OLI
l'épanouissement des mollusques gastéropodes et l'extinction des nummulites. Parmi [es mammifères, trnivores sont les plus nombreux, avec les rongeurs. La richesse de [a flore y est très grande, et beaucoup d'espèces actuelles sont représentées, fournissant la preuve d'une différenciation déjà accusée des elimats.
oligochètes [kt-te] n. m. pi. (du gr. oligos, peu nombreux, et khaite, chevelure, soies). Ordre d'annélides chétopodes, earaetérisés par l'absence de tentacules, de cirres, de branchies, de p eds : les lombrics sont des oligochètes. s. un oligochète.
OligOClase [kla-ze] n. f. (du gr. oligos, peu nombreux, et lilasis, rupture). Variété de feldspath blanchâtre, répandue dans 1rs roches cristallines.
oligocythémie [mt] n. f. (du gr. oligos, peu nombrcux,«u«os, globule, et haima, sang). Diminution du nombre des globules rouges du sang, qui se produit dans les privations, les chagrins, les hémorragies, les maladies infectieuses, etc. (Le traitement est celui de la maladie primitive.)
oligosperme [ghos-pér-me] adj. (du gr. oligos, peu nombreux, et sperma, graine). Bot- Qui produit peu de graines.
OligOStémone [okos-lé] adj. (du gr. oligos, peu nombreux, et stemCn, étamine). Bot. Qui a peu d'étamines.
OligOte n m. Genre de coléoptères brachélytres, comprenant de petits staphylins de l'hémisphère nord , qui vivent soùs les détritus végétaux.
oligotriche ou oligotrique [tri-ké] adj.
(du gr. oligos, peu nombreux, et tvikhos, poil). Qui possède peu de poils ou de cheveux.
OligOtrichle [dit] n. f. Rareté des cheveux ou des poils.
Oligurie [ri] n. f. (du gr. oligos, peu nombreux, et ouron, urine). Pathol. Diminution de l'excrétion urinaire.
— Encyci.. L'oligurie s'observe soit par obstacle à l'écoulement des urines, soit par défaut de sécrétion. Le traitement consiste soit à lever l'obstacle, soit à favoriser l'excrétion urinaire par l'ingestion de lait ou de liquides chauds.
Olim [lim'} n m. invar. Mot latin qui signifie autrefois, et qui sert à désigner les anciens registres où étaient transcrits les arrêts du parlement de Paris, de 1254 à 1318 Fig. et fam. Vieillerie. Adjectiv. : les registres olim.
— Encycl. Les arrêts du parlement de Paris étaient d'abord transcrits sur des feuilles de parchemin cousues bout à bout et formant des rouleaux. En 1263, le greffier Jean de Montluçon transcrivit sur un registre les principaux de ces arrêts, de manière à en rendre la consultation plus aisée et à !;xer la jurisprudence. Ces transcriptions fournirent primitivement sept registres, dont trois sont perdus.
Glilld? n. f. Epée. (Vx.)
Olinde et Sophronie, épisode de la Jérusalem délivrée (chant n). Aladin, roi païen de Jérusalem, a fait enlever aux chrétiens et placer dans une mosquée une image de la Vierge. Le lendemain, cette image a disparu. Aladin veut faire périr tous les chrétiens.
Une jeune chrétienne, Sophronie, se dénonce pour sauver ses frères; à son tour Olinde, qui l'aime, se dénonce pour la sauver. Aladin les condamne tous deux à être brûlés vifs. Mais survient Clorinde, la belle guerrière, qui obtient leur grâce d'Aladin. Cet épisode a fait le sujet d'un tableau d'Eug. Delacroix.
Olinder [dé] v. n. Se battre à l'épée. (Vx.)
Oliphant n. m. V. olifant.
Oliphant (Margaret Wilson, dame), romancière anglaise, née à Wallyford, m. à Wimbleden (1828-1807.
Elle a publié, outre des études littéraires, de nombreux romans : Katie Stewarl, Lucy Crofton, etc.
