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Ue Richelieu

gne que les art istes apposent au bas de leurs ouvrages.

monogrammiste [jram'-mis-te] n. m. Artiste qui a signé ses oeuvres d'un monogramme.

monographe n. m. Auteur d'une monographie.

monographie r fi] n. f. (du préf. mono, et du gr. orajihein, décrire). Description spéciale d'un seul objet, d'un seul genre. Etude d'histoire ou de géographie, portant sur une seule personne, une seule région : écrire une monographie de la Touraine.

monographique adj. Qui a le caractère d'une monographie : élude monographique.

monographiste [fis-te] n. m. Celui qui écrit une monographie.

monogyne adj. (du préf. mono, et du gr. gunè, femelle). Se dit des fleurs qui ne renferment qu'un seul carpelle.

monogynie [ni] n. f. Etat dune plante monogyne.

monohamme n. m. Genre d'insectes coléoptères longicornes. à longues antennes déliées, bruns ou bronzés à taches grises ou jaunes, dont on connaît plus de cent espèces. (Quelques-unes se rencontrent dans les régions montagneuses de la France.)

monohydrate n. m. Premier hydrate des corps qui en forment plusieurs.

monohydraté, e adj. Qui est à l'état de monohydrate : acide azotique monohydraté.

monoïque [no-i-ke] adj. (du préf. mono, et du gr. oikta. maison). Se dit des plantes à fleurs unisexuees, dont les fleurs mâles et femelles sont réunies sur le même pied.

monolithe n. m. et adj. (du préf. mono, et du gr. lilhos, pierre). Ouvrage exécute d'un seul bloc de pierre : les obélisques sont des monolithes.

monolithisme tis-mc] n. m. de monolithe . Arc/m Système de construction en un petit nombre de très grosses pierres ou en une seule pierre.

monoloculaire [Zè-re] adj. (du préf. mono,

et du lat. lorulus, petite logei. Qui ne renferme qu'une seule loge.

monologiqueadj.Quiarapportaumonologue.

monologue [lo-ghe] n.m. (du préf: mono, et du

gr. logos, discour!,i. Scène ou un personnage de théâtre est seul et se parle a lui-même : Corneille a placé dans la bouche d'Auguste un admirable monologue. Par ert. Discours d'une personne qui se parle seule. Petite pièce comique, qu'une personne récite en société.

monologuer [ghé] v. n. Parler seul, parler en monologue.

monologueur [gheur] n. m. Celui qui récite un monologue. Celui qui parle seul.

monomane ou monomaniaque n. etadj.

Qui est atteint de monomanie: un dangereux monomane ou monomaniaque.

► monomanie [ni] n. f. (du préf. mono, et de manie . Espèce d'aliénation mentale, dans laquelle une seule idée semble absorber toutes les facultés de l'intelligence -.avoir la monomanie 'le la persécution. — Encycl. Pathol. La monomanie est essentiel-

tlement caractérisée par un délire partiel, variable dans son objet, et qui se manifeste par des obsessions, des impulsions, des craintes irrésistibles. V. PHOBIE.

La pathogénic de la monomanie est des plus obscures et la thérapeutique n'est guère plus certaine. On préfère actuellement l'isolement, la cure mentale le traitement de l'idée fixe, la suggestion, etc. monomaque adj. du préf. mono, et du gr. makhè, combat). Qui aime à s,- battre en combat singulier. Surnom de Constantin IX. empereur d'Orient.

monôme n. m. (du préf. mono, et du gr. nomos,

division,. Expression algébrique dans laquelle n'entre ni le signe -f ni le signe — . (Syn. terme.) Pro-

Monoptilebus.

et personnes

menade en tile indienne, qu'exécutent, en certaines circonstances, les élèves ou aspirants-élèves de quelques écoles.

monométallisme [tal lis-me' n. m. (du pref mono, et de métal . Sysirmc monétaire qui n'admet qu'un métal, l'or, pour étalon de monnaie légale. (S'oppose à bimétallisme.]

monométalliste [taUlis-te] adj. Qui se rapporte au monométallisme . l'Angleterre est monométalliste, X. Qui est partisan du monométallisme.

monomètre adj. (du préf. mono, et du gr. metron, mesure). Qui n'a qu'une seule espèce de vers: pleine nwnotuèlrc- Se dit aussi d'un vers grec ou latin, formé d'une seule mesure de deux pieds.

monométrique adj. Qui a rapport au monomètre : vers monoviétrique.

monomorium fri-om'] n. m. Genre d'insectes hyménoptères, comprenant de petites fourmis de la famille des myrniieidés,dont on connaît une trentaine d'espèces des régions chaudes du globe. (Le monomorivm pharaonis est cosmopolite et attaque les boiseries, les conserves, etc.)

