‹ Le Larousse pour tousChapitre 304 sur 979 · D'épée · texte numérisé non relu

D'épée

Droits tout faits. — 3. Droit fait à la main. — 4. Papillon. te. — 7. Nœud alsacien |coilfure)- — 8. D'épaule (xvn« s.). - |xviti« s.). — 10. D'écharpe. — 11. De cordelière.

de f. E. Carrières , produits chimiques cant. a 4 comm. et 36.260 h.

Nogent-sur-Seine,

ch.-l. d arr. (Aube), à 48 kil. de Troyes ; 3.830 h. (Nogentais).

Ch. de f. E. Sucrerie. Patrie de Paul Dubois. — L'arr. a 4 cant., 60 comm., 36.470 h. Le cant. a

Nogent - sur -Vernis -

Son, comm. du Loiret, arr. et à 17 kil. de Montargis; 1.680 h.

Nogi (Maresuke), général japonais, né en 1849. Il fit la campagne de Chine (1894), assista au siège de Port- Arthur, et, dix ans après, fut chargé du siège de cette même place , pendant la guerre russo-japonaise.

noguet [ghr] n.

m. Grand panier d'osier très plat, à une seule anse, qui se porte très souvent sur la tête.

noguette [ghete] n. f. Sobriquet des servantes et apprenties lingèreB. (Vx.)

Armes de Nogent-sur-Seine.

Noguet.

Nointel (Charles-Marie-François Olier, marquis d'Angervilliers et de), diplomate français, né et m. à Paris (1635-1685). 11 joua un rôle important comme ambassadeur à Constantinople. Il rapporta de ses voyages en Asie Mineure et en Grèce de précieux documents archéologiques.

noir, e adj. (lat. niger). Se dit de la couleur la plus obscure et des objets qui ont cette couleur : encre noire. Qui est d'une couleur très foncée : pain noir. Sombre, obscur : nuit noire. Livide, meurtri : noir de coups. Sale, crasseux : mains noires. Qui appartient à la race des nègres : un roi noir. Fig. Triste, mélancolique ; humeur noire. Maladie noire, mélancolie morbide. Atroce, odieux: âme noire. Malheureux, funeste : une no ire destinée. Entaché dans sa réputation : rendre quelqu'un bien noir. Beurre noir, qu'on a laissé noircir dans la poêle pour certains mets. Viandes noires, de couleur foncée comme celle du gibier en général (lièvre, bécasses, etc.). Couleurs noires, apparences sombres, défavorables : /teindre un homme, un fait sous des couleurs noires. Bète noire, personne pour laquelle on a le plus d'aversion. Froid noir, froid qu'il fait par un temps sombre, froid excessif. N'être pas si diable qu'on est noir, n'être pas si méchant qu'on en a l'air. Il fait noir, il fait nuit ou sombre. Gravure à lamanière noire, v. mezzo-tinto. N. m. Nègre : les noirs de l'Afrique. Personne très brune. Couleur noire : d'un noir de jais. Couleur très foncée : robe d'un bleu noir. Matière colorante noire : barbouiller de noir. Objet triste, événement malheureux : la vie est tissée de blanc et de noir. Voir en noir, sous un aspect sombre, désavantageux. Noir animal, poudre noire obtenue par la calcination des os. Noir d'ivoire, obtenu par la carbonisation des débris de l'ivoire. Noir de fumée, espèce de suie produite par des résines brûlées, et qui sert à divers usages dans les arts, Noir d'aniline, couleur artificielle servant surtout à teindre le coton en un beau noir. Etoffe noire, vêtement de deuil : être en noir. Meurtrissure : âtre couvert de noirs. Centre de la cible, marqué par un rond noir : mettre dans le noir, Fig. Mettre dans le noir, réussir du premier coup. Ombre d'un tableau, d'un dessin. Tirer, pousser au noir, se dit d'un tableau dont les ombres noircissent avec le temps. Fig. Passer du blanc au noir, d'une extrémité à l'autre. Voir tout en noir, sous un aspect sinistre. Broyer du noir, se livrer à des réflexions tristes. Pop. Petit noir, tasse de café noir. N. f. Boule noire indiquant, dans un examen, la note mal : avoir deux rouges et une noire. A certains jeux (roulette, etc.), la couleur noire : jouer la noire. Noté de musique qui vaut la moitié d'une N°"«blanche ou le double d'une croche. Adv. En couleur noire : peindre noir. Sous un aspect triste, défavorable : qui voit noir. Ant. Blanc, clair, gai.

