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RAIR

Noisiel, comm. de Seine-et-Marne, arr. et à 29 kil. de Meaux, près de la Marne; 1.230 h. Chocolaterie.

noisille [zi-ll mil., e] n. f. Nom sous lequel on désigne parfois la noisette.

Noisy-le-Grand, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 43 kil. de Pontoise; 2.110 h.

Noisy-le-SeC [sèk], ch.-l. de c. de la Seine, arr. et à 12 kil. de Saint-Denis ; 10.840 h. Ch.de f. E. — Le cant. a 9 comm., et 45.500 h.

noix [noi] n. f. (lat. nux). Fruit du noyer: fraîches, les noix ont une chair délicate ; sèches, elles fournissent une huile comestible. Noix verte, noix dont la coque, non encore ligneuse, ne se sépare pas du brou. Noix écalée, noix dont la coque ligneuse est séparée du brou.

JVoix confite, noix cuite dans du sucre. Noix se dit aussi d'autres fruits :

noix de coco (du cocotier), noix muscade (du muscadier), noix votnique (du vomiquier), etc.

Noix de galle, v. galle.

Noix de veau, petite glande qui se trouve dans une épaule deveau.

Gîte d la noix, creux qui contient la noix, chez le bœuf. V. noyer. Mar.

Tète du cabestan qui reçoit les leviers. Renfort des mâts de hune ou de perroquet, pour servir

: a, fruit entier; b, noix écalée : c, graine ; d, graine coupée

: verticalement.

d'appui au-dessous du capelage et maintenir les barres. Techn. Rainure à fond arrondi en demi-cercle, destinée à soutenir une languette. Axe de la roue du potier- Petite poulie où passe l'axe d'un dévidoir ou d'un fuseau. Roue dentelée ou cannelée de petites dimensions, dans un moulin à poudre, à café, etc.

— Encycl. Bot. et écon. rur. La noix est un drupe, dont le péricarpe (brou), amer et astringent, renferme du tanin. L'endocarpe, mince, dur, à surface ridée, se compose de deux valves (coquilles), unies par une suture longitudinale, et renferme une graine divisée en quatre compartiments ou loges cloisonnées par une membrane mince et résistante ; l'embryon présente deux cotylédons.

Avant leur complète maturité, les noix se consomment en cerneaux; on fend leur coquille en deux, et l'on sort la jeune amande en la cernant avec une pointe de couteau.

Lorsque l'endocarpe n'est pas encore lignifié, on fait avec les jeunes noix des confitures et une liqueur stomachique, dite brou de noix; on les confit aussi à l'eau-de-vie ou au sucre.

Les noix sèches, pelées et cuites dans du caramel, constituent le nougat; mais leur principale utilité réside dans la fabrication de l'huile. L'huile vierge est comestible, les produits obtenus en seconde expression servent surtout à fabriquer des savons; on les utilise aussi en peinture et pour l'éclairage.

Nokere, comm. de Belgique (Flandre-Orientale, arr. d'Audenarde); 1.480 h. Filature, tissage.

Nola, v. d'Italie fprov. de Caserte) ; 12.000 h. Marcellus y vainquit Annibal (214 av. J.-C). Auguste y mourut en 14. Commerce d'eaux-de-vie et de bois.

nolage n. m. V. nolis.

nolanacées [se] n. f. pi. Famille de plantes dicotylédones, ayant pour type le genre nolane. et que certains botanistes réunissent aux convolvulacées ou aux solanées. S. une noianacét.

NOM

nolane n. f. Genre de plantes herbacées, dont le port rappelle celui des liserons, et qui, originaires de 1 Amérique du Sud, sont cultivées en Europe comme ornementales.

Nolasque (saint Pierre), né en Languedoc, fondateur de l'ordre de la Merci (1182 ou 1189-1256). Fête le 31 janvier.

Nolay [lé], ch.-l. de c. (Côte-d'Or), arr. et à 20 kil. de Beaune, sur la Cusanne ; 2.100 h. (Nolaytois). Ch. de f. P.-L.-M. Vins. Patrie de Lazare Carnot. — Le cant. a 18 comm., et 10.750 h.

nolens volens, expression latine qui signifie : Ne voulant pas, voulant, et qui équivaut à l'expression française : bon gré, malgré.

Nolhac (Pierre Girauld de), érudit et écrivain français, né à Ambcrt en 1859. On lui doit d'excellentes études sur le xvin» siècle (Marie-Antoinette, etc.), sur la Renaissance et l'humanisme (Pétrarque et l'Humanisme, etc.). Il a réorganisé i'aménagement du palais de Versailles.

noli me tangere [mi, tan-jé-ré] n. m. invar, (m. lat. signif. ne me touchez pas). Nom donné à la grande balsamine, dont les semences éclatent des qu'on les touche. Nom donné autrefois à certains cancroïdes de la face, que les topiques ordinaires ne font qu'irriter. Adjectiv. : la balsamine noli me tangere.

noli me tangere, mots lat. signif. : A'e me touchez pas. Expression tirée de l'Evangile de saint Jean (XX, 17). Ce sont les paroles de Jésus lors de son apparition à la Madeleine. Se rappelle quand on parle d'une chose à laquelle une sorte de religion empêche de toucher.

nolis [li] n. m. Dans la Méditerranée, fret, louage d'un navire, d'une barque, pour le transport de personnes ou de marchandises. Prix du passage sur un navire. (V. fret.) [On dit aussi, mais plus rarement, nolage.]

nolisateur [za] ou noliseur [zeur] n. m.