Monomotapa, contrée de l'Afrique orientale, dans le bassin du Zambèze, en face de Madagascar.

mononucléaire | é-re] n. m. (du préf. mono, et du lu t. nucleus, noyau). Plastide ou cellule possédant un seul noyau.

mononucléose [S-ze] n. f. Leucocytose dans laquelle l'augmentation des leucocytes mononucléaires est plus marquée que celle des polynucléaires.

monopégie [?'?'] n. f. (du préf. mono, et du gr. pégnumi, je fixe). Nom donné parfois à la céphalalgie limitée à un seul point (vertex, nuque, orbite, etc.).

monopersonne], elle adj. Syn. de uniper-

SONNEL.

monopétale adj. Dot. Syn. de gamopétale.

monophlebus [flé-buss] n. m. Genre d'insectes hémiptères, comprenant une douzaine d'espèces de grandes cochenilles au corps rouge ou orangé, dont une vit en France et dans l'Europe centrale.

monophobie

[bi] n. f. (du préf.

mono, et dugr. phobos, crainte). Crainte angoissante de la solitude, qu'éprouvent certains neurasthéniques affaiblies.

monophone n. m. (du préf. mono, et dugr. phùnè, son). Appareil téléphonique dans lequel le récepteur et le transmetteur sont juxtaposés de façon â éviter toute souillure du transmetteur par la personne qui parle.

monophylle [fi-ie] adj.

(du préf. mono, et du gr.

■phullon, feuille). Se dit d'un calice formé d'une seule pièce.

monophylogénèse

[nè-ze] n. f. Filiation des organismes, actuels ou anciens, d'une souche unique par rameaux divergents.

monophysisme [zis-

me] n. m. (du préf. mono, et du gr. phusis, nature). Doctrine de ceux qui ne reconnaissaient qu'une seule nature en Jésus-Christ.

— Encyci.. Le concile œcuménique de Chalcédoiue , en 451 , avait défini contre Eutychès qu'il y a en Jésus- Christ deux natures distinctes, la nature humaine et la nature divine, étroitement unies, mais non confondues. Les partisans d'Eutychês continuèrent à nier en Jésus-Christ la distinction des deux natures. Après diverses péripéties, les monophysites constituèrent trois Eglises, qui existent encore : l'Eglise arménienne, dont le patriarche ou catholicos réside près d'Ei'zeroum ; l'Eglise jacobite, de Syrie et de Mésopotamie, régie par le patriarche d'Àntioehe ; l'Eglise coiite, d'Egypte, qui reconnaît pourchef le patriarche d'Alexandrie, siégeant au Caire, et qui exerce une sorte de suzeraineté sur l'Eglise monophysite d'Abyssinie.

monophysite [zi-le] n. m. Sectateur du monophysisme.

mbnophyte adj. Bot. Qui ne renferme qu'une espèce : genre, famille monophyte.

monoplastidaire [plas-U-dè-ré] adj. Qui appartient au monoplastide ou s'y rapporte.

monoplastide [plas-ti-de] n. m. Organisme vivant, formé d'un seul élément cellulaire, uni ou plurinucléaire.

monopode adj. (du préf. mono, et du gr. pous, podos, pied). Qui n'a qu'un seul pied.

monopole n. m. (gr. monopôlion; de monos, seul, et polein, vendre). Privilège qu'à l'exclusion de tout concurrent possède un individu, une compagnie, un gouvernement, de vendre certaines denrées : l'Etat exploite le monopole du tabac. Fia. Droit, possession exclusive : s'attribuer le monopole de la venu.

— Excvci. .Adm. ctécon. polit. Il existe des monopoles légaux et des monopoles de fait. Les premiers sont établis par la loi et n'admettent pas de concurrence. Les autres existent des que la concurrença est limitée et résultent des circonstances favorisant un commerçant à l'exclusion des autres.

Les monopoles légaux sont établis dans différents buts : 1° dans un bat fiscal. L'Etat peut se réserver la fabrication ou la vente de certains produits, soit qu'il exploite lui-même le monopole, comme pour le tabac, soit qu'il l'afferme, comme pour les allumettes, etc. ; 2° dans un but d'ordre public ou de sécurité : fabrication de la poudre, frappe de la monnaie, émission de billets de banque, service de la poste ; 3» dans un but d'intérêt public, d'encoura gement et de progrès. L'Etat réserve aux inventeurs

Monophone : C, cornet ;

M. microphone ;

H, récepteur.

un monopole temporaire pour l'exploitation de leurs inventions (brevets, marques de fabrique).

Le budget réunit chaque .innée, dans une catégorie distincte sous le titre de Produits de monopoles et exploitations industrielles de l'Etat, les produits qui n'affectent pas. en apparence du moins, le caractère d'un impôt, parce qu'ils représentent la valeur d'une marchandise livrée ou le prix d'un service rendu : produit de la vente des allumettes chimiques, des tabacs et despoudres, des postes, des télégraphes et des téléphones, etc.

monopoler [lé] v. n. Jouir d'un monopole.

monopoleur ou monopolisateur [za]

n. m. Qui exerce un monopole. (Peu us.)

