‹ Le Larousse pour tousChapitre 178 sur 979 · II (Il -I. loluCU · texte numérisé non relu

II (Il -I. loluCU

Meximieux [wiS ksi-mi-eu], ch.-l. de c. (Ain), are. el a 82 kil. de Trévoux, prés de l'Ain j 2.100 h. (h. de f. P.-L.-M. Chaux. Patrie de Vaugelas. — Le cuit, a 14 euiiini. et 7.730 II.

Mexique [mek-si-he], république fédérative de l'Amérique du Nord, divisée en 27 Etats, 3 territoires el 1 district fédéral; 1. 987.000 lui. c, 14.000.000 d'il. (i/exiraim). Capit, Mexico.

(Ii iKiRAi'iiiu. i.e Mexique est une région (le plateaux parfois désertiques, dans Ja partie septentrionale du pays, encadrés par de hautes chaînes de montagnes, dont la principale est la sierra Mailre.au milieu desquelles se développent au pied de sommets volcaniques ( le Popoeatepetl, etc.) de fertiles vallées. Les côtes sont généralement basses et laguneuses, les rivières courtes et peu abondantes , exception faite pour le rio Grande del Norte, qui sépare le Mexique des Etats-Unis. Grande est la variété des ressources du Mexique : les bois précieux, tes plantes tropicales, la vigne, le tabac, l'élevage, mais surtout l'exploitation des mines (argent, or .

Armoiries du Mexique.

Types mexicains.

mercure, houille, etc.), constituent de précieuses sources de richesse. L'industrie comprend surtout la fabrication des étoffes, du sucre, la chapellerie, la poterie fine, etc. Le pouvoir de l'Etat est exercé par trois organes indépendants : parlement, présidence, justice.

Histoire. Longtemps avant l'arrivée des Espagnols, le Mexique était déjà habité par des populations multiples : Mayas. Othomis, etc. Vers le vne siècle arrivèrent du Nord les Toltèques, très civilisés, puis les Chichimèques, enfin les Aztèques, qui implantèrent leur civilisation dans l'Anahuae et bâtirent la ville de Mexico. Industrieux, artistes autant que guerriers, ils sillonnèrent la région de routes, élevèrent des temples, des palais, des remparts, fabriquèrent des bijoux innombrables. Ils avaient pour roi Montézuma, au début du xvi* siècle.

En 1618. le gouverneur espagnol de Cuba, Velasquez, envoya reconnaître le pays, que Fernand Cor-

tier--ra

so — no--ro ru-gir

Hymne national mexicain. |Traduclion : Mexicains, au cri de guerre, Apprêtez l'acier et le hridou : Kn son sein tremble la terre. Au sonore rugissement du canon.)

tel occupa l'année suivante. La conquête (1319-1521) fut marquée par îles luîtes acharnées. Quand elle lut terni un' <■, Cortez, devenu gouverneur, rebâtit Mexico, convertit de force le pays an catholicisme, et en lit une vice-royauté espagnole. Les Espagnols exploitèrent sans mesure le pays pendant trois siècles ; mais au XIX" siècle, après plusieurs tentatives infructueuses, Iturbide réussit a Lattre les conquérants et

à se faire procli r empereur. L'année suivante, une

révolution le renversait, el le Congrès proclamait la république 1 1823). Depuis lors, le Mexique dut subir une guerre désastreuse avec les Etats-Unis, puis l'intervention française 1862-1867), qui essaya de lui imposer l'empereur Maximilien. Apr.es la fin tragique de ce prince, le Mexique, relevé par le gouvernement de .Tuarez. commença a partir de 1870 à se développer économiquement. Grâce surtout aux persévérants efforts du président Diaz, il est devenu le plus prospère des Etats de l'Amérique centrale.

— L'hymne national mexicain", dont nous donnons le chœur ou refrain, a été composé en 1852. Les paroles sont de F. Bocanegra et la musique de Jaune Nuno.

Mexique (oot.FE nu), h l'extrémité occidentale de l'océan Atlantique et resserré entre les Etals- Unis, le Mexique et les Antilles.

Mexique {campagne du), campagne entreprise par Napoléon III afin de fonder un empire au Mexique en faveur de l'archiduc d'Autriche Maximilien (1802- 1SG7). Commencée avec le concours de l'Espagne et de 1 Angleterre, qui se retirèrent bientôt, elle l'ut marquée par la irise de Puebla et par de nombreuses rencontres avec les guérillas insurrectionnelles. Lorsque la France dut retirer les troupes du maréchal Bazaine en 1866, l'empereur Maximilien se trouva isolé, et fut pris et fusillé à Queretaro , peut-être victime d'une trahison. L'expédition du Mexique, sans résultats pratiques, très coûteuse, ne réussit qu'à priver la France, en 1866, de la meilleure partie de son année en hommes, en cadres et en matériel.

Mexique [médaille <lu). médaille commémorative de l'expédition du Mexique, instituée par Napoléon III en 1803 pour récompenser les militaires qui prirent part à cette expédition ; la médaille est d'argent; le ruban, blanc, avec deux raies en sautoir (une rouge, une verte), sur lesquelles broche l'aigle mexicaine noire, tenant dans son bec et ses serres un serpent vert.

Mexique (Nouveau-). V. Nouveau-Mexiqif..

meydan [mâ-î] n. m. En Perse et en Turquie, place publique, marché.

Meyer (Paul), philologue et médiéviste français, né a Paris en 1840. On lui doit des travaux remarquables, dune absolue rigueur de méthode,

sur les langues romanes; entre autres, la publication de V Histoire île Guillaume le Maréchal.

Meyerbeer [mi-iêr-ber] (Giaconio Liebmann Hii.it dil), célèbre compositeur allemand, né à Berlin, mort à Paris (1791-1864).

L'un des plus grands musiciens du xi\c siècle, il a été, dans toute la force du terme, un compositeur dramatique. Ses oeuvres réunissent à la plus délicate mélodie les plus puissants effets d'orchestre. On lui doit notamment de magnifiques opéras :

Jtoherl le Diable, les Huguenots, te Prophète. l'Africaine et des opéras -comiques : l Etoile du Nord (1854), le Pardon de Ptorrntel (18611). etc.. ainsi que des cantates religieuses, des marches aux flambeaux, des hymnes, des mélodies, etc.

Meyer -Fœrster (Guillaume), littérateur et dramaturge allemand, né à Hanovre en 1802, auteur du drame Vieil Beidelbera.

Meymac [mê-malt), ch.-L de c. (Corrèze). arr. et a 15 kil. d'Ussel, sur la Luzége ; 3.990 h. Meymaeois (h. de f. Orl. Mine de bismuth. — Le caut. a 10 cumin, et 11.060 h.

Meyraiines, comm. du Gard, arr. et à 24 kil. d'Alais, sur la Ccze , 1.730 h. Ch. de f. P.-L.-M. Carrières.

Meyerbeer.

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