MEY
MeyraS, comm. de l'Ardèche, arr. et ;\ 21 kil. aie Largentiére, près de l'Ardèche; 1.510 h.
MeyrueiS [mé-ru-è-iss], ch.-l. do c. (Lozère), arr. et à 35 kil. de Florac, sur la Joute ; 1 .1510 h. — Le cant. a 7 comm. et 3.310 h.
Meyssac [mès-sak], ch.-l. de c. (Corrèze), an-. et à 23 kil. de Brive, sur le Meyssac; I.S60 h. (Meyssacois). — Le cant. a 14 comm. et y. 880 h.
Meysse, comm. de Belgique (Brabanl, arr. do Bruxelles); 1.900 h. Distilleries.
Meyze (La), comm. de la Haute- Vienne, arr. et à 42 kil. de Saint-Yrieix, sur l'Isle ; 1.640 h. Ch. de f. Orl.
Meyzieux [mé-st-eâ], ch.-l. de c. Isère), arr. et, à 32 kil. de Vienne, sur le Rhône; 1.480 h. Ch. de f. P.-L.-M. Soieries. — Le cant. a 12 comm. et 10.260 h.
niézail [za, l mil.] n. ni. Ensemble des pièces mobiles constituant la visière d'un casque clos.
mézair n. m. Syn. de mésair.
lliezcal n m Boisson spiritueuse du Mexique, préparie par distillation de la sève de l'agave ou maguey sauvage.
Mèze, ch.-l. de c. (Hérault), arr. et a 31 kil. de Montpellier; port sur l'étang de Thau ; 6.020 h. Ch. de f. M. Vins, tonnellerie, salines. — Le cant. a 7 comm. et 16.320 h.
Mezel, ch.-l. de c.
{Basses-Alpes i, arr- et à
12 kil. de Digne, sur l'Asse ; 650 h. — Le cant. a 11 connu, et 2.500 h.
Mézen [zèn] (la), fleuve de Russie, tributaire de la mer Blanche ; 800 kil.
Mézenc [ijnfc] (mont),
montagne de la France méridionale, entre les départements de l'Ardèche et de la Haute-Loire ; 1.734 m. d'alt.
Mézeray [rél (François-Eudes de), historien
français,néàRi(Orne), m. à Paris (1610-1683» : auteur d'une Histoire de France, où l'on trouve des pensées ingénieuses et une grande indépendance d'esprit.
Mezeray, comm. de la Sarthe, arr. et à 17 kil. de La Flèche; 1.720 h.
mézéréon n. m. Arbuste du genre daphné, qui croît dans les régions élevées, et qu'on nomme vulgairement bois-gentil.
Mézériat, comm. de l'Ain, arr. et à 44 kil. de Trévoux, sur laVeyle; 1.420 h.
Mézidon, ch.-l. de c. (Calvadosl, arr. et à 24 kil. de Lisieux, sur la Dives ; 1.270 h. Ch. de f. O. — Le cant. a 26 comm. et 6.890 h.
MézièreS, ch.-l. du dép. des Ardennes, sur la Meuse ; ch. de f. E. ; a 248 kil.
de Paris ; 9.390 h. (Méziérois ou Macèriens). Clouterie, taillanderie. — Patrie du géomètre || Hachette, Naialis de Wailly.
— Mézières. assiégée en 1521 par le duc de Nassau, pour le compte de Charles-Quint, fut «auvée par Bavard — L'arr. a 7 cant., 106 comm. et 104.6-20 h.
Le cant a 21 comm. et 26.350 h.
MézièreS (Alfred), littérateur et homme politique fiançai», sénateur, membre de l'Académie française, né à Réhon (Moselle) en 1826. Ecrivain érudit, élégant, au goût délicat, il a écrit entre autres ouvrages : Prédécesseurs et contemporains de Shakspeare, Pétrarque, Gœtlie, etc.
Mézières-en-Brenne, ch.-l. de c. (Indre),
arr. et à 26 kil. du Blanc; 2.000 h. Fer. — Le cant. a 8 comm. et 7 810 h.
Mézières-sur-Issoire, ch.-l. de c. (Haute-
Vienne), arr. de Bellac ; 1470 h. — Le cant. a 9 comm. et 10.100 h.