Mar. Affréteur. (On écrit aussi naulisateur.)

nolisement [ze-man] n. m. Action de noliscr, affrètement : nolisement d'un navire. (On écrit aussi naui.isement.)

noliser [zé] v. a. (ital. noliggiare). Fréter, affréter, louer un vaisseau, une barque : noliser un steamer. (On écrit aussi nauliser.)

nolition [si-on] n. f. (du lat. nolo, je ne veux pas). Acte opposé à la volition, action de ne pas vouloir.

Nollet (Dominique), peintre belge, né à Bruges, m. à Paris (1640-1736); il a produit de nombreux paysages et des tableaux de bataille remarquables par l'énergie et la correction du dessin.

Nollet [no-lé] (l'abbé Jean-Antoine), physicien français, né à Pimpré (Oise), m. à Paris (1700-1770). On lui doit la découverte de l'endosmose et l'étude de nombreux phénomènes électriques.

nom [non] n. m. (lat.

nomen). Mot, dit aussi substantif, servant à désigner une personne, un animal ou une chose. Nom commun, nom qui convient à tous les êtres de la même espèce. A'om propre, nom particulier, qui est la propriété d'une personne, d'un animal ou d'une chose : le nom propre prend toujours une majuscule. Nom collectif, v. collectif. Noms de baptême, prénoms que les chrétiens reçoivent au moment de leur baptême. Petit nom, principal prénom d'une personne. A'om de famille ou nom patronymique, nom que portent tous les descendants d'un même homme. A'om de guerre, sobriquet que prenaient autrefois les soldats à leur entrée au service : La Fleur, la Ramée, Fan fan, soyit des noms de guerre; et, par ext., nom emprunté sous lequel une personne est généralement connue. Fig. Nom de religion, nom que prennent, dans certains ordres, les religieux et religieuses qui entrent au couvent. Fig. Gloire, renommée, illustration : porter son nom en tous lieux ; hériter d'un grand nom. Noblesse : homme de nom. De nom, par le nom seulement et non dans la réalité : n'être catholique que de nom. Le nom et la chose, termes par lesquels on oppose l'apparence à la réalité. A'om de Dieu, juron grossier que l'on écrit « Nom de D... », et que l'on modifie souvent en remplaçant le mot Dieu par un autre : nom d'une pipe, sacré nom dun chien, etc. Appeler les choses par leur nom, s'exprimer sans ménagement. J'y réussirai, ou j'y perdrai mon nom, j'aurai recours à tous les moyens possibles pour réussir dans cette affaire. N'avoir pas de nom, se dit d'une chose si excessive, si exorbitante qu'il n'y a pas de mot pour la qualifier : l'audace des malfaiteurs actuels n'a pas de nom. Loc. prép. : Au nom de, de la part, par les ordres de : agir au nom de quelqu'un; en considération de : au nom de ce que vous avez de plus cher. Sous le nom de, en prenant le nom de. Avoir 7iom. se nommer. A'om du père, signe de la croix. Allus. hist. V. vertu.

— Encycl. Gram. Les noms propresemployésaupluriel n'en prennent pas la marque, s'ils désignent les personnes que l'on cite : les deux Corneille sont nés à Rouen. Désignant un ouvrage, ils ne prennent pas non plus la marque du pluriel: j'ai acheté deux Larousse. Ils varient quand ils désignent des personnes semblables à celles dont on cite le nom : les Corneilles, les Racines, tes Molières sont rares. Ils varient aussi quand ils désignent les grandes familles : les Bourbons, les fondés, les Bonapartes, et quand on emploie le nom des auteurs pour désigner des oeuvres d'art : musée qui possède des Titiens, des Raphaële, Les noms propres de peuples, de pays, prennent la marque du pluriel : les deux Amériques.

— Hist. A Athènes, tout citoyen était désigné par un nom individuel, qu'il recevait de ses parents le dixième jour après sa naissance, suivi du nom de son père et du dème où il était inscrit. Ainsi: Démosthène, fils de Démosthène, de Péanée. A Rome, le nom d'un citoyen se composait légalement de trois parties : 1« le prxnomen, individuel ; 2» le nomen, qui désignait la gens dont le citoyen faisait partie ; 3° le cognomen, qui indiquait la branche de la gens. Quelquefois un agnomen (surnom) rappelait quelque particularité individuelle. Ainsi,

Nollet.

