ORG
gêne de la déglutition, un gonflement des glandes Balivairesj souvent aussi le* glandes génitales s'enflamment (orchite ourlienne). La durée de ta maladie est de six à douze jours. Le traitement consiste dans le repos au lit ou à la chambre et en l'application de pommades '-limantes.
Orejones, indiens chasseurs de l'Amérique du Jud, vivant près du Napo, affluent du haut Amazone. lis enchâssent dans !<■ 1 < ■ l * u 1 c de l'oreille des rondelles de bois si volumineuses que le bas de l'oreille arrive à toucher l'épaule, d'où leur nom, qui signifie grandes oreilles.
Orel, v. de Russie, ch.-l. de gouv-, sur la riv. g. de l'Oka ; 70.000 h. Toiles, tanneries. Patrie d'Yvan Tourguenev. — Le gouv. a 2. 03t. 000 h.
orélie |/i] n. f. Genre d'apocynacées, renfermant une douzaine d'espèces des régions chaudes du globe, arbrisseaux souvent grimpants, à Meurs d'un jaune d'or, disposées en cymes, et à fruit épineux.
Orélie-Antoine I", de son vrai nom Orélie- Antoine i>e Tovjneins (1820-1878), avoué de Périgueux, qui fut proclamé roi par les tribus d'Araucanie en 18U1 et renversé par les Chiliens l'année suivante.
Orellana (Francisco), voyageur espagnol, né à Truxillo, m. dans la Guyane en 1550. Il découvrit en 1541 l'embouchure du Meuve des Amazones.
Orelli (Jean-Gaspard d'), philologue suisse, né et m. à Zurich (1787-1849) ; auteur de remarquables éditions d'Horace, de Cicéron et de Tacite et d Essais d'éloquence italienne.
OrèmuS [muss] n. m. (du lat. oremus, qui signifie prions, et que le prêtre prononce souvent a la messe en se tournant vers le peuple, pour l'inviter à prier avec lui). Prière, oraison : réciter des orémus,
OrenbOUrg [rin-bour], v. de la Russie, sur l'Oural, capit. du gouv. d'Orenbourg ; 72...00 h. Pelleteries, pierres précieuses, étoffes. — Le gouv. a i .(100.000 h.
Orénoque, fleuve de l'Amérique du Sud, dans le Venezuela. Né dans la sierra Parima, il se jette dans l'Atlantique par un vaste delta; cours 2.800 kil.
Orens [rari] ou Orient [o-ri-an] (saint;, évéque d'Auch et poêle latin, né à lluesca (370-439). Il fut l'ambassadeur de Tbéodoric 1", roi des Goths, auprès d'Aétius.
OreilSe [ran-se], v. d'Espagne, ch.-l. de province, près du Minho ; 1.1.200 h. Fonderie de fer. — La prov. a 413.600 h.
Orense (don José Maria), marquis d'Albaïda, m. à Santander (1802-1880), homme politique espagnol , un des chefs du parti démocratique sous le règne d'Isabelle.
oréodère n. f. Genre d'insectes coléoptères longicornes, de l'Amérique tempérée et chaude.
oréognosie n. f., oréognostique adj., oréographe n. m., oréographie n. f., oréographique adj. v. oroonosie, etc.
oréonymphe [nin-fe] n. m. Genre d'oiseaux passereaux de la familles des trochilidés, renfermant des oiseaux-mouches de l'Amérique méridionale, très brillamment colorés.
oréotrague [tra-ghe] n. m. Genre d'antilopes, renfermant des animaux de la taille des isards, dont ils ont les moeurs, et qui habitent l'Afrique méridionale et orientale.
ore rotundo, mots lat. signif. : D'une bouche arrondie, c'est-à-dire : Dans un langage harmonieux. Fin d'un vers d'Horace (Art poétique, 323).
