V. Moines d'Occident
Montalieu - Vercieu,
comm. de l'Isère, arr. et à 31 kil de La Tour-du- Pin ; 2.080 h. Ch. de f. P.-L.-M.
Montalivet [vè] (Jean -Pierre Bacuasson, comte de), homme d'Etat français, né à Neukirch, m.
au château de Lagrange (1766-1823); — Son fils, Camille, né à Valence, m. à Paris (1801-1880), fut plusieurs fois ministre sous le règne de Louis-Philippe, et montra un grand dévouement pour la famille d'Orléans.
Montalvan (Juan Ferez de), écrivain espagnol, né et m. à Madrid ( 1602-1638) ; auteur de poésies et de pièces de théâtre.
MontalVO (Garcia Ordonez de), auteur espagnol du xv« siècle, qui publia vers 1500 l'Amadts de Gaule, traduit d'un original portugais aujourd'hui perdu.
Montana, l'un des Etats unis de l'Amérique du Nord ; 304.000 h. Capit. Hcléna. Mines.
Montaner [nèr], ch.-l. de c. (Basses -Pyrénées), arr. et à 29 kil. de Pau, entre le Lys et l'Echez ; 620 h. — Le cant. a 15 comm. et 3.9S0 h.
montanisme [ni$-me\ n. m. Doctrine de Montanus.
montaniste [nis-te] n. Partisan du montanisme : les monta/listes subsistèrent en Orient jusqu'au règne de Juslinien. Adj. : doctrine montaniste.
Montansier (Marguerite Brunet, dite Jtflle), actrice française et directrice de théâtre, née à Bayonne, m. à Paris (1730-1820).
montant [tan] n. m. Pièce de bois ou de fer, posée verticalement, dans certains ouvrages de menuiserie, de serrurerie, etc. Chacune des deux pièces dans lesquelles s'enchâssent les échelons d'une échelle. Partie de la bride qui va du mors à la cocarde. (V. fig. harnais.) Tige principale d'un arbre. Total d'un compte : le montant des dépenses. Goût relevé : sauce qui a du montant. Odeur forte et pénétrante : vin qui a du montant. Le mouvement ascendant de la mer. Essor du faucon qui s'élève.
montant [tan], 6 adj- Qui se meut de bas en haut : seau montant, marée montante. Qui va du grave à l'aigu : gamme montante. Qui s'élève à mesure qu'on avance ; chemin montant. Itobe montante, robe dont le corsage couvre la poitrine et les épaules. Train montant, train qui se dirige vers le point principal de la ligne (vers Paris dans les grands réseaux français). Ant. Descendant. Décolleté.
MontanUS, Phrygien, prêtre de Cybele et fondateur de la secte des montanistes, vers 160 ou 170 de notre ère. A tous les enseignements dogmatiques de l'Eglise les montanistes joignaient la croyance dans l'intervention perpétuelle du Paraclct, c'està-dire du Saint-Esprit.
Montargis (./il. ch.-l-
d'arr. du Loiret, sur le Loing ; ch. de f. P.-L.-M.; à 63 luid'Orléans; 13.100 h. (Montargiois ou Montargeois). Papeteries, tanneries. Patrie de M""' Guyon, de Louis Manuel,
■ /,. J T • n Armée de .Montai ici, .
de Girodet. — Larr. a 7 cant., K
i ", comm , 80.00(1 h. Le cant. a 15 comm. et 25.500 h.
Montastruc-la-Conseillère [tas-trui ch.-l. dee. (Haute-Garonne), arr. et à 20 kU. de Toulouse, entre la Garonne et le Tarn : 920 u. Ch. de f. Orl. — - Le cant. a 12 comm. et 6. ',70 h.
Montataire, comm. de l'Oise, arr. et a 15 kil. de Senlis. sur le Thcrain; 7.140 h. Ch, de f. N". Métallurgie-
Montalivet.
de Montauban,
- Le cant. a
MON
Montauban [M], ch-1. du dép. de Tarn-et Garonne, sur le Tarn ; ch. de f. Orl. et M. ; h 662 kil S.-O. de Paris; 2s.7uo h. I Montalbanais). Evêché faculté de théologie protestante. Pépinières, soies gréées, laines, toile, draps. Montauban résista héroïquement à de Luynes en 1621 et offrit sa soumission à Louis XIII en 1629. Patrie de Lefranc de Pompignan, Ingres. — L'arr. a 11 cant., 63 comm., 89.600 h. Le cant. Esta 3 connu, et 12.780 h. ; le cant.
Ouest, 2 comm. et 17.430 h.
Montauban, ch.-l. de c.
(Ille-et- Vilaine), arr, età llkil.
de Montfort; 3.200 h. Ch. de 8 comm. et 9.260 h.
montauban [tô] n. m. ou race de Montauban. Variété de pigeons de colombier de forte taille, que l'on recherche parce qu'ils sont très prolifiques.
Montaudin, comm. de la Mayenne, arr. et à 35 kil. de Mayenne, sur la Futaie ; 1.420 h.