NOM

NOM

Publius (prœn.), Cornélius (nomen), Scipio (cognom.), Africanus (agnomen), était le nom de Scipion l'Africain. Au moyen âge, les vilains, nonnobles, portaient le nom de baptême, auquel ils ajoutaient soit le nom de leur ville ou bourg natal, soit le nom de leur profession, soit un nom tiré de quelque défaut ou particularité physique : Liégeois, Picard, Du bois, Du moulin, Des champs, Charpentier, le Fèvre (artisan), le Borgne, le Gros. Ce nom, qui tendait à devenir un nom de famille, fut définitivement fixé par l'ordonnance de Villers-Cotterets (1539), d'après laquelle les registres paroissiaux notèrent obligatoirement, avec leur nom de baptême et ceux de leurs père et mère, tous les nouveau-nés. On porta dès lors deux noms, le prénom ou nom de baptême, et le nom patronymique ou nom de famille (nom du père).

— Dr. Dans la désignation de l'identité des personnes, on admet plusieurs sortes de noms: lu le nom de famille ou patronymique, désignant chaque famille dans la société ; 2" le prénom ou nom de baptême, servant à distinguer les membres d'une famille ; 3» les noms de terre ou les titres de noblesse, qui sont des noms honorifiques. V. titre nobiliaire.

En principe, nul ne peut porter d'autres nom et prénom que ceux mentionnés dans son acte de naissance. Lorsqu'une personne désire reprendre un nom auquel elle croit avoir droit ou faire rectifier une inexactitude de son nom, elle doit soumettre sa demande aux tribunaux civils, mais, si elle veut changer de nom ou ajouter à son nom patronymique un autre nom, elle doit se conformer à une procédure spéciale. C'est au ministre de la justice qu'est adressée la demande ; s'il y a lieu, le changement ou l'addition de nom est autorisé par un décret en conseil d'Etat; mais la décision ne peut recevoir son exécution qu'un an après son inscription au Bulletin des lois (droit de sceau : 600 francs), et au cours de ladite année, tout intéressé est admis à former opposition au décret, qui, le cas échéant, est rapporté.

Est passible d'une amende de £00 francs à 10.000 francs quiconque, sans droit et en vue de s'attribuer une distinction honorifique, a publiquement changé, altéré ou modifié le nom que lui assignent les actes de l'état civil. (Code pén., art. 259.)

Les noms en usage dans les différents calendriers, et ceux des personnages connus de l'histoire ancienne peuvent seuls être reçus, comme prénoms, sur les registres de l'état civil destinés à constater la naissance des enfants ; il est interdit aux officiers publics d'en admettre aucun autre dans leurs actes. (Loi du 11 germinal an XI, art. 1".)

Aucun texte de loi ne donne, dans le mariage, aucun droit à l'un des époux sur le nom de l'autre : mais en fait, il est entré dans nos mœurs que le nom de famille de la femme mariée soit absorbé dans celui de son mari. L'usage par un époux du nom de famille de l'autre est formellement interdit après divorce prononcé, et peut, après séparation de orps, être interdit par les tribunaux.

noma n. f. (du gr. nomè, action de ronger). Pat-hol. Gangrène de la bouche, que l'on observe chez les enfants après des maladies infectieuses. (Le pronostic en est très grave ; le traitement consiste à cautériser le foyer gangreneux et a administrer des toniques.)

nomade adj. et n. (du gr. nomas, ados, qui fait paitre). Qui erre, qui n'a point d'habitation fixe : les tribus nomades des Bédouins, des Bohémiens, des Tsiganes. Se dit des animaux qui changent de climat avec les saisons.

nomade n. f. Genre d'hyménoptères porte-aiguillon, roux ou fauves, varié de jaune et de cinabre, de la Nomade,

famille des apidés, et comprenant plus de cent espèces répandues sur tout le globe : la nomade ferruyinée est commune en France site les fleurs de labiées.

nomadiser [zé] v. n. Vivre en nomade.

nomadisme [dis-me] a. m. Genre de vie nomade.

Nomain, comm. du Nord, arr. et à 20 kil. de Douai, sur l'Elnon ; 2.270 h.

nomarchie [chi] n. f. (de nomarque). Gouvernement d'un nome. Dignité de nomarque. Circonscription administrative, dans la Grèce contemporaine.

nomarque [mar-ke] n. m. (du gr. nomos. nome, et arkhein, commander). Nom que les Grecs donnaient au gouverneur d'un nome, dans l'ancienne Egypte. Fonctionnaire placé à la tête d'une nomarchie, dans la Grèce moderne.

nombe [non-be] n. m. (pour lomble, du lat. lumbulus). Nom de deux muscles placés à l'intérieur des cuisses de certains animaux (cerf, vache, porc). Entrailles des bêtes à cornes.

nombrable [non] adj. Que l'on peut nombrer, compter: quantité nombrable.

nombrant [non-bran] adj. m. Usité seulement dans nombre nombrant, nombre abstrait.