Mézin, ch.-l. de c. (Lot-et-Garonne), arr. et à
13 kil. de ÎNérac, près de la Gélise ; 2.770 h. [MézinaûV Bouchons. Patrie de Fallières. — Le cant. a 11 comm. et 8.500 h.
MezOS, comm des Landes, arr. et à 57 kil. de Mont-deMarsan ; 1.540 h. Colophane; essences.
Mezôtur, ville libre de la Hongrie centrale, sur Je Barettyo; 25.500 h.
mezz., abréviation du mot italien mezzo. On écrit mezz. v. ou m. v. pour mezza voce, mezz. f. pour mezzo forte.
mezzanine [mid-za] n. f. (Ital. mczzunii o). Petit étage entre deux grands. Petite fenêtre d'entresol. Adjectiv. : fenêtre mezzanine.
mezza orchestra loc. adv. (en ital. moyen orchestre). Musiq. Par la moitié des instruments de l'orchestre.
mezza VOCe [mèd-za-vot-ché] loc. adv. Musiq. Expression italienne sigmf. àdemi-ioir : chanter mezza voce. (S'abrège en mezz. v. ou m. v.)
Mezzetin (Angelo Costantini, dit), acteur de l'ancienne comédie italienne, né et m. à Vérone 1654-1729). Il triompha dans le rôle d'Arlequin.
MeZZOfante (cardinal Joseph), philologue italien, célèbre par sa prodigieuse mémoire, né à Bologne, m.
à R<>me (1771-1848). Il arriva à lire ou à parler 58 langue* avec leurs dialectes.
mezzo forte [med-zo-
for-lé) loc. adv. Mus. Expression italienne, qui signifie à demi fort, et qui indique qu'il faut jouer presque piano. (S'abrège mezz. f.)
mezzo - soprano
zo] n. m. (m. ital. sin sojtrano). Voix
■ me qui tient le milieu entre le soprano et le con- »"«•''». '' 'P'*» C.Hot. tralto. PI. des mezzo-sopranos (ou soprani,. V. voix.
mezzo-termine [>néd-zo-tèr-mi- né] n. m.
invar, im. ital.). Moyen terme.
Armes de Mëzièr
mezzo-tinto [mëd-zo-tin'-to] n. m. invar, (en ital. demi-teinte). Genre de gravure au lavis qui permet d'obtenir toutes les demi-teintes. Syn. de gravure A LA MANIÈRE NOIRE.
Mg, symbole chimique du magnésium et abréviation de mytïaqrannne.
mg, abréviation de milligramme.
Mgr, abréviation de Monseigneur.
Mtlère, connu, de la Nièvre, arr. et à 46 kil. de Clamée; ; 1.280 h.
mi n. m. première syllabe du mot mira, dans l'hymne de saint Jean-B ap tis te ).
Troisième note de la gamme. Signe qui la représente.
mi (du lat. medius, qui esl au milieu). Mot invariable qui se joint à certains nuits par
gl
d'après les trois clefs.
demi
un trait d'union, et qui signifie à moitié, mi-côte, à mi-flot, à nu-jambe.
mia n. m. Nom des temples japonais.
Mialet, comm. de la Dordogne, arr. et à 26 kil. de Nontron ; 2.090 h.
miaou n. m. (onomat.) Cri du chat. Fam. Chat.
Miaotllis liss] (Andréas Vokos). vaillant amiral grec, ne à Negrepont, m. à Athènes (1708-1835). Pendant la guerre de l'indépendance grecque, de 1822 à 1827, il exerça le commandement des forces insurgées.
mi-aoùt [m ('-o«]n.f. invar. Milieu du mois d'août.
miasmatique as-ma] adi. Qui renferme ou produit des miasmes : les marécages miasmatiques de ta Campagne romaine. Foyer miasmatique, qui produit des miasmes. Fièvre miasmatique, qui résulte de miasmes.
miasme [os-me] n. m. (du gr. ?m'as»ia, souillure). Emanation malsaine, provenant de substances animales ou végétales en décomposition, mais qui ne peut donner une maladie.
miastor [<js-for]n m. Genre d'insectes diptères, comprenant de petites formes de couleur sombre, qui vivent dans le bois en décomposition, et dont on connaît quelques espèces de l'Europe septentrionale.
miaulant [mi-6-lan]> e adj. Qui miaule, qui a l'habitude de miauler : la race miaulante.
