V. MOUFFETTE
Mogador ou Soueïra {la Belle), v. du Maroc, 25.000 h. Port sur l'Atlantique, bombardé par les Français en 184V. Commerce de fruits, huiles, gommes.
mogilalisme [ji, lis-me] n. m. (du gr. mogis, difficilement, et lalein, parler). Difficulté de parler, d'articuler les mots; particulièrement, difficulté d'émettre des sons spéciaux à une langue étiangère.
Mogol, 6, syn. de MoNOOL.(S'ernploie spécialem. pour designer des souverains timourides, descendant de Tamerlan.) Le Grand Mogol, l'empereur
des Mongols.
mograbin ou maugrabin, e[mô]adj.etn.
lin Maghreb. (Vieilli.)
Moguer, v. d'Espagne (Andalousie), port à l'embouchure du no Tinto dans l'Atlantique ; 8.450 i)
Molia, comm. de Belgique Liège, arr.de H sur la Mchaigne; 2.030 h. Plomb.
MohaCZ, v. du S.-O. de la Hongrie, sur le Danube ; 15.830 h. Tuileries, commerce de blé. Le roi Louis II de Hongrie y fut battu et tué par Soliman le Magnifique en 1525. Charles de Lorraine y vainquit les Turcs en 16H7.
mohair [mo-èrj n. m. (motangl.). Etoffe formée de poils de chèvre ou de chevreau, d'angora, et destinée à la confection des robes de femme ou de vêtements d'hommes très légers: corsage de mohair.
Mohammed (nom arabe de Mahomet . Nom d'un certain nombre de rois maures d'Espagne, parmi lesquels il faut citer : Mohammed Ier. fondateur du royaume de Grenade (1203-1273). — Moiiam- MBD II, roi de Grenade, souverain énergique et belliqueux U234-1302). — Mohammed X, roi de Grenade, adversaire malheureux d'Isabelle de Castille (1445- 1500). V. Mahomet.
Mohammed-Ahmed, agitateur musulman, né en 1843 dans la province de Dongola, m. en 1885. Sous le titre de M allai, il souleva le Soudan égyptien contre les Anglais et s'empara de Khartoum (1885). La domination niabdiste ne prit lin qu'en 1808.
Mohammed-eS-SadOk, bey de Tunis, né et m. à Tunis (1812-1882) ; il dut accepter en 1881, au traité de Kasr-ès-Saïd, le protectorat français.
Mohammerah, v. de Perse (Khouzistan), au confluent du Chatt-el-Arab et du Karoun ; 15.000 h. Commerce actif
mohatraadj. et n. m. (m. esp.). Se dit d'un contrat fictif et usuraire, par lequel un individu vend très cher à un autre un objet qu'il lui rachète aussitôt à vil prix, mais argent comptant : contrat mohatra.
mohel n. m. Relig. hèbr. Officier ecclésiastique qui pratique la circoncision.
MohicaUS [kan], tribu indienne des Etats-Unis (Connecticut), appartenant à la famille des Algonquins. Elle est aujourd'hui à peu près complètement éteinte.
Mohicans ((e Dernier des). V. Dernier des Mo-
HICAKS [le).
Mohilev, v. de Russie (Podolie), sur le Dniester (gouv. de Podolie) ; 18.000 h. Distilleries.
MohileV ou MoghilioV, v. de Russie occidentale, ch.-l. du gouvernement homonyme, sur le Dnieper : 42.000 h. Tanneries, distilleries. — Le gouv. a 1.687.000 h.
Mohl (Jules de), orientaliste allemand, naturalisé français, né à Stuttgart, m. a Paris (1800-1876) ; traducteur du Schah Nameh.
Mohon, comm. des Ardennes, arr. et à 1 lui. de Mézières, près du confluent de la Vence et de la Meuse; 6.050 h. Forges, clouteries. — Comm. du Morbihan, arr. et à 20 kil. de Ploermel; 2.260 h. Minoterie.