Montausier [to-zi-é] (Charles de Saint-Maure, duc de), gouverneur du grand Dauphin, fils de Louis XIV, m. à Paris (1610-1690;. C'est en l'honneur de sa femme, Julie-Lueine d'Angennes, fille de la duchesse de Rambouillet, née à Paris (1607-1671), pour laquelle il soupira dix ans, qu'il fit composer la Guirlande de Julie. Montausier était lui-même un homme d'une rude honnêteté et d'une méritoire franchise. Julie l'ut gouvernante des enfants de France (1661) et dame d'honneur de la reine (1664).
Montaut, comm. des Basses-Pyrénées, arr. et a 24 kil. de Pau ; 1.220 h.
Montbard [mon-bar], ch.-l. de c. (Côte-d'Or), arr. et à 18 kil. de Semur, sur le canal de Bourgogne ; 3.820 h. (Montbardois). Patrie de Buffon, DaubeiiLou, Guérard. — Le cant. a 27 connu, et 10 920 h.
Montbarrey [imn-ba-ril ch.-I. de c. (Jura), arr. et à 17 kil. de Dole, dans le val d'Amour; 330 h. Ch, de f. P.-L.-M. Chaux. — Le cant. a 13 comm. et 5.080 h.
Montbarrey [mon-ba-ré] (Alexandre, comte de), ministre de la guerre sous Louis XVI. né h Besançon, m. â Constance (1732-1796). Il a laissé des Mémoires intéressants.
Montbars ou Monbars l'Exterminateur, chef de flibustiers, né dans le Languedoc vers 1645.
Montbazens [mon-ba-zinss], ch.-l. de c. (Aveyron), arr. et à 24 kil. de Villefranche, près de l'Audière; 1.510 h. Fer. — Le cant. a 12 comm. et 11.290 h.
Montbazon [monba], ch.-l. de c. (Indre-et- Loire), arr. et à 11 kil. de Tours, sur l'Indre; 1.150 h.
Ch. de f. Orl. Patrie du médecin Baillenger. — Le cant. a 14 comm. etl4.600 h.
Montbazon (Marie
de Bretagne, duchesse de), m. â Paris (1612-1657).
une des femmes les plus célèbres de la cour de Louis XIII, rivale de M»>>' de Longueville, belle-mère de M""' de Chevreuse et inspiratrice de la Cabale des Importants. Mazarin l'exila a Rochefort, où l'avait déjà reléguée Richelieu.
Montbéliard [mqn~bi-li-ar], ch.-l. d'arr. du Doubs. sur le canal du Rhône au Rhin ; ch. de f. P.-L.-M.; à 64 kil. de Besançon; 10.500 h. (Montbéliardais). Horlogerie, fonderies, cuirs, bois. Patrie de Cuvier. La principauté de Montbéliard, conquise en 1796, fut définitivement attribuée a la France par le traité de Lunéville. — L'arr- a 7 cant., 160 comm., 89.600 h. Le cant. a 20 comm. et 13.610 h.
Montbéliard [race de), ou race montbéliarde, race bovine française , issue de la race jurassique, et que l'on rencontre dans le département du Doubs.
Montbenoît [ mon - be noi], ch.-l. de c. (Doubs), arr. et à 14 kil. de Pontarlier, sur le Doubs; 220 h. Restes d'une abbaye célèbre. — Le cant. a 17 comm. et 6.570 h.
Mont-Bernenchon, comm. du Pas-de-Calais. arr. et à 8 lui. de Béthune ; 1.270 h.
Montbert, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 17 kil. de Nantes, sur l'Ognon ; 2.500 h.
Montblanc, comm. de l'Hérault, arr. et à 15 kil. de Béziers ; 1.850 h.
MontbOZOn [mon-bo], ch.-l. de c (Haute- Saône), arr. et à 19 kil. de Vesoul, sur l'Ognon ; 70d h. Ch. de f. P.-L.-M. — Le cant. a 30 comm. et 6.7U0 h.
Montbrehain, comm. de l'Aisne, arr.
17 lui. de Saint-Quentin; 1.600 h.
Sucrerie.
Montbrison [mon- bri zon], ch.-l. d'arr. (Loire), sur le Vizezy, s.-affl. de la Loire ; ch.
de f. P.-L.-M., à 32 kil. de Saint- Etienne ; 7.630 h. (Montbrisonnais). Céréales, quincaillerie.
Patrie de Chantelauze, deV.de Laprado. — L'arr. a 9 cant.,
I 19 comm., 139.500 h- Le cant.
a 20 comm. et 20.000 h.
Montbron [mon-bron], ch.-l. de c. (Charente), arr. et à 27 kil. d'Angouléme ; 3.000 h Le eant. a 14 comm. et 10.400 h
Montbrun [mon-brun] (Charles nu Ptiv de . capitaine protestant, né au château de Montbrun, (Drôme), exécuté à Grenoble pour avoir soulevé le Dauphiné au lendemain de la Saint Barthélémy (1530-1576).
Montbrun Louis-Pierre, comte , général français, ne a Florensao, tue a la Moskowa (1770-1812).