Monopoli, v. d'Italie (prov. de Baril, sur l'Adriatique; 21.UU0 h.

Tanneries.

monopolisant

[xa»],6adj Qui monopolise.

monopolisation

[za-si-on] n. f. Action de monopoliser.

monopoliser [zé]

v. a. Exercer le monopole.

monoptère n. m. et

adj. (du préf. mono, et du gr. pteron, aile). Se dit d'un édifice qui n'a qu'une seule rangée de colonnes.

Monoptère

et surtout d'un édifice rond, formé d'une simple colonnade sans mur : temple monoptère.

monopyle adj. (du préf. motio, et du gr. pulè, porte). Qui n'a qu'une seule porte : édifice monopyle.

monopyrène adj. (du préf. mono, et du gr. purin, noyau). Qui ne renferme qu'un noyau.

monorail [ra-i, l mil] adj. Se dit d'une voie de chemin de fer pourvue d'un seul rail, et du chemin de fer circulant sur cette voie. Subst. : vn monorail.

monorchide [ki-de] adj. (du préf. mono, et du gr. orchis, idos, testicule). Qui n'aqu'un seul testicule.

monorchidie [ki-di] n. f. (de monorchide). Etat de celui qui n'a qu'un seul testicule.

monoréfringent [/an], e adj. Qui ne produit que la réfraction simple.

monorime adj. (du préf. mono, et de Wmej.Dont tous les vers n'ont qu'une rime : couplet monorime.

monorobée [6<i]n.f. Genre de plantes appartenant à la famille des clusiacées et renfermant des arbres à Heurs blanches, qui croissent dans le nordest de l'Amérique méridionale et dont certaines espèces fournissent une huile empyreumatique.

monosépale adj. Dont le calice est d'une seule pièce : fleur monosépale.

monositie [(il n. f. (du préf. mono, et du gr. sitos, nourriture). Habitude de ne faire qu' un repas par jour.

monoSOC [sok] n. m. Charrue à un seul soc. Adjectiv. : charrue monosoc.

monosperme [nos-pèr-me] adj. (du préf.

mono, et du gr. sperma, semence). Se dit des fruits et des divisions des fruits qui ne contiennent qu'une seule graine : fruit monosperme.

monospermie [nos-pér-mï] n. f. 'de monosperme). Etat d'une plante dont les fruits n'ont qu'une seule graine.

monostique [nos-ti-ke] adj. (du préf. mono, et du gr. stikhos, versj. Qui est contenu en un seul vers: sentence monostique. N. m. Epigramme, inscription en un seul vers.

monostome [nos-to-mé] n. m Genre de vers trématodes, comprenant plusieurs espèces qui vivent en parasites dans les oiseaux et les poissons.

monostyle [nos-ti-le] adj. (du préf. mono, et du gr. stulos, colonne)- Se dit des ovaires qui n'ont qu'un seul style (convolvulus, cynoglosses).

monosyllabe [sit-la-be] adj. et n.m. du préf.

mono, et de syllabe). Se dit d'un mot qui n'a qu'une syllabe, comme dé, }>ain, bon. Ant. Polysyllabe.

monosyllabique [sil-la] adj. Qui n'a qu'une seule syllabe : ter* monosyllabique. Qui ne contient que des monosyllabes, connue ce vers de Racine dans Phèdre :

Le jour n'est pas plus pur que te fond de mon cœur.

monosyllabisme [sil-la-bis-mc] n. m. Caractère des mots qui ne contiennent qu'une s<-ule syllabe, et des langues formées exclusivement de ces mots : le monosyllalnsme chinois.

monotélephone n. ni. Nom donné par Mercadier à un téléphone dans lequel le diaphragme est dispose de façon à ne reproduire énêrgiquement qu'un seul son.

monotheique [tê-i-ke] adj. Qui appartient au monothéisme : opinion* monoiflêiçues.

monothéisme [té-is-me] n.m. (du préf. mono,

et du gr. tkûOS, dieu). Doctrine qui n'admet qu'un seul Dieu : les juifs uni ivs premiers connu le monithéisme. Ant. Polythéisme.

monothéiste [té-is-te] adj. Relatif an monothéisme: tes croyances monothéistes. N. Partisan du monothéisme. Ant. Polythéiste.

monothéîStique [tè-i$-ti-ke] adj. Qui tient du monothéisme.

monothélisme [lis-me] ou monothélitisme [tis-ine] n- m. (du préf. mono, et du gr. thelein, vouloir). Doctrine hérétique, qui ne reconnaissait en J.-C. qu'une seule volonté, bien qu'elle admîl en lui deux natures. (Cette doctrine, proposée en 61!l. par Sergius, patriarche de Constantinople, pour concilier les catholiques et les monophysites, l'ut, '-«.n damnée en t;Su par le sixième concile œcuménique [troisième de Constantinople].]

monothélite n. et adj. Se dit des héréti

qui professaient l<- monothélisme.

monotone adj. (du préf. mono, et du çr, (ono*,

ton). Qui est presque toujours sur Le même ton : chant monotone. Fin. Trop uniforme, qui manque de variété : vie, style monotone. Ant. Varié.

monotonement [man] adv. D'une manière tnonol one.