Ores \o-re]. Ors ou ore adv. (du lat. hora, heure). Présentement. D'ores et déjà loc. adv. Dès maintenant.
orescius [rês-si-uss] n. m. Genre d'insectes coléoptères carnivores, renfermant de grands carabes de l'Europe centrale.
Oresme (Nicolas), évêque de Lisieux, né peutêtre aux environs de Caen au début du XIV siècle, m. à Lisieux en 1382 ; grand maître du collège de Navarre (1386), évêque de Lisieux (1377). précepteur de Charles V, auteur d'un Traité des monnaies et de traductions françaises d'Aristote.
Oreste [rès-te], fils d'Agamemnon et de Clytemnestre. Il tua sa mère de concert ave ■ sa sœur Electre pour venger le meurtre de son père, fut poursuivi par les Erinnyes, mais acquitté par l'Aréopage et devint roi d'Argos et de Lacédémone. Son amitié pour Pylade, auquel il fit épouser Electre, est demeurée proverbial;. (Myth.)
Oreste, tragédie d'Euripide. Elle a pour sujet l'expiation d'Oreste après le meurtre deCly temnestre. Ce n'est pas une des meilleures du poète (408 av. J-C); — de Voltaire (1750). imitée de la tragédie d'Electre, de Sophocle. Le sujet en est le meurtre d'Egisthe et de Clytemnestre par le fils d'Agamemnon ; — d'Alfieri, l'une de ses principales (1782).
Oreste le Pannonien, régent d'Italie, père de Romulus Augustule. pris et décapité à Pavie en 470 par ordre d'Odoaere (v« s.).
Orestie (/'), trilogie dramatique d'EschvIe. jouée a Athènes en 458 av. J.-C, et comprenant 'les trois tragédies intitulées Agamemnon, les Choéphores le» Eumenides (v. ces ts . et dont le meurtre d'Agamemnon et les aventures d'Oreste sont le sujet.
orexi3 n. f. Syn. de oreximanie.
oreximane [rèk-si] adj. et n. Qui est atteint d oreximanie.
oreximanie [rèl <i ma ni a.t. fdu gr. orexi* appétit, et mania, folie). Exaspération morbide de 1 appétit, besoin fréquent et impérieux de nourriture. (On dit aussi orexie
Orezza, station thermale de la Corse, comm. de Rapaggio (arr. et à 56 kil. de Corte) ; sources froides, ferrugineusi
Orfa ou Ourfa, ancienne Edesse, v. de la Turquie d'Asie, dans l'Al-Djézireh (anc. Mésopotamie); 33.000 h. Etoffes.
Orfani, v. marit. de la Turquie d'Europe (prov de Salonique), sur le golfe d'Orfani; 5.000 h. Petit port.
Orfèvre n. m. (du lat. aurum, or, et fahrr, ouvrier . Qui fait et vend toute sorte d'ouvrages d'or et d argent. Au. us. littér. : Vous êtes orfèvre, monsieur Josse !... Dans V Amour médecin, de Molière (I, 1), Sganarelle, ne sachant comment dissiper la mélancolie de sa fille, consulta ses deux voisins le
tapissier et l'orfèvre. Donnez-lui des tentures >■, conseille h- premier, ■ Donnez lui des bijoux », du
le second, Ces mots : <• Vous êtes orfèvre, monsieur .lusse ! .. dans 1 application, caractérisent l'intérêt qui se cache sous les apparences d'un conseil.
orfèvre, e adj. Se dit de l'or, de l'argent travaillés par l'orfèvre. (On dit aussi orfévui, e.)