nombre [non-bre] n. m. (lat. numerus). Rapport entre une quantité et une autre quantité prise comme terme de comparaison, et qu'on appelle unité : des nombres égaux. Philos. Idée de pluralité, abstraction faite de l'espère d'unité. Collection de personnes ou de choses. Majorité : le pouvoir du nombre t'emporte dans les démocraties. Le grand nombre, h% plus grand nombre, la majorité des hommes. Nombre de, bon nombre de, beaucoup, plusieurs. Nombre rond, nombre auquel on réduit un compte pour le simplifier: 100 est un nombre rond, relativement d 97. Sans nombre, en grande quantité : réclamations sans nombre. Dans le nombre, sur la totalité. Faire nombre, figurer, compter sans utilité réelle. Compter, avoir son importance. Littér. Nombre oratoire, harmonie qui résulte d'un certain arrangement des mots dans la prose : cette période a du nombre.. Gramm. Propriété qu'ont les mots de représenter, par certaines formes, l'idée d'unité ou de pluralité : il y a deux nombres : le singulier et le pluriel- Aritlnn. Nombre abstrait, concret, v. ces mots. Nombre entier, qui contient une ou

plusieurs fois l'unité, comme un, deux, cinq, etc. Nombre fractionnaire, qui contient des fractions de l'unité comme un demi, deux tiers, trois quarts, etc. Nombre décimal, nombre fractionnaire dont le dénominateur est dix ou une puissance de dix. Nombre complexe, nombre eomposé d'un nombre entier et d'une ou de plusieurs de ses subdivisions, tel que S heures 20 minutes 1$ secondes. Nombre premier, nombre entier qui n'est divisible que par lui-même et par l'unité, comme 3, 5, 7, 11, 13, etc. Nombres premiers entre eux, nombres qui n'ont point d'autres diviseurs communs que l'unité, tels que 18 et 35. Nombre carré, nombre résultant de la multiplication d'un nombre par lui-même, comme 4 ou 2 multiplié par 2 ; 9 ou 3 multiplié par 3. Nombre cube ou cubique, nombre résultant du produit d'un nombre multiplié deux fois par lui-même, comme 8 ou 2 X 2 X 2. Nombre pair, nombre exactement divisible par 2, comme 4, 8, 10, etc. Nombre impair, nombre qui n'est pas exactement divisible par deux, comme 7, 9, etc. Nombres figurés, série de nombres formés des sommes successives des deux premiers nombres naturels, des trois premiers nombres, des quatre premiers, etc. Astr. Nombre d'or, cycle lunaire de 19 ans. Loc. prép. : Au nombre de, parmi, au rang de. Du nombre de, de la catégorie de. Loc. adv. En nombre, en grand nombre ou en nombre voulu- Nombres (Livre des), le quatrième du Pentateuque de Moïse, ainsi nommé parce qu'il commencepar le dénombrement du peuple et des lévites. Il est la continuation du Lévitique.

nombrer [non-bré] v. a. (lat. numerare). Compter, supputer. Nombre nombre, s'est dit pour nombre concret.

nombreusement [non-breu-ze-man] adv. En grand nombre. (Peu us.)

nombreux, euse [non-breu, eu-ze] adj. Qui est en grand nombre, qui comprend un grand nombre d'éléments : une nombreuse armée. Harmonieux et cadencé : période nombreuse.

nombril [non-bri] n. m. (lat. umbilicus). Petite cicatrice du cordon ombilical avi milieu du ventre. Arg. Midi. Bot. Cavité à l'extrémité des fruits opposée à la queue.

nome n. m. (du gr. nomos, loi). Sorte de poème qui se chantait en l'honneur d'Apollon, chez les anciens.

nom© n. m. (gr. nomos). Division administrative de l'ancienne Egypte. Dans la Grèce moderne, syn. te NOMARCHIE.

nôme n. m. (du gr. nomos, division). Alg. Se disait autrefois d'un terme joint à un autre par le signe + ou le signe — . (Vx mot qui se retrouve dans monôme, binôme, etc.)

nomekhân ou nomenkhan n. m. Titre

d'origine mongole, donné par les étrangers au viceroi ou régent du Tibet.

nomenclateur [man] n. m. (lat. nomenclator ; de nomen, nom). Esclave romain qui accompagnait ceux qui briguaient les magistratures, afin de leur faire connaître le nom des citoyens qu'ils rencontraient, et qu'ils avaient intérêt de saluer. Celui qui s'occupe de la nomenclature d'une science, d'un art. Recueil des mots disposés en suivant une certaine classification.

nomenclature [man] n. f. (de nomenclateur). Collection des termes techniques d'une science ou d'un art: la nomenclature chimique- Ensemble des mots d'un dictionnaire. Recueil de mots, de noms propres. Art de classer les objets d'une science et de leur attribuer des noms. Longue et ennuyeuse liste de mots. Catalogue.