Oliphant (Lawrence), voyageur, diplomate et mystique anglais, né à Ceylan, m. a Twickenham (1832-1888).
blistliopus [lis-to-puss] n. m.
Genre de coléoptères carnassiers, comprenant une quinzaine d'espèces de carabes de l'hémisphère nord, qui vivent sous les pierres dans les terrains sablonneux et courent rapidement à la recherche de netites proies.
Oliva, bourg de Prusse: G. 000 h.
Traité de lfiGO, qui mit fin à la guerre entre la Suéde et la Pologne.
Oliva (Alexandre-Joseph), sculpteur français, né à Saillagouse, m. à Paris (1823-1890). On lui doit des bustes nombreux, remarquables par la délicatesse et le fini de l'exécution.
Olivacé, e adj. Qui est de couleur olive.
Olivaie [uèl n. f. Plantation d'oliviers : tes olivaies de Provence
Olivaira [vè-re] ad tif nt de l'olive ; en ' d'olive.
olivaison [tè-:
Récolte des olives, où on la fait.
Olivarès [rèss] (don Gaspar de Guzman, duc d'), homme d'Etat espagnol, né à Rome, m. à Toro (1587- 1645), ministre sous Philippe IV, qui lui abandonna la réalité du pouvoir. Il fut l'adversaire politique de Richelieu pendant la guerre de Trente ans. A l'intérieur, il accabla le peuple espagnol d'impôts et d'exactions pour de la cour.
Olivarès (portrait équestre du duc </'), chef-d'œuvre de Vélasquez (Madrid).
(archit.j.
olivâtre adj. Qui tire sur la couleur de l'olive : le teint de certains Indiens est olivâtre.
Olive n. f. (Int. oliva; de la même famille que oleuin, huile). Fruit de l'olivier. Autref., olivier. Par a mil. Objet ayant la forme dune olive : les olives d'un gilet. Ornement d'architecture en forme d'olive.
Sorte de poignée forgée ou venue de fonte, en forme d'olive : t'olivedune serrure.
Chacune des deuxéminences blanchâtres ovoïdes de la face antérieure du bulbe rachidien. Zool. Genre de mollusques gastéropodes, renfermant une soixantaine d'espèces, qui vivent dans les mers chaudes. (Leur nom leur vient de la forme de leur coquille.) Adjectiv. et invar. D'un jaune verdâtre : étoffes, rubans olive-
Olive I Pierre-Jean), théologien français, né à Sérignan, m. à Narbonnc (1217-12118). Ses opinions furent condamnées; son corps déterré et brûlé. Mais il fut réhabilité au xiv? siècle.
Olivenza [tJtnl v. d'Espagne (Estrémadure), à la frontière du Portugal; 6.000 h. Vins.
Oliver [ce] v. n. Cueillir les olives. V. a- Cueillir les olives de : oliver un champ.
oliverie [ri] n. f. Moulin à huile. Endroit où l'on extrait l'huile d'olive.
Olivet [vè], comm. du Loiret, arr. et à S kil. d'Orléans, sur le Loiret; 3.780 h. Yinaigreries, fromages renommés.
Olivet (Kabre d'). V. Fabre.
Olivet (Pierre-Joseph Ttioulier, abbé d'), grammairien français, né à Salins, m. à Paris (1682-1768); auteur d'une Histoire de l'Académie, qui continue celle de Pellisson, et qui n'est pas sans mérite.
olivétain [tin] n. m. Membre de l'ordre du Mont-Olivet. V. Mont-Olive t.
Olivétan (Pierre-Robert), traducteur de la Bible en français, né à Noyon, m. à Ferrare en 1538.
Olivète n. f. Bot. Syn. de œillette.
Olivette [vè-te] n. f. Terrain planté d'oliviers. Nom commun à divers raisins dont les grains rappellent les formes de l'olive.
Olivettes [vè-te] n- f. pi. Danse en usage après la récolte des olives : danser les olivettes.
Oliveur, euse [eu-ze] n. Personne employée à la cueillette des olives.
