MOISE
moiser [zé] v. a. Lier une pièce de charpente avec des moïses.
moisi [z '1 n. m. Ce qui est moisi.
Moisissure. Sentir le moisi, avoir l'odeur des choses moisies. Goût de moisi, altération du vin, provoquée soit par l'introduction dans la cuve de raisins chargés de moisissures, soit par l'enfûtage dans des vaisseaux mal nettoyés, où se sont développées desvégétations cryptogamiques.
— Encycl. (Enol. Des collages et soutirages successifs peuvent faire disparaître le goût de moisi, que l'on supprime presque à coup sûr en additionnant le vin d'huile d'olive (230 grammes d'huile par hectolitre), et en fouettant le mélange à plusieurs reprises durant une huitaine
de jours, pour soutirer ensuite dans des fûts propres et bien méchés.
moïsiaque [mo-i-zi] adj. Oui appartient, qui a rapport à Moïse : livres molsiaques.
moisir [zir] v. a. (lat. mucire). Couvrir d'une mousse blanche ou verdâtre. qui marque un commencement de corruption : l'humidité moisit tout ici. V n. et Se moisir, v. pr. Se couvrir de cette mousse: les confitures moisissent; le fromage se moisit. Fam. Moisir quelque part, y rester longtemps.
moisissure [zi-su-re] n. f. Végétation cryptogamique qui se développe à la surface des substances organiques en décomposition.
— Encycl. On groupe sous ce terme des champignons appartenant a diverses familles (inucorinées, péronosporées, périsporiacées, etc.) .dont on a formé le groupe des hyphomycètes. Ce sont des champignons microscopiques, formés en général de nombreux filaments minces et enchevêtrés. La partie
MOI
Moissac [sàk], ch.-l. d'arr. (Tarn-et-Ga»onne)
sur le Tarn et le canal latéral a la Garonne ; ch. def. M. ; a 20 kil.
de Montauban; 8.220 h. (Moissagais). Minoteries, vins. Magnifique cloître ogival. — L'arr. a B cant., 30 comm., 42.360 h. Le cant. a 7 comm. et 12. 180 h.
Moissan (Henri), chimiste français, né et m. à Paris I1S32- 1907). Il a imaginé le four électrique, au moyen duquel il a réussi à fabriquer des cristaux microscopiques de diamant. Aimes de Moissac. Il reçut un peu avant sa mort un des prix Nobel.
moissine [moi-si-ne] n. f. Bout de sarment que l'on cueille avec la grappe de raisin.
moiSSOIl [moi-son] n. f. (lat. messio, de messis). Récolte des blés et des autres céréales : faire Ut moisson. Temps où elle se fait : la moisson approche. Ce qui est récolté ou à récolter : rentrer tu moisson. Fig. Action de recueillir quelque chose en grande quantité : moisson de gloire.
Poét. Année. Uéesse des moissons, Cérès. Pnov. :
Il ne faut pas jeter la faux en la moisson d'autrui, il ne pas prendre ce qui ne vous appartient pas, vous mêler de ce qui ne vous regarde pas.
— Encycl. L'époque de la moisson varie avec le
Moisissure (très grossi-) : A. Spores ; B, Spores en germination ; C, Sporange ; D, Formation des spores dans le sporange ; E, Thalle raineux.
qui plonge dans le milieu nutritif constitue le thalle (ou mycélium), qui émet les organes reproducteurs (filaments aériens terminés par un sporange ou une spore). A maturité, le sporange s'ouvre pour donner la liberté à des spores nombreuses, ou bien la spore unique tombe; ces organes se développent à leur tour et reproduisent le cycle de végétation. Les moisissures se présentent sous forme de taches blanches ou diversement colorées: certaines sent très communes (mucor moisissure, aspergille, pénicille, rhizope noir) sur les vieux cuirs, le pain laisse à l'humidité, les fruits et substances sucrées; elles jouent le principal rôle dans la transformation îles fromages, et sont la cause de certaines fermentations. Elles peuvent apparaître non seulement sur
■ les matières dépourvues de vie, mais encore sur des organes vivants végétaux ou animaux), tels l'oïdium et le mildiou, la rouille des céréales, le muguet de l'homme, etc.
moisoil [zon] n. f. (autre forme de moisson Dr anc. Quantité déterminée d'' grain due au roi ou au seigneur. Espèce Je métayage par lequel le fermier devait nu bailleur la moitié du profit des bel ti.aux et une quantité fixe de grain.
moiSOnier [so nié n. m. Métayer. Vx.)