II fut un des meilleurs généraux de cavalerie du premier Empire.
de Montbazon.
Arme, Je Montbéliard.
et
Armes de Montbrison.
[Monlhriunt.it:.
a 2 comin.
MON
MontbrUIl-leS-BainS, comm. de la Drôme, arr. et à 53 kil. de Nyons ; 910 h. Eaux sulfureuses froides ; établissement hydrothérapique,
Montcalm [mon-imim'] de Saint-Véran
(Louis-Joseph, mnrquis de ), général frai irai s, né au château de Candiae (Gard), m.
à Québec (1712-1759). Il fut envoyé au Canada pour défendre cette colonie contre tes Anglais. 11 lutta glorieusement ; mais, presque abandonné par son gouvernement) il fut tué devant Québec dans la même bataille où périt son rival, le général anglais Wolfe : « Je meurs content, dit-il, je ne verrai pas les Anglais entrer dans Québec. »
montcayar n. m. Ar-
Chéol. V. MONCAYAK.
Montceau-les-Mines
ftnon-sû], ch.-l. de c (Saône-et- Loire), arr. et à 50 kil. de Chalon, sur la Bourbinec ; 26.300 li. Ch. dé Mines de houille, carrières. — Le cant. et 33.170 h.
Montceilis [monse-nil ch.-l. de c. (Saône-et- Loire), arr. et à 27 kil. d'Autun ; 2.290 h. Mines .le houille et de fer. — Le cant. a 8 comm. et 13.500 h.
Montchanin-les-Mines, comm. <w Saône-
et-Loire, arr. et à 30 kil. de Chalon, prés du canal du Centre ; 4.210 h. Ch. de f. P.-L.-M. Houille.
Montchevrier, comm. de l'Indre, arr. et à 28 kil. de la Châtre, près de la Gargilesse ; 1.420 h.
Moiltchrétien (Antoine de), auteur dramatique et économiste français, né a Falaise vers 1575, tué en 1621 à Tourailles, près de Domfront. Ses pièces Sophonisbe, l'Ecossaise, etc., sont écrites dans un style aisé et gracieux. Son traité l'Economie politique (1615) fait de lui l'un des créateurs de la science économique.
MontCOmbroUX, comm. dé l'Allier, arr. et a 16 kil. de Lapalisse ; 1.310 h.
MontCOmet, comm. de l'Aisne, arr. et à
32 kil. de Laon ; 1.550 h. Ch. de f. N. Sucrerie.
Montcuq [mon-kuli], eh-1. de c. (Lot), arr. et à 28 kil. de Cahors, au-dessus de la Petite Barguelonne ; 1.640 h. — Le cant. a 16 comm. et 7.050 h.
Mont-Dauphin, comm. des Hautes-Alpes, arr. et à 22 kil. d'Embrun, au-dessus du confluent de la Durance et du Guil, petite place forte; 810 h.
Mont-de-Marsan [mon], ch.-l. du dép. des Landes, sur la Midouze. Ch. de f. M. ; à 733 kil S.-O. de Paris ; 11.930 h. Pépinières, produits chimiques, huiles, bouchons. Patrie du maréchal Bosquet. — L'arr. a 12 cant., 118 comm., 106.370 h. Le cant.
a 17 comm. et 21.810 h.
mont-de-piété [mon] n. m.
(ital. monte di pielà, banque de charité). Etablissement où l'on prête de l'argent à intérêt, sur nantissement. PI. des monts-depiété.
— Encycl. flist. L'origine des monts-de-piété, créés pour combattre les abus de l'usure, remonte au milieu du xve siècle. En France, des monts-de-piété furent ton. lés aux xvf et xvtl" siècles. Celui de Paris remonte à 1777. La comptabilité des monts-de-piété est régie par un règlement du 311 juin 1865. Chaque montde-pieté possède une dotation.
Quelques monts -de -piété prêtent gratuitement (Toulouse, Grenoble, Montpellier). Le prêt donne lieu à un engagement (remise d'un objet engagé). Certains objets ne sont, pas admis en nantissement (vêtements militaires, fourrures, etc.). L'estimation ou prisée des objets engagés est opérée par des commissaires-priscurs attachés a l'établissement. L'engagement est constaté par une sorte d'acte au porteur, cessible (la reconnaissance). Le dégagement s'effectue à la date fixée (et aussi par anticipation) moyennant le versement de la somme prêtée, plus les intérêts. Si à l'époque indiquée, le prêt n'est pas remboursé, il peut être renouvelé, c'est-à-dire prolongé d'un délai égal au premier, moyennant le payement des intérêts échus et le versement de la différence donnée par une nouvelle estimation. Si le prêt n'est ni remboursé en temps voulu ni renouvelé, l'objet, après un délai de faveur, est vendu aux enchères.
Lorsque le montant de la vente est supérieur à la somme prêtée plus les droits, l'excédent {boni) reste à la disposition de l'emprunteur: mais tout boni qui n'est pas réclamé dans le délai de trois ans, à partir du jour de l'engagement, appartient aux hospices.