Olivier [vi-é] n. m. Genre d'oléacées, des pays chauds. Rameau d'olivier commun, considéré comme le symbole de la paix : se présenter l'olivier à la main. Bois de l'olivier commun, employé dans l'industrie : table d'olivier.
— Encycl. Les oliviers sont des arbres ou des arbrisseaux dont le fruit (olive) est un drupe à
Olnarèï.
subvenir aux dépenses
Olinde et Sophronie. d'après E. Delacroix.
mésocarpe oléagineux, à noyau monosperme. Originaire de l'Asie Mineure, l'olivier s'est propagé en Grèce, en Italie, en Espagne et en Provence. Ce se rai ent les Phocéens qui l'auraient introdui t en Gaule, lorsqu'ils
fondèrent V~*$!?S? fiP^f
Marseille. ~ Sa présence délim i t e un climatbien caractérisé, dit région de l'oiiuzer.dont les températures mi-
nima de l'hiver sont supérieures à — 8» ; on le rencontre rarement au-dessus de 400 mètres d'altitude. Son bois, dur et susceptible d'un beau poli, est utilisé en ébénisterie, tabletterie, elc. ; il est jaune verdâtre veiné de brun. Mais il est cultivé surtout pour ses fruits et l'huile qu'ils fournissent.
a, fleur : b, fruit.
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En France, dans la région méditerranéenne, on récolte les olives vers le mois de novembre, et la cueillette s'en fait à la main. Si les olives sont destinées à être conservées, on les cueille en septembre, et, après les avoir fait séjourner quelques heures dans une eau alcalinisée avec de la soude, puis lavées, on les met dans des tonneaux contenant de l'eau salée. Cueillies bien mûres, les olives dont on veut faire de l'huile sont soumises à l'action de meules et donnent des produits de différentes qualités, dont l'huile vierge (préparée avec des fruits choisis) est le plus estimé. V. iilii.e.
On connaît à l'oilvier divers ennemis : mouche de l'olivier [dm ut olex . qui pond dans le fruit; teigne de l'olivier [cecophora oliviella), cochenille et autres in tes; mais la fUmagine (noir du morphée), d'origine cryptogamique. est, des maladies de l'arbre, une de celles qui lui causent le plus grand préjudice. L'olivier, dans l'antiquité, était le symbole de la sagesse, de la paix.
Olivier [vi-é], l'un des douze pairs de Charlemagne, ami de Roland. Dans les romans de chevalerie, en face de Roland, fougueux et emporté, il représente la sagesse et la modération. Le personnage est tout légendaire.
Olivier (François), magistrat français, né à Paris, m. à Amboise (1487-1560), chancelier de France souslesrois p'rancois I*r et Henri II. Complètement dominé par les Guises.il prit la responsabilité de la cruelle répression de la conjuration d'Amboise.
Olivier (Juste), poète suisse, né à Eysins (cantde Vaud), m- à Genève (1807-1876). Il fut le poète national de son pays, et beaucoup de ses chants sont restés populaires. II fut très lié avec Sainte-Beuve. Olivier Twist, roman de Dickens ; histoire d'un enfant trouvé, peinture un peu poussée au noir des mœurs des bas-fonds anglais (1840).
Olivier de MalmeSDUry, bénédictin anglais (11100-10 0). Il fabriqua une machine à voler, niais se tua en l'expérimentant.
Oliviers [vi-é] (mont des), lieu près de Jérusalem, ou Jésus alla prier la veille de sa mort.
Oliviforme adj Qui a la forme d'une olive. Olivine n. f. Miner. Espèce de péridot. Ollaire [ol-le-ré] adj. (lat. ollarius ; de olla, marmite). Se dit d'une espèce de serpentine facile a tailler, et dont on fait des pots : pierre ollaire.
olla-podrida n. f. invar, (m. espagn. signif. pot pourri). Mets espagnol qui consiste en un mélange de viandes, de garnitures de légumes et d'assaisonnements, cuit longtemps. Fig. Mélange de personnes ou de choses diverses.