orfèvrerie Ml n. f. Art, ouvrages de l'orfèvre. ENCYCL. L'orfèvrerie est l'art de mettre en valeur artistique certains métaux réputés précieux. Elle diffère de la bijouterie en ce que celle-ci fabrique surtout des objets destinés à être portés connue ornements, et de la joaillerie, qui consiste dans la mise en œuvre de l'or et de l'argent pour la monture et la disposition des pierres précieuses. Des l'antiquité, l'Egypte nous a laissé de somptueux spécimens d'orfèvrerie. La Grèce emprunta à l'Orient les procédés techniques de l'orfèvrerie et les perfectionna. On sait quel a été le luxe somptuaire des Romains à la fin de la république et dans le cours de l'empire. Citons la maison d'or de Néron, lambrissée en partie de placage d'or incruste de pierreries. Dans l'empire d'Orient, l'orfèvrerie fut florissante dans les édifices publics et chez les hauts dignitaires; elle trouva une application nouvelle dans les temples chrétiens. Sous les Mérovingiens, l'orfèvrerie reste toujours en honneur, mais la forme disparait complètement et l'œuvre se réduit à de la joaillerie, dont les pierres sont reliées par de maigres filigranes plus ou moins habilement fixés. Jusqu'au milieu du xm« siècle, le plein cintre régne dans l'orfèvrerie religieuse, comme il règne en architecture. A partir de cette époqde, l'orfèvrerie suit l'architecture dans ses créations, adopte l'ogive, les flèches, les colonnettes, les rosaces. Les chasses des saints deviennent de véritables cathédrales minuscules. Dans les siècles suivants, l'art gothique devient plus riche et plus flamboyant. Aux xiv« et xve siècles, l'orfèvrerie sort de l'art religieux, qu'elle a jusque-là presque exclusivement pratiqué , et elle répand ses fantaisies dans les aiguières, les coupes, etc. Avec la Renaissance, l'art redevint païen ; le plus grand des orfèvres de cette époque est Benvenuto Cellini. Aux formes sévères et nobles du règne de Louis XIV succédèrent, sous Louis XV, toutes les étrangetés du genre rocaille ou rococo, toutes les recherches du genre mignard. Louis XVI vit naître un style plus sévère, mais toujours gracieux. L'époque révolutionnaire ne fut guère favorable a l'orievrerie. Sous l'Empire, l'orfèvrerie, comme toutes les branches de l'art, fut grecque et romaine. La Restauration fut surtout une période d'incubation, d'otï devaient sortir les germes d'art nouveau. A la fin du xix"-' siècle, en France et à l'étranger, un groupe nombreux d'artistes s'est donné la mission de rénover l'art de la décoration. L'orfèvrerie a vaillamment suivi ce courant et, sous le nom d'art nouveau et de modem style, a produit de très heureux résultats, malgré quelques exagérations de début.
Orfila (Ma(hieu-Joseph-Bonaventure), médecin et chimiste français, né à Mahon (Minorque), m. à Paris (1787-1833). Il se distingua par ses travaux sur la toxicologie et la médecine légale. Il introduisit dans l'enseignement de l'Ecole de médecine d'importantes améliorations.
Orfraie [frè] n. f (lat. ossifraga). Espèce d'aigle, oiseau de proie : on a souvent confondu à tort l'orfraie avec l'effraie. V. pyoargue.
orfroi n. m. (lat. aurum Phrygium, or de Phrygiej. Broderie employée jadis en bordure ou en guise de galon. Parements des chapes, chasubles, etc.
orgage n. m. Chacun des montants en bois qui supportent un toit construit sur le bord de la' mer pour le service d'une station de pêche.
Organdi n. m. Mousseline très légère et très claire, affermie par un apprêt spécial-
organe n. m. (gr. organon). Partie d'un être organisé, destinée à remplir une fonction nécessaire ou utile à la vie : l'œil est l'organe de la vue. La voix : avoir un bel organe. Dans les machines, appareil élémentaire servant à transmettre le mouvement ou à le guider. Fig. Personne ou objet qui sert d'entremise : le juge est l'organe de la loi. Moyen de manifestation et d'action : journal qui est l'organe de l'opposition,
OrganeaU [nô] n. m. Mar. Anneau de fer où l'on attache un câble. Gros anneau à l'extrémité de la verge d'une ancre.
organicien, enne [si-in, c-ne] adj. et n. Relatif à l'organicisme. N. Partisan de l'organicismc.
organicisme [sts-me] n. m. Méd. Doctrine qui attribue toute maladie à la lésion d'un organe. Biol. Doctrine qui admet que la vie résulte non d'une force qui anime les organes, mais des organes eux-mêmes.
organiciste [sls-te]h. m. Partisan de l'organicisme.
organier n. m. Syn. de organiste.
