OFF
prisonncmcnt de trois mois k un an et une amende de 100 francs a 3.000 francs, ou l'une de ces deux peines seulement.
L'offense envers le président de la République est de 1a compétence de la cour d'assises. L'offî i) envers les chefs d'Etat étrangers est de la compétence des tribunaux correctionnels.
offensé [o-fan-sé], 6 adi. et n Personne qui a reçu une offense : dans un duel, le < hoir des arnica appartient à l'offensé. Ant. Offenseur.
Offenser [o-fan-sé] v. a. Faire tine offense : offenser quelqu'un. Etre injurieux pour : pamphlet qui offense la réputation. Offusquer, troubler : offenser la vue. Blesser, entamer : offenser le poumon. Puov. : Il n'y a que la vérité qui offense, les reproches mérités sont ceux qui portent le plus.
Offenseur [o-fan] n. m. Celui qui offense, qui a offensé. Ant. Offensé.
Offensif [o-/u/i «;/■], ive adj. Qui attaque, qui sert à attaquer : guerre, arme offensive. Alliance offensive et défensit ie, traite par lequel deux ou plusieurs Etats conviennent de s'assister mutuellement, soit pour attaquer, soit pour se défendre. N. f.
fensif.
V n: mire l'offensive, attaquer le premier. Ant. Dé-
Offensivement [o-fan, man] adv. D'une manière offensive. Ant. Défensivement.
Offerte [o-fér-te\ n. f. Ancienne forme de OF- FERTOIRE.
Offertoire [o-fèr] n. m. Partie de la messe pendant laquelle le prêtre o//Ve à Dieu le pain et le vin, avant de les consacrer. Prières qui précèdent ou accompagnent cette oblation. Morceau de musique composé pour être exécuté entre le Credo et le Sanctus.
Office [o-fi-se] n. m. (lat. officium). Devoir spécial, fonction : remplir l'office de secrétaire. Charge civile, et spécialem., charge d'avoué : acheter un office. Se dit quelquef. pour bureau : diriger un office de /«<blicité. Fonction de préparer le service de table. Don office oti simplem. office, service : rendre un bon office. Bons offices, intervention bienveillante dans un but de conciliation : puissance qui offre ses bons offices pour hâter la conclusion d'un traité de paix. Ensemble des prières et des cérémonies liturgiques : l'office des morts. Partie du bréviaire que tout ecclésiastique est tenu de dire chaque jour. L'office divin, la messe, les vêpres, etc. Loc. adv. : D'office, en vertu de sa charge, sans en être requis : avocat nommé d'office (par le juge). Office colonial, établissement public ressortissant au ministère des colonies et chargé de centraliser tous les documents, échantillons nécessaires au commerce colonial. Office du travail, établissement public ressortissant au ministère du travail et chargé de coordonner tous les renseignements concernant la production des salaires, le commerce avec l'étranger.
Office [o-fi-se] n f. Partie d'une maison où l'on dispose tout ce qui dépend du service de la table, où, souvent, les domestiques prennent leurs repas.
Offices {palais des) [palazzo degli Uf/izi], à Florence, construit de lo60 à 1574-, par Georges Vasari. Il renfermait primitivement les différents services de l'administration, d'où son nom. Il est aujourd'hui occupé en partie par une célèbre galerie de peinture et de sculpture, où figurent notamment la Vénus de Médicis. le Rémouleur, la Vierge au chardonneret, de Raphaël, la Sainte Famille de Michel- Ange, etc.
officiai [o-fi\ n. m. Juge ccclésiatique, délégué autrefois par l'evêque pour exercer en son nom la juridiction contentteuse. PI. des officiaux.