miaulard [mi-6-lar] n. m. Nom vulgaire du goéland à manteau gris et de différentes mouettes.
miaulement [mi-6-le-man] n. m. Cri du chat. Fam. Son, chant désagréable : les miaulements d'une chanteuse.
miauler [mi-ô-lé] v. n. (onomatop.). Faire des miaulements. Produire des sons qui rappellent les miaulements d'un chat. V. a. Fam. Chanter d'une voix comparable a un miaulement.
miauleur, euse [mi-6-leur, eu ze] adj. Qui a l'habitude de miauler.
mi-bis, e adj. Entre bis et blanc : pain mi-bis.
mica n. m. (mot lat. signif. parcelle). Pierre brillante, feuilletée, écailleuse, d'un éclat métallique : le mica est un silico-aluminale de potasse, de fer ou de magnésie.
— Éncvci.. Le mica existe dans une foule de roches et constitue l'un des trois éléments fondamentaux du granit.
Les différents micas peuvent tous se diviser avec une très grande facilité en lames ou paillettes très minces, flexibles el très transparentes, tout en offrant une grande résistance à la chaleur. On utilise le mica dans certains poêles, car il laisse voir la flamme. Electriquement, il possède un grand pouvoir isolant.
micacé, e adj. Qui est de la nature du mica. Qui contient du mica : schistes micacés. Bot. Quia des écailles semblables à des paillettes de mica.
mi-Carême n. f. Le jeudi de la troisième semaine du carême : la mi-raréme est un jour c/e divertissement. PI. des mi-carêmes.
micaschiste [ka-chis-te] n. m. (de mica, et schiste). Roche composée de mica et de quartz.
— Enctcl. Les micaschistes constituent une grande variété de rochers: ils renferment assez souvent des minéraux comme le grenat. Quand le micaschiste se divise facilement en plaquettes, on l'utilise comme dans certaines contrées des Alpes pour la couverture des maisons.
micaschisteux, euse [ka-chis-teu , eu-zé]
adj. Qui est de la nature des micaschistes.
MichaeliS ka-é-liss] (Jean-David), orientaliste et théologien allemand, né à Halle, m. à Goettingue (1717-1791).
Michallon [cfta] (Claude), sculpteur français, né à Lyon, m. a Paris (1751-1799).— Son fils, Achille- Etna, peintre de paysage, né et m. à Paris (1796- 1822;.
Michau ou Michaud (code), nom donné à l'ordonnance royale de janvier 1629, rendue a la suit" des états généraux de 1614 et des deux réunions de notables de 1617 et 1626. Le chancelier Michel de Marillac, dont elle était l'œuvre, y avait introduit un grand nombre de réformes utiles ; mais elle n'en l'ut pas moins difficilement accueillie par le Parlement.
Michaud [ch6] (Joseph- François), littérateur français, né à Albens Savoie, m. à Passy (1767-1839) ; auteur de V Histoire des croisades et l'un îles fondateurs de la Biographie unir irselle qui porte son nom. Il fut membre de l'Académie française et directeur de la « Quotidienne », où il défendit la politique ultra-royaliste. Il eut pour c rateur son frère Louis-Gabriel, dit Michaud jeune, né à Bourg, in. à Paris (1773-1858).
miche n. f. (peut-être du flam. miche, pain de froment;. Pain de petite grosseur. Pain rond, de p>iils plus considérable : une miche de quatre livres. Pop. Lune. Derrière.
miche n. m. Arg. Client payant d'une femme galante.
MIC
MlChée [e/ié], nom de deux prophètes juifs du ix« et du vu» siècle av. J.-C. Le style de Michée le Jeune est remarquable par la richesse du coloris.
Michel ^rue]. Arg. paris. ( 'a fait la rue Michel, ça fait le compte. (A cause de la" rue Michel-Lecomte.j
Michel ;saint), archange, chef de la milice céleste. Fête le 29 septembre.
Michel {ordres de Saint-). Trois ordres de chevalerie ont été institués sous ce nom. L'ordre français
Ordre de Sainl Michel (France).
