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MIT

villes et faubourgs, à contribuer aux constructions et réparations de la clôture faisant séparation de leurs maisons, cours et jardins : la hauteur de la clôture est fixée suivant les règlements particuliers ou les usages constants et reconnus ; à défaut d'usages et de règlements, tout mur de séparation entre voisins, construit ou rétabli, doit avoir au moins 3">,20 de hauteur, compris le chaperon, dans les villes de 50.000 âmes et au-dessus, et 2m,U0 dans les autres. Cette obligation mutuelle de contribuer à la clôture n'existe pas pour les propriétés situées en pleine campagne, où chacun est libre de sè"clore comme il 1 entend ou de ne pas se clore du tout.

Celui qui fait creuser un puits ou une fosse d'aisances près d'un mur mitoyen ou non ; celui qui veut y construire cheminée, forge, four ou fourneau, y adosser une étable, ou établir contre ce mur un dépôt de matières corrosives, est obligé à laisser la distance prescrite par les règlements et usages particuliers sur ces objets, ou à faire les ouvrages prescrits par les mêmes règlements et usages, pour éviter de nuire au voisin.

Le propriétaire qui a fait des constructions nuisibles sans observer les règlements acquiert, après trente ans de possession, le droit de les conserver, parce que ces constructions ne blessent qu'un intérêt privé. Mais il n'en est pas de même des travaux qui pourraient nuire à la société, par exemple à la santé publique : on ne prescrit point contre ce qui est d'ordre public.

Mitra, divinité de l'Inde védique, nom ou forme du soleil.

mitraillade [Ira, Il mil.] n. f. Décharge de canons chargés à mitraille.

mitraille [tra. Il mil., e] n. f. (de l'anc. franc. mite, menue monnaie). Vieilles ferrailles dont on chargeait les canons, les obus. Vieux débris de cuivre ou de fonte. Pop. Monnaie de billon.

mitrailler [tra, Il mil., é] v. n. Tirer le canon à mitraille. V. a. Tirer à mitraille sur : mitrailler l'ennemi.

mitrailleur [tra, Il mil.] n. m. Celui qui fait mitrailler. Servant d'une mitrailleusemitrailleuse [tra, Il mil., eu-ze] n. f. Bouche à feu, engin de guerre dont le caractère essentiel

Mitraill

est de lancer, en très peu de temps, un grand nombre de projectiles, assez analogues à ceux des armes d'infanterie.

— Encycl. Les premières véritables mitrailleuses furent mises en service en Amérique, pendant la guerre de sécession (mitrailleuses Gatling, etc.). Dans ces armes, comme dans le canon-révolver Hotchkiss, les tubes accolés qui formaient le canon prenaient un mouvement de rotation, la culasse restant fixe. Dans la mitrailleuse Reffyc, au contraire, qui fut essayée, avec un succès médiocre, par les troupes françaises pendant la guerre francoallemande, la culasse était mobile et l'assemblage des canons fixe. De nos jours, les mitrailleuses (Maxim, Nordenfeldt, Puteaux, etc.) sont de véritables petits canons automatiques, c'est-à-dire utilisant l'effet de recul pour recharger l'arme, après une première mise en train. Les cartouches, disposées sur des bandes de toile ou de laiton viennent se placer d'elles-mêmes en face de la chambre de la charge. Très légères, elles sont servies par les troupes d'infanterie ou de cavalerie qu'elles accompagnent.

mitraire [trè-re] n. f. Genre de gesnériacées cyrtandrées , comprenant des herbes du Brésil à feuilles charnues, cultivées parfois dans les serres.

mitral, e, aux adj. Qui est en forme de mitre. Valvule mîlrale, valvule auriculo-ventriculaire du cœur droit. N. Personne atteinte d'une affection de la valvule mitrale.

mitre n f. idu gr. mitra, bandeau). Coiffure haute et pointue des anciens Perses. Coiffure des évêques lorsqu'ils officient en habits pontificaux. Recevoir la mitre, être nommé évêque. Sorte de coiffure dont on garnit à l'intérieur une couronne d'empereur ou de roi. Appareil en terre cuite ou en tôle, ou assemblage de tuiles ou de pierres, que l'on place au sommet d'une cheminée pour empêcher l'introduction de la pluie ou du vent. Pavé d'une épaisseur double de celle des pavés ordinaires, et qui fait suite à deux rangées contigues. Petit rebord plat qui tient à la lame et s'applique sur l'épaisseur du manche, dans un couteau à lame fixe. Genre de mollusques gastéropodes des mers chaudes et tempérées.

— Encycl- Usitée dès la plus haute antiquité en Perse, la mitre est encore aujourd'hui poriee par les Parsis. Vers le Ve siècle, ce nom fut donné à un ornement épiscopal formé d'une lame de métal . retenue autour du front par des cordons.

Au v siècle, elle prend la forme d'un bonnet peu élevé. Les formes larges et basses du moyen âge vont en s' élevant à partir du xv siècle pour atteindre les dimensions exagérées des époques de Louis XIV et de Louis XV. Aujourd'hui on revient auï f

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de cheminée.

.Mitre.

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