Le montant de la somme prêtée est en général des 4/5 de la valeur intrinsèque des objets d'or et d'argent, des 2/3 pour les autres gages.
La durée de l'engagement est d'un an. L'administration prélève 3 0/0 pour les frais de régie, de ma nutention et d'assurances. Il est dû en outre un droit fixe de 1 0/0 sur le montant de tous les prêts.
Le prêt sur nantissement est interdit /lux particuliers ; il ne peut s'effectuer que dans les niontsde-piété légalement autorisés, et institués comme établissements d'utilité publique, par décret, sur avis favorable des conseils municipaux.
Les monts-de-piété sont administrés, sous l'autorité du ministre de l'Intérieur et des préfets, et sous la surveillance de l'autorité municipale et de conseils dont les fonctions sont gratuites, par un directeur salarié et responsable.
— Un caissier est chargé de faire les recettes et d'acquitter les dépenses. — Les budgets et les comptes de gestion sont soumis aux conseils municipaux.
Montdidier [mon -di-di-, <], ch.-l. d'an". (Somme), sur le Don, s.-affl. de la Somme. Ch.
de f. N. ; à 34 kil. d'Amiens; 4.410h. Pâtisserie. Patrie de Robert Lecoq, Caussin de Perceval, Parmentier. L'arr. a 5 cant., 144 comm., 57.500 h. Le cant
33 comm. et 11.870 h.
de Monl-de-Marsan.
Armes de Montdidier.
Mont-Dol, comm. de l'Ille-et-Vilaine, arr. et à 24 kil. de Saint-Malo ; 1.650 h. Cultures maraîchères.
MOnt-d'Of, groq.i i .1
Lyon (625 ru.).
mont-dore n. m. Variété de fromage que l'on fabrique dans une grande partie de l'Auvergne.
Mont-Dore (massif do) ou monts Dore,
ma ssif culminant de la France centrale, dans le Puy-de-Dôme, entre les bassins de la Loire et. de la Garonne. Point culminant, le puy de Sancy [1.886 m.). C'est une région presque entièrement volcanique, avec de magnifiques sites.
Mont-Dore, comm. du Puy-de-Dôme. arr. et a 48 kil. de Clermont, dans une des vallées les plus pittoresques de l'Auvergne; 2.100 h. [MontdoHent Kaux thermales bicarbonatées alcalines, fi rieuses, utilisées pour le traitement des maladies de la gorge et de la poitrine.
monte n. f. (de monter). Accouplement des animaux domestiques; époque de cet accouplement : la monte commence en avril et finit en juin. Magnan. Ascension du ver à soie dans les rameaux pour y filer son cocon. Turf. Se dit : 1" du fait, pour un jockey, de monter un cheval de courses : jouer la , première et la troisième monte de X; 2» de la manière dont un jockey conduit son cheval : monte énergique, adroite.
monté, e adj. Accordé, en parlant d'un instrument : monté sur lu ton (fut. Réglé, disposé : a/faire montée sur des données incertaines. Bien pourvu : être monté en habits. Enchâssé, en parlant des pierreries : brillant monté sur argent. Etre bien, mal monté, avoir un bon, un mauvais cheval. Etre monté comme un saint Georges, avoir un cheval très bon ou très beau. Soldat monté, soldat qui fait son service à cheval. Coup monté, coup préparé à l'avance et en secret. Collet monté, personne affectant une grande austérité. Monté en couleur, fortement coloré. Etre monté, être en colère. Allus.
[.ITT. V. ASPIRER.
Montebello, village d'Italie (prov. de Pavie); 2.000 h. Les Autrichiens, commandés par le général Ott, y furent vaincus par Lannps le 12 juin 1800; et. sous les ordres du général Stadion, ils y furent battus par le général Forey, le 20 mai 1859.
Montebourg [bour], ch.-l. de c. (Manche), arr. et à 7 kil. de Valognes ; 1.960 h. Ch. de f. O.
Pépinières. — Le cant. a
Monte-Carlo , v.
de la principauté de Monaco, sur la Méditerranée; célèbre maison de jeu ; 3.800 h.
Montech [tich'],
ch.-l. de c. (Tarn-et-Garonne), arr. et à 15 kil. de Castelsarrasin, sur le canal latéral à la Garonne ; 2.420 h. — Le cant. a 9 comm. et 9.350 h.
monte-charge n.m.
Appareil servant à monter
des fardeaux, des marchandises, d'un étage à l'autre.
— Encycl. Un montecharge est un appareil destiné à élever des marchandises ; lorsqu'il s'agit de personnes, on emploie le termed'aseenseur.
Les monte-charges sont actionnés par la vapeur, Pair comprimé, 1 eau soumise à une forte pression ou l'électricité. On donne également le nom de monte-charge à des appareils plus petits actionnés à la main, constitués essentiellement par des poulies verticales ou des moufles placés à la partie supérieure des montants et d'un treuil situé à la partie inférieure.
Montecitorio, palais du Corps législatif italien, à Rome. 11 fut construit sur les plans du cavalier Bernin, sur l'ordre d'Innocent X.
monte-COurroie n. m. invar. Sorte de fourche qui sert à passer les courroies sur les poulies.
