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Grand el de Catherine I". exilé en Sibérie par Pierre II. 11 prit une part importante à la bataille de Pultava. C'était un général habile, mais un administrateur sans scrupules.
Mentchikof AKx;m dre-Sergevitch), amiral et homme d'Etat russe, né et m à Saint-Pétersb >urg.
1787-1869}. 11 fut défait à t'Aima par l'année franco-anglaise.
mente [manrte] n. f.
Espèce de tissu de laine.
Mentelle man-ti-le] (Edmc . géographe franc-, Bécl m. a Pans (1730-1816 .
menterie [man-te-rt] n. f. Fam. Mensonge*
menteur, euse [ma», eu-ze] n. et adj. Qui ment, qui a l'habitude de menteur. Qui n'est pa?
apparence menteuse. Menteur comme un laquais, comme un arracheur de dents, connue une è pitre dédicatoire, se dit de celui qui ment souvent ou effrontément. Prov. : Il faut qu'un menteur ait bonne mémoire, un meilleur est exposé h se contredire si ses souvenirs le servent mal. On attrape plus vite un menteur qu'un voleur, il est aisé de confondre celui qui a l'habitude de mentir. Ant. Franc ; vrai véridique, exact.
Menteur /•• |, comédie de P. Corneille, en cinq actes et en vers, amusante étude de caractère (1643). Ce son! les aventures d'un jeune étudiant, qui, tout frais débarqué de Huiliers à Taris, pense se donner du Lustre en accumulant vanteries sur mensonges, ce 4111 l'entraîne dans toutes sortes de quiproquos. Celle comédie parut toute nouvelle par un air de noblesse, de franchise honnête, par le naturel et la vivacité de l'intrigue et du dialogue. Quelques vers en sont devenus des adages :
l.a laçon de- 'tonner vaul mieux i|ue ce qu'on donne. Si quelqu'un l'entend mieux, je 1 irai tlu-e à Home.
Corneille a publié en lU4o une Suite du Menteur, œuvre plus romanesque, mais moins comique, menteusement [ man-
teu-ze-man adv. D'une manière menteuse, (l'eu umenthastre [man-tas-tre]
n. m. Menthe sauvage a feuilles rondes.
menthe [man-te] n.f. (lat.
mentha). Genre de labiées:
nthes sont carminatives et stomachiques. Liqueur préparée avec celle plante.
— Bncycl. Les menthes itnenthii sont des plantes herbacées, à Heurs odorantes, blanches, rosées ou violacées. On en connaît plus de vingt espè-
— qui croissent dans toutes les régions tempérées. La iiient/ir sauvai/e, la menthe aquatique se rencontrent dans tous 1rs endroits humides : la menthe poivrée est cultivée dans tous les pays, principalement en Angleterre; elle sert ftprépar- ri essence de ment lie, si employée par les confiseurs (berlingots, pa tilles de menthe irl les liquoristes airool de menthe, menthe verte, crème de menthe, etc.:. La menthe cultieée ou baume des jardins est ornementale. En France, on rencontre encore : la menthe crépue, la menthe verte la menthe à feuilles rondes (menthastre), la menthe des < hamps, etc.
menthe-coq n. f. Bot. Nom vulgaire des bàlsamites.
menthène [mon] n. m. Hydrocarbure C">II'", que l'on extrait du menthol.
menthoïde,e mnif adj. Qui ressemble à la menthe. N. f. pi. Tribu dés labiées dont la menthe mentha) esl le type. S. une nxenthotdée.
menthol mm n. m. Alcool-phenol. extrait de l'essence de menthe.
— Evcvci.. Le menthol est employé a l'intérieur contre les fermentations anormales de l'estomac [dose 0,013 à o.lu en élizir ou en pilules) ; à lextérieur, dissous dans l'éther ou 1- chloroforme, c'est un excellent antinévralgique. On l'emploie en pommades, en liniments cl surtout en crayons contre la migraine.
menti, e [man] adj. Foi mentie, foi jurée et
vioi.e. Fidélité promise et non gardée.
mentiane [man-si] n. f. Nom vulgaire de la rit. nie.
mention [man-si-on] n. f. lat. mcnt>o). Action de nommer, de citer : faire mention île quelqu'un. Mention honorable, distinction accordée à un ouvrage, a la suite d'un concours, et qui vient après le prix et l'accessit.
mentionner [man-si-O-né] V. a. Faire mention.
mentir [man] v. n. lat. mentiri. ./'■ mens, nous mentojis, vous mentez. Je mentais. Je mentis, nous mentîmes. Je mentirai. J>' mentirais. Mens, mentonSj 5. Que !>■ mente. Que je mentisse. Mentant. Menti, •■ Affirmer ce qu'on sait être faux, ou nier ce qu'on sait être vrai : celui qui « été pris une fois ù mentir n'est plus jamais cru. Tromper par de fausses apparences : peinture qui ne ment pas. Mentir n, renier, se mettre en contradiction avec : mentir â sa conviction, à sa co iscience. luire mentir quelqu'un, le proi erbe, démontrer par sa conduite
qui- quelqu'un, que |e proverbe a tort d'.ilïnn er que. // rn a menti pur la ijonje, se disait autrefois b,r>-
voulait donner a quelqu'un un démenti énergique. Sans mentir, en vérité. Prov. : A beau mentir qui vient de loin. Y loin, Bon sang ne peut mentir, l.s enfants ont les qualités et les défauts de
parents. Nature ne peut ment r, les instincts ne trompent pas. Il ne ment jamais s'il n'ouvre la bouche, il t'ait des mensonges continuels Peutêtre garde les gens de mentir, en ne s exprimant qu'avec doute, on ne s'expose pas à soutenir des choses fausses.