— Encycl. Les Novelles de Justinien reconnaissaient aux évoques le droit déjuger : !*> les causes ecclésiastiques; 2» les procès civils où figure un clerc. Quant aux poursuites criminelles dirigées contre les clercs, elles relevaient des tribunaux laïques, mais l'enquête préparatoire devait être exercée sous le contrôle de l'evêque. Ces droits de juridiction ne furent pas contestés sous les deux premières races ; les évêques exercèrent personnellement ces droits, mais la multiplicité des procès les obligea à s'en départir pour les confier à des prêtres, qu'ils appelèrent officiiux. L'offic al était assisté d'un promoteur (ministère public). Les rois restreignirent peu a peu la juridiction des officiantes et l'édit de 1339 de François 1er ne leur laissa qtie la connaissance des causes spirituelles. De nos jours, chaque diocèse possède une officialité, qui connaît, au point de vue canonique, de toutes les causes contentieuses concernant les clercs et des causes matrimoniales.
Officialité [o-ft] n. f. Juridiction, tribunal de l'offlcial. Charge d'official. Lieu où il rendait la justice. Conseil établi auprès de l'evêque, devant qui sont portées les causes matrimoniales et les causes contentieuses qui concernent les clercs.
officiant [o-fi-si-an] n. et adj. m. Celui qui officie à l'église. N. f. Religieuse qui est de semaine pour présider aux offices du chœur.
Officiât [0-/! si-a] n. m. Grade d'officier de santé : l'.official n'est plus conféré aujourd'hui.
Officiel, elle [o-fi-si-èl, è-le] adj. Se- dit de tout ce qui est annoncé, déclaré, ordonné par une autorité reconnue : réponse officielle ; de ce qui émane du gouvernement : acte officiel. Qui appartient à l'administration : personnage officiel. Candidature officielle, candidature que le gouvernement s'attache à faire prévaloir, l'am. Solennel, compassé : prendre son ton officiel. N. m. L'Officiel, le journal officiel, V. Journal officiel.
officiellement [o-fi-si-è-le-man] adv. D'une manière officielle : nouvelle officiellement confirmée.
Officier [o-fi-si-é] v. n. (Se conj. comme prier.) Célébrer l'office divin à l'église. Par plais. Prendre un ton solennel, avoir une démarche compassée. Fam. Faire son office : bien officier à table.
Officier [o-fi-si -e] n. m. Celui qui a un office, une charge : officier de justice, de jiolice, etc. Militaire qui a un grade au moins égal à relui de sous-lieutenant ou d'aspirant. Officiers subalternes, sous lieutenants , lieutenants et capitaines ou aspirants, enseignes et lieutenants de vaisseau. Officiers supérieurs, commandants, lieutenants-colonels et colonels ou capitaines de frégate et capitaines de vaisseau. Officiers généraux, les généraux, les amiraux. Grands officiers de la couronne, autref., les maréchaux, le connétable, le chancelier, le grand cham-
bellan, le grand maître de France, l'amiral de France, le grand écuyer, le grand maître de l'artillerie. Bat-Officier s'est dit autrefois pour sousofncier. Officiers ministériels ou
publics, hommes de loi choisis, sous l'autorité du ministre de la justice . pour dresser des actes authentiques ou procéder à l'accomplissement de certaines formalités. Offh ier de paix, magistrat de police municipale. Officier de la Légion d'honneur, titulaire du grade immédiatement supérieur à celui de chevalier. Officier d'académie, titulaire des palmes académiques. Officier de l'instruction publique, titulaire de la décoration immédiatement supérieure à la précédente. Ol licier de santé, médecin autorisé à exercer sans avoir le grade de docteur. 'Cette faculté a été supprimée en 1892.) Liturg . Livre d'office. Officier de l'état civil, nom donné au magistrat chargé, dans 0f„, .
chaque commune, de la tenue des uer " l""1'
actes de l'état civil (maire ou adjoint). Officier de police judiciaire, nom donné aux magistrats et aux auxiliaires de la justice chargés de rechercher les infractions pénales, d'en réunir les preuves et d'en
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Cois
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Aux officiers (trompette).
livrer les auteurs à la justice. V. police judiciaire. Aux officiers, dans la cavalerie et l'artillerie, sonnerie de trompette pour appeler les officiers. Par plaisant. Officier de guérite, simple soldat.