— Encyci.. Chim. La nomenclature chimique a pour but de nommer les corps. Dans l'ancienne chimie, outre les noms impropres donnés aux diverses substances (car ces noms reposaient souvent sur des ressemblances mal interprétées ou des origines fausses), il fallait encore compter avec la multiplicité de noms attribués à une seule et même substance. Quelques savants avaient déjà fait plusieurs essais de nomenclature, lorsque parut en 1787 la méthode de nomenclature chimique proposée par MM. de Morveau, Lavoisier, Berthollet et de bourcroy ; ce fut la base de la nomenclature actuelle. Les corps simples sont désignés par des noms qui rappellent quelqu'une de leurs propriétés. Pour les composés binaires, on termine par la désinence ure le nom du corps électro-négatif de la combinaison et on le fait suivre du nom du corps électro-positif; on dit ainsi : chlorure de fer ; si, pour un atome du corps électropositif, le composé contient un, deux, trois, etc. atomes du corps électro-négatif, on fait précéder le nom du composé, des préfixes mono, bi, tri, îétra, etc. Ainsi, on dit bichlorure de mercure (H g Cl2), trichlorure d'or (Au Cl3), tétrachlorure de carbone (CCI*). Lorsque le composé binaire est celui qui contient la plus forte proportion de l'élément négatif dans les différents composés susceptibles d'être formés par deuxeorps, on fait précéder le nom générique du composé du préfixe per ou hyper ; ainsi, on dit : perchlorure de fer. Cette règle de désignation des composés binaires n'est pas applicable aux hydracides, ni aux alliages, ni aux composés oxygénés.

Les hydracides se nomment en faisant suivre le nom du corps simple de la désinence hydrique; ainsi, on dit, l'acide chlorhydrique. Les alliages n'ont pas de noms particuliers ; ceux qui comprennent du mercure se nomment amalgames. Les composés oxygénés binaires susceptibles de donner un acide en réagissant sur les éléments de l'eau se nomment anhydrides, et on fait suivre ce mot du nom de l'acide auquel il peut donner naissance ; ainsi on dit anhydride phosphorique (P! h O 6). Si les composés oxygénés binaires ne donnent pas naissance à des acides, on les nomme oxydes en indiquant le corps simple combiné à l'oxygène : oxyde de cuivre- On distingue les divers oxydes qu'un même corps peut donner avec l'oxygène en utilisant les préfixes mono ou proto, bi, tri, suivant que le composé, pour un atome du corps simple, renferme un, deux, trois atomes d'oxygène; sesqui, s'il y a trois atomes d'oxygène pour deux du corps, sows, si, pour un atome d'oxygène, il y a plusieurs atomes du corps simple. L'oxyde le plus oxygéné que puisse fournir un élément s'appelle souvent peroxyde.

Les bases ou hydrates métalliques qui résultent de

l'action de l'eau sur un oxyde métallique s'appellent hydrates; ainsi on dit l'hydrate de chaux CaJOII)'; on nomme cependant potasse et soude les hydrates de potassium et de sodium. Pour les acides oxygénés, on les nomme en faisant suivre le nom du corps simple de la désinence eux ou ique, suivant qu'ils renferment moins ou plus d'oxygène : acide sulfureux, acide sulfurique, etc. Pour nommer un sel, on énonce d'abord l'acide dont il dérive en remplaçant la terminaison ique de l'acide par aie, ou eitx par ite; ainsi l'acide sulfurique et le cuivre forment le sulfate de cuivre, l'acide sulfureux et le potassium donnent le sulfite de potassium.

Les composes organiques suivent les règles de la nomenclature de la chimie minérale; cependant, il y a là des fonctions nouvelles qui exigent une nomenclature spéciale.

— Zool. Les lois de la nomenclature des êtres et des substances adoptées par le monde entier n'acceptent que des dénominations intelligibles pour les savants de tous les pays, et c'est pourquoi la plupart des noms scientifiques sont latins. La nomenclature zoologique, comme la nomenclature botanique, est binaire et binominale ; chaque être est distingué par un nom de genre suivi d'un nom d'espèce. Celui-ci est soit un substantif ou un adjectif rappelant une caractéristique de l'espèce, soit le nom propre d'une personne à qui l'espèce est dédiée.

Dans la terminologie zoologique, les noms de familles sont formés en ajoutant la désinence idse au radical, c'est-à-dire au nom du genre type; les noms de tribus prennent la désinence ini. Quand ils sont francisés, ces noms de familles et de tribus se terminent respectivement en idés et inés. Ainsi donc, en remontant du simple au composé dans la nomenclature, on a variété, espèce, genre, tribu, famille, ordre, classe, embranchement. (On a fait, en certains cas, des sous-genres, sous-tribus, sous-familles, sousordres, sous-classes et sous-embranchements.) Prenons comme exemple le lézard ocellé ; c'est un animal de l'embranchement des vertébrés, de la classe des reptiles, de l'ordre des sauriens, du sous-ordre des lacertiens ou fissilingues, de la famille des lacertidés, du genre lacerta, espèce ocellata.

— Bot. V. botanique.

nomenclaturer [man, ré] v. a. (de nomenclature). Classer. Nommer méthodiquement : nomenclaturer des plantes. (Peu us.)

nomenclaturier [man, ri-é] n. m. Pardénigr.

Faiseur de nomenclatures.

Noménoé, chef des Bretons, m. en 851. Il se déclara indépendant à la mort de Louis le Débonnaire, et Charles le Chauve dut le reconnaître comme chef des Bretons.

Nomeny, ch.-i. de

arr. et à 21 kil. de Nancy Ch. de f E. Chaux, plâtre, et 11.000 h.

c. (Meurthe-et-Moselle), sur la Seille ; 1.280 h.