MON

monotonie [ni] n.f. (àemonotone). Uniformité ennuyeuse dans le ton de la voix : la monotonie du droit eut un défaut insupportable chez un orateur. Fig. Défaut de variété : la monotonie de l'existence. Ant. Variété, changement, diversité.

monotrèmes n. m. pi. Ordre de mammifères, comprenant les ornithorynques et Les éc/tidnés ■ les monotrèmes semblent f>iirr h pu uji/r entre 1rs mammifères et les oiseaux. S. un monotrème. (V. la planche MAMMIFÈRES.)

monotriglyphe adj. (du prêt', mono, et de triglyphe). Arcklt. Qui n'a que la largeur d'un triglyphe entre ses colonnes : portique monotriglyphe. N. m. Espace d'un triglyphe compris entre deux colonnes ou deux pilastres.

monotropacéôS [se] n. f. pi. Famille de dicotylédones gamopétales superovariées, parasites des racines des pins, des sapins, des chênes, des hêtres. S. une monolropucée.

monotrope n. m. Genre de plantes, type de la famille des monolropacées, que l'un trouve sur les coteaux boisés.

monotypage n. m. Procédé au moyen duquel on convertit les planches formées avec dos caractères mobiles en planches solides.

monotype adj. Bot. Qui ne contient qu'une espèce, ou dont toutes les espèces sont rattachées entre elles par des rapports évidents.

monotype n. f. (du préf. mono, et du gr. tupos, caractère). Machine à composer différant de la linotype en ce qu'elle fond les caractères isolés.

monovalent, e adj. v. valence.

monoxyle [nok-si-lé] adj. (du préf. mono, et lu gr. xulon, bois). Fait d'une seule pièce de bois : [■troyue monoxyle.

monoZOÏCité n. f. .Caractère des animaux monozoïques.

monozoïque adj. (du préf. mono, et du gr. ;oon, animal). Se dit des animaux qui vivent d'une vie individuelle et isolée.

Monpazier [i,-é],ch. -l.de c. (Dordogne), arr. et à 45 kil.de Bergerac, au-dessus du Drot naissant; "30 h. — Le cant. a 13 connu, et 4.000 h.

Monpont [ponj, ch.-l. de c. (Dordogne), arr. et à 33 kil. de Ribérac, non loin de l'Isle ; 2.380 h. Ch. de f. Orl. Papeteries. — Le cant. a 9 comm. et 9.380 h.

MonpOU (Hippolytej, compositeur français, né à Paris, m. à Orléans (1804-18U); auteur d'agréables mélodies (l'Andalouse, Gastibelza, etc.), d opérascomiques (Piquillo, la Chaste Suzanne, etc.).

Monreale, v. de Sicile , près de Palerme ; 19.700 h. Magnifique cathédrale. Oranges, amandes, olives.

Monroe [rô] (James), président des Etats-Unis, né à Monroe's Creek, m. à New-York (1759-1831). Il gouverna l'Union de 1817 à 182b et essaya de restreindre l'esclavage. Son nom reste attaché à la fameuse doctrine qui repousse toute intervention européenne dans les affaires de l'Amérique (l'Amérique aux Américains). Elle fut promulguée à l'occasion du soulèvement des colonies espagnoles, et elle a été jalousement appliquée par les États-Unis.

Monrose (Claude Barizain, dit), comédien français, né à Besançon, m. à Paris (1783-1843). Il fut inimitable dans les valets du répertoire. — Son Bis aîné, Antoine-Marie-Louis, né à Turin, m. à Paris (1811-1883), se distingua dans l'emploi de premier comique.

Monrovia, v. de la côte occidentale d'Afrique, capit. de la république de Libéria; C.000 h. Port sur l'Atlantique. Factoreries.

mons [monss] n. m. Abréviation familière de monsieur.

Mons [monss], v. de Belgique, ch.-l. d'arrond. du Ilainaut, sur la Trouille; 27.050 h ; centre d'un vaste bassin houiller, dont la partip voisine de la France est appelée le Borinage. Machines à vapeur, sucreries, étoffes.

Mons, comm. de Belgique (prov. et arr. de Liège); 4.100 h. Houille, zinc.

