V. Faust
méphistophéliqus fls-to adj. <jm appartient à.
Méphistophélés : qui en a la médiane été sourire méphistophélique. ^
méphistophéliquement fis -ta, mun adv. D'une manière méphistophélique.
méphistophélisme fis-to-fè lis me] n. m. Manière d'être, d'agir, semblable à celle qui caractérise Méphistophélés.
méphite n f. Ancien nom d et sous-cai'bonates.
méphitique adj. [lat. meplvtieus ; de mephitis, odeur infecte). Qui aune odeur malfaisante, corrompue : f/"3 méphitique.
méphitiser [zé] v. a. Infecter d'exhalaisons méphitiques: méphitiser l'air.
méphitisme (is-me n. m. Corruption do l'air par 'i'-' émanations méphitiques : /'• méphitisme des fosses d'aisances.
méplat, pla], e adj. (préf. mé, et plat), gui a plus de largeur que d'épaisseur: bois méplat. Peint. [Agnes méplates, qui établissent le passage d'un plan a un autre. Bas-relief méplat, bas-relief où l'on atténue l'épaisseur relative des premiers plans. N". ni. Chacun îles plans dont la réunion l'orme la surface d'un Corps.
Meppel, v. des Pays-Bas 'prov. de Drenthe . sur le Meppel Diev : 10.500 h.
méprendre pran-dre] (se) v. pr. (préf. mé, et prendre. — Se conj. comme prendre.) Se tromper, ]. rendre une personne .m une eln.se pour une autre : entre deur jumeaux il est souvent [mil" de se méprendre. Se tromper sur le compte de quelqu'un un de q leique chose : se méprendre sur les intentions '!• quelqu'un. A »■';/ méprendre, au point de se tromper, .le confondre.
mépris pri il. ni. (subsl. verb. de mépriser). Sentiment par lequel on juge une personne ou une elu.se indigne d'égards, d'estime ou d'attention: encourir le mépris public. Sentiment par le [iiel l'àmc s'élève an-dessus de la crainte ou du désir: le mépris du danger, (les richesses. AvoiT, tenir en m -pris, mépriser. Tomber, être dans le mépris, encourir, avoir encouru le mépris des autres. PI. Marques d.' mépris. Au mépris de loe. prép. Sans avoir égard a. Prov. : La familiarité engendre le mépris, nne familiarité excessive conduit a la perte de l'estime réciproque. Avr. Estime.
méprisable zu-hle] adj. Digne de mépris: caractère, action méprisable. Ast. Esiimable.
méprisablement [za-ble-man] adv. i> -
manière méprisable: se conduire méprisablement.
1 l'eu us.
méprisamment ' za-man] adv. n'une manière méprisable : traiter quelqu'un méprisammentl'eu us.)
méprisant [zan], e adj. Qui marque du mépris : uir. sourire méprisant.
méprise [pri-zé]n. f. Erreur de celui qui se méprend: commettre une Ijurde ntéprise. Pur méprise, grâce a une erreur.
mépriser [zé] v. a. (préf. mé, el priser Avoir, témoigner du mépris pour : Vorgueilleux méprise s vv semblables. Ne pas craindre : mépriser lu mort. Négliger, transgresser : mépriser ses engagements. Avi. Estimer, apprécier.
Méquinez tw;; ou MeknèS, v. du Maroc ; 40.000 li. Commerce de cuirs, étoffes.
mer [mèr] n. 1'. (lat. mure}. Vaste amas d'eau salée .pu .-ouvre la plus grande partie du globe. Porii. m définie .le cette vaste étendue : la mer Méditerranée. Par exagêr- Grande quantité d'eau ou d'un liquide quelconque : des mers île sang. Pur uuul. Vaste superficie : une mer de sable. Fig. Ce qui offre .les fluctuations, des vicissitudes : /'/ mer des passions; une mer de tribulations. Par mer, par la voie de mer. Bomme de mer, les gens il'' mer, marins, matelots. Coup île mer. tempête de peu de durée. Mal île mer, v. la partie encycl. Prendre lu mer, commencer sa navigation. Tenir lu mer, rest -r loin du mouillage ou des cotes : occuper la mer avec des forées navales. Basse mer, la mer vers la lin île son reflux. Pleine mer. Iiuii e mer, éloignée des rivages. Mer intérieure, espèce de grand lac d'eau salée qui ne communique pas comme, par exemple, la mer Caspienne), ou communique seulemenl par un canal étroit, avec la masse des eaux .le la mer. Bras de mer, partie de la nier qui |m-<.' entre deux (erre, assez, proches l'une de l'autre // v « le lu mer, la mer est houleuse et battue. Mer d'airain, cuve d'airain que Salomon fit placer dan i temple .1.- Té rusalem. Mer a g i ter. m a eliine de théâtre, desl m. - à imiter le mouvemenl des Ilots de la mer.
Fig. La mer à Innée, se dit dune chose longue et difficile, Vue goutte demi dans la mer, apport, effort insignifiant et inutile. // m nierait lu mer et les poissons, se dit d'un gros mangeur, d'un gros buveur. In homme n lu mer.
un lioin qui a perdu sa situation, sa réputation.
Prov. : Qui craint le danger ne doit pas aller en me.-,
Mer d'airain.
il ne l'.nil pas s'engager dnns certaine- affaires si
i n- veut pas eu affronter les dangers, li
convénients.
