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Aoùt, de sauver la monarchie constitutionnelle

narcèine n. f. Alcaloïde extrait de l'opium et

différant un peu

de la morphine.

narcine n. f.

Genre de poissons plagios tomes, comprenant des torpilles à longue queue, communes dans les mers de la Chine.

narcisse [sise] n. m. (lat. narcissus). Genre d'amaryllidacées.

— Encycl. Les narcisses (narcissus) sont des plantes bulbeuses, à feuilles radicales, linéaires, à fleurs solitaires ou en ombelles au sommet d'une hampe nue, et protégées avant la floraison par des spathes membraneuses. On en connaît une vingtaine d'espèces de l'Europe moyenne et de la région méditerranéenne. Les plus connues sont le narcisse des poètes (jeannette ou herbe à la vierge) à fleurs blanches, le narcisse sauvage (coucou) à fleurs entièrement jaunes, la jonquille, à fleurs jaunes très odorantes; le narcisse à bouquet, à fleurs d'un blanc jaunâtre, etc. On les cultive dans les jardins.

Narcisie des poètes : a. coupe b. bulbe.

Narcisse, fils du fleuve Céphise- D'une beauté merveilleuse, il s'éprit de sa propre image en se regardant dans les eaux d'une fontaine, au fond de laquelle il se précipita. Il fut changé en la fleur qui porte son nom (Mgth.). Par antonomase, on applique son nom à un homme infatué de lui-même, épris de sa beauté : c'est un vrai Narcisse.

Narcisse, affranchi et conseiller de l'empereur Claude, mis à mort par ordre d'Agrippine en 51. Il présida au dessèchement du lac Fucin. Sa cupidité était proverbiale. ^

Narcisse (saint), évêque de Jérusalem, m. dans cette ville; il vécut environ cent seize ans (106-222). Fête le 29 octobre.

narcolepsie [lép-si\ n. f. (du gr. narliè, assoupissement, et leptikon, propre à prendre). Tendance morbide et irrésistible au sommeil. (Elle s'observe dans le diabète, la goutte, l'obésité, etc., et son traitement est subordonné à la cause.)

narcomanie [ni] n. f. (du gr. narkè, assoupissement, et de mania, manie). Penchant morbide pour les substances narcotiques.

narcose [kû-ze] n. f. (du gr. narkè, sommeil). Assoupissement produit par l'action d'un narcotique.

narCOtiCO-àcre adj. Se dit des poisons qui provoquent le narcotisme et l'inflammation du tube digestif. N. m. : un narcotico-âcre.

narcotine n. f. Alcaloïde qu'on extrait de l'opium en l'épuisant par l'éther.

narcotinique adj. Se dit d'un acide dont on obtient le sel de potassium en traitant la narcotine par une dissolution de potasse.

narcotique adj. (gr. narkôtikos; de narké", engourdissement). Qui assoupit, endort, comme l'opium, la jusquiame, la belladone, etc : remède narcotique. N. m. Médicament qui produit un effet de torpeur sur les centres nerveux : unnarcotique.

— Encyci.. Méd. Adroitement maniés, les narcotiques constituent de précieux agents contre la douleur. Les narcotiques se classent en stupéfiants (codéine, laitue vireuse, hachisch, morphine, narcèine, opium); délirants (belladone, jusquiame, datura, morelle) ; nauséeux (arnica, digitale, tabac, cigué).

Dans l'emploi thérapeutique de ces agents, on ne doit pas perdre de vue que l'organisme s'y accoutume à la longue et que certains tempéraments réagissent violemment avec des doses même très faibles. Les accidents se traitent par les évacuants (purgatifs vomitifs), les tanuifères et les excitants (café noir, vin, éther).

narcotiser [ze] v. a. Mêler un narcotique dans : narcotiser une potion.

narcotisme [tis-me] n. m. Ensemble des effets causés par les narcotiques. (Peu us.)

— Encycl. Le narcotisme est le résultat d'une intoxication. Quand celle-ci n'est que légère, le sommeil produit est calme ; quand elle est grave, le sommeil ressemble à la torpeur des fièvres adynamiques ou au coma. Le traitement du narcotisme varie dans chaque cas ; il est celui de l'empoisonnement par le narcotique employé.

nard [nar] n. m. (lat. nardus, gr. nardos). Genre de graminées dont une espèce, herbe vivace à épillets uniflores, croît dans les prés, mais constitue un fourrage médiocre. Nom donné à diverses autres plantes (valériane, lavande, etc.). Nard indien, parfum pénétrant, extrait de la nardostachyde.

nardet [dé] n. m. Nom vulgaire d'une variété de chiendent.

nardosmie [dos-mi] n. f. Genre de composées, renfermant des herbes vivaces d'Europe, d'Asie et d'Amérique.

— Encycl. La nardosmie odorante, appelée aussi tussilage odorant, et, improprement, héliotrope d'hiver, épanouit en hiver ses fleurs d'une odeur douce et agréable. On la cultive dans les jardins.

nardostachyde [dos-ta-ki-de] n. f. Genre de

valérianacées, comprenant des herbes vivaces, rhizomateuses, à fleurs réunies en cymes, et dont on connaît deux espèces des montagnes de l'Asie centrale.

Narenta, fleuve de l'Herzégovine et de la Dalmatie, tributaire de la mer Adriatique; arrose Mostar. Cours 260 kil.

NareS (sir George Strong), marin anglais, explorateur des océans et des régions arctiques, né en Ecosse en 1831. Il a commandé la célèbre exploration océanographique du Challenger,

nargue [nar-ghe] n. f. Sorte d'interjection marquant le mépris, l'insouciance : nargue du chagrin! Faire nargue d'une chose, exprimer le peu de cas qu'on en fait.

narguer [ghé] v. a. (de nargue). Fam. Braver avec insolence : narguer ses ennemis.

narguilé [ghi] ou narghileh [ghi-iè] n. m.

Pipe orientale, composée d'un flacon d'eau aromatisée, que la fumée traverse avant d'arriver à la bouche du fumeur : le narguilé se fume par un long tuyau.

— Encycl. Le flacon à parfums du narguilé est fermé par un bouchon percé de deux trous ; le premier porte un fourneau de terre cuite rouge de Smyrne ou d'une autre matière plus précieuse. Ce fourneau communique avec l'eau du narguilé par un tuyau.

Le second trou porte un autre tuyau, qui pénètre a l'intérieur du récipient sans entrer dans l'eau, et sur lequel est fixé un long tube flexible, terminé par un bouquin d'ambre. Le fourneau renferme le tabac, que l'on recouvre de charbons ardents et de cendre, et l'aspiration fait passer la fumée ainsi produite par l'eau parfumée du vase, où elle se débarrasse de la nicotine et des essences volatiles. Cette fumée, qui arrive à la bouche fade et froide, fait du narguilé un instrument peu goûté des fumeurs occidentaux.

narine n. f. (lat. naris). Chacune des deux ouvertures du nez chez l'homme et quelques animaux, tels que le cheval, le taureau, etc.

Narishklne, noble famille russe, à laquelle appartenait la mère de Pierre le Grand, alliée à la maison régnante.

Naro, v. d'Italie (Sicile), au-dessus du fleuve homonyme ; 10 400 h. Vins.

Narguilé.

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