Monsabré (le Pcre Jacques-Marie-Louis), dominicain et prédicateur français, né à Blois, m. au Havre (1827-1907). Il prêcha avec le plus grand succès à Notre-Dame de Paris

Monségur, ch.-l. de c. (Gironde), arr. et à 10 kil. de La Réolc . audessus du Drot ; 1.510 h. — Le cant. a 15 comm. et G. 100 h.

monseigneur [st-

gneur] n. m. Titre d'honneur donné aux princes d'une famille souveraine.

aux cardinaux , archevêques, évêques, prélats, aux personnes d'une dignité éminente. Apres Louis XIV, titre du Dauphin de France. (En ce sens, prend une majuscule.) PI. messeigneurs, nosseigneurs.

monseigneur [sè-

gneur] n. m. l'ince, espèce de levier dont les voleurs se servent pour forcer les serrures. Adjectiv. : une pince monseigneur.

mon seigneur iser

[sè-gneu-ri-zé] v. a. Donner le titre de monseigneur.

Monselet [Zè] (Charles),

journaliste, littérateur et gastronome français, né à Nantes, m. à Paris (1825-1888); . ' auteur d'un célèbre Aima- Monsel nach des gourmands et de nombreux ouvrages d'anecdotes littéraires bliés et les Dédaignés du xvme siècle, etc.

Mons-en-Barœul, comm. du Nord, arr. et a 3 kil. de Lille; 5.000 h. Chamoiserie.

Mons-en-Pévèle ou Mons-en-Puelle,

comm. du Nord. arr. de Lille; 1 950 h. Philippe le Bel • battit le F amands en 1304. Broderies.

les Ou-

■ a. Dire à quelqu'un n mon-

Monsifjny.

fait suite à la

monsieur [me-si-ru] n. m. (de mon, et sieur). Titre donné par civilité a tout homme à qui l'on parle ou à qui l'on écrit. Nom que les domestiques donnent à leur mettre: moniteur est sorti. Au moyen âge. titre que l'on donnait aux saints, au pape, au roi de France. Titre qu'on donnait en France, à partir du xvi« siècle, au frère cadet du roi. (En ce sens, prend une majuscule.) Monsieur de, avec un nom de ville, titre que l'on donnait autrefois aux évêques : monsieur de Meaux fut l'adversaire de monsir.iir tir ''timbrai. Ancien titre du bourreau : monsieur de Paris. Faire le monsieur, le gros monsieur, l'homme d'importance. Vilain monsieur, individu dont la conduite, les moeurs laissent à désirer. Prune de Monsieur ou monsieur, grosse prune d'un beau violet. Adjectiv. Cette couleur : des robes prune de monsieur. PI. messieurs [mè-si-eu]. Allus. lut. :

Ce inuosieui -la, lire, c'était moi-tnème.

vers de l'épître dans laquelle C. Marol raconte à François 1er qu'il a été dépouillé par son valet : on le rappelle pour se mettre en scène après avoir laissé quelque temps les gens en suspens.

Monsieur, Madame et Bébé, par Gustave Droz (lSlitij; scènes charmantes du célibat, du mariage et de la vie de famille, traitées avec beaucoup d'esprit.

Monsieur de Camors, roman d'Octave Feuillet, celui. où l'auteur a montré le plus de force et de profondeur. C'est une vigoureuse satire dirigée contre une certaine conception de l'honneur mondain, qui permet une foule d'actions réprouvées par la morale la plus élémentaire (1867).

Monsieur Alphonse, comédie en trois actes, en prose, d'Al. Dumas fils (1873;, dont le héros est un joli jeune homme, égoïste et pleutre, qui reçoit de l'argent d'une femme.

monsieuriser [se] ^

sieur » au lieu de citoyen.

monsignore [réj n. m. (mot ital. signif. monseigneur). Prélat italien. PI. des monsignori.

Monsigny (Pierre-Alexandre), compositeur de musique français, né à Fauquembergues (Pas-de- Calais), m. à Paris (1729- 1817). Musicien d'une inspiration fraîche et gracieuse.

Avec un vif sentiment de la scène, il fut un des fondateurs de l'opéra-comique en France, où il donna : le I adi dupé, le Roi et le Fermier, Aline, reine de Golconde; le Déserteur ; etc.

Monsols, ch.-l. de (Rhône), arr. et à 36 kil.

Villefranche , près de source de la Grosne ; 1.000 h.

— Le cant. a 13 comm. et 9.060 h.

Monsoreau {la Dame de), roman d'Alexandre Dumas père, qui Beine Margot, et qui a pour suite les Quarante-Cinq (1846). Diane de Monsoreau est la maîtresse de Bussy d'Amboise. Jaloux de leur bonheur, le duc d'Anjou, frère de Henri III, dénonce les amants au mari, qui fait assassiner Bussy. Autour du récit principal s'agitent des personnages épisodiques : les Guise, les mignons, le fou Chicot, le moine paillard Gorenflot. En colla-boration avec Naquet, Dumas a tiré de ce roman un drame en cinq actes, qui a obtenu un vif succès (1860). V. Montsoreau.

monstrance [mons-tran-se) n. f. Archéol. Ostensoir. Reliquaire portatif.

