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LAURIER-ROSE

Laurvik,v. maritime de Norvège (prov. de Christiania), sur le fjord homonyme ; 11.000 h. Commerce de bois.

Lausanne [iù-za-ne]v.

de Suisse, ch.-l. du cant. de Vaud, au-dessus du lac Léman; 50.000 h. (Lausannois). Imprimeries; lithographies ; fabrique de chocolat. Nombreuses écoles. Université.

Laussedat (Aimé), officier et savant français, né à Moulins, m. à Paris (1819-1907). On lui doit le perfectionnement de la photographie géodésique.

Laussonne, comm. de la Haute-Loire, arr. et à 6 kil. du Puy, sur la Laussonne ; 1-990 h.

Lautaret (col du), col des Alpes françaises, reliant le Briançonnais avec l'Oisans ; 2.073 mètres d'altitude.

Laurier-rose.

croît dans le midi de

Lauter (la), riv. de la Bavière rhénaru du Rhin (r. g.);' cours 82 kil. Elle arrose Wissembourg et Lauterbourg.

Lauterbourg [lô-tèrbour], bourg d'Alsace- Lorraine, sur la Lauter; 1.750 h. Sucrerie.

LaUterbrunnen, v. de Suisse (cant. de Berne), dans une vallée merveilleuse de lOberland bernois; 2.600 b. Station estivale. Pâturages; élève de bétail; Industrie laitière. Dentelle au fuseau.

Lauth 'Charles), chimiste français, né à Strasbourg en 1836. On lui doit l'invention du violet Lauth, type de toute une série de colorants sulfurés, et point de départ d'utiles transformations dans la fabrication de la porcelaine.

LautreC [lô-lrek], ch.-l.

de e. (Tarn), arr- et à 14 kil.

de Castres, entre l'Agout et le Dadou; 2.370 h. (Lautrècois). Ch. de f. M. Houille, bestiaux.

Lautrec \id-trek] (Odet

de Foix, vicomte de), capitaine français, né en 14-85 , m. à Naples en 1528. Il se Lauirec.

battit à Ravenne (1312), prit

Brescia (1516), mais se fit haïr comme gouverneur du Milanais par son administration despotique. Il commandait, l'armée française à la défaite de la Bicoque, assista à la bataille de Pavie, et mourut de la peste au siège de Naples en 1528.

lauxanie [lôk-sa-nî] n. f. Genre d'insectes diptères brachycères, comprenant des mouches d'Europe, qui vivent dans les bois et sur les buissons.

Lauwe, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Courtrai), sur la Lys ; 4.500 h. Huileries.

Lauzerte [lô-zer-te], ch.-l. de c. (Tarn-et-Garonne), arr. et à 23 kil. de Moissac, au-dessus de la Petite Barguelonne : 1.910h. (Lauzertins). — Le cant. a 10 comm., et 7.930 h.

LauzèS [lô-zéss], ch.-l. de c. (Lot), arr. et à 26 kil. de Cahors, près du Vers; 400 h. — Le cant. a 12 comm-, et 4.890 h.

Lauzet [lô-zc] (Le), ch.-l- de c. (Basses-Alpes), arr. et à 21 kil. de Barcelonnette, près de l'Ubaye ; 630 h.

— Le cant. a 7 comm., et 3. 530 h.

LauZUn, ch.-l. dec. (Lotet-Garonne), arr. et à 30 kilde Marmande, sur le Drot; 1.030 h. Ch. de f. M. —Le cant.

a 17 comm., et 9.750 h.