Mohr (Charles-Frédéric), chimiste allemand, né à Coblentz.m. à Bonn (1806-1879). Il est connu surtout pour son invention de la burette à pince et la vulgarisation de l'analyse volumétrique.
mohur n. m. Monnaie d'or de l'Inde valant environ 40 francs.
moi pron. pers. de la l"5 pers. sing. des deux genres (lat me). De vous à moi, en confidence, entre nous. .1 moi! cri pour appeler au secours. N. m. Ce qui constitue l'individualité, la personne: l'identité du moi. Attachement à soi-même, égoïsme : le moi choque toujours. Allus. littér. : Le moi est haïssable, pensée de Pascal, qu'il explique lui-même en ajoutant : « 11 est injuste en soi, en ce qu'il se fait rentre de tout; il est incommode aux autres en ce qu'il les veut asservir; car chaque moi est l'ennemi et voudrait être le tyran de tous les autres. »
Moi, moi, dis-je, et c'est assez,
vers de Corneille (Mèdée, I, 5) resté célèbre, réponse concise et énergique de Médée à sa confidente Nérinc, qui vient de lui rappeler l'abandon où elle se trouve.
moie n. f. (lat. meta). Meule, tas de blé, de sable, etc. Portion tendre d'une pierre dure.
Moignelée, comm. de Belgique (prov. et arr. de Namur); 1.U0 h. Charbonnages.
moignet [gne] n. m. Nom vulgaire de la mésange à longue queue.
MoigriO (l'abbé François), physicien et mathématicien français, né à Guéméné, m. à Saint-Denis (1804-1884). Fondateur de la revue scientifique le Cosmos.
moignon n. m. Ce qui reste d'un membre coupé : moignon de jambe. Par cxt. Membre rudimentaire : les manchots n'ont qu'un moignon d'aile. Ce qui reste d'une grosse branche cassée ou coupée.
moilleron [Wmll.]n.m. Enduit dont on recouvre les murs pour les garantir de l'humidité.
moinaille [na, II mil., e] n. f. Par dénigr. Les moines, des moines.
MoinaUX (Jules), auteur dramatique français, né à Tours, m. à Saint-Mandé (1815-1895). Auteur de vaudevilles, d'opérettes et des désopilants Tribunaux comiques. V. Courteline.
moindre adj. (lat. minor). Plus petit en dimensions, en quantité, en valeur, en intensité. Très peu important: le moindre bruit l'effraye. Principe de moindre action, principe qui peut s'énoncer ainsi: la nature obtient le maximum d'effet avec le minimum d'action. Le moindre, lamoindrc, le plus petit, le moins important. Personne la moins haut placée: le moindre d'entre nous. Math. Algébr. Méthode des moindres carrés, méthode qui sert à trouver la moyenne la plus probable entre les résultats de plusieurs observations.
moindrement [man] adv. D'une façon moindre. Le moindrement, le moins du monde. (Ne s'emploie qu'avec la négation.)
MOI
moine n. m. gr. monakhos). Religieux qui vit dan» un couvent, mémo communauté re-
ed*homme dominicain. Fam. Gras
comme an moine, extrêmement gia». Moine bourru, lutin, revenant en costume de moine, qui maltraitait. qu'il rencontrait. Ustensile servant à chauffer un lit. Endroit d'une feuille imprimée qui
Moine (ctiaiilTe-Ut).
est resté blanc, parce que les caractères n'avaient pas pris d'encre. Artifice de signaux de nuit. Toupie. Millure qui se produit parfois sur le fer ou l acier lorsqu'on les forge. Partie antérieure du moule à coupeller. Sorte de masse pointue pour enfoncer les chevilles à têtes perdues. Coquille univalve du gi rire cône. Entom.