monstre [mons-tre]n. m. (lat. monstrum)- Etre dont la conformation diffère de celle de son espèce : les fleurs doubles sont des monstres. Etre fantastique qui figure dans la mythologie ou la légende : Persée délivra Andromède du monstre qui la menaçait. Par ext. Personne tout à fait dénaturée : un monstre de cruauté. Personne ou objet d'une laideur repoussante ; épouser un monstre. Etre, objet énorme : les monstres marins; des monstres granitiques. Chose qu'on se représente comme terrible : se faire des monstres de tout. Canevas qu'un compositeur de musique remet au parolier pour lui indiquer la mesure et le rythme dont il a besoin pour un air. Plan à grands traits d'une oeuvre littéraire. Adjectiv. Prodigieux, colossal : un dîner monstre. Allus. lut. : Que serait-ce si vous aviez entendu rugir le monstre lui-même? paroles u'Eschine à ses disciples, qui saluaient d'applaudissements frénétiques une harangue de Démosthène ou'Eschine venait de leur lire.

Monstrelet [le] (Enguerrand de), prévôt de Cambrai, né vers 1390, m. en 1453; historien du parti bourguignon et continuateur de Froissart.

monstrueusement [mons-tru-eu-ze-man]

adv. Prodigieusement, excessivement.

monstrueux, euse [mons-rru-eu.ew-ze] adj.

(lat. monstruosus). Qui a une conformation contre nature : enfant monstrueux. Fig. Prodigieux : grosseur monstrueuse. Excessif : prodigalité monstrueuse. Horrible : crime monstrueux.

monstrum horrendum, informe, ingens, mots lat. signif. : Monstre horrible, hideux, colossal. Portrait que fait Virgile (Enéide, III, 658) du cyclope Polyphcme, qu'Ulysse vient d'aveugler.

monstruosité ^mons-tru-o-zi-tè j n. f. Grave anomalie dans la conformation d'un individu : la monstruosité d'un animal. Fig. Caractère de ce qui est hors nature . la monstruosité d'un crime. Acte digne d'un monstre : le fanatisme fait commettre des monstruosités.

mont [mon] n. m. (lat. nions, montis). Grande élévation naturelle au-dessus du sol environnant : le mont Blanc. Par anal. Objet d'une grosseur extraordinaire. Par monts et par vaux, de tous côtes. Monts d'or, grandes richesses. Monts et merveilles, quantité de choses extraordinaires. Anat. Mont de Vénus, éminenec de forme triangulaire située, chez la femme, au devant du pubis. Chirom. Nom donné à de petites éminences de la paume de la main.

Mont, comm. du Loir-et-Cher, arr. et à 9 kil. de Blois, non loin du Beuvron ; 1.480 h.

montage n. m. Action de porter quelque chose de bas en haut : le montage des pierres. Action de s'élever : le montage du lait qui bout. Techn. Action de monter : effectuer le montage d'une machine, d'une estampe.

MontagnaC, ch.-l. de cant. (Hérault), arr. et l' 30 kil. de Béziers; 3.610 h. Vins, eaux-de-vie. Patrie de Latude. — Le cant. a 12 comm. et 10.310 h.

montagnac \gnak] n. m (du n. du fabricant

quij'a introduit dans le commerce). Drap pour v<i>-inciits d'hiver-

montagnard [gnar). e n. et adj. Qui habite les montagnes : la rude tir des montagnards alpins. Qui est propre a la montagne, à ses habitant! : costume montagnard. N. m. Membre du parti de la Montagne.

montagne n f. fdu lat. montanus, montagneux). Elévation du sol, naturelle et très considérable : versant, pied, cime d'une montagne. Par anal. Amoncellement : les montagnes du glace des pôles. Grand amas d'objets : une montagne de livres. Chaîne de montagnes, suite de montagnes qui tiennent les unes aux autres. /■/</. Ce qui est long, difficile à atteindre, a passer : chacun a dans la vie sa montagne n grimper Poétiq. Ifi mtagtu humide, liquide, grande et haute vague. Les suintes montagnes, le séjour des dus. Mniitagues russes, série de montées et de descentes rapides se suivant bout à bout, le long des-

?|Uelles on a pratiqué un chemin droit ou tournant, ait de glace dans les pays froids ou muni de rails dans les autres pays, et sur lequel on se laisse glisser rapidement en traîneau ou en wagonnet Mal des

Montagne, russea (Russie).

montagnes, malaise particulier qu'on éprouve dans les régions élevées. Loc. fam. : Se faire des montagnes, s'exagérer les choses, voir des difficultés imaginaires. Prov. : Il n'y a que les montagnes qui ne se rencontrent jamais, se dit par menace, pour faire entendre à quelqu'un qu'on trouvera l'occasion de se venger de lui. Se dit aussi lorsqu'on rencontre quelqu'un au moment et en un lieu où l'on ne s'attendait pas à le voir. La montagne a enfanté une souris, de vastes projets n'ont abouti à rien. La Fontaine a mis ce proverbe en fable (la Montagne qui accouche, X, 5). Pas de montagne sans vallée, toute chose a

lagnes russes [Paris).