— Encycl. Techn. Noir animal ou cliurbon animal. Obtenu par calcination d'os d'animaux dans des cornues cylindriques, le noir animal est broyé grossièrement et employé dans les sucreries et raffineries, comme clarifiant et décolorant.

iVoir de fumée. L'appareil à fabriquer le noir de fumée se compose d'un foyer qui chauffe une chaudière contenant de la résine, de l'huile, etc. Les fumées qui s'élèvent de cette chaudière sont enflammées et dirigées avec les produits gazeux du foyer dans une grande chambre cylindrique, dont le plafond s'élève en cùnc ; la pointe en est percée

Fabrication du noir de fumée.

NOl

d'un trou pour servir de cheminée. Les fumées se condensent en poussière de charbon extrêmement

divisée sur les parois recouvertes de toile. Ces parois sont ensuite raclées par m eone métallique concentrique au plafond, et que luu peut a volonté faire monter ou descendre, à l'aide d'une, corde manoeu vrée de l'extérieur.

iVoir d'aniline. La teinture du coton en noir d'aniline par formation directe du colorant sur la fibre s'opère par plusieurs procédés : 1" en bain plein.

L'étoffe est continuelle ment agitée dans un bain forméd'unesolutionaqucuse de chlorhydrate d'aniline, additionnée de bichromate de potassium et d'acide sulfurique ; le noir formé est absorbé peu à peu par la fibre, dont la nuance, d'abord gris verdâtre, passe au noir vert, puis au noir ; on ajoute pour favoriser la transformation de l'aniline un sel de fer, de cuivre ou de vanadium; on opère à froid ou, de préférence, à chaud; 2° noir d'oxydation: la fibre est manœuvrée dans un bain formé de sel d'aniline, de chlorate de potassium et d'un des métaux précités ; elle en sort incolore ; elle est portée ensuite dans la chambre d'oxydation, où elle est soumise aux actions de l'air, de la vapeur d'eau et de la chaleur; elle en sort nuancée au vert sombre, qu'un bain de bichromate transforme instantanément en noir.

Le noir d'aniline a la propriété d'être très solide à la lumière et aux agents atmosphériques, et d'être d'un prix de revient relativement peu élevé

Noirs (les). Hist. V. Blancs et Noirs.

noir n m. Nom donné à diverses maladies de végétaux, la plupart causées par des champignons microscopiques qui vivent et se développent a la surface des organes ou dans l'intérieur même de ceux-ci.

Noir (prince). V. Edouard.

Noir (Louis Salmon, dit Louis), romancier français, né à Pont-à-Mousson, m. à Bois-le-Roi (1837- 1901); auteur de nombreux romans d'aventures : le Coupeur de tetes, le Corsaire aux cheveux d'or, etc. — Son frère Yvan Salmon, dit Victor Noir, journaliste français, né à Attigny (Vosges), fut tué à Paris d'un coup de pistolet par Pierre Bonaparte (1848- 1870). Ses funérailles donnèrent lieu à une grande manifestation populaire contre l'Empire.

Noiraigue, comm. de Suisse (cant. de Neuchâtel), sur la rive g. de l'Areuse et a l'entrée occidentale des belles gorges que forme cette rivière; 960 h Fabrique de ciment, fabriques de boîtiers et ressorts de montres.

noirâtre adj. Qui tire sur le noir: teint noirâtre; couleur noirâtre.

noiraud [rô], e adj. et n. Qui a les cheveux noirs et le teint brun.

noirceur n. f. Etat de ce qui est noir : la noirceur de l'êbéne. Tache noire : avoir des noirceurs au visayes. Fig. Perfidie, méchanceté : noirceur de l'âme. Action ou parole perfide, méchante : dire des noirceurs de quelqu'un. Humeur sombre, mélancolie. Ant. Blancheur.

noircir v. a. Rendre noir. Noircir du papier, écrire. Rendre sombre, mélancolique : lecture qui noircit l'esprit. Diffamer : noircir la réputation. V. n. et Se noircir v. pr. Devenir noir : le bois noircit au feu; le temps se noircit. Ant. Blanchir, éclairer, égayer, disculper.

noircissement [si-se-man] n. m. Action de noircir.

noircisseur [si-seur] n. m. Ouvrier peintre en carrosses, ou teinturier qui achève les noirs. Fam. Noircisseur de papier, écrivassier. auteur plus fécond qu'estimable.

noircissure [si-su-ra], n. f. Tache noire.