Nom vulgaire de divers insectes, en particulier des coléoptères du genre téléphore, dont les pêcheurs se servent comme appât. Mamm. Genre de mammifères pinnipèdes des mers chaudes. Prov.V. habit, abbaye.
— Encycl. Mamm. Les moines sont des phoques, de taille moyenne, de couleur grise; Us sont répandus de Madère à la Caspienne et communs dans l'Adriatique.
— Relig. V. monastique, religieux (ordres).
Moines d'Occident depuis saint Benoît jusque saint Bernard (les), par Montalembert (1860- 1877), œuvre émue et enthousiaste, où l'auteur passe en revue les précurseurs du monachisme, étudie la conversion des Germains et fait ressortir l'œuvre active des ordres religieux depuis Grégoire Vil jusqu'à Calixte IL
moineau [nô] n. m. (de moine). Genre d'oiseaux passereaux conirostres, très répandus dans tous les pays : le type du moineau est le pierrot de nos pays. Tirer, brûler sa poudre aux moineaux, user inutilement et mal à propos ses ressources. Pop. Personnage désagréable: un vilain moineau. Nom primitif donné aux dispositifs en saillie propres à flanquer les murailles ,Syn. caponniêre.) Moineau de mer. nom vulgaire de la plie. Prov. : Moineau à la main vaut mieux que grue qui vole, ou Mieux vaut moineau en cage que poule d'eau qui nage, un petit bien assuré est préférable à un grand bien incertain.
— Encycl. Les moineaux sont des passereaux conirostres de la famille des fringillidés ; on en conn a i t une trentaine d'espèces , toutes propres à l'ancien ni"iide.
La plus répandue est le moineau commun i passer domeslicus) , de taille médiocre, qui vit ordinairement par bandes, se nourrit de graines, fruits, in
Moine
A, franc; ti, friquet; C, aoulcie.
sectes et ne redoute pas le voisinage de l'homme. Il e>t commun dans les villes, nichant sous les gouttières, dans les trous des murs, et cherchant sa nourriture jusque sur les fenêtres des habitations. Dans les campagnes vit le moineau friquet (passer montanus), plus petit que le précédent, moins trapu, à dos marron strié de noir, a tête rousse et noire. En général, les couleurs sont plus vives chez les mâles que chez les femelles. Le moineau soulcie (passer petronia) est beaucoup plus sauvage et fréquente les régions montagneuses. Bien qu'ils détruisent quantité d'insectes, les moineaux ne peuvent guère être considérés comme des oiseaux utiles, car leurs dégâts dans les champs de céréales, les meules et les vergers sont souvent très importants.
moinerie [ri] n. f. Par dénigr. Les moines en général. Monastère. Esprit monastique.
moinesse [nè-se] n. f. Par dénigr. Religieuse. moinet [né] n. m. Nom vulgaire du moineau franc.
moineton n. m. Petit moine; moinillon.
moinette [né-te] n. f. Religieuse. (Vx.) moinillon [Il mil.] n. m. Fam. Petit moine. moiïiotin n. m. In des noms vulgaires de la mésange charbonnière.
moins [moin] (lat. minus) adv. de comparaison qui marque infériorité de qualité: moins bon; de quantité : moins d'hommes ; de prix : moins cher. etc. Prép. Avec soustraction de : 15 moins 8 égale 7. De moins en moins, en diminuant graduellement. En moins de rien, en très peu de temps. Loc. adv. Le moins, au moindre degré, aussi peu que possible. C'est bien le moins, c'est la moindre chose qu'on puisse faire. Pas le moins du monde, nullement, a aueun degré. Au moins, du moins, expriment une idée de restriction. A moins, pour un moindre prix. A moins de (suivi d'un nom), au-dessous de, à un prix moindre que; (suivi d'un infinitif), sans. Loc. conj. : .4 moins que, si ce n'est que: à moins que mus ne travailliez mieux. Moins que rien, très peu de chose. Moins que jamais, moins que dans toute autre circonstance. Non moins que. autant. Rien moins que, cela moins que toute autre chose. Elle n'est rien moins que jolie, elle n'est pas jolie du tout. N. m. Alg. Tiret hori?ontal indiquant une soustraction ou une quantité négative. Typogt Tiret long. Ant. Plus. Prov. : Qui peut le plus, peut
MOI
le moins, celui à qui ses forces, ses ressources, etc., permettent de faire, <le donner, etc., en grand, peut à plus forte raison (aire, donner, etc., en peut. moins-perçu [mofti-pêr-su] n. m. Ce qui est
dû et u'a pas été perçu : toucher un moins-perçu. PI. des moins-perçus-
moinS-Value [lu] n. f. Diminution de valeur : la moins-value des contributions. Perte de valeur. PIdes moins-ralues. Anv. Plus-value.