Ordre de Saint-Michel (B«vi»r«).
de Saint-Michel, fondé en 1469 par Louis XI, était destiné aux gentilshommes de la cour; le chapitre de l'ordre se réunissait à l'abbaye du Mont-Saint- Michel. Fondu avec l'ordre du Saint- Esprit en 1578, il fut aboli en 1789, rétabli en 1816 et cessa d'exister en 1830. La décoration était une croix d'or émaillée de blanc, suspendue à un ruban noir, qui se portait en sautoir. L'ordre bavarois de Saint- Michel ou du Mérite de Saint-Michel a été fondé en 1693; il a pour grand-maitre le roi de Bavière et comprend cinq classes ; croix à quatre branches émaillée d'azur, bordée d'or et suspendue à un ruban bleu à bordure rouge. L'ordre anglais ileSaint-Michel-et-Saint- G*°<K<" (AnBl.- Georges a été institué en 1818 ; trois classes ; croix à sept branches émaillée de blanc ; ruban à trois raies verticales égales, deux bleues et une rouge au milieu.
Michel (fontaine Saint-), sur la place du même nom, à Paris. Elle a été construite en 1860, sur les
Fo .laine Saint-Michel.
plans de Davioud. Groupe en bronze d'un bel effet représentant saint Michel terrassant le démon.
Michel terrassant le démon (l'Archange saint), tableau de Raphaël, au Louvre. Cette peinture, que Vasari dit avoir été exécutée pour François Ier, a subi de nombreuses restaurations.
Michel I"
Bhnngabé, empereur ave de 811 à 812. Son règne fut marqué par une violente réaction contre les iconoclastes ;
— Michel II, le Bègue, empereur grec de 820 à 829. Il vit les musulmans s'emparerdela Sicile;
— Michel III, l'Ivrogne, empereur grec de 842 à 867. C'est sous son règne qu'eut lien la rupture définitive entre Rome et les patriarches de Byzance; — Michel IV, le Paphlagonien, empereur grec de 1034 à 10*1. Il laissa la réalite du
Saint Michel et le Dragon, d'ap
LAR. P. TOUS
MIC
MIC
pouvoir à son frère, qui obtint sur les frontières de l'Empire de nombreux succès militaires; — Mii ■iii.i. V, le Calaphate, empereur grec, de 1041 à 1042;
Michel VI, le Slratiutit/ue, empereur grec de U)56 à 1057; — Michel. Vil, Parupinakcs, empereur grec de 1701 ;'t 1708. Après son abdication, il se fit moine H devint archevêque d'Ephèse ; — Michel VIII, l'uh'-itlogue, empereur de Constantinople de 1259 à 1282, chef de la dynastie des Paléologues, il gouverna avec énergie et habileté.
Michel FéodorOVitch, tsar de Russie, le premier des Romanov, né en 1596, élu en 1613 par les états de Moscou, m. en 1645.
Michel (Francisoue-Xavier). archéologue français, né à Lyon, m. à Paris (1809-1887). On lui doit des travaux d'érudition, des traductions et de nombreuses éditions d'anciens auteurs français.
Michel (Marc-Antoine-Amédée), dit Marc-Michel), littérateur et vaudevilliste français, né à Marseille, m. a Paris (1821-1868).
Michel (Gustave-Frédéric), sculpteur français, né à Paris en 1851, auteur de l'Aveugle et le Paralytique, Vers la lumière, etc.
Michel ( Clémence -Louise) , révolutionnaire française, née au château de Vrancourt (Haute- Marne), m. a Marseille (1833-1905). Institutrice à Paris, elle participa à la Commune (1871), fut déportée et graciée en 1886 ; elle reprit sa propagande socialiste et désintéressée.
Michel (André), critique d'art français, né à Montpellier en 1853 ; conservateur du musée du Louvre, critique d'art au Journal des Débats, directeur d'une importante Histoire de l'Art. Sa critique pénétrante s'appuie sur de profondes connaissances historiques.
Michel - Ange [ktl\ Buonarroti, peintre, sculpteur, architecte et poète italien, né à Caprese (Toscane), m. à Rome (1475-1564), l'un des plus grands artistes qui aient jamais existé. Nul n'a égalé l'ampleur, l'originalité, la puissance de ses conceptions, et ses oeuvres étonnent par leur diversité, autant que par leur caractère grandiose et sublime. Il fut protégé par Laurent de Médicis,
Îar Alexandre VI, Jules II, etc.