— En -ycl. Milit. L'officier est propriétaire de son grade, et ne peut en être dépouillé que pour des raisons déterminées et dans des conditions fixées par la loi. Nul ne peut être admis au grade de sous-lieutenant, qui est le premier grade d'officier, s'il n'est âgé de dix-huit ans, s'il n'a servi au moins deux ans comme sous-officier, ou s'il n'a satisfait aux examens de sortie d'une école militaire. L'accès au grade de sous-lieutenant a été ouvert, en 1905, à une certaine proportion d'adjudants remplissant des conditions d'ancienneté et de capacité déterminées.
Les diverses positions que peut occuper un officier sont l'activité, la disponibilité, la non-activité, la réforme et la retraite.
— Dr. Les officiers ministériels (greffiers, avoués, huissiers, commissaires-priseurs ) peuvent transmettre eux-mêmes leurs charges à prix d'argent, avec l'agrément du gouvernement. Il en est de môme des notaires, qui sont dits officiers publics et non » officiers ministériels ».
Nommés par décret, soumis à la surveillance de l'autorité judiciaire et à une responsabilité garantie par un cautionnement, ils sont tenus de prêter leur concours aux parties pour tous les actes de leur ministère. V. avoué, notaire, etc.
Le désaveu est l'acte par lequel une personne soutient qu'un officier ministériel a outrepassé les limites de son mandat ou accompli un acte sans en avoir reçu mandat.
Officier de fortune f ou la Légende de Montrose, célèbre roman historique de Walter Scott, où l'auteur met en scène quelques-uns des épisodes de la lutte entre Charles 1" et le Parlement.
officière [o-fi] n. f. Religieuse qui, dans un monastère, exerce quelques fonctions ayant titre d'office.
Officieusement [o-fi-si-eu-ze-man] adv. D'une manière officieuse : intervenir officieusement dans une affaire.
Of àcieux, euse [o-fi-si-eu, eu-ze] adj. (lat. officiosus). Qui est empressé à rendre service: homme officieux. Qui est inspiré par le désir de rendre service : politesse officieuse. Qui n'a pas le caractère officiel et authentique, mais vient d'une source officielle : communication officieuse. Théol. Mensonge officieux, celui qu'on se permet pour obliger quelqu'un. Défenseur officieux, avocat plaidant devant un conseil de guerre. N. m. Personne empressée à rendre service (souvent avec une idée d'importunité) -.faire l'officieux. Bist. Pendant la Révolution, nom par lequel on remplaça les termes de «valet», ■■ laquais », etc.
Officiis (De). V. devoirs 'Traité des) ■
Officinal, e, aux [o-fi] adj. Compositions officinales, que l'on trouve toutes préparées dans l'officine des pharmacies. Plantes officinales, dont on se sert en pharmacie.
Officine [o-fi] n. f. (du lat of peina, atelier). Pharmacie. Fùj. Lieu où s'élaborent des travaux scientifiques. Endroit où se trame quelque chose : des officines de scandale.
— Éncvcl. Une officine comprend la pharmacie proprement dite, où pénètrent les acheteurs, et le laboratoire, avec ses dépendances (cave, droguier, etc.). A côté de ce laboratoire où l'on prépare les médicaments officinaux, il existe aujourd'hui dans les officines les mieux installées un laboratoire d'analyses médicales, que les progrès de la chimie analytique, de la micrographie et de la bactériologie rendent indispensable.
OfficiOSitè [o-fi-si-o-zi] n. f. Qualité de ce qui
est officieux. (On a dit officieuseté.)
offrande \o-fran-de] n.f.(dulat. offerendus). Don offert à Dieu. Cérémonie où le prêtre reçoit les dons des fidèles. Tout ce qu'on offre pour une bonne œuvre : déposer une offrande. Liturg. Cérémonie qui se pratique à certaines messes, et pendant laquelle le prêtre, tourné vers le peuple, présente en signe de paix la patène à baiser et reçoit les dons des fidèles. Prov. : Chaque saint veut son offrande, il faut gagner par des présents ceux qui peuvent coi courir au succès.
offrant [o-fran] n. et adj. m. Ne se dit qu'en terme de pratique : vendre un ■ terre, des meubles, etc., au jilus offrant et dernier enchérisseur.