Monte-Cristo [mon-té], petite île de la Méditerranée, entre la Corse et la Toscane, rendue célèbre par un roman d'A. Dumas. Colonie pénitentiaire agricole.
Monte-Cristo {le Comte de), roman d'Alexandre Dumas père (1841-1845) ; œuvre des plus attachantes, dans laquelle l'auteur a déployé avec une richesse incomparable sa prodigieuse imagination et son talent merveilleux d'amuseur. Enfermé pendant quinze ans au château d'If par les machinations de ses ennemis, Edmond Dantès devient l'ami et le disciple d'un de ses compagnons de captivité, l'abbé Faria, qui lui lègue en mourant des richesses fabuleuses, enfouies dans l'île de Monte-Cristo. Il s'évade, s'empare du trésor, et consacre sa vie et ses richesses à se venger de ses ennemis et à récompenser ceux qui lui ont jadis fait du bien.
MonteCUCCOli ou MonteCUCUlli (Raymond, duc de Melfi), général autrichien, Modène,m.àLinz 1608-1681).
Il écrasa les Turcs à la bataille du Saint-Gothar.l. eu 1664, et fut en 1675 le digne adversaire de Turenne sur lé Rhin. « Il est mort, dit-il.
lorsqu'on lui annonçalamort de son rival, un homme qui faisait honneur à l'homme. »
montée [té] n. f. Lien qui va en montant : gravir la montée. Action de gravir :
une montée pénible. Endroit par où l'on monte a un coteau, à une éminence, à un édifice. Hauteur d'une colonne, d'une voûte. Montée die lait, nom que les nourrices donnent à la sensation qu'elles éprouvent lorsque le lait se produit avec abondance dans leur sein. Magnan. V. monte. Ant'. Descente.
Arg. Cambrio-
MON monte-9n-l'air i
leur.
monte-escalier n. m. Appareil que loi i ans une cage d'escalier, le long de la rampe. pour monter des personnes assises.
Montegnée, v. de Belgique 'prov. et arr. de Lit .'• ; '.i.too h. Charbonnage.
MontégUt (Emile;, littérateur français, traduc- )« .i (le Maoul ay, né a Limoges, m. à Paris (1823-189.;,; auteui ,,
de voyage 'Tableaux de la France, etc.).
Monteil \tè-i, l mil.] (Arnaut- Alexis), historien aia, né à Rodez, m. a Cély (1769-1850). Son pria ■ipal ouvrage est une Bittoire des Français i c'est-à-dire des divises conditioi
ciales .
Monteil (Parfait-Louis,, officier et explorateur français, né à Paris en 1855. Il a accompli d'intéressants voyages de Saint-Louis a Tripoli par le Tchad, puis combattit Samory a la Côte d'Ivoire.
monte-jus n. m. Appareil que- l'on emploie dans les raffineries, sucreries, distilleries, pour élever les jus sucrés (La vapeur ou l'air comprimé actionne cet appareil.)
Montel-de-Gelat, comin. du Puy-de-Dôme, arr. et à 39 kil. de Riom : 1.310 I,
Monteleone, v. d'Italie ICalabre), près du '- .L- Santa Eufemia ; 12.000 h. Filature de soie.
Drôu.e
golfe Montélimar, ch.-l. dan-.
Ronbion. affi. du Rhône. Ch.
de f. P.-L.-M.; à 43 kil. d- Valence; 13.350 h. {Montiliem .
Vins, houille, lignite, nougat, Patrie du navigateur Freycinet. Genoudc — L'arr. a 6 cant., 69 comm.. 59.200 h. Le cant. a 11 comm. et 18.800 h.
Montemayor [ma- , (Jorje de;, poète espagnol, né a Montemor en Portugal.
m. assassiné (1520-1361;; auteur de la Diana enamorada, A,m" ■'* MonWlunw. dans laquelle il a raconté quelques épisodes de sa propre vie.
Montembœuf [tan-beu) . îh.-l. de c. Charente), arr. et à 32 kil. de Confolens : 1.230 h. — Le cant a 13 comm. et 11.280 h.
Montemolin (don Carlos, eon.te de . prétendant au trône d'Espagne, sous le nom de Charles VI (1818-1861).
Montenaeken, comm. de Belgique (Limbourg, arr. de Hasseltj ; 1.480 h. Victoire de Philippe le Bon sur les Liégeois (146S .
Montenard (Frédéric), peintre de paysage et de marine français, né à Paris en 1849. Il a surtout représenté des sites provençaux.
Montenay, comm. de la Mayenne, arr. et à 22 kil. de Mayenne; 1.560 h.
Montendre [tan-drel
ch.-I. de c. (Charente-Inférieure), arr. et à 19 kil. de Jonzac; 1.530 h. Ch. de f.
Et. — Le cant. a 19 comin.
et 0.980 h.
Monténégrin, e, originaire ou habitant du Monténégro : les Monténégrins.
Adj. : population monténégrine.
