‹ Le Larousse pour tousChapitre 187 sur 979 · MIR · texte numérisé non relu

MIR

ter les apparitions classiques d'Italie, classées par Minasi en fata morgana, morgana marina, etc.

miraillé, e [ra. Il mil.,' adj. Ulas. Qui a de» taches ou des ocelles dune couleur différente de celle du fond. -Se dit surtout en parlant des papillons.)

Miramar, château impérial bâti en 1854-1856, sur le bord de l'Adriatique, à 6 kil. de Trieste, appartenant à la couronne d'Autriche.

MiramaS, comm. des Bouches-du-Rhône, arr. et à 48 kil. d'Aix, près de l'étang de Berre; 2.490 h.

MirambeaU [ran-bô]. ch.-l. de c. (Charente- Inférieure), arr. et à 14 kil. de Jonzac ; 1.990 h. (Mirambeuulais . Eaux-de-vie.— Le cant. a 19 comm. et 12.270 h.

miramione ou miramionne [mi-o-ne]

n. I. Membre d'une congrégation de filles, fondée en 1661 par Mme de Miramion pour l'instruction des cnfanls pauvres et l'assistance des malades.

miramolin n. m. feorrupt. de émir el-Mouminin, commandeur des croyants;. Nom sous lequel les historiens du moyen âge occidental désignent le calife de Bagdad et, en général, tous les souverains musulmans.

Miramoil (Michel;, homme d'Etat mexicain, né à Mexico (1832-1867;; adversaire de Juarcz. rallié au parti de Maximilien, et fusillé avec ce souverain à Queretaro.

Miramoilt, comm. de Lot-et-Garonne, arr. et à 21 kil. de Marmande, sur la Dourdène ; 2.180 h.

Miranda, graeieux type de jeune fille pure et naïve, créé par Shakspeare dans la Tempête.

Miranda (Francesco), général, né à Caracas (1752-1816), qui servit sous la République dans les armées françaises- Il s'empara d'Anvers en 1793.

Mirande, c h . - 1 . d'air.

(Gers), sur la Baise; ch. de f.

M.; à 21 kil. d'Auch ; 3.650 h.

(Mirandais) . Volailles, eaux-de-vie. — L'arr. a

8 cant., 150 comm., 60.000h.— Le cant. a 24 comm. et

Mirandola, v. d 'Italie (prov. de Modène), près du canal de Secchio au Pô di Volano ; 12 800 h. Patrie de Pic de La Mirandole.

Mirandol-Bourgnounac, comm. du Tarn,

arr. et à 30 kil. d'AIbi, au-dessus du Viaur ; 1.900 h. Filature.

Mirandole (Pic de la), v. pic.

Mirât ou Meerut, v. de l'Inde anglaise, chef-lieu de province; 120000 h. ; industrie active.

mirauder [rô-4é~] ou miroder [dé] v. a. Admirer. (Vx.) Faire la toilette de : mirauder une fillette. Pop. Se dit pour mirer (un œuf;.

mirbane n. f. Essence de mirbane, nom en parfumerie de la nitrobenzine, qu'on emploie pour parfumer les savons.

Mirbeau (Octave), littérateur français, né à Trevières en 1848. Observateur vigoureux, écrivain réa liste, tantôt raffiné, tantôtpassionné, il aécrit des romans : le Calvaire, l'Abbé Jules, le Jardin des supplices, des comédies: Les affaires sont les affaires, le Foyer, etc.

Mirbel (Charles-François dej. botaniste français, né à Paris, m. à Champerret (1776-1854).

Mirdites ou Myrdites, peuple de l'Albanie, appartenant au rit catholique.

mire n. f. (de mirer). Signal fixe (jalon, perche, etc.) vers lequel on dirige un instrument pour prendre une direction. Tige graduée sur laquelle on dirige un niveau pour prendre une direction, une

L M, ligne de mire ; a, œil; b, hausse : c, guidon.

hauteur. Ligne de mire, ligne droite déterminée par l'œil du tireur, le cran de mire de la hausse et le guidon de l'arme. Cran de mire, échancrure pratiquée dans la hausse d'une arme à feu. Point de mire, endroit où l'on veut que porte le coup d'une arme à feu. Fig. Personne ou chose sur laquelle se dirigent les regards, les railleries, les convoitises.

mire n. m. Médecin, apothicaire. (Vx.)

mire n. f. Défense de sanglier.

Mirebeau [Ad], ch. -l.de c. iVienne), arr. et à 22 kil. de Poitiers, entre le Thouet et le Clain ; 2.510 h. Ch- de f. Et. — Le canton a 10 comm. et 8.770 h.

Mirebeau [6<S], ch.-l. de c. (Côte-d'Or), arr. et h a2kil.de Dijon, sur la Bèze ; 1.040 h. Houblon, usines à foulons. — Le cant a 22 comm. et 7.100 h,

Mirecourt, ch.-l. d'arr. (Vosges), sur le Madon, afft. de la Moselle, ch. de f. E. ; à 27 kU. d'Epinal ; 5.510 h. Dentelles, broderies, instruments de musique. Patrie de Fourier. — L'arr. a 6 cant., 142 comm., 58.160 h. — Le cant. a 31 comm.

et 12.590 h.

MireCOUrt [Aour] Eugène Jacquot, connu sous le pseudonyme d'Eugène de), littérateur français, né à Mirecourt, m. à Paris (1812-1880). Il publia plusieurs séries de biographies (les Contemporains), qui sont des pamphlets ou des apologies.

Mireille, poème provençal, par Mistral (1859); c'est une belle épopée familière et agreste, où revivent en de nombreux et pittoresques épisodes, les traditions populaires de la Provence. C'est le récit des simples ettouchantes amours de Mireille, fille de Ramon, riche paysan de la Cran, et de Vincent, pauvre ouvrier des champs. Vincent,

?[ue son rival le brutal toucheur de bestiaux, Ourias, rappe par traîtrise d'un coup de trident, est repoussé par le père de Mireille ; celle-ci, fuyant le foyer paternel pour aller demander aux saintes Maries de fléchir ses parents, est frappée d'un coup de soleil en traversant la Camargue, et meurt dans les bras de Vincent et de ses parents.

Armes de Mirecourt.

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