délicieux. On y fabrique du rhum.

Ses vallées offrent des sites enchanteurs, mais on y trouve trop souvent le venimeux trigonocéphale.

martinisme

[nis-me] n. m. Système mysticophilosophique du juif Martinez Pasqualis. Système de saint Martin.

martiniste

[nis-te] n. m Sectateur du martinisme.

Martinovicz

(Ignace i, chef des jacobins hongrois, né à Pest. décapité à Bude (1755- 1795).

martin- pêcheur n. m. Nom

sous lequel on désigne les passereaux appartenant à la famille des haleyonidés pêcheurs.

ffJ'

la Grand 'Rivière C.St Martin

la Perle

Font^Çh' tePrêcheui

S* Pi erre

le Carbet

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