Monténégro (en serbe Tcherna-Gora, c'est-à-dire Montagne noire), principauté de la péninsule des Balkans, reconnue indépendante par le traité île Berlin (1878,. ( est un pays de hautes montagne
une population de rudes montagnards, qui ont' de tout temps combattu farouchement contre les Turc.
Arme
e; d.i Monténégro.
calcaires, habité par
Soldats monténégrins.
Fabrication de lainages, pelleteries, etc. Elle forme une monarchie absolue et héréditaire : 9.080 kil. cari\. 250.000 h. {Monténégrinsj. Capit.
Cettigné-
Monténégro (ordre princier de la maison dei. fondé par Danilo 1er en 1860 et réservé aux membres de la famille princière et aux souverains. Ruban à trois raies égales rouge, blanche et bleue.
Monteneuf, comm. du
Morbihan, arr. et à 18 kil.
Ploërmel; 1.280 h.
Montenotte, village d'Italie 'prov. de Gènes), sur la Bormida ; 3.500 h. Victoire de Bonaparte sur les Autrichiens du général Beaulieu, le 14 avril 1796.
monte - ordures
Ordre princier de la liaison de Monténégr.
Appareil servant à hisser les boites à ordures à l'arrière des voitures, à l'intérieur desquelles elles se déversent.
monte-pains n. m. invar. Sorte de montecharge servant, dans les raffineries de sucre, à transporter les pains dans les greniers.
Xavier de Monlépin.
S'accroître en hau-
Foinitsa
Gaczko^
Cernitsa o
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^ Nifccfi^
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MON
Montèpill (Xavier de), romancier populaire et auteur dramatique français, né à Apremont (Haute- Saône), m. à Paris (1853-1902).
11 a écrit un grand nombre de romans dont il a tiré ensuite des drames. Les plus connus sont : les Chevalins du lansquenet, la Porteuse de pain, etc.
monte-plats n. m.
invar. Monte-charge hissant les plats de la cuisine à la salle à manger.
monter [té] v. n. (de
mo/iJ. — Prend l'auxil. avoir ou être, selon qu'on veut exprimer l'action ou l'état.) Se transporter d'un lieu en un autre plus élevé : monter au '?■■, au 3e étage; monter sur un arbre. Se 'mouvoir de bas en haut : la sève monte teur : rivière qui monte. Se placer sur un véhicule un animal : monter à cheval. S'élever en pente : terrain qui monte. S'élever en s'éloignant île l'horizon : le soleil monte pendant l'hiver et le printemps. Fi;). Avoir de l'avancement:
monter en grade. Atteindre a un prix plus élevé : le charbon monte en hiver. Former un total de : la dépense monte à cent francs. Passer du grave à l'aigu : la voix munie par tons et demi-tons. Monter au cerveau, à la tête, troubler l'intelligence, la raison.
Monter sur le trône, devenir roi. Monter sur les planches, se faire comédien.
Prov. : Bon cavalier monte à toute main, un homme adroit réussit dans tout. Ali us. uisr. : Monter au Capitole, parvenir au comble de la gloire et des honneurs. (V.
Capitole. Montons au Capitole pour rendre grâce aux dieux, mouvement oratoire, par lequel le grand Scipion échappa à la néce.ssité de se justifier des malversations dont l'accusait un tribun. « Romains, s'écria-t-il, c'est à pareil jour que j'ai vaincu Annibal; laissons là ce misérable brouillon et montons », etc.
Le peuple entier le suivit. Ces mots se rappellent quand un homme puissant refuse de descendre à uns justification. V. a. Gravir, parcourir de bas en haut : monter un escalier. Etre monté sur : monter un cheval blanc. Couvrir (une femelle), en parlant d'un mâle. Transporter en un lieu plus élevé : monter du foin au grenier. Fournir de toutes les choses nécessaires : monter sa maison. Ajuster, assembler : monter une machine. Enchâsser dans une garniture : monter un diamant. Coller, encadrer, mettre sous verre : monter une photographie, une estampe. Bander les ressorts de, et, d une façon générale, préparer, mettre en état d'être utilisé : monter une montre; monter un filet, un métier, un bouquet. Fig. Préparer, combiner : nionfer une cabale. Exciter : monter la tête d quelqu'un. Monter sa couleur, lui donner plus de vigueur. V. bateau. Prov. : Qui monte la mule la ferre, celui qui se sert d'une chose doit en avoir l'entretien, ou : que celui qui veut se servir d'une chose, la prépare à sa guise. Se monter v. pr. Se fournir : se monter en linge. S'élever, en parlant d'une somme, d'un nombre. Elever son style. S'exalter, s'irriter- Ant. Descendre. Baisser.
Monter eau- Faut -Yonne ou Monte -
reau [rdl, ch.-l. de c. i Seine-et-Marne i, arr. et à 2> kil. de Fontainebleau, au confluent de la Seine et de l'Yonne; 8.210 h. (Monterelais). Ch. de f. P.-L.-M. Faïences, tuileries. Jean sans Peur y fut assassiné par Tanneguy Duchâtel (1419). Victoire de Napoléon Ier sur les Alliés en 1814. — Le cant. a H comm., et 14.330 h.
monte-reSSOrt n. m. invar. Sorte d'étau à main, qu'emploient les arquebusiers pour remonter les ressorts d'une batterie de fusil de chasse ou autre.