— Le cant. a 30 comm.

poissons

Nomeus

nomeus [mé-us] n. m. Genre acanthoptères des mers chaudes. (Ce sont des poissons allongés , comprimés, remarquables par la disposition de leur nageoire ventrale, quipeut se replier dans une rainure de l'abdomen.

Nomexy, comm. des Vosges, arr. et à 15 kil. d'Epinal, près de la Moselle; 2.110 Ch.de f. E. Chaux, plâtre filatures.

nomie[mi] n. f. Genre d'insectes hyménoptères porte-aiguillon des régions chaudes du globe et dont on trouve quelques espèces dans le midi de la France: les nomies sont des abeilles qui butinent les fleurs et nichent dans les terrains sablonneux.

Iiominable adj. Qui peut recevoir un nom. (Inus.)

nominal, e, aux adj. (lat. nominalis). Qui se fait en appelant les noms : appel nominal. Qui n'a que le nom, sans posséder les avantages réels : Henri 111 était le chef nominal de la Ligue. Valeur nominale, valeur inscrite sur une monnaie ou sur un effet de commerce, souvent différente de celle qui leur est attribuée dans la circulation. N. m. pi. Partisans du nominalisme : les nominaux.

nominalement [man] adv. De nom. Avec une valeur nominale.

nominalisme [lîs-mé] n. m. (de nominal). Doctrine d'après laquelle les genres et les espèces (ou universaux) n'existent que de nom : le nominalisme fut défendu par Boscelin.

— Encycl. Philos. Les genres et les espèces existent-ils en soi, ou seulement dans l'intelligence? Cette question constitue le problème des universaux, que le nominalisme résout négativement en déclarant que les genres et les espèces sont de purs noms (uomina). Le nominalisme prit des développements considérables au moyen âge. surtout avec Roscelin (fin du xi« s.). Ce nominalisme était de nature métaphysique. Le nominalisme auquel aboutit toute théorie empiriste de la connaissance est de nature psychologique : il n'y a pas d'idée générale, en ce sens qu'il y a toujours dans les idées dites générales un élément concret et réel : en d'autres termes, l'idée de cheval est faite d'éléments particuliers pris à tel ou tel cheval ; il est donc impossible d'attribuer à l'idée de cheval une existence indépendante ; c'est un pur nom. V. scolastique.

nominaliste [lis-te] adj. Qui a rapport au nominalisme. N. Partisan de cette doctrine. (Au pi., on dit aussi nominaux.)

nominataire [té-re] n. Personne qui était nommée par le roi à un bénéfice. Adjectiv. : abbé nominataire ; abbesse nominataire.

nominateur n. m. Celui qui nommait à un bénéfice.

nominatif n. m. Dans les langues à déclinaison, cas qui désigne le sujet d'une proposition.

nominatif, ive adj. Qui contient des noms : état nominatif des employés d'une administration. Se dit d'un titre qui porte le nom du propriétaire, par opposition aux titres au porteur.

nomination [si-o«]n. f. [ia,t. nominatio). Aotion

de nommer à un emploi. Son effet.

NOM

nominativement [mon] adv. En désignant le

nom : être interpellé nominativement .

nominaux [nô] n. m. pi. A lVpoque de la scolastique, les partisans de la doctrine aomiualiste.

nominavit nobis, expression latine qui signifie littéralement : H a nommé à noua. C'est une formule employée par la chancellerie pontificale, dans les bulles qui donnaient l'institution canonique aux évoques désignés par le gouvernement français. Celte formule soulevaen 1903 un conflit entre le saint-siège et le gouvernement français (ministère Combes).

nommé \no-mi], e adj. Appelé : Louis XII, nommé le Père du Peuple. N. Dans le style familier et en langage juridique, le nommé, la nommée, la personne qui porte le nom de : le nommé Jean. Loc. adv. A puint nommé, à propos. A jour nommé, au jour convenu.

nommée [no-mé] n. f. (de nommer). Féod. Etat nominatif des objets dont se composait un fief servant, établi après l'aveu et le dénombrement.

nommément [no-mé-man] adv. Avec désignation par le nom : plusieurs se sont distingués, et nommément un tel.

nommer [no-mé] v. a. (lat. nominare). Donner un nom : nommer un enfant au baptême. Désigner par son propre nom : il est des ckoses qu'il ne faut pas nommer. Choisir pour remplir certaines fonctions : on l'a nommé maire desa commune. Instituer en qualité de : nommer quelqu'un son héritier. Se nommer v. pr. Etre nommé ; recevoir une dénomination particulière. Allus. littér. :

C'est toi qui l'as nommé,

hémistiche de Racine (Phèdre, I, 3). Phèdre n'ose pas prononcer le nom d'Hippolyte, objet de son criminel amour, et c'est Œnone qu'elle amène, par ses circonlocutions, à prononcer le nom fatal. V. trois.

nomocanon n. m. (du gr. nomos, loi, et Isanon, règle). Dans l'Eglise grecque, recueil de canons. Recueil de décisions impériales en matière ecclésiastique. Recueil des livres pénitentiaux.

nomographe n. m. (du gr. nomos, loi, et graphein, écrire). Auteur d'un recueil de lois ou d'un traité sur les lois.