LaUZUn (Antonin Nompar de Caumont, duc de), né au château de Lauzun, m. à Paris (1632-1723). Personnage qui joua un rôle brillant et aventureux à la cour de Louis XIV, et qui est resté un des types du courtisan habile et prétentieux ; il épousa la grande Mademoiselle, cousine germaine de Louis XIV.

lavable adj. Qui peut être lavé : étoffe lavable.

lavabo n. m. (m. lat. signif. je laverai). Prière du prêtre en lavant ses doigts pendant la messe. Linge avec lequel il s'essuie les doigts. Meuble garni de tous les ustensiles nécessaires pour se laver. Ensemble de cuvettes mobiles encastrées dans un ■ meuble, qui sert dans les casernes, collèges, etc., aux soins de propreté. PI. des lavabos.

lavage n. m. Action de laver. Aliments et breuvages où l'on a mêlé plus d'eau qu'il ne fallait : cette soupe n'est qu'un lavage. Opération pour séparer, au moyen de l'eau, les parties terreuses des parties métalliques- Arg. Vente faite par besoin d'argent.

— Enoycl. La méthode antiseptique a déterminé le lavage des plaies, des organes avec des liquides antiseptiques. C'est par un lavage méthodique de ses mains que le chirurgien se prépare à toute opération. Toutes les cavités de l'organisme peuvent être soumises à des lavages, même l'estomac et l'intestin. L'avènement de la méthode aseptique a fait diminuer les lavages, les plaies aseptiques guérissant mieux sans eau.

Le lavage du sang consiste à introduire dans la circulation, au moyen d'injections intraveineuses, une dissolution de sel marin (7 gr. par litre). Il se produit une augmentation de la pression artérielle et une diurèse abondante, qui entraîne une grande partie des toxines dissoutes dans le plasma sanguin.

Laval, comm. du Gard, arr- et à 11 kil. d'Alais, près du Gardon d'Alais; 1.740 h. [Lan allais).

Laval, ch.-l. du dép. de la Mayenne, sur la Mayenne. Ch. de f. O., à 301 kil. de Paris ; 30.000 h. (Lavallois). Métallurgie, constructions mécaniques, filatures. Evêché. Patrie d'Ambroise Paré. — L'arr. a 9 cant., 91 comm. ; 109-600 h. Le cant. Est a 7 comm., et 18.130 h. ; le cant.

Ouest a 6 comm., et 22.850 h.

Laval-^ger, comm. de la Lozère, arr. et à 57 kil. de Mende ; 430 h. Sources thermales bicarbonatées caleiques.

La Valette (Antoine de), jésuite français, né près de Saint- Affrique en 1707, m. après 1762- Il fit à la Martinique, en 1758, une banqueroute de 2 millions de francs, et fut exclu de son ordre.

La Valette (Jean Parisot de), grand maître de l'ordre de Malte (1494-1568), célèbre par sa défense

Lauzun.

très

Lavabo.

Cravate Lavallière.

Armes de Lav

LÀV

de Malte contre Soliman II et les Turcs (1563). Il fit construire dans nie, en 1568, une nouvelle ville, qui prit le nom de Cité- Valette.

La Valette (Louis de Nooaret d'Epernon, cardinal de ', archevêque de Toulouse, très dévoué à ..il, né â Angoulême (1593-1630). Il quitta la carrière ecclésiastique pour celle des armes.

La Valette (Antoine-Marie, comte de), homme politique français, né et m. à Paris (1769-1830), condamné à mort après les Cenl-Jours, sauvé par le dévouement de sa femme. — Sa femme, Emilie- Louise de Beauharnais (1780-1855), était la nièce de l'impératrice Joséphine. La veille de l'exécution de son mari, elle obtint de voir le condamné à la Conciergerie et le fit évader sous son costume. Les tragiques émotions qu'elle éprouva troublèrent sa raison.

Lavallée [va-lé] (Théophile .

géographe et historien français né à Paris, m. à Versailles (1804- 1866); auteur d'une Histoire d<:s Français estimée.

lavallière [va-lï\ n. f. Sorte de nœud de cravate. (On écrit aussi la vallière [«ne) et cravate La Vallière.) Adj. Maroquin La Vallière, maroquin couleur feuillemorte.