deux aspects : des défauts et des qualités, etc. Allus. hist. Montagne de Mahomet. Un jour, en présence d'une grande foule, Mahomet appela une montagne, comme s'il voulait la faire venir à lui. Puis il ajouta : <> Puisque tu ne veux pas venir à Mahomet, montagne, Mahomet ira à toi. » Tout le peuple le suivit, et son ton inspiré produisit une impression profonde. On rappelle la « montagne de Mahomet » ou l'on dit « aller à la montagne » pour signifier: 1» faire les avances ; 2» faire naître une occasion qui ne se présente pas d'elle-même. V. foi.

— Encycl. Géol. L'origine des montagnes parait devoir être rapportée pour la plus grande part à l'effort con-

tinu de ridement que subit l'écorce terrestre, en raison de son refroidis se nien t progressif.

Ce refroidissement détermine tout d'abord la form at ion de zones d'affaissement, que remplissent de préférence les eaux marines. En même temps, un effort de compression tangentielle.

se p r o p a-

Montagne : 1. Elévation ; 2- Plan.

géant au large de la dépression, en relève et en plisse fortement les bords : par là s'explique le caractère de dissymétrie des soulèvements montagneux, que Ton peut vérifier dans les Alpes, l'Himalaya et surtout les chaînes américaines qui bordent le Pacifique. Par là aussi s'explique la disposition générale des couches géologiques : au flanc d'un culot cristallin, qui généralement constitue au bord de la dépression la partie la plus élevée du massif, s'étagent, plus ou moins relevées, les couches sédi mentaires. C'est sur la disposition réciproque des terrains primitifs et sédimentaires q 'e se fondent les géologues pour déterminer l'âge des montagnes,

MON

l'existence au-dessus de sédiments redresses de sédiments encore horizontaux permettant d'apprécier l'instant où a cesse de se produire l'effort orogénique.

L'aspect extérieur des montagnes résulte a la lois de leur structure plissés et de l'effort continu <f ro sion qui s'exerce sur elles. Dans les chaînes de montagnes les plus anciennes, l'action des agents météoriques a nivelé les plis originaux, et le système entier se présente sous forme de plateaux surbaisses ; dans les chaînes de montagnes plus récentes. aux altitudes élevées, c'est au gel, à l'action glaciaire et torrentielle qu'il faut rapporter l'aspect déchiqueté ou abrupt des sommets et des vallées.

Le rôle des montagnes esc d'une extrême importance pour la séparation physique des pays, pour Is répartition des eaux dont elles sont les collecteurs naturels, et pour la répartition des climats: de plus. elles sont particulièrement intéressantes à étudier au point de vue de la flore et de la faune spéciales que leur assure la rigueur habituelle de leur climat.

Les plus hautes montagnes (dans l'Himalaya) dépassent 8 kilomètres d'altitude. V . la planche hauteur.

— Admin. Restauration et conservation des terrains en montagne. Il est pourvu à la restauration et à la conservation des terrains en montagne, soit au moyen de travaux exécutés par l'Etat ou par les propriétaires, avec subvention de l'Etat, soit au moyen de mesures de protection.

L'utilité publique des travaux de restauration rendus nécessaires par la dégradation du sol, et des dangers nés et actuels, ne peut être déclarée que par une loi, qui fixe le périmètre des terrains sur lesquels ces travaux doivent être exécutés, soit par l'administration et aux frais de l'Etat, soit par les propriétaires, les communes et les établissements publics s'ils s'engagent à exécuter dans le délai à eux imparti les travaux de restauration, sous le contrôle et la surveillance de l'administration forestière.

En ce qui concerne la conservation, l'administration des forêts peut requérir la mise en défens des terrains et pâturages en montagnes appartenant aux communes, aux établissements publics et aux particuliers, toutes les fois que l'état de dégradation du sol ne paraît pas encore assez avancé pour nécessiter des travaux de restauration. Cette mise en défens est prononcée par décret en conseil d'Etat.

Montagne (la), étude par J. Michelet (1808); œuvre où les considérations scientifiques prennent une allure lyrique.

Montagne (la), nom donné au groupe de conventionnels qui occupaient les bancs les plus élevés de la Convention, et qui votaient pour les mesures les plus violentes. Marat, Danton, Rohespierre furent ses principaux chefs. Après avoir détruit l'influence des girondins, elle lit régner le régime de la Terreur, par lequel elle se détruisit elle-même. Mais elle sut trouver des armées pour défendre les frontières menacées. Son rôle finit à la chute de Robespierre.

Montagne, comm. de la Gironde, arr. et à 10 kil. de Libourne; 1.600 h. Vins.