nom.Ograph.ie [fi] n. f. (de nomographe). Traité sur les lois. Science des lois- Ensemble des méthodes qui ont pour but de remplacer les calculs numériques par une simple lecture sur un tableau graphique.

nomologie [ ji] n. f. (du gr. nomos, loi, et logos, discours). Science de la législation. (Peu us.)

nomophy laque [la-ke] n. m. (du gr. nomos, loi, et phulax, okos, gardien). A Athènes et dans d'autres villes grecques, magistrat chargé de veiller à l'exécution des lois.

nomothète n. m. (du gr. nomos, loi, et tilhèmi, je place). A Athènes, membre d'une des commissions législatives chargées de reviser la constitution, d'examiner les modifications aux lois.

nomprix [prï\ n. m. (de non, et prix). Caractère ou état de ce qui est vil, sans prix.

non (lat. non) particule négative, opposée à l'affirmative oui. Se joint quelquefois à un adjectif: non solvable, ou à un nom : non-réussite. (Dans ce dernier cas, il faut joindre au nom par un trait d'union.) Non moins, pas moins, tout autant. Non plus, pareillement, mais dans un sens négatif: ni moi non plus. Non seulement, pas seulement cela (locution ordinairement suivie de la conjonction adversative mais). Loc. conj. : Non pas que, ce n'est pas que. Non plus que, pas plus que : il ne bouge pas plus qu'une statue. N. m. : répondre par un non. Ant. Oui.

non-activité [non-nah]n. f. Etat d'un officier, d'un fonctionnaire qui n'exerce pas son emploi.

— Encycl. Milit. La mise d'un officier en nonactivité peut avoir lieu par licenciement du corps, suppression d'emploi, rentrée de captivité, infirmités temporaires, ou bien enfin par retrait ou suspension d'emploi. Dans ce dernier cas, la mise en nonactivité est considérée comme une pénalité, et elle doit être prononcée par décision présidentielle, sur le rapport du ministre de la guerre. Quand il y a suspension d'emploi, la place de l'officier reste vacante pendant un an, et 1 intéressé peut être rappelé à l'activité avant la fin de l'année.

Le retrait d'emploi est prononcé pour un temps illimité; toutefois, au bout de trois ans, l'officier doit passer devant un conseil d'enquête, qui donne son avis sur la question de la mise en réforme ou du rappel à l'activité.

nonagénaire [nê-re] n. et adj. (lat. nonagenarius). Agé de quatre-vingt-dix ans : un nonagénaire ; une femme nonagénaire.

nonagésime [zi-me] n. et adj. m. (lat. nonagesimus). Se dit du point de l'écliptique éloigné de 90 degrés des sections de l'horizon et de l'écliptique.

nonagesimo [jé-zi] adv. (m. lat.). Quatrevingt-dix-neuviémement.

nonagone n. m. (du lat. nonus, neuvième, et du gr. gônia, angle). Polygone qui a neuf angles et, par suite, neuf côtés. (On dit mieux ennéagone.)

nonain [niri] n. m. Bot. Un des noms vulgaires de l'asphodèle rameux. Zool.

Variété de pigeon domestique appelés encore capucin en raison de la disposition des plumes de leur cou : Zes nonains comptent parmi les meilleurs pigeons de volière.

Nonancourt [ k a u r\

ch.-l. de c. (Eure), arr. et à 35 kil. d'Evreux, sur l'Avre :

2.000 h. Ch. de f. O. Cotonnades. Entrevue de Philippe Auguste et de Richard Cœur de Lion avant la 3« croisade (1189). — Le cant. a 17 comm. et 7.620 h.

nonane n. m. Chim. Hydrocarbure saturé C8HS0, qui prend naissance lorsqu'on distille de l'alcool analytique avec du chlorure de zinc.

nonante adj. nui», (lat. nonaginta). Quatrevingt-dix. (Vx.)

nonanter [té] v. n. Au piquet, passer de vingtneuf à quatre-vingt-dix points, ce qui a lieu lorsqu'on atteint trente sans que l'adversaire ait encore rien marqué.

Nonain.

nonantièmeadj. num. ord. de nonante. Quatrevingt-dixième.

nonantièmement [man] ailv. En quatrevingt-dixième lieu.

non bis in idem, mots lat. formant un axiome de droit et signif. qu'une personne une fois jugée ne peut être poursuivie à raison du même fait. Cette expression s'emploie couramment pour indiquer qu'il n'y aura pas répétition d'un acte, d'une chose quelconque : vous ne m'y reprendrez plus, non bis in idem. L'axiome non bis in idem suppose qu'il y a eu jugement ayant force de chose jugée; il ne s'appliquerait pas à une décision de non-lieu, la poursuite pouvant être reprise si de nouvelles preuves de culpabilité viennent à être découvertes.

nonce n. m. (ital. nunzio ; du lat. nuneius, messager). Prélat chargé de représenter le pape auprès d'un souverain étranger: le nonceà Paris. Bist. Député de l'ordre équestre des villes de Hongrie. Député de la noblesse à la grande diète de Pologne.