Organino n. m. Petit orgue à cylindre.
organique adj. (gr. organikos). Qui a rapport aux organes ou aux corps organisés : la rie organique. Fonctions organiques, fonctions de nutrition. Maladie organique, celle dans laquelle le trouble fonctionnel entraîne une lésion des organes : le diabète est une maladie organique. Chimie organique, partie de la chimie qui comprend l'étude du carbone et de ses dérivés. Loi organique, loi destinée à développer les principes posés dans une loi constitutionnelle. N. f. Partie de la musique qui s'exécutait avec les instruments, chez les anciens.
— Encycl. Chim. On appelle aujourd'hui substance organique toute substance dont le carbone est l'élément fondamental, et la chimie organique n'est en un mot que la chimie des dérivés du carbone. Dans l'étude de la chimie organique, on partage habituellement les composés en deux séries : la série grasse (les graiss s se rattachent à cette série) et la série aromatique (tirant son nom des nombreux parfums contenus dans ce groupe). Les carbures forment les points de départ d'où dérivent les autres composés : alcools, éthers, acides, sels, etc. Une nomenclature rationnelle a été établie pour tous ces composés par le congrès de Genève en 1892.
organiquement [ke-man] adv. D'une manière organique.
Organisable [za-ble] adj. Qui peut être organisé. (Peu us.)-
Organisant [zan], e adj. Qui organise.
organisateur, trice ;« n. et adj. Qui
organise, qui est habile a organiser : Napoléon fat un génie organisateur, Ant. Desorganisateur.
organisation [xa-si-on n. f. de organiser). Manière dont les parties qui composent un être vivant sont disposées pour remplir certaines fonctions : l'organisation du corps humain. Fui. Constitution morale ou intellectuelle : avoir une admirable organisation musicale. Manière don' un Elat. une administration, un service est constitué : l'organisation de l'armée. Ant. Désorganisation.
Organisé [ni-ze]. e adj. Qui est pourvu d'organes dont le fonctionnement constitue la vie : les animaux et les végétaux sont de. corps organisés. lu/. Constitué intellectuellement de telle ou telle manière. Trie bien organisée, personne qui a l'esprit juste.
organiser [ni-zé] v. a. Donner aux parties d'un corps la disposition nécessaire pour les fonctions auxquelles il est destiné. Fig, Disposer pour fonctionner : organiser vu ministère. Mus. Joindre un jietit orgue à un instrument ;i touches, de fai jouer des deux instruments avec le même clavier. Ant. Désorganiser.
organisme [nis-me] n. m. 'de organe). Ensemble des organes qui constituent un être vivant : l'organisme humain. Fig. Ensemble disposé pour fonctionner : un organisme politique.
organiste [nf*-te] n n,. lat. organUta). Dont
la profession est de toucher de l'orgue.
— Encyci.. L'art de l'organiste est un art aussi compliqué que l'instrument dont il est appelé à se servir. L'organiste doit être un virtuose accompli, avoir une instruction musicale complète et étendue, être excellent harmoniste, connaître à fond l'art de la fugue et être expert dans celui de l'improvisation.