1 mourut comblé d'honneurs et de richesses. Son caractère inquiet et misanthropique lui fit une vie difficile et troublée. On lui doit : la Coupole de Saint- Pierre de Rome, le Tombeau de Jules 11, le Tombeau des Médicis, la Pieté, d'admirables statues de ««^ei-Ange. David et de Moïse, et les fresques de la chapelle Sixtine, où il a représenté les principales scènes de la Genèse, les Prophètes, les Sibylles et la grande scène du Jugement dernier. Ses liimes (Sonnets, canzoni, etc.) comptent parmi les plus belles de la poésie italienne.
michélangelesque [<■&<? oa ké, lès-ke] adj.
Qui tient de Michel-Ange ou de la nature de ses œuvres.
Michelet [le] (Jules), historien français, né à Paris, m. à Hyères (1798-1874). Ses opinions libérales firent deux fois suspendre ses cours du Collège de France, et il fut révoqué après le Deux -Décembre.
Dans son Histoire de France et son Histoire de la Révolution, il est parvenu à réaliser une véritable résurrection de notre vie nationale.
Dans un autre ordre d'idées, il publia : l'Oiseau, l'Insecte, la Mer, Ma jeunesse, etc., études où s'accuse sa sensibilité inquiète et curieuse.
Michelet est un écrivain à la langue sobre, au lyrisme imagé et plein de couleur.
Influencé par les polémiques contemporaines , il a souvent, surtout dans la se- Michelet.
conde partie de son Histoire, la passion d'un apôtre et le ton d'un voyant, plutôt que l'impartialité de l'historien ; mais il a étudié avec soin les documents originaux. Il a été servi par un rare talent de divination. Sa pensée est consiamment généreuse et haute. — Sa femme, Adèle-Athénaïs Mialaret, née a Montauban, m. à Paris (1826-1899), fut la collaboratrice et parfois l'inspiratrice de ses dernières œuvres.
Micheli du Crest (Jacques -Barthélémy), officier et savant suisse, né à Genève, m. à Lofingen (1690-1766). Il s'occupa de géographie physique et astronomique et leva en France et. en Suisse des plans remarquables.
MichelOZZi (Michelozzo), architecte et sculpteur italien, né et m. à Florence (vers 1500-vers 1568). Il éleva à Florence le palais des Médicis.
mi-chemin (à) loc. adv. Vers le milieu du chemin : Etampes est à mi-chemin entre Orléans et Paris, Fig. Avant d'avoir atteint son but : s'arrêter à mi-chemin dans unt entreprise.
MiChielS (Alfred), littérateur français, né à Rome, m. à Paris (1813-1889). On lui doit d'excellentes études : Histoire des idées littéraires en France au xix« siècle; Histoire de la peinture flamande.
Michigan, un des cinq grands lacs du Saint- Laurent, au nord des Etats-Unis. Sur ses bords se tmuvent Milwaukee et Chicago.
Michigan, un des Etats de l'Union américaine; 2.585.000 h. Capit. Lansing. Grande production de céréales. Elevage; houille et cuivre.
Michoacan, un des Etats du Mexique, en bordure sur l'océan Pacifique ; 936.000 h. Capit. Morelia Café.
Michol, fille de Saûl, épouse de David (Bible)
michon n. m. Tranche de pain.
Michon (l'abbé Jean-Hippolyte), prédicateur, romancier et graphologue français, né à La Roche- Fressange (Corrèzei, m. près de Baignes-Sainte- Radegonde (Charente) (1806-1881).
michotte[rfto-re] n. f. Dialect. Cèpe de Bordeaux ou bolet comestible. En Bourgogne, pain d'un kilo pour vendangeurs.
Miekii
Micocoulier: a, fleur grossie; b, coupe tle la fleur (grossie).
MiCipsa, fils de Masinissa. roi des Numides de 146 à 118 av. J.-C, oncle de Jugurtha, qu'il adjoignit comme héritier du royaume Ix ses deux propres fils.