Moïse sauvé des eaux, d'après Poussin,
climat, la température de l'année, la nature du sol. l'espèce de céréales cultivée. On juge qu'il est temps de moissonner quand le grain ne s'écrase plus sous la pression des doigts, mais se coupe à l'ongle facilement et que son contenu, de laiteux qu'il était, est devenu consistant et farineux. Il ne faut cependant pas attendre pour moissonner que le grain soit arrivé à complète maturité, parce qu'alors il tomberait de l'épi sous le moindre choc. Sous le climat de France la moisson a lieu en juillet-août.
La moisson se fait à la faux, à la faucille, à le sape et. plus rapidement, au moyen d'une moissonneuse mécanique. Dans les climats froids , les céréales abattues sont javelées et achèvent de mûrir sur le chaume avant d'être engrangées.
moissonnage [moi-so-na-jé] n- m. Action, mode de moissonner.
moissonne n. f. Variété de figue précoce.
moissonner [moi so-né] v. a. Faire la moisson : moissonner les blés. Recueillir en grand nombre : moissonner des lauriers. Obtenir comme résultat : qui sème la haine, moissonne la vengeance. Fig. Détruire, faire périr : le temps nous moissonne.
moissonneur n. m. Nom vulgaire du freux.
moissonneur, euse [moirso-neur, eu ze] n.
Qui fait la moisson. N. f. Machine à moissonner. — Encycl. La moissonneuse est un instrument à traction animale, dont l'organe essentiel est l'appareil de coupe, formé d'une sorte de peigne métallique, dans les ileux tranchants duquel s'engagent les chaumes, tandis qu'un tablier reçoit les tiges coupées. La fau-
Moissonueu
cheuse lui ressemble, à cette différence près que la
BCle est moins proche du sol ri que son mouvement est
plus lent (les céréales étant plus faciles a couper que l'herbe des prairies en raison de leur solidité). Le tablier est soutenu par une roulette basse; le mécanisme est actionné par une grande roue porteuse, au moyen d'un système d'engrenages, que commande un levier de manœuvre, placé à portée du siège ou prend place le conducteur. C'est là le type le plus simple de mois Bonneuse, qui coupe simplement Les céréales et les
dépose en ligne régulière sur le sol; mais il existe
des ni issonneuses javeleuseset des moisson
lieuses, qui, par le moyen de râteaux et d'autres organes, ramassent les céréales en javelles ou eu fout des gerbes que l'appareil dépose, liées sur le champ.
MOI
Moissonneurs [le>) dans les marais Pontins ou ta Eéte de la moisson, chef-d'œuvre de I.éopold Robert, au Louvre; figures élégantes, dessinées et groupées ingénieusement.
moissonnier, ère
[moi-su tii-é] adj. Se dit d'un
jeune animai d< si ique qui
tette tout le lait de sa mère.
Moita, cli.-l. de e.
[Cor8e), air et à 40 lui. de Corte, au dessus de la Bra voue; 840 li- Amiante. — Le cant. a 8 comm. et 4.660 li
moite adj. ( lat. muci (lux). Légèrement, humide:
avoir le front moite desueur.
Poétiq. Le moite, empire, le moite élément, la mer.
moitement [man] adv, Mollement. (Vx.)
moiteur a. f.(de moite).
Légère humidité : la fièvre s'accompagne souvent de la moiteur de la peau.