— Encycl. Géogr, La mer couvre pr. s des trois quai i -le la surface d.- la terre, ei elle occupe beaucoup plus de place dans l'hémisphère boréal. La profondeur ii.-s eaux d.- la mer est variable; la moyenne des grandes proton. leurs marines oscille entre 8.000 el 4.500 mètres. On a cependant constaté des dénivellations beaucoup plus grandes, maif elle constituent d s fosses locales et sont exceptionnelles. Telles sont, par exemple, la dépression du
Tuscarora, 8.613 très : celle des îles Tonga.
... -,nii mètres. L'eau de mer. en dehors des
d'un grand nombre de minéraux, conticnl en diss., loi ion une assez forte proportion de chlorure de sodium (sel), qu'on recueille dans les marais salants. Parmi les mouvements continuels donl la mer csl le théâtre, les nus sont dus a des causes fortuites, pressions, vents, etc., et restent localises a la surface : ee son! les r././i/es, dont l'ampleur atteint
quelquefois 18 m. -très de hauteur, mais dont l'effel
ne se fui plus sentira 20 mètres de profondeur
D'autres mouvements sont réguliers: e.- sont les murées; enfui, il existe des courants profonds, qui traversent des océans entiers.
— Pathol. Mal île mer. La personne atteinte du mut île mer, éprouve tout d'abord de l'angoisse et .le l'anxiété respiratoire, de la cardialgie, des vertiges; elle devient pâle, puis les nausées surviennent, précédant les vomissements. Parfois le mal de mer <\\ire plusieurs jours consécutifs, rendant l'alimentation impossible. Le remède est encore a découvrir, lin se trouvera bien du repos au lit. et on prendra a l'intérieur des boissons glacées, .lu Champagne. Le mal de mer cesse généralement des que l'on met le pied à terre.
— l'hérap. Les bains de nier sont toniques et excitants ; ils réussissent bien dans les tuberculoses articulaires.
Avant G ans. il ne faut généralement pas faire ]. rendre de bains de mer aux enfants.
On emploie Veau de mer en injections sous-cutanées dans les maladies les plus diverses. On doit réserver cette thérapeutique aux seules anémies : elle a donné lieu à des accidents graves dans la tuberculose pulmonaire.
— Droit tut. Au point de vue du droit international, on distingue la liante ou pleine nier, la nier territoriale, littorale ou juridictionnelle, et les mers intérieures ou fermées
La pleine mer ne fait partie du territoire d'aucun
Elat. Li liberté de navigation y est complète i r
tous les peuples.
La mer territoriale, juridictionnelle ou littorale, est la portion de mer qui entoure le territoire continental des Etats. On admet théoriquement qu'elle comprend l'espace marqué par la plus grand.- portée du canon établi sur le rivage. En fait, la plupart des conventions la fixent a 3 milles marins. L'Etat riverain a un droit de souveraineté et de juridiction sur la nier territoriale.
Les mers intérieures ou fermées sont les mers qui, enclavées dans le territoire continental d'un Etat, ne communiquent pas avec l'Océan. Telles s,, m la nier Morte et la mer Caspienne. Elles font partie intégrante du territoire de cet Etat, qui y exerce tous les droits d'empire et de propriété.
Le rivage de la mer est une dépendance du domaine public maritime. Il s'étend jusqu'au point que le .. flot, normal - mouille lorsqu'il s'avance le plus loin. Eu France, la délimitation du rivage de la nier est laite par décret en conseil d Etat.
Meri/u), ouvrage de Michelet (1861), où l'imagination brillante de l'auteur joue le principal rôle. Dans la troisième partie lia Conquête de la mer), se trouve un brillant historique de la navigation et des découvertes maritimes.
Mer (la), recueil de poésies de Jean Richepin, ou l'on apprécie surtout les scènes de genre empruntées à la vie des marins (18815).
Mer, ch.-l. de c. (Loir-et-Cher), arr. et à in kil. de Blois, sur la Loire: 3.600 h. Ch. de f. Orl. Pairie de Jurieu. — Le cant. a 11 coatm,, et 0.810 h.
Méral, eoinm. de la Mayenne, arr. et à 28 kil. de Château -Gonfler, près de l'Oudon ; 1.220 h.
méralgie [ji] n. f. (du gr.
méros, cuisse, et aigus, douleur].
Douleur et trouble de la sensibilité survenant dans le domaine du nerf fémoro-cutané (fesse et cuisse].
mérarjgène n. f. un des
noms vulgaires de l'aubergine.
Méranie (duché i>e), ancien Etat de l'Allemagne méridionale, qui comprenait une grande partie du Tyrol et de llstrie. La maison de Méranie s'éteignit en I2V8, et ses domaines passèrent en majeure partie à la maison d'Autriche.
Merbes-le-Chàteau, comm. de Belgique
Humant, arr. de Tliuin), sur la Sambre: 1.280 h. ( arriéres.
Mercadante [Giuseppe Saverio Raffaele), compositeur italien, né à Altamura, m. à Naples I70.S- IS-ôi , musicien plus habile qu'inspiré. Auteur de : Zaïre, l-'.lisn e Claudio, Brode, il Giuramento, lu Vestale, Donna i'unleu. etc.
Mercadet. type littéraire créé par Balzac ; il personnifie l'agioteur sans scrupules, le tripoteur d'affaires véreuses. Balzac a intitulé Mercadet ou te Faiseur une comédie en cinq actes (1838-1810), qui (t a été réduite a trois actes par Dennery et jouée au Gymnase en 1851.
Mercadier f Ernest),
savant français, né à Moni.-iuban en 1831! . auteur de remarquables travaux sur électricité, l'acoustique, la télégraphie optique, etc. mercanette [ne-te] n. f. Nom vulgaire de la suri elle.
Armp« (lu duché de Méranie.
Mercator.
Mercadante