moirage n. m. Action de moirer. Reflet ondulé d'une étoffe moirée. Effet produit par le fer-blanc ou le zinc moiré : le moirage du zinc s'obtient OU bain galvanoplastique.
— Encycl. On emploie, pour obtenir le moirage des étoffes des calandres spéciales, gros cylindres creux, intérieurement chauffe.-., qui écrasent le grain des étoffes suivant des lignes sinueuses.ee qui, par suite des jeux de lumière dans les surfaces diversement inclinées, donne au tissu une apparence chatoyante. Le moirage du fer-blanc s'obtient en décapant la feuille à moirer dans un bain d'acide azotique. L'attaque de l'étain se taisant irrégulièrement donne au fer-blanc l'aspect moiré. Le sine peut aussi se déposer en couche moirée sur des feuilles de tôle de fer plongées dans un bain galvanoplastique.
Moirans 'ran]. ch.-l. de c. (Jura), arr. et à 22 kil. de Saint Claude, non loin de l'Ain ; 1.330 h. Ch. de f. P.-L.-M. — L'arr. a 17 comm. et 5.330 h.
MoiranS, comm. de l'Isère, arr. et à 31 kil de Saint-Marcellin ; 3.390 h. Ch. de f. P.-L.-M. Papeterie, soiemoire n. f. (angl. mohair). Etoffe à reflet changeant et ondulé, que l'on obtient en écrasant le grain des étoffes avec une calandre. Ce reflet. Par anal. Effets de lumière, analogues à ceux que produisent les moires.
moire n. m. Nom vulgaire du chèvrefeuille.
moiré, e adj. Qui offre les reflets de la moire. N. m. Effet de la moire. Fer-blanc ou zinc auquel on a donné une apparence chatoyante.
moirer [ré] v. a. Donner à une étoffe unie une apparence ondée et chatoyante : moirer un ruban.
Moires n. f. pi. igr. moirai). Myth. gr. Divinités du Destin.
moireur n. et adj. in Ouvrier qui moire des étoffes, du papier, des métaux.
moirure n. f. Effet de moire.
mois [moi] n. m. (lat. mensis). Chacune des douze divisions de l'année solaire. Espace de temps qui s'écoule depuis une date quelconque d'un mois jusqu'à la date correspondante du mois suivant : obtrnir un mois de sursis Prix convenu pour un mois de travail, de fonction : toucher son mois. Menstrues : «roir ses mois. Mois légal, délai de trente jours. Prov. : On a tous les ans douze mois, on vieillit bon gré mal gré. Février, le plus court des mois, est de tous le pire à la fois, allusion aux grands froids qui arrivent souvent en février.
— Encycl. Il y a 12 mois dans l'année, qui sont : janvier, février, mars, avril, mai, juin, juillet, août, septembre, octobre, novembre, décembre. L"s mots de : janvier, mars, mai, juillet, août, octobre et décembre ont 31 jours; les mois de : avril, juin, septembre et novembre ont 30 jours ; février a 28 jours, et 29 tous les quatre ans, quand l'année est bissextile. Voici un moyen facile de les distinguer; il suffit de nommer successivement les douze mois en les faisant correspondre aux creux et aux bosses que forme sur le sance des doigts.