OGE
Offranville, ch.-l. de c f Seine Inférieure), air. et à 8 kil. de Dieppe ; 2.430 h. CI», de f. O. Filature. — Le cant. a 18 comm. et 11.730 h.
offre [o-fre] n. f. Action d'offrir. Acte des fabricants, marchands et ouvriers qui demandent à placer leurs produits, leurs denrées ou leur travail : l'offre et la demande. La chose offerte : accepter une offre avantageuse- Offre réelle, présentation matérielle faite au créancier de la chose qui lui est due, avec sommation de la recevoir. Offre de v proposition de faire une chose utile ou agréable a quelqu'un, de traiter avec lui, a certaines conditions que l'on déclare avantageuses.
— Esyycl. Dr. Offres réelle. Les offres réelles, suivies de consigna/ion à la Caisse des dépôts et consignations, constituent un mode légal de libération au cas où le créancier refuse, sans motif légitime, de recevoir le payement qui lui est offert.
Les offres réelles ne sont pas libératoires par elles-mêmes; mais, valablement faites et suivies de consignation, elles libèrent le débiteur. La consignation arrête le cours des intérêts ou des dommages-intérêts, et met la chose consignée aux risques du créancier. S'il s'agit d'un corps certain, le débiteur fait sommation au créancier de l'enlever ; faute de quoi, il fait désigner par justice un dépositaire.
Pour que les offres réelles soient valables, il faut : 1» qu'elles soient faites au créancier ayant la capacité de recevoir, ou à celui qui a pouvoir de recevoir pour lui; 2° qu'elles soient faites par une personne capable de payer; 3° qu'elles soient de la totalité de la somme exigible, des arrérages ou intérêts dus, des frais liquidés, et d'une somme poulies frais non liquidés, sauf à la parfaire; 4» que le terme soit échu, s'il a été stipulé en faveur du créancier; 5» que la condition sous laquelle ladelte a été contractée soit arrivée ; 6" que les offres soient faites au lieu dont on est convenu pour le payement et que, s'il n'y a pas de convention spéciale sur le lieu du payement, elles soient faites ou à la personne du créancier, ou à son domicile, ou au domicile élu pour l'exécution de la convention; 1» que les offres soient faites par un officier ministériel ayant caractère pour ces sortes d'actes. (Les offres réelles et à consignation sont faites par ministère d'huissier.)
Il n'est pas nécessaire, pour la validité de la consignation, qu'elle ait été autorisée par le juge; il suffit : 1" qu'elle ait été précédée d'une sommation signifiée au créancier, et contenant l'indication du jour, de l'heure et du lieu où la chose offerte sera déposée; 2° que le débiteur se soit dessaisi de la chose offerte, en la remettant dans le dépôt indiqué par la loi pour recevoir les consignations, avec les intérêts jusqu'au jour du dépôt; 3» qu'il y ait eu proèès-verbal, dressé par l'officier ministériel, «le la nature des espèces offertes, du refus qu'a fait le créancier de les recevoir, ou de sa non-compar.ition, et enfin du dépôt; 4° qu'en cas de noncomparution de la part du créancier, le procès-verbal du dépôt lui ait été signifié avec sommation de retirer la chose déposée.