— Encycl. L'olla-podrida simple ou puchero (qui est celle du peuple) est composée d'un petit morceau de viande, de lard, de choux, pois chiches et piments rouges (en grande quantité); mais l'olla-podrida composée (celle de la classe aisée) réunit toutes les espèces de légumes, viandes et condiments : gibier, poisson, volaille, viandes de boucherie, charcuterie, œufs durs, riz, etc. On sert généralement chaque sorte de viande ou de légumes avec des sauces appropriées.
Ollé-Laprune (Léon), philosophe catholique français, né et m. à Paris (1830-1898) ; auteur d'éludés élevées sur la Certitude morale, la Philosophie de Malebranche, etc.
Ollier [o-li-é] (Léopold), chirurgien français, né aux Vans, m. â Lyon (1825-1900). On lui doit de remarquables recherches sur la régénération des os. Ollièrss (Les), comm. de l'Ardèche, arr. et à 8 kil. de Privas, non loin de l'Eyrieux ; 1.970 h. Ch. de f. P.-L.-M. Filatures de soie.
OlliergueSfèi'-v/ie"1, ch.-l. de c. (Puy-de-Dôme), arr. et â 20 kil. d'Ambert, sur la Dore ; 1.760 h. Ch.de f. P.-L.-M. Toiles. — Le cant. a 6 comm. et 7.420 h. Ollignies, comm. de Belgique (Hainaut, arr. de Soignies) ; 1.610 h. Poteries, tuyaux de drainage. OlliouleS, ch.-l. de c. (Var), arr. et à 7 kil. de Toulon; 4.0U0 h. Ch. de f. P.-L.-M. Primeurs. — Le cant a 4 comm. et 9.620 h.
Ollivier [viré] (Démosthène), homme politique français, né à Bausset (Var), m. à Lamotte (1799- 1884); républicain ardent, proscrit en 1851 ; — Emile, son fils, avocat et homme politique, membre de l'opposition, puis principal ministre de YEmpire libéral, né à Marseille en 1825. Il accepta en 1870 la responsabilité de la déclaration de guerre à la Prusse. Orateur distingué, il fut élu en 1870 à l'Académie française. On lui doit, entre autres ouvrages: l'Empire libéral, études, récits et souve7iirs.
Ollivier (le Père M.-J.-IL), prédicateur et dominicain français, né â Saint-Malo en 1835, orateur fougueux et véhément.
Ollon, comm. de Suisse (cant. de Vaud), sur la rive dr. du Rhône ; 3.430 h. Agriculture, arbres fruitiers; vignes.
ollure [ol-lu-re] n. m. Tablier de cuir des mégissiers.
OlmedO (José-Jacquin de), homme d'Etat et poète équatorien, né et m. !\ Guayaquil (1780-1847); il collabora à l'établissement de la république de l'Equateur; auteur de la Victoire de Ja>iin, de, l'Hymne à Bolivar, etc.
Olmen, comm. de Belgique (Anvers, arr. de Turnhout); 1.560 h. Machines agricoles.
OlmetO, ch.-l. de c. (Corse), arr. et a 23 kil. de
Sartène; 1.710 h. — Le cant. a 6 comm. et 5.410 h.
Olmi-Cappella, ch.-l. de c. (Corse), arr. et à
22 kil. de Calvi ; 900 h. — Le cant. a 4 comm. et
Olmutz [mutes], v. forte d'Autriche (Moravie), sur la Morava; prise par les Suédois (1642) et par Frédéric II (1741); 20.000 h. Archevêché, université ; fabrique de draps. L'empereur Ferdinand Ier y abdiqua en 1848, à la suite de la révolution viennoise.
Olne, comm. de Belaique (Liège, arr. de Verviers): 3.010 h. Houille, carrières ; clouteries, filatures, draps.
Olof, prénom Scandinave qui s'est écrit aussi Olaf, Olaus, et fut porté par plusieurs rois.