OrganiStrum [nis-troml n. m. (du lat. organum, orgue). Ancienne vielle montée de trois cordes mises en vibration par une roue à manivelle.
organite n. m. (de organe). Toute partie différenciée de la cellule vivante.
organodynamie [mi n. f. (du gr. organon, organe, et dunamis, force). Etude des organes au point de vue de leur fonctionnement.
erganodynamique adj. Qui a rapport à 1* organodynamie.
orgaiiogène adj. (de organe, et du gr. gainait, engendreri. Chim. Se dit de l'oxygène, de lhydrogène, de l'azote et du carbone, qui entrent essentiellement dans toute substance organique.
organogénie [ni] n. f. (de organogene). Partie de l'embryogénie qui traite de ia formation et du développement des organes des animaux.
organogénique adj. Qui concerne l'organogénie.
organOgéniSte [nis-té] n. m. Celui qui se livre à l'étude de l'organogénie.
organographe n. efadj. Qui s'occupe d'organographie.
organographie [fi] ou organologie [ji]
n. f. (de orqane, et du gr. qrujwein, décrire ou logos, traité). Description des organes des végétaux et des animaux envisagés surtout au point de vue de leur forme (couleur, dimensions, position relative, etc.).
organographique ou organologique
adj. Qui appartient à l'organographie.
Organographlsme [fis-me' n. m. Procédé d'exploration médicale, consistant à tracer sur la pe.-.u des lignes indiquant les limites de l'organe exploré et déterminées par l'auscultation.
organoïde adj. (de organe, et du gr. eidos, aspect). Qui a l'apparence d'un corps organisé.
organoleptique [lép] adj (de organe, et du gr. Irptikos, porté à prendre). Se dit de la propriété que possèdent les corps de faire impression sur les organes des sens et spécialement des propriétés sapides et odorantes, etc. Se dit aussi des substances ou des médicaments que l'on prend par la voie buccale.
organologie [ji} n.f. Syn. deoROANocRAPHiE.
organo-métallique adj. Chim. Se dit des composés renfermant un radical organique uni à un métal.
— Encycl. Les principaux composés organo-métalliques sont ceux du zinc (zinc-mélhy l, zinc-éthyle), de l'aluminium, de l'étain, etc.
organo-métalloïdique adj. Chim. Se dit
des composes renfermant un radical organique lié à un métalloïde.
— Encycl. Comme les composés organiques renferment de l'oxygène, du soufre, de l'azote, etc., on ne considère comme corps organo-métalloïdiques que les dérivés de l'arsenic (arsinex), du phosphore (phosphines), du bore et du silicium.
Organon ou Recueil des traités d'Aristote sur la logique, comprenant les Catégories, ou les divers points de vue d'où l'on peut étudier les objets ; VHermencin ou Interprétation, étude des propositions ; les Premiers analytiques, étude du syllogisme ; les Derniers analytiques ; les Topiques, étude du raisonnement dialectique ; la Réfutation des Sophistes. Admirable monument de la science logique, ['Organon a dominé les esprits au moyen âge.
organonymie [mi] n. f. (de organe, et du gr. onoma, nonij. Art de trouver des noms pour désigner les organes des êtres vivants, ou de classer ceux qui ont été déjà donnés.
Organonymique adj. Qui a rapport à l'organonymie.
organopathie [tt] n. f. (de organe, et du gr. pathos, affection). Affection des organes.
organopatllique adj. Qui a rapport à l'organopathie.
organopa'hisme [tis-me] n. m. Doctrine médicale soutenue par Piorry, en vertu de laquelle la maladie résulte de lésions simultanées ou successives des organes.
organoptiysie [»{] n- f. (de organe, et du gr. phusis. nature). Science qui détermine la nature des fonctions organiques.
organophysique [zi-ke] adj. Qui a rapport à l'organophysie.
Organoplastie [plas-tt] n. f. (de organe, et du gr. plastés, qui façonne). Art de modifier artificiellement les formes des êtres vivants.
Action d'organsiner.
. a. Tordre ensemble pluen faire de l'organsin.
Fabricant d'organsin.
gane ru-
Orçe : A, à six rangs ; il, â deux rangs.