Montagne (La), comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 38 kil. d> Paimbteuf; 3.0S0 h.

montagnette [gnè-te] n. f. Fam. Petite montagne.

montagneux, euse [gneu, eu-ze] adj. Où il y

a beaucoup de montagnes : la Suisse est un pays lontagneux. Ant. Plat.

Montagny, comm. de la Loire, arr. et à 16 kil. de Roanne; t. 700 h. Anthracite.

Montagrier [gri-é], ch.-l. de c. i.Dordogne). arr. et à 14 kil. de Ribérac, au-dessus de la Dronne ; 730 h. Minoterie. — Le cant. a 11 comm. et 7.250 h.

MontagU (Jean de), grand maître de France, ministre de Charles VI, né vers 1349, décapité à Paris sur l'ordre du duc de Bourgogne Jean sans Peur, en 1403.

MontagU (Edouard), comte de Sandwich, amiral anglais (1625-1675). Ami de Cromwell, puis disgracié par le fils du protecteur, il se rapprocha des royalistes de Monk.

Montague ou MontagU (lady Mary Wortleyi. Anglaise célèbre par son esprit et sa beauté, née à Thoresby (16o9-1762) ; elle régna dans son salon de Twickenham et eut avec Pope des démêlés retentissants. Elle a laissé une intéressante Correspondance.

Montaiglon (Anatole de Courde de), érudit français, né à Paris, m. à Tours (1824-1895). Il a publié un recueil de fableaux.

Montaigne [ta-gne ou té-gne] (Michel Etqi-em de), célèbre écrivain ci moraliste français, né et m. au château de Montaigne (Périgord) [1533- 1592]; immortalise par ses Essais. Il fut conseiller au parlement Je Bordeaux, maire de cette ville, l'ami intime de La Boétie, de Charron, de MU' de Gournay. Il lit en Allemagne et en Italie un voyage dont il a laissé une curieuse relation.

Dans les Essais, Montaigne a voulu peindre en même temps que lui-même l'humanité tout entière. Il s'est plu a relever les contradictions de la raison humaine, incapable d'arriver, sans le secours de la Révélation, aux vérités métaphysiques En morale, il est épicurien, mais avec des aspirations Btoîciennes. Il est un écrivain de premier ordre par la fraîcheur, la grâce et la vivacité de son style.

MontaigU [ti-ghu], ch.-I. de c. Vendée), arr. . kil. de La Koché-sur Yon, sur un affluent de la Sevré Nantaise; 1.810 h. [Montacutins . Ch. de f. Orl. Théâtre de deux batailles en 1798. Patrie de Larevellièce-Lépeaux. — Le cant. a 10 comm. et 17.040 h.

MontaigU, comm. de Belgique (Brabant, arr. de Louvain); 3.400 h.

MontaigU (Gilles de . prélat, conseiller de Philippe le Bel, né près de Billom, m. à Paris [«255-1318 .

MontaigU-de-Quercy, ch.-l. de e. (Tarnet-Garonne), arr. et à 20 kil. de Moissac, sur la Petit" Séoune; 2.220 h. [Montacutins . — Le canta 6 comm. et 4.490 h.

Monlai£r.e.

Charles Montalembert.

MontaigUS, famille véronaise (xv« s.), célèbre par ses démêlés avec les Capulets. Le nom de MontaigU (au lieu de Montecchi) a été popularisé par Shakspeare dans Roméo et Juliette.

MontaigUt, ch.-l. de c. (Puy-de-Dôme), arr. et à 49 kil. de Riom, non loin du Cher; 1.840 h. (Montacutins). — Le cant. a 10 comm. et 15.290 h.

Montaimont, comm. de la Savoie, arr. et à 20 kil. de Saint-Jean de-Maurienne ; 1.230 h. Fer.

montaiSOn [té-*07l] n. f. Migration par laquelle les saumons quittent l'eau salée pour remonter dans l'eau douce, où a lieu le frai : la montaison a lieu au printemps . Saison pendant laquelle a lieu la montaison.

Montaland (Céline), actrice française, née à Gand, m. à Paris (1843-1891), sociétaire de la Comédie-Française.

Montalbanais, e [ne,

e-ze], habitant ou originaire de.

Montauban ; les Montalbanais.

Adjectiv. : produits montalbanais.

• Montalembert [ian-

bèr] (Marc-René, marquis de), ingénieur militaire français, né à Angoulème, m. à Paris (1714-1800). Il fonda les forges de Ruelle, et imagina la fortification perpendiculaire.

Montalembert (rharies

Forbes, comte de), publicistc et homme politique français, né à Londres, m. à Paris (1810- 1870), l'un des défenseurs les plus brillants du catholicisme libéral. Fondateur de l'Avenir avec Lamennais, il se soumit au saint-siège ; après avoir été condamné par Grégoire XVI, et ne cessa plus de défendre l'ultramontanisme. Son œuvre principale est une étude sur les Moines d'Occident depuis saint Benoit jusqu'à saint Bernard.

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