La Vallière (Louise de La Baume Le Blanc, duchesse de), maître te de Louis XIV, née â Tours, m. à Paris (1644-1710;. Elle vécut jusqu'en 1674 à la cour et, après avoir été supplantée par Mme de Montespan, finit ses jours aux carmélites. Exempte d'ambition, elle avait pour le roi une affection sincère.

Elle eut de lui quatre enfants, qui furent légitime-; deux seulement vécurent :

Marie-Anne de Bourbon, dite Mademoiselle de Blois (1666-1739), mariée à Armand de Bourbon, prince t.v.ie»- . „ , . * t - La \ alliere.

de Conti , et Louis de Bourbon, comte de Vermandois, amiral (1667-1683).

Laval-Roquecezière, comm. de l'Aveyron, arr- et à 47 kil. de Saint-Affrique, près des sources du Dadon: 1.590 h.

lavanche ou lavange n. f. syn. de avalanche.

lavande n. f. (ital. lavanda). Genre de labiées.

— Encycl. Les lavandes sont des plantes d'ornement ou médicinales, aromatiques, à épis de fleurs petites, bleues ou violettes. On en connaît une vingtaine d'espèces, de la région méditerranéenne. La lavande stœchas, des îles d'Hyères, fournissait aux anciens une essence parfumée. La lavande aspic ou lavande mâle fournit V huile d'aspic , très employée pour la peinture. La lavande vraie ou lavande femelle, qui est cultivée en grand aux environs de Londres, est utilisée en parfumerie. (On s'en sert aussi pour préserver les vêtements des mites.)

On employait autrefois en médecine la lavande comme stomachique et tonique amer. On l'utilise encore sous forme d'eau de lavande et d'alcoolat de lavande.

lavande, e adj. Teinture lavandêe, sorte de teinture ayant une couleur grise particulière.

lavanderie [rt] n. f.

Lieu où les lavandières lavent leur linge.

lavandier [di-è] n. m.

Employé chargé, chez les princes, de faire blanchir le linge.

lavandière n. f.

Femme qui lave le linge.

Appareil pour le blanchissage du linge. Bateau à fond plat, non ponté, de 25 à 40 mètres, employé sur la Marne et la haute Seine. Nom vulgaire de la bergeronnette.

lavandière n. f. Terrain occupé par des plants de lavande.

LavardaC [dak], ch.-l. de c. (Lot-et-Garonne), arr. et à 6 kil. de Nérac, sur la Baïse; 2.540 h. Ch. de f. M. Eaux-de-vie. — Le cant. a 11 comm., et 10.030 h-

Lavardin (Jean de Beaumanoir, marquis de), maréchal de France, m. à Paris (1551-1614). Il gagna en 1587 la bataille de Coutras sur les protestants.

Lavardin Charles-Henri de Beaumanoir, marquis de), ambassadeur français à Rome lors delà querelle de Louis XIV avec Innocent XI (16V4-1701).

lavaret [rè] n. m. Poisson du genre corégone.

— Encycl. Le lavaret (coregonus lavaretus), appelé aussi ombre lavaret et saumon de Wartmann, est un poissonallongé.à ventre arrondi.gris bleuâtre, à reflets argentés, et

dont la taille ~~%>iif~

ne dépasse T ** ,

pas 45 cen- Lavar<"-

timètres. Il abonde dans le lac du Bourget et dans certains lacs de Suisse (Zug, Neuchâtel, Constance) et ceux de Bavière et d'Autriche. Sa chair est très estimée.

lavasse |>a-se] n. f. Pluie abondante. (Rare.) Soupe ou sauce dans laquelle on a mis trop d'eau.

Lavater [tir] (Jean-Gaspard), philosophe, poète etthéologien protestant suisse, né et m. à Zurich (1741-1801). Inventeur de la pkysiognomonie ou art de juger le caractère sur les traits du visage.

lavatère n. f. Genre de malvacées.

— Encycl. Les lavatères sont des plantes herba-

Lavande : a, coupe de la fleur.

Armes île Lavaur.

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