Monterrey, v. du nordest du Mexique ; 62.300 h.
Combat entre les Mexicains et les Américains en 1847.
monte-Sac n. m. invar.
Sorte de monte-charge, emdans les docks pour monter les sacs.
Montespan (Françoise-
Atllénals DE KoCHECHOUART,
marquise de), favorite de Louis XIV, née au château de Tonnay-Charente, m. à Bourbon-l'Archambault 1 1641-170").
Très belle, spirituelle, mais impérieuse et altiére, elle supplanta La Vallière et abusa de sa faveur pour enrichir les Biens. Les remontrances de Bossuet, l'influence grandissante de Mm» de Maintenon. qui la supplanta, et aussi, a-t-on dit, la découverte des relations qu'elle aurait eues avec l'empoisonneuse Voisin
iv. poisons), mirent fin à sa faveur qui avait duré mit ans. Elle avait donné au roi huit enfants,
LAR. P. TOUS. — II
dont les ducs de Maine et de Toulouse. Mlle» de Nantes, de Tours, de Blois , tous légitimés.
Montesquieu [tés- Lieu] (Charles de Secondât, baron de La Bréde et de), illustre publiciste français, né au château de la Brède (Gironde), m. à Paris (1689- 1755); auteur des Lettres persunes, du livre He la grandeur et de la décadente, des Romains et de l'Esprit des Lois. Il fut longtemps président à mortier au parlement de Bordeaux, puis voyagea eu Europe et fut l'ami de lord Chesterfield. De tous les publuistes du xvme siècle, Mon- .'- '/£!* tesquieu est peut-être celui *~"^ J
qui a eu les vues les plus lar- MonlMqui.u.
ges et les plus fécondes en résultats pratiques, et pendant la première période de la Révolution, l'influence de sa doctrine fut considé-
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Montespan.
Carte du Monténégro.
rable. Il amis le premier en lumière le grand principe de la séparation des pouvoirs. Nul n'a mieux que lui allié le goût delà modération à la passion du progrès.
Montesquieu -Volvestre, ch.-i. de c.
(Haute-Garonne), arr. et à 33 kil. de Muret, sur l'Arize; 3.070 h. — Le cant. a 10 comm., et 6.070 h,
MontesqUiOU [lis-ki-ou], ch.-l. de c. (Gers), arr. et à 11 kil. de Mirande, au-dessus de l'Osse; 1.290 h. — Le cant. a 17 comm., et 6. 210 h.
MontesquiOU (Joseph-François de), capitaine des gardes du duc d'Anjou. Il assassina le prince de Condé après la bataille de Jarnac, en 1569.
MontesquiOU (Pierre de), comte d'Artagnan, maréchal de France, né au château d'Armagnac, m- au Plessis-Picquet (1645-1725). II était cousin du fameux mousquetaire (v. Artagnan) et se signala aux batailles de Malplaquet et de Denain.
Montesquiou-Fezensac [zan-sak] (Anne- Pierre), général et littérateur français, né et m. à Paris (1739-1798). Il prit une part prépondérante à la conquête de la Savoie en 1792.
MontesquiOU - Fezensac ( François - Xavier, duc de}, homme politique français, né à Marsan (Gers), m. à Paris (1756-1832). Abbé de Beaulieu, il fut député du clergé aux Etats généraux de 1789 et présida deux fois l'Assemblée constituante. Au retour des Bourbons, il devint ministre de l'intérieur, puis pair de France.
MonteSSOn, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 13 kil. de Versailles; 2.470 h. Culture maraîchère.
Montesson (Charlotte-Jeanne Béraud de La Haie de Riou, marquise de), née et m. à Paris (1737-1806). Elle fut épousée secrètement, en 1773, par le duc d'Orléans.
Montet [te] (Le), ch.-l. de c. (Allier), arr. et a 27 kil. de Moulins; 650 h. Houille— Le cant. a 13 comm. et 11.750 h.
monteur, euse [eu-ze] n. Ouvrier, ouvrière qui monte des pièces d'orfèvrerie, les pièces d'une machine, d'un vêtement, etc. Fig. Personne qui prépare, combine : un monteur d'affaires. Pop. Monteur de coups, menteur, hâbleur.
MonteuX, comm. de Vaiicluse, arr. et à 5 kil. de Carpentras; 4.040 h.
Monteverde [Claudio), compositeur italien, né à Crémone, m. a Venise '1568-16*3): il fut le créateur véritable de l'opéra en Italie; auteur i'Orfeo, Proserpina rapita, etc.
Monteverde (Giulio), sculpteur italien, né a Kistagno en 1837; auteur de Jenner expérimentant lr vact in. Idéalisme et matérialisme.