Olof, roi suédois du tx« siècle; favorisa l'ayène ment du catholicisme dans son pays ; — Olof Bjœrnson, roi de Suède à sa naissancp, vers 065, m. en 1022. Olof Kvaran, roi norvégien, né a Dublin, m. vers 980; — Olof I" Tryggveson, roi de Norvège, m. en 1000; il fut tué en combattant les Danois et
OLO
OMB
les Suédois; — Olof II Baraldsson, roi de Norvège vers 1015, m. en 1030. Knut le Grand l'ayant chassé du trône, il essaya de le reconquérir, mais il fut tue par des paysans. Considéré comme saint, il est resté le héros national de la Norvège; — Olof III Baraldsson, roi de Norvège de 1066 à 1093; il fonda Bergen: — Oi.of IV Maguusson, roi de Norvège de 1103 à 1115; — Oi.of V Baalcanson, roi de Danemark en 1370. et de Norvège en 1380, m. en 1381.
olographe adj.(du gr. holos. entier, et grapheia écrire). Se dit d'un testament écrit en entier de la main du testateur : testament olographe. ^On écrivait autref. iiolograpiie.)
Olographie [fi] a. f. Acte écrit en entier de la main de son auteur,
olographier [fi-è] v. a. (Se conj. comme prier.) Ecrire en entier de sa propre main.
OlonetZ, v. de Russie (gouv. d'OIonetz), sur l'Olonka; -2.000 Ji. Pelleteries. — Le gouv. d'OIonetz, dont le siège est Petrozavodsk, a 355.00" h.
OlonuaiS (Jean-David N'au, dit 1'), flibustier, BUrnommé le Fléau des Espagnols, né aux Sablesd'Olonne (1630-1671). Il fut pris, rôti et mangé par les Indiens de Guatemala.
Oloilïie, comm. de la Vendée, arr. et à 5 kil. îles Sablesd'Olonne, près de l'Océan; 3. 1S0 h. Ch. def. Etat.
Olonzac [zak], ch.-l. de c. (Hérault!, arr. et à 33 kil. de Saint-Pons; 2.100 h. Vignobles, lignite. — Le cant. a 13 comm. et 9,430 h.
Oloron Hwi. [>). v. oa.ve.
Oloron-Sainte-Marie ou simpi. Oloron, ch.-I. d'arr. (Basses-Pyrénées), au confluent des gaves d'Asps et d'Ossau ; 9.280 b. (Oloronais). Ch. de f. M., à 23 kil. de Pau.
Lainages. — L'an*, a 8 cant, 79 comm., 59.350 h.; le cant. Est a 17 comm., et 11.840 h. ; le cant.
Ouest, 12 comm., et 8.360 h.
OlOZag'a (don Salluste", homme pohXique espagnol, un des chefs du parti libéral pendant le règne d'Isabelle, né à Logrono, m. à Enghien (1803- 1873'.
Olsene, comm.de Belgique (Flandre-Orient., arr. de Gand), sur la Lys; 2.680 h. Dentelles.
Olten [ten], v. de Suisse (cant. de Soleure), sur l'Aar; 8.500 h. Industrie très développée; ateliers de chemins de fer ; construction de locomotives ; fabriques de chaussures, feutre, savon.
OlUS [luss] n. -m. Mot lat. qui signif. légume et qui est le nom scientifique de diverses plantes potagères (mâche, épinard, etc.).
OlybriUS (Anicius), empereur romain, m. en 472, que Genséric imposa au sénat romain comme empereur d'Occident, mais qui ne régnaque quatre mois.
Olympe [lin-pe] n. m. (de Olympe n. pr.). Séjour des dieux helléniques. Ensemble des dieux de l'Olympe. Poétiq. Le ciel : l'olympe blanchit. Fig. Sphère des grands personnages : l'olympe politique. Séjour, sphère de délices : l'olympe des amoureux.
Olympe [lin-pe], nom de plusieurs montagnes de la Grèce ancienne. La plus fameuse était située entre la Macédoine et la Thessalie ; ait. 2.885 m. ; d'après la Fable, résidence des dieux. C'est auj. l'Elymbos Vouno.