moitié n. f. (lat. medietas). Une îles deux parties égales d'un tout : deux est la moitié de quatre. Partie dont L'équivalent est contenu environ deux l'ois dans le tout : la moitié du genre humain. Partie importante :
l'air, c'est la moitié de la vie. Par ext. Etre, objet incomplet. Eum. Femme à l'égard de son mari : perdre sa chère moitié- La plus belle moitié du genre humain, le ses» féminin, Adverb. A demi: étoffe moitié soie, moitié laine. Loc. adv. De moitié, deux fois autant qu'il fallait. Etre de moitié, de société avec quelqu'un. A moitié, en partie, à demi : ce fruit est à moitié pourri. A moitié chemin, au milieu de l'espace à parcourir. .4 moitié prix, pour la moitié du prix ordinaire. Moitié fiijue, moitié raisin, partie bien, partie mal: partie de gré, partie de force, etc. Etre moitié chair, moitié poisson, avoir une conduite, un langage équivoques. Allus. litt. :
Le tout ne vaut pas la moitié,
vers de Florian, dans la fable l'Enfant et le Dattier. On rappelle ce gracieux paradoxe pour indiquer que les plaisirs partages sont bien supérieurs aux jouissances égoïstes.
moitir v. a. Rendre moite : l'humidité moitit les meubles.
Moitte (Pierre-Etienne), graveur français, né et m. à Paris (1722-1780). 11 a gravé de remarquables portraits.
Moivre (Abraham de), géomètre français, né à Vitry, m. a Londres (1667-17541 ; inventeur du célèbre théorème de Moivre sur les imaginaires et l'un des créateurs de la trigonométrie imaginaire.
moka n. m. Excellent café, provenant de Moka (Arabie). Infusion de ce café : une tasie de moka.
Moka, port d'Arabie, sur la mer Rouge. Café renommé. Ville très commerçante autrefois, auj. complètement déchue; 300 h.
Moknin ou Mokenine, v. du Sahel tunisien, au S. de Sousse ; il. 000 h. Oliviers.
mol, molle [mo-le] adj. V. mou.
Molac, comm. du Morbihan, arr. et à 23 kil. de Vannes; 1.8G0 h.
molage n. m. Dr. féod. Droit de mouture.
molaire [le-re] adj. et n. f. (lat. molaris; de mola, meule à moudre). Se dit des grosses dents qui servent à broyer les aliments : les molaires de l'homme sont au nombre de vingt.
— Encycl. Disposées pour écraser et triturer comme des meules, les molaires présentent, en règle, une vaste surface masticatoire, avec couronne tranchante ou tuberculeuse, servant à broyer les aliments déjà divisés par les incisives et les canines. Elles sont très développées chez les herbivores.
— Anat. hum. Les molaires de l'homme sont au nombre de vingt, dix pour chaque mâchoire. On les divise en petites et grosses molaires : huit petites molaires et douze grosses ; ces dernières n'apparaissent qu'à la seconde dentition. Les racines sont doubles, triples ou quadruples. Les dernières molaires {dents de sagesse) poussent vers vingt-trois ans.
molaire [le-ré] adj. (du lat. moles, masse), liiol. Actions molaires, résultats d'ensemble (échanges, mouvements, etc.) conditionnés dans un protoplasmaou, d'une manière générale, dans un plastide, par les phénomènes ou mouvements moléculaires.
Moland (Louis), littérateur français, né à Saint-Omer, m. à Paris (1824-1899) ; auteur d'excellentes éditions de Racine. Molière, etc.
molard [lar] n. m. Colline, hauteur, élévation naturelle ou factice.
molard [lar] n. m. Eam. Crachat gras.
molarder [dé] v. n. Fam. Cracher gras.
molariforme adj. Qui ressemble à une dent molaire.
molarite n. f. Silex employé à faire des meules de moulin.
Molay [le] (Jacques de), dernier grand maître des Templiers, né à Molay (Jura), brûlé vif à Palus en 1314 après une procédure inique. La légende veut qu'au moment demourir , il ait donné rendezvous au roi, devant Dieu, sous quelques mois. Philippe le Del mourut, en effet, bientôt après.
Moldau (la), riv.
d'Autriche, née dans le Bœhmerwald ; passe à Prague et se. jette dans l'Elbe (riv. g.); 420 kil.
Moldave, habitant ou originaire de la Moldavie : les Moldaves. Adj. :
population moldave. Mod. Point moldave, variété de broderie analogue au plumetis, qui s'exécute avec
du gros cordonnet, et dont le relief (à l'inverse du plumetis, qui est bourré) n'est obtenu que par la grosseur du cordonnet, dont on peut d'ailleurs Caire
MOL
Molaire
Point molda
Moissonneurs dans les marais Pontins, d'après Léopold Ivolierl.
varier la couleur pour obtenir des effets de dégradé et de fondu.