Noire (mer), ancien Pont-Euxin, mer intérieure formée par la Méditerranée. Elle baigne la Russie, la Turquie d'Europe et d'Asie, la Roumanie. C'est, par la violence de ses vents et l'assombrissement habituel de son ciel, (d'où, sans doute son nom), une des mers les plus inhospitalières qui soient.

Noire (montagne), chaîne qui fait partie des Cévennes ; elle s'élève sur les dép. du Tarn et de l'Aude. Son point culminant, le pic de Nore, a 1210 mètres. Grandes forêts. Climat pluvieux.

noirement [tnan] adv. D'une manière noire, perfide.

Noires (montagnes), petit massif de collines granitiques de la Bretagne, dominant la dépression où coule l'Aulne, entre l'Ellé et la baie de Douarnenez. Altitude maximum : 321 mètres.

Noirétable, ch.-l. de c. (Loire), arr. et à 44 kil. de Montbrison, non loin de l'Auzou ; 2.160 h Ch. de f. P.-L.-M. — Le cant. a 10 comm., et 8.190 h.

NoirmOUtier [ti-é], île de l'océan Atlantique, qui forme un canton du dép. de la Vendée, arr. des Sables-d'Olonne. V. pr. Noirmoutier, L'île fut prise par les Normands en 830, par Charette en 1793, par les soldats de la République en 1795. (V. Vendée).

NoirmOUtier [ti-é] ch.-l. de cant. de la Vendée, dans l'ile du même nom, arr. et à 80 kil. des Sables-d'Olonne ; 6.640 h. (Noirmoutrins). Bains de mer; huîtres, sel, varech, soude- — Le cant. comprend 2 comm. et a 8.390 h.

noir-museau n. m. Maladie cutanée de la tête du mouton.

— Encycl. Le noir-museau, appelé encore bouquet et feu sacré, est caractérisé par une éruption vesieuleuse qui se développe sur la partie de la tête dépourvue de laine ; à cette éruption succèdent des

croûtes très adhérentes, qui provoquent un prurit intense, auquel l'animal ne résiste pas; il se frotte en effet la tête a tous les corps durs qu'il trouve à sa portée. Cette affection, très contagieuse, a pour cause un sarcopte, très peu différent de celui qui occasionne la gale 'le l'homme. On guérit les animaux qui en sont ai teints par des frictions à la pommade d'Helmerich, suivies de lavages à la lessive tiède; mais, pour éviter les récidives, il est important de faire subir à la bergerie une désinfection complète.

noir-ployant n. m. Taches du fer qui indiquent sa ductilité.

noise [noise] n. f. (du lat. nausea, nausée, ou noxia, dommage). Dispute, querelle peu importante. (Ne s'emploie guère que dans l'expression : chercher noise.)

noiseraie [ze-ré] n. f. Endroit planté de noisetiers. (On dit aussi noisetterie.)

noisetier [ze-ti-é] n. m. Genre de cupulifères, des régions tempérées. (On dit aussi coudre ou coudrier.)

— Encycl. Les noisetiers (corylus) sont des arbrisseaux de l'hémîisphère boréal. Une seule espèce est indigène en France, le noisetier commun (corylus avellana), abondant partout dans les haies et les taillis. Ses fleurs mâles sont des chatons , ses fleurs femelles de petits capitules roses. Les fruits, connus sous le nom de noisettes ou avelines, ont été améliorés grandement par la cul ture. En Italie, notamment dans la province d'Avellino (qui a donné son nom à l'aveline), en France, dans la région méridionale, de grands espaces sont réservés à la culture du noisetier.

noisette [zè-te] n. f. (dimin. de noix). Fruit du noisetier. Couleur noisette, d'un gris roussàtre. Donner des noisettes à ceux qui n'ont plus de dents, donner à quelqu'un des choses dont il ne peut plus se servir. Aller cueillir la 7ioisette, se dit de deux amoureux qui s'enfoncent dans les bois.

— Encycl. La noisette est une nucule entourée d'un involucre et renfermant une graine à deux cotylédons, nutritive et d'un goût fin et agréable, surtout quand elle est fraîche; on en tire de l'huile.

noisetterie [zc-te-ri] n. f. Syn. de noise-

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