Olympe ou Olympiade (sainte), femme de Nébridius, préfet de Constantinople, née et morte dans cette ville (368-410). Fête le 17 décembre.
Olympia, tableau de Manel(1863), au Louvre; la
Armes d'Oloroo.
Olympia, d'après Manet.
franchise réaliste et la vérité des tons provoquèrent, à son apparition, les plus vives critiques.
Olympiade [lin] n. f. (gr. olumpias, ados). Chez les Grecs, période de quatre ans, qui s'écoulait entre deux célébrations successives des jeux Olympiques. Fig. et fam. Années.
— Encycl. Le point de départ du système des olympiades, qui fut employé jusqu'au îve siècle de notre ère. était l'année 776 av. J.-C, marquée par la victoire de l'athlète Corœbos. Pour convertir les olympiades en années antérieures à l'ère chrétienne, on multiplie par quatre le nombre des olympiades écoulées, on ajoute les années écoulées de l'olympiade en cours, et on retranche le total de 776 s'il s'agit de l'automne ou de l'hiver, de 775. s'il s'agit du printemps ou de l'été. La naissance de J.-C. correspond à ol. 194, 4 (c'est-à-dire à la 4« année de la l'.'4e olympiade).
Olynipias ' lin-pi-ass]. reine de Macédoine, née vers 390 av. J.-C, mère d'Alexandre, répudiée par Philippe pour son caractère ombrageux et ses désordres. Elle dirigea, dit-on, le bras qui tua son époux, en 366 av. J.-C. Après la mort d Alexandre, elle réclama la régence au nom de son petit-fils, et fut assiégée, prise et mise à mort dans Pydna par ordre de Cassandre.
Olympie Un-pi], v.du Péloponèse (Elide). où se célébraient les jeux dits Olympiques. Ruines magnifiques de VAltis, vaste sanctuaire sur la rive droite de l'Alphée, où s'élevaient de nombreux mo numents. entre autres, le grand temple dorique d.- Zeus Olympien.
Olympien, enne [Hn-pf-in. i-ne] adj. Qui habite 1 Olvmpe. Qui a rapport aux dieux de L'Olympe.
une majuscule) : Jupiter Olympien. Dieux olympiens, les douze principales divinités du paganisme. Substantiv. : les Olympiens. Fig. Noble, majestueux : regard olympien.
Olympio, nom poétique sous lequel V. Hugo se désigne lui-même, en particulier dans la célèbre pièce : la Tristesse d'Olympio.
Olympiodore, historien grec, né à Thèbes en Egypte (v« s. apr. J.-C). Un extrait de son discours historique nous a été conservé par Photius.
olympionique ou olympionice [lin]
n. m. [de Olympie, et du gr. nikè, victoire). Antiq. gr. Vainqueur aux jeux Olympiques.
Olympiote (Georjrakis), capitaine grec, un des héros de la guerre île l'Indépendance, né près du mont Olympe, tué en 1821.
olympique [lin] adj. Jeux Olympiques, qui se célébraient tous les quatre ans chez les tirées, dans l'enceinte sacrée d'Olympie, en l'honneur de Jupiter. (En ce cas, prend une majuscule.) Couronne olympique, qu'on y décernait aux vainqueurs. N. f. (avec une majuscule). Se dit de la première partie des 0</es de Pindaie : la première, la deuxième Olympique. V. OltES.
Olynthe, v. de la Chalcidique. Démosthène essaya inutilement, par ses Olynthiennes, de décider les Athéniens à secourir cette ville, assiégée par Philippe de Macédoine.
Olynthien, enne \ti-in, e-ne], originaire ou habitant d'Olynthe : les Olynthiens. Adjectiv. : histoire olynthienne.
Olynthiennes (les), harangues politiques de Démosthène contre les projets ambitieux de Philippe; discours d'une éloquence admirable (ive s. av. J.-C).