Moldavie, ancienne principauté danubienne, qui forme actuellement avec la Valachie le royaume de Roumanie ; 1.550.000 h. (Moldaves). V. pr. lassij. Grande production de céréales.
moldavique adj. Qui appartient à la Moldavie.
Moldo-ValaChie, nom donné, avant le traité de Berlin de 1878, aux principautés danubiennes. V. Roumanie.
Moldo-Valaque, habitant de la Moldo-Valachie ou originaire de ce pays : les Moldo -Valaques. Adj. :
costume moldo-va laque.
mole n.
m.(ital.nto/o, du lat. iholes, masse).
Jetée construite à l'ent r é e d'un port, pour
rompre l'impétuosité des vagues et mettre ainsi les vaisseaux plus en sûreté.
môle n. f. Nom vulgaire du poisson lune (orthagoriscus mola). V. ortiiagori.sque.
môle n. f. (du lat. mola, meule). Phgsiol. Masse charnue, résultant d'un développement morbide de l'œuf.
Molé (Edouard), magistrat français, né et m. à Paris (1540- 1614). Il négocia l'abjuration de Henri IV. — Mathieu, fils du précédent, né et m. à Paris (1586-1656), président du Parlement, garde des sceaux, joua un rôle important pendant la Fronde. Comme les Parisiens, mécontents, l'accusaient d'avoir trahi leur cause, le menaçaient de mort, et qu'un bourgeois allait même jusqu'à appuyer un mousqueton sur son front, il prononça ces paroles restées célèbres: «Quand vous m'aurez tué, il ne me faudra que six pieds de terre. »
Molé (François-René), acteur français, né et m. à Paris (1734-1802). Il fut inimitable dans l'emploi des amoureux.
Molé (Louis-Mathieu, comte), homme d'Etat français, né à Paris, m. à Champlâtreux (1781-1853), premier minisire sous Louis-Philippe. Il préconisa une politique de résistance aux réformes, et fut renversé par la coalition de Thiers et de Guizot. C'était un orateur habile et élégant.
moleau [là] n. m. Première huile exprimée d'une peau, quand elle a été chamoisée.
moléculaire [lc-re] adj. Qui a rapport aux molécules : attraction moléculaire. Poids moléculaire d'un corps, somme des poids atomiques des corps simples qui le constituent.
moléculairement [lè-re-man] adv. Par des molécules.
moléCUlariSation [za-si-on] n. f. Action de réduire en molécules.
molécularisé [zé], e adj. Constitué en molécules d'une composition déterminée.
moléCUlariser [zé] v. a. Disposer par molécules.
molécule n. f. (dimin. du lat. moles, masse). La plus petite partie d'un corps qui puisse exister à l'état libre.
— Encycl. La molécule est la plus petite quantité de matière qui existe à l'état de liberté ; il y a lieu chimiquement de ne pas la confondre avec l'atome, qui est le plus petit poids de matière qui puisse entrer en combinaison. En réalité les molécules ne peuvent pas être isolées. V. atome.
Molenbeek-Saint-Jean, v. de Belgique,
faubourg de Bruxelles, sur la Senne ; C3.660 n. Industrie active ; métallurgie
Molen-Beersel, comm. de Belgique (Limbourg, arr. de Maeseyck) ; 1.500 h.
molèlie n. f. Genre de scrofulariacées.
— Encycl. Les molèncs sont des plantes à fleurs délicates, fugaces et cotonneuses, jaunes ou fauves, quelquefois rouges ou blanches. On en connaît cent espèces, de l'Asie et de l'Europe. La molcnc médici-
Mathieu Molé.
ilgairement bonhomme, bouillon-blanc, herbe de Saint-Pierre, cierge de Notre-Dame, atteint jusqu'à deux mètres de hauteur. Elle croît le long des chemins, des haies. Ses (leurs sont employées en infusons comme pectorales.
Molène ii.Ej. ii départ, du Finistère, entre Ouïssant et la pointe Saint-Mathieu ; 000 h.
molequin [frtnl n. m.