Montevideo ou San Felipe y Santiago, capit. de la république de l'Uruguay; 265.000 h. [Montévidéens . Port sur l'Atlantique, à i e tuaire de la i'iata. Commerce important de bestiaux, laines, viandes, etc.
MontéZUma Ier Huéhué (le Vieux), roi do Mexico, né vers 1390, m. en 146»; tlls d'un roi des Aztèques. Il gouverna despotiquement et multiplia les sacrifices humains.— Montézuma II Xocojotzin (le Jeune), roi du Mexique, ne en 1466, ni. en 1520. Monté sur le trône en 1502, il fut vaincu par Cortez, et se laissa mourir de faim.
Montfarville, comm. de la Manche, arr. et à 25 kil. de Valogncs ; 1.260 h.
Montfaucon [mon-/d], ch.-l. de c. (Maine-et- Loire), arr. et à 20 kil. de Cholet, au dessus de la Maine ; 590h. Toiles.— Le cant. a 12 comm. et £8.330 h.
Montfaucon, ch.-l. de c. (Haute Loire), arr. et à 18 kil. d'Yssingeaux, sur un affluent du I.ignon ; 1.150 b. Ancienne capit. du Velay. Dentelles. — Le cant. a 7 connu, et 12.050 h.
Montfaucon, ch.-l. do c. (Meuse), arr. et a 35 kil. de Montuiedy ; 790 h. — Le cant. a 18 comm., et 6.040 h.
Montfaucon, localité située jadis hors de l'enceinte de Paris, entre La Villette et les Buttes- Chaumont, et où s'élevait un gibet fameux, construit au xiil" siècle, et qui disparut en 1761. Enguerrand de Marigny, Olivier le Daim, Semblançay y furent pendus.
Montfaucon (dont Bernard de), savant bénédictin, né au château de Soulage (Aude), m. à l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés (1655-1741), où il sut grouper une société célèbre d'érudits. Auteur du bel ouvrage l'Antiquité expliquée.
Montferrand, anc. comm. du Puy-de-Dôme, qui, par sa réunion à Clermont, a formé Clermont- Ferrand. Curieuses maisons des xvc et xvic siècles.
Montferrat [mon-fe-ra], ancien marquisat, puis duché d'Italie (Piémont;, sur le Pô. I.e Montferrat passa en 1533 à la maison ducale de Mantoue, puis aux ducs de Savoie (1703J. La capitale était (Jasai.
Montferrat, illustre famille de Lombardie, d'où sont issus un grand nombre de personnages distingués, entre autres Boniface de Montferrat, l'un des chefs de la 4e croisade (1202).
Montferrier, comm. de l'Ariège. arr. et à 27 kil. de Foix, sur le Touyre ; 1.220 h. Talc.
Montferrier (Alexandre-André-Victor Sarrasin de), mathématicien et publiciste français, né à Paris, m. à Argenteuil (1792-1863).
Montfleury (Zacharie Jacob, dit), comédien français de l'hôtel de Bourgogne, né dans l'Anjou, m. à Paris (1600-1667). Il eut de vifs démêlés avec Molière. — Son fils Antoine, né à Paris, m. à Aix (1640-1685), est l'auteur de nombreuses œuvres dramatiques, entre autres : la Femme juge et partie.
Montfort [mon-for] (Simon IV de), comte de Leicester.fils de Simon de Montfort, comte d'Evreux, et de la comtesse de Leicester ; il fut chef de la croisade contre les albigeois, né vers 1165, m. vers 1218. II vainquit à Muret (1213) Raymond VI, comte de Toulouse et ses alliés, et le concile de Latran (1215) lui confirma la possession du duché de Toulouse. C'était un général éminent, mais, malgré sa piété, un caractère dur, vindicatif et sanguinaire. — Son tils, Amaury, connétable de France (1192-1241). Il perdit le comté de Toulouse et céda ses droits au roi Louis VIII. Il alla mourir en Terre sainte.
Montfort (Simon de), comte de Leicester, fils de Simon IV de Montfort et beau-frère du roi d'Angleterre Henri III. homme d'Etat anglais, né à Everham (1192-1265). Il obtint du roi Henri II les Provisions d'Oxford, contre l'arbitraire de la couronne.
Montfort Jean de), duc de Bretagne, m. en 1345. Il s'empara du duché au détriment de Charles de Blois, et aidé de sa femme Jeanne de Flandre, le défendit énergiquement contre le roi de France.
Montfort, ch.-l. de c. (Landes), arr. et à 19 kil. de Dax ; 1.440 h. (Montfortais ou Monlfortois). Vins. Carrières.
— Le cant. a 22 comm. , et 12.9.0 h.
Montfort, ch.-l. d'arr. ( Illeet- Vilaine). Ch. de f. O. ; à 22 kil. de Rennes; 2.430 h. (Montfortais ou Monlfortois).
Imprimeries, tanneries. — L'arr.
a 5 cant., 46 comm., 61.000 h.
Le cant. a 11 comm., et 14.740 h.
Montfort- 1' Amaury ,
ch.-l. de c. (Seine-et-Oise), arr.
et à 19 kil. de Rambouillet;