MickiewiCZ (Adam), poète polonais, né à Zaosic (Lithuanic), m. à Constantinople (1798-1855). Patriote ardent, il dut quitter son pays et venir à Paris, fut nommé professeur de littérature slave au Collège de France. C'est le plus grand poète de la Pologne. Son chef-d'œuvre est l'épopée rustique et chevaleresque de mesure Thadée.
miclOU n. m. Nom vulgairedurrma/'tt longue-queue.
micmac [mik-malc] a.
m. Fam. Intrigue. Pratique secrète dans un but blâmable : il y a un micmac dans cette affaire.
miCOCOUle n. f. Fruit du micocoulier.
micocoulier [li-é] n.
m. Genre d'urticacées de la famille des ulmacées.
— Encycl. Les micocouliers (celtis) sont des arbres des régions chaudes et tempérées. Le micocoulier de Provence, micocoulier austral, fabreguier ou fabrecoulier, croît dans tout le midi de la France. On utilise ses feuilles comme fourrage , ses fruits pour fabriquer une huile à brûler, son bois compact et flexible pour confectionner des manches de fouets, des instruments de musique, etc.
MiCOn, sculpteur et peintre grec du v» siècle. Il se rendit célèbre par son talent à peindre les chevaux.
miconie n. f. Genre de mélastomacées américaines, dont les feuilles sont employées à la façon du thé, et dont les fruits et l'écorce fournissent une substance tinctoriale jaune.
mi-COrpS [kor] (à) loc. adv. Au milieu du corps. De façon à ne laisser voir que la partie supérieure du corps.
mi-CÔte (à) loc. adv. A moitié de la côte : l'équipage dut s'arrêter a mi-côte.
micr, micro (du gr. mikros, petit), préfixe qui exprime l'idée de petitesse.
micraCOUStique [kous-ti-ke) adj. Physiq. Qui sert, qui contribue à augmenter l'intensité du son.
microbe (du gr. mikrobios, dont la vie est courte) n. m. Pathol. Organisme microscopique monocellulaire, dépourvu de pigment protoplasmique, qui est l'agent des fermentations, des putréfactions et d'un grand nombre de maladies dites « virulentes », « spécifiques » ou « contagieuses ». Syn. fréqueut de bactérie. Pop. Individu chétif, malingre.
— Encycl. Les microbes comprennent, d'après la définition précédente, des algues, des champignons, des levures, etc., mais l'usage tend à ne désigner sous ce nom de « microbe »> que les algues voisines des oscillariées.
On divise les microbes en deux familles : les coccacées et les bactériacèes.
Les coccacées, caractérisées par leur forme sphérique, comprennent quatre genres : microcoque, dont les éléments sont isolés ou réunis par deux ou en chapelets ; arcine, dont les individus se rassemblent en forme de cube ; ascocoque, qui forme des colonies massives ; teuconostoc, réunis en chaînette entourée de gelée.
Les bactériacées. caractérisées par leur forme en bâtons, se divisent aussi en quatre genres : bacille, élément ou bâtonnet ; spirille, qui affecte la forme de spires de un ou plusieurs tours : leptolhrix, à longs filaments rectilignes; cladothrix, a filaments ramifiés.
Les microbes sont constitués par une masse de protoplasma homogène ou parfois granuleuse, entourée d'une fine membrane. Très souvent incolores, ils donnent parfois naissance à des pigments rouges ou roses (micrococcus prodigiosus), jaunes ou oranges (micrococcus jjiogencs aurcus); bleus ou verts (bacille pyocyanique), etc. Leur multiplication s'effectue par division. Mais, pour qu'un microbe puisse se développer, il est nécessaire qu'il rencontre un milieu et une température convenables ; certains exigent une atmosphère oxygénée (aérobies), tandis que d'autres ne se développent que s'ils sont privés d'air (anaérobies).
En se multipliant, les diverses espèces de microbes transforment les éléments où ils vivent ; ils y prennent ce qui est nécessaire à leur prolification et y rejettent les résidus de leur activité vitale. Ainsi s'effectuent la putréfaction, certaines fermentations, et prennent naissance les toxines microbiennes. Transportés, soit par l'expérimentation, soit par la nature, en nombre suffisant, dans des organes vivants, ils peuvent y prospérer et donnent naissance aux maladies infectieuses.
Les microbes agissent par leurs sécrétions, par leurs toxines, produisant de la fièvre, du délire, des lésions organiques, etc., et, de plus, ils forcent l'organisme à agir contre eux par phagocytose et fabrication à'anlitoxines. Lorsque la lutte est terminée, l'individu atteint est pour quelque temps vacciné.