Menlhe : a, (leur.
Menlonnet,.
Bu 152U ;
mentO -labial adj. m. Se dit d'un muscle qui s'attache au menton et à la lèvre inférieure,
menton [man] n. ni. (lat. mentum). Partie saillante du visage, au-dessous de la bouche. Jusqu'au menton, à satiété. Menton île galoche, menton proéminent et recourbé en avant.
— Encvii.. Anal, Le menton humain est plus ou moins saillant, fuyant ou carré. Sa disposition est un élément de classification important en anthropologie i races prognathes i, La peau du menton renferme des follicules pileux, qui contribuent à former la barbe; à sa face profonde sont de petits inusi-les peauciers, les triangulaires des lèvres et les carrés du menton.
— ICntom. Chez les insectes, le menton, qui est une des parties constituantes de la lèvre inférieure, est une plaque de forme variable, souvent échancrée en avant, et munie ou non d'une dent.
— Ornith. Chez, les oiseaux, on donne le nom de menton à la région située au-dessous de la mâchoire inférieure et à sa base.
Menton [mon], ch.-l. de c, [Alpes-Maritimes), arr. et à 21 kil, de Nice, sur la Méditerranée : 13.030 h. [M entonnais). Ch. de f. P.-L.-M. Oliviers, oranges, citrons. Station hivernale très fréquentée. Patrie du "encrai Bréa. — Le cant. a ii connu., et 18. loti h.
mentonnet [man-to-ni\ n. m. Pièce de 1er qui reçoit la clenche du loquet pour tenir une porte fermée.
Pièce saillante fixée à une roue ou a un arbre tournant, pour déterminer un arrêt lorsqu'elle se rencontre avec une autre pièce lixe. Tenon réservé au talon d'une lame de couteau pliant. Tenon pratiqué sur la tête d'un pilot pour y fixer les madriers. Partie à angle droit d'une cuiller de sondage, qui s'oppose à la chute de la terre recueillie. Pièce qui reçoit l'Impulsion des cames dans un soutllet mécanique , un gros marteau de forge, etc. Petit renflement de métal d'une bombe. Pièce prenant la place des parties vides lorsqu'on ouvre ou qu'on ferme une serrure à gorges.
mentonnier [man-to-nt-é], ère adj. Anat. Qui appartient au menton. Trou mentonnier, petit orifice de la face externe du maxillaire inférieur, par où s'échappent les vaisseaux et nerfs mentonniers.
mentonnière [man-to-ni] n. f. Partie inférieure de la visière des casques dits salades, qui protégeait la mâchoire Inférieure, bande de cuir q u i passe sous le menton, pour assujettir sur la tête un casque, un shako. Partie de la coiffure des femmes, destinée à s'attacher sous le menton. Tasseau triangulaire pour relever en avant la casse des typographes. Bandage pour maintenir le menton. Plateau saillant du fourneau de 1 éinailleur.
Plaque de fer placée horizontalement au devant et au bas de l'entrée du moufle dans un fourneau d'essai.
mentor [min] n. m. (de Mentor n. mytll.). Guide, gouverneur d'un jeune bouillie : ce jeune étourdi aurait besoin d'un mentor.
Mentor [min], ami d'Ulysse (i gouverneur de Telémaqiie. Son nom est devenu synonyme de guide sûr et impeccable, 'de conseiller prudent. Minerve prenait souvent sa figure et sa voix pour engager le fils d'Ulysse à ne point dégénérer de la valeur et de la ruse de son père.
[Myth.) Celte tradition a été suivie par Fénelorf dans sou Télérnaque.
mentorat [min-to-ra] n. ni.
Fonctions de mentor.
Mentou ou Mantou ou
Montou, dieu égyptien qui avait la forme d'un homme a tête d'épervier; il était adoré comme divinité du ciel.
mentzélie [man-dzé-li] n. f Genre de loasacées de l'Amérique centrale.
menu, e adj. (lat. minutus; de minuere, amoindrir). Délié, de peu de \olume : ramasser de menues branches. Menus frais, de peu d importance. Jlenne monnaie, monnaie decuivreet de billon. Menus grains, l'orge, l'avoine, les lentilles, etc. Menu peuple, dernières classes du peuple. Menu plomb, celui dont on se sert pour tirer aux oiseaux. Menus droits, ou substànt v. : me us, ailerons, foie, tête et cou des volailles, qui se vendent â part. Menus rôts, petits oiseaux rôtis. Menu ijibier, petit gibier, comme cailles, perdrix, grives, etc. Menu bétail, v. BÉTAIL. Menus plaisirs, dépenses de fantaisie, d'amusement. N. m. Bas peuple : des gens du menu. Détail des mets qui doivent composer un repas. Carton sur lequel cette énumération est faite. Pue le menu, avec détail. Adv. En petits morceaux : hacher menu. l.a ijcnt teolle-menu, les souris, ainsi désignées par La Foniaine. Ant. Epais, gros.
menuailleruii-it.//mll.,r n.f. (demenu Quantité de petites choses sans valeur; de petits poissons, de petite monnaie. l'eu us.)
menuchon n. ni. Nom vulgaire du mouron de^ champs,
menuet nu-i] n. m. (de menu). Sorte dedanse élégante et grave a la fois, qui s'exécute à deux personnes sur un air â trois temps; /,■ menuet fat surtout en rui/ae un x \ [ 1 1 r siècle. Cet air luimême. Morceau ordinairement en 3;v, qui suit l'adagio, l'andanl; d'une sonate, d'une symphonie. d un quatuor.
ilèie tle salade : 1.
ï. Mobile (1510).
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