Ancienne sorte d'étoffe d'un
Moléne : a. fleur : to de la Heur.
ad prix. Voile, manteau fait avec cette étoffe. Adjectiv. Vert molequin, se
dit du vert de mauve.
moler \n v. n. Uar.
Sur la Méditerranée, faire vent arrière, prendre le vent en poupe.
Môle-Saint- Nicolas, port d'Haïti, près du cap homonyme; 5.000 h.
Excellente rade.
Moleschott [lês-koo
(Jacob), naturaliste hollandais, né à Bois-le-Duc, m. â Rouie (1822-1893); un des défenseurs du matérialisme dans son livre célèbre : la Circulation de la vie.
molesquine ou moleskine [Ut-ki^ne] n. r. :de l'angl. mole-skin, peau de taupe). Etoffe de velours de coton, que l'on emploie pour faire des doublures de vêtement. Sorte de toile vernie, imitant le maroquin ou le cuir : serviette en moleskine.
moleSta.tion [lès-ta-si-07i] n. f. Action de molester-
molester [les- té] v. a. (lat. molcstare; de molestas, importun). Vexer, tourmenter : soldats qui molestent les habitants d'un pays envahi.
molet [le] n. m. Pincette d'orfèvre. Moule en bois, employé dans la confection des franges.
moletage ou molettage [le-ta-je] n. m. Action de moleter.
moleté ou molette [lé-té] n. m. Ornement qu'on imprime dans les pâtes céramiques au moyen de molettes métalliques.
moleter [té] ou moletter [u-té] v. a. Orner
en creux à l'aide de la molette. Polir avec la molette.
moletoir n. m. Instrument en forme de molette, dont on se sert pour polir les glaces.
molets [le] n. m. pi. Nom donné dans certaines régions à des terres mouvantes qui s'enfoncent sous les pas.
molettage n. m. V. moletage.
molette [li-te] n. f. (du lat. mola, meule). Morceau de marbre de forme conique, qui sert à broyer les couleurs. Partie mobile de l'éperon, en forme de roue étoilée et garnie de petites pointes pour piquer le cheval.
Nom d'instruments employés à différents usages, constitués par une petite roulette adaptée à un manche (pour graver, travailler les corps durs). Morceau de bois sur lequel on travaille les verres et les lunettes.
Cylindre de buis au moyen duquel on donne un mouvement de torsion au chanvre. Grande poulie en fonte ou en fer, par où passe le câble d'extraction d'un puits de mine- Système qui fait tourner une scie circulaire. Tranche-gazon de jardinier. N. f. pi. Vètér. Tumeurs molles qui se montrent en certains points du boulet.
— Encycl. Art vêtir. Les molettes sont produites par rtiydropisie ou l'inflammation, soit de l'articulation du boulet {molette articulaire), soit de la bourse synoviale qui facilite le glissement des tendons fléchisseurs (molette tendineuse). Certaines molettes qui se sont développées très lentement ne font pas boiter le cheval : d'autres, au contraire, apparues brusquement, provoquent uneboiterie plus ou moins marquée ; enfin des molettes indolores peuvent devenir chaudes et dures et amener une forte boiterie.
On traite cette affection par l'hydrothérapie, par la compression à l'aide de bandages caoutchoutes, par des frictions à l'alcool camphré, à l'essence de térébenthine, mais souvent il faut recourir à la cautérisation ten raie ou en pointe) ou à l'extraction du contenu par aspiration.
Molfetta, v. d'Italie (Pouille), sur l'Adriatique ; 30.000 h. Port assez actif. Cotonnades.
molgule n. f. Genre d'ascidies des mers d'Europe, comprenant des animaux globuleux, qui vivent enfouis dans les grèves sablonneuses, et que les pêcheurs appellent œufs de sable.
moliant [li-an], e adj. Qui est doux et mamahle: peau moliante.
molier ou mollier [iiio-
li-i] n. m.
Liure en fil poissé ou métallique, suivant les cas, des mailles, des lisses et des dents du peigne.
Molière
( Jean-Baptiste Poque- LIN, dit), auteur comique français. néeîm.àParis(1622-lG73).Fils d'un tapissier du roi. il débuta fort jeune au théâtre, se fit le chef d'une troupe nomade qui parcourut la
Molettes : l nier ; 3 De c
". De cordoutie tourneur ;
Molière.