— Encycl. Les nonces, toujours revêtus du caractère épiscopal, sont les représentants du pape auprès des gouvernements étrangers. Ils ont la préséance sur tous les membres du corps diplomatique. Les internonces sont assimilés aux ministres plénipotentiaires, tandis que les nonces ont rang d'ambassadeurs. La nonciature a été supprimée en France, à la suite de la loi du 9 décembre 1905, qui a séparé les Eglises et l'Etat.

nonchalamment [la-man] adv. Avec nonchalance : agir, parler nonchalamment . Ant. Activement, vivement.

nonchalance n. f. (de nonchalant). Négligence, manque d'ardeur et de soin. Parole, action nonchalante. Ant. Activité, vivacité, ardeur.

nonchalant [lan], e adj. (de non, et chaloir). Qui manque d'ardeur par insouciance : un caractère nonchalant . Qui agit, parle avec mollesse ou abandon : beaucoup de créoles sont nonchalantes. Par ext. Qui est fait avec nonchalance, ou qui inspire la nonchalance : un travail nonchalant ; site nonchalant. Ant. Actif, vif, ardent, impétueux.

nonchaloir n. m. (de non, et chaloir). Négligence, paresse, inaction.

nonciation [si-on] n. f. (lat. nunciatio). Dr. Action d'annoncer. Ane. dr. Mise en demeure d'avoir à interrompre des travaux jusqu'à ce que la justice ait statué.

nonciature n. f. (ital-. nunziatura). Fonctions de nonce. Exercice de cette charge. Palais du nonce.

non-COaction n. f. Absence de coaction : la non-coaction de la volonté.

non-combattant n. et adj. m. Se dit de la partie du personnel militaire qui ne prend pas une part effective au combat : les médecins et les ambulanciers sont rangés parmi les non-combattants- Ant. Combattant.

non-COmparance n. f. Autref., défaut de comparution d'une'personne devant lajustice au jourfixé.

non-Comparant, e adj. et n. Se dit d'une personne qui fait défaut, qui ne comparaît pas en justice. Ant. Comparant.

non-COnciliation n. f. Défaut de conciliation : procès-verbal de non-conciliation-

non-conducteur, trice adj. Qui n'est pas

conducteur de la chaleur ou de l'électricité : des corps non-conducteurs ; des substances non-conductrices.

non-COnformisme n. m. Etat, condition, sentiment des non-conformistes.

non-Conformiste n. et adj. Se dit, en Angleterre, des protestants qui ne suivent pas la religion anglicane. PI. des non-conformistes.

non-Conformité n. f. Défaut de conformité.

non decet, mots lat. signif. : Cela ne convient pas. Locution qu'on emploie pour avertir quelqu'un de l'inconvenance d'un acte ou d'une parole.

non-délivrance n. f. Rétention dans l'utérus des enveloppes fœtales, après l'accouchement ou la parturition.

non-disponibilité n. f. Etat de ce qui n'est pas disponible.

none n. f. (lat. nona). Antiq. rom. Quatrième partie du jour, commençant après la neuvième heure, c'est-à-dire à trois heures de l'après-midi. Celle des sept heures canoniales qui se récite après sexte. N. f. pi- Chez les Romains, septième jour des mois de mars, mai, juillet et octobre, cinquième jour des autres mois.

non erat his locus, mots lat. signif. : Ce n'en était pas la place. Mots empruntés de l'Art poétique d'Horace (19) et par lesquels le poète blâme les digressions. S'emploie à propos d'une chose faite à contretemps. On les cite souvent inexactement : Non est (ou non erat) hic (ici) locus.

non-être [non-n'e-lre] n. m. En philosophie, absence d'être, ce qui n'a pas d'existence, de réalité.

nonette [nè-te] n. f. Nom vulgaire de divers bolets comestibles (bolet jaune, bolet granulé).

nonetto [nèt-to] n. m. (m. ital.). Morceau de musique à neuf parties.

non-exécution n. f. Défaut d'exécution : la non-exécution d'une obligation.

non-exiStence n. f. Etat d'une chose qui n'existe pas.

non expedit, express, lat. signif. : Il ne convient pas. Mot d'ordre donné aux catholiques italiens par le Vatican, après l'occupation des Etats pontificaux, pour leur interdire de participer aux élections politiques du nouveau royaume italien.ee qui impliquerait la reconnaissance de l'abolition du pouvoir temporel.

nongentesimo [jin-té-zi-mo] adv. Neuf centièmement.

nonidi n. m. (du lat. nonus, neuvième, et dies, jour). Neuvième jour de la décadence, dans le calendrier républicain.

non içjnara mali, miseris succurrere disco, mots lat. signif. : Connaissant moi-même le malheur, je sais secourir les malheureux. Paroles touchantes par lesquelles Didon accueille Enée et ses compagnons d'exil. (Virgile, Enéide, I, 630.)

nonillion n. m. Neuvième ordre d'unités, égal à l'octillion multiplié par mille. (Inus.)

non-intervention [non-nin-tér-van-si-on] n. f. Abstention d'un Etat qui n'intervient pas dans

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