Jujllet
Mal-Décembre
Avril-Novembre
Mars -Octobre
Tèvner-Septemb.
-Janvier-Août
dos Les
Moises ; 1
et cro
De bois (A, droite: B, obliques âées); 2. Pour la serrurerie.
d'une main fermée la naismois correspondant aux bosses ont 31 jours; ceux correspondant aux creux en ont 30 (28 ou 29 pour février). V. calendrier.
Mois îles), poème descriptif en douze chants, par Roucher (1779), œuvre conventionnelle et froide, mais renfermant quelques vers pleins de fraîcheur.
Moisdon-la-Rivière [moUdon], nb.-l. de e (Loire-Inférieure p. arr. et à 11 kil. deChàteaubriant. près du Don ; 2.120 h. Ardoisières. — Le cant. a 5 comm. et 8-6S0 h.
moise [moi-ze] n. f. (du lat. mensa, table . Pièces de charpente doubles, qui fx , A |
«ervent à en j • /■== |Mu/
lier d'autres H sur lesquelles elles sont assemblées au moyen de boulons. Moise de décharge, moise potée obliquement pour supporter un poinçon. Moise de t'te. moise posée obliqument sur la tête des pieux d'une digue. Long crochet de fer pour mettre les glaces dans le four. Bourrelet conservé au milieu d'un corps de pompe en cuivre pour recevoir un collier de fer.
Mois, nom donné par les Annamites aux populations montagnardes de l'Indo-Chine.
Les Siamois les appellent Khâs et les Cambodgiens Penongs. Ils se rapprochent du type indonésien.
moïse [mo-ise n. m. de
n.-pr.). Petite corbeille capitonnée servant di chette aux enfants nouveau-nés. V. berc
Moïse ou Mosché, la plus grande figure de l'histoire juive, guerrier, homme d'Etat, historien, poète, moraliste et législateur îles Hébreux. La Kible rapporté uu'un pharaon ayant ordonné le meurtre des enfants mâles des Juifs d'Egypte, une femme de la tribu de Lévi exposa sur le Nil son
enfant, qui fut recueilli par une tille du roi et reçut d'elle le nom de Moïse, c'est-à-dii'c sauvé des """ Obligé, à l'âge de quarante ans, de s'enfuir dans le désert pour avoir tué un Egyptien qui frappait un Hébreu, Moïse eut une apparition. Dieu se montra à lui sous la forme d'un buisson aident et lui commanda de tirer son peuple de l'esclavage, de le conduire d'Egypte en Palestine. Alors commença l'exode. Moïse ayant douté de la parole du Seigneur dans une circonstance solennelle, fut condamné a ne pas pénétrer dans la terre promise. Il mourut en effet sur le mont Nébo, du haut duquel il put contempler le pays de Chanaan. 11 avait donné aux Hébreux, du haut du Sinaï et au nom de Dieu, le I)éealotjue.
Moïse en Egypte , opéra en quatre actes, paroles de Balocchi et de .louy, musique de Rossini, partition qui contient des pages remarquable entre autres une Prière restée célèbre (1827).
Moïse, célèbre statue de marbre, par Michel- Ange, église Saint-Pierreaux-Liens (Rome). Cette figure superbe , dont la nonce une énergie et une
Moïse, d'après Michel-Ange.
physionomie irritée anlonté puissantes, est placée sur le tombeau inachevé de Jules II.
Moïse sauvé des eaux, tableau de Poussin, au
Louvre;— de Claude Lorrain (Ma-
drid) ; — de Paul Véronèse (Turin) ; — du même (Dresde).
Moïse de Khoren, éerivain arménien, né à Khoren vers 407. men -V92. On lui doit une précieuse Histoire d'Arménie.
moisement n. m. Syn. de