Le procès-verbal doit désigner les choses offertes et faire mention de la réponse du créancier. Les frais des offres réelles sont a la charge du créancier si elles sont valables.
offreur [o-freur] n. m. Celui qui offre.
offrir [o-frir] v. a. (lat. o/ferre. — Se conj. comme ouvrir.) Présente*! : offrir un bouquet. Proposer : offrir tant d'un objet. Mettre au service : offrir so 1 bras, son épéc. Exposer à la vue : la campagne offre un bel aspect. Fig. Présenter, donner lieu à : travail qui offre beaucoup de difficultés. Immoler ou présenter en offrande, dans une intention religieuse : offrir un sacrifice. Présenter comme une expiation : offrir n Dieu ses maux. Offrir son bras, son ép''e à quelqu'un, se déclarer prêt à combattre pour sa querelle. Offrir sa main, proposer à un homme de le prendre pour mari. Offrir son nom, proposer à une femme de l'épouser. Soffrir v. pr. Se rencontrer, se produire, se proposer.
offuscation [o-fus-ha-si-on] n. f. Action d'obscurcir, état de ce qui est obscurci : les offuscations iln soleil. (Peu us.)
Offusquement [o-fus-he-mau] n. m. Action d'offusquer. (Peu us.)
oTusquer [o-fus-hé] V. a. (lat. offusrare). Empêcher de voir, d être vu : le brouillard offusque le paysage. Eblouir . le soleil m'offusque les yeux. Fig. Choquer, déplaire : tout l'offusque.
o filii et filiae mois lat. signif. : O fils et filles. Série de stances que l'Eglise catholique chante au salut, durant les fêtes pascales, en l'honneur de la résurrection de Jésus-Christ.
o fortunatos minium, sua si bona norint, agricolas, mots 'lat. signif. : 7'ro/i heureux les hommes des champs, s'ils connaissaient leur bonheur. Vers de Virgile [Géorgiques, II, 4o8-4.")9) dont on ne cite souvent que la première partie, laquelle s'applique à ceux qui jouissent d'un bonheur qu'ils ne savent pas apprécier.
Oftringen, comm. de Suisse (cant. d'Argovie) ; 3. 250 h., disséminés en de nombreux hameaux. Agriculture, industrie laitière, fromageries ; bétail.
Og, roi de Basan, géant qui s'opposa au passage des Israélites, fut vaincu par eux et tué sur l'ordre de Moïse.
Ogam [gham'] ou Ogham n. m. Nom des runes gaéliques, signes consistant en traits verticaux ou obliques, coupant une ligne horizontale, ou bien situés au-dessus ou au-dessous d'elle. Les inscriptions où on les trouve remontent aux ive et v siècles de notre ère et se rencontrent au pays de Galles, en Ecosse et surtout en Irlande.
Ogdoade n. f. (dugr ogdoos, huitièm :). Groupe de huit choses ou de huit personnes. Dans le gnosticisme valentinien, groupe de huit divinités primordiales.
Ogé (Vincent), mulâtre dominicain (1750-1791). Il provoqua en 1790 l'insurrection d'où devait sortir l'abolition de l'esclavage dans l'île.
Ogé (Pierre-Marie-François), sculpteur français, né à Saint-Brieuc en 1849; auteur du Monument des enfants de S^int-Brieuc, du Pilleur de mer.
Oger ou Ogier le Danois, personnage a demi légendaire du temps de Charlemagne, qu'on donne comme fils d'un roi de Danemark, et dont le nom figure dans un grand nombre de chansons de geste. Historiquement, Ogier fut, après la mort de Carloman, frère de Charlemagne, un des plus fermes sou-
Ogiv
OGH
tiens de la femme et des enfants de ce prince, qu'il conduisit en Italie, auprès île Didier.
oghani n. m. V. ooam.
Ogiîr (François), prédicateur et écrivain français, né et m. a Paris IGOO-1G60 . Il prononça une Oraison funèbre de Philippe IV d'Espagne.
Ogif, ive adj. Qui est fait en ogive. Peu iisj
Oginski (Michel-Cléophas), homme politique et musicien polonais- né a Suzow, m. à Florence (176S-18JI). Il fut. en 17'.U, un des plus fermes lieutenants de Kosciuszko.
Ogival, e, aUX adj. Qui a rapport à l'ogive, qui est en ogive : style ogival; arc ogival. Architecture ogivale, v. uotuique. Sceau ogival, sceau de forme allongée, termine par deux ogives. Art Ogival,