PAPILLONS
Larousse poor tous.
PAQ
Egyptiens, mais épargna les maisons des Israélites, marquées du sang de l'agneau.
Cette fête, célébrée encore aujourd'hui par Les juifs, avec les cérémonies traditionnelles établies par les scribes et les docteurs, consiste en un festin où est mangé un agneau mâle, cuit au four.
paquebot [ke-bo] n. m. (angl. paeket-boat ; de paeket, paquet de dépêches, et bout, bateau). Navire de commerce, auj. toujours a vapeur, qui transporte des lettres, des passagers, des marchandises : de grands paquebots circulent régulièrement entre l'Europe et l'Ame ri <j un. { y . Les planches maki ni; et navire, )
paquebot-poste n. m. Paquebot chargé,
moyennant, une subvention annuelle de l'Etat, du transport des correspondances postales. PI. des paquebots-poste,
paquer [hé] v. a. Disposer les poissons salés par
COUCheS dans les barils et les y presser fortemenl
pâquerette [ke-rè
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vers Pâques). ^F~~vjl)W
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blanche, qui Pâquerettes.
11 eu rit, surtout dans les prés, des les premiers jours du printemps, et dont le nom scientifique est bellis. (On dit
aussi PÂQUETTE, PÂQUEROLLE.)
paquerolle n. f. Bot. Syn. de pâquerette. Pâques ou rarement PâqU6 (mais toujours sans article et avec une majuscule) [pâ-ke] n. m. Fête de l'Eglise chrétienne, en mémoire de la résurrection de Jésus-Christ. La quinzaine de Pâques, du dimanche des Rameaux à celui de Quasimodo. Semaine de Pâques, entre la fête de Pâques et le dimanche de Quasimodo inclusivement. Œufs de Pâques, v. œuf- N. f. pi. Pâques fleuries, le dimanche des Hameaux, l'àques closes, le dimanche de Quasimodo. Pâques aux roses, la Pentecôte. Faire ses pdques, communier dans la quinzaine de Pâques. Prov. et i.oc. prov. : Long comme d'ici à Pâques, très long. Se faire brave comme un jour de Pâques, se parer comme à une grande fêle. Se faire poissonnier la veille de Pâques, s'engager dans une affaire quand elle n'offre plus aucun avantage. Entre Pâques et la Pentecôte, le dessert est une croûte, â cette époque, il est difficile de se procurer des fruits. Tarde qui tarde, en avril aura Pâques, la fête de Pâques n'arrive jamais après le mois d'avril. Fais une dette payable à Pâques, et trouveras le carême court, on trouve toujours que le moment de payer une d»tte vient trop vite. A Noël au balcon, à Pâques au tison (ou à Noël les moucherons, à Pâques les glaçons, et, en Provence, Noël au jeu, Pâques au feu), quand le temps est doux à Noël, il fera froid à Pâques. — Encyci.. La fixation de la date pour la fête de Pâques ne laisse pas d'être assez compliquée. Depuis le concile de Nicée et la réforme grégorienne, l'Eglise catholique célèbre la fête de Pâques le dimanche après le 14e jour de la lune de mars ; autrement dit, le dimanche après la pleine lune qui arrive le jour de l'équinoxe (21 mars), ou dans le mois qui suit; et, comme le premier jour de cette lune se place nécessairement entre le 8 mars et le 5 avril, la fête oscille entre le 22 mars et le 25 avril. C'est de cette fête que dépendent, pour les catholiques, toutes les fêtes mobiles.
La Septuagèsime (13 j. av. Pâques.
La Quinquagésime . . . . 49 j. —
La Passion 14 j.
Quasimodo 7,j. ap. Pâques.
L' Ascension 40 j. —
La Pentecôte 10 j. ap. l'Ascension.
La Trinité T j. ap. la Pentecôte.
La Fête-Dieu le jeudi suivant.
La fête chrétienne de Pâques est destinée à rappeler le souvenir de la résurrection de Jésus-Christ. L'établissement de la fête de Pâques remonte à l'origine même du christianisme. Depuis le quatrième concile de Latran (1215), il est ordonné à tous les fidèles ayant l'âge de discrétion de communier au moins une fois chaque année, au temps de Pâques. La fête de Pâques des Grecs orthodoxes, qui n'ont pas admis la réforme grégorienne du calendrier, tombe douze jours après celle des Latins.
Pâques véronaises, nom sous lequel on désigne le massacre des Français qui eut lieu dans les provinces vénitiennes à Vérone le 9 avril 1797, le lendemain de Pâques, à l'instigation du Sénat de Venise.
Pâques (île de), île chilienne de la Polynésie; 250 h. Les ancêtres des habitants actuels y ont laissé de gigantesques statues inachevées.
pâques-Dieu [pâ-ke] interj. Ancien jurement familier à Louis XI.
paquet [kë] n. m. (angl. paeket). Assemblage de choses attachées ou enveloppées ensemble, impr. Réunion d'un certain nombre de lignes de composition liées ensemble avec une ficelle. Fam. Personne mal habillée. Faire son paquet, s'en aller. Donner à quelqu'un son paquet, lui dire sans ménagement ses vérités; le renvoyer. Risquer le paquet, s'engager dans une affaire incertaine. Faire des paquets contre qiielqu'un, tenir contre lui des propos médisants. Recevoir son paquet, recevoir une apostrophe vive et sans réplique. Plusieurs lettres renfermées sous une même enveloppe. Lettre qu'apporte un paquebot. Ce paquebot lui-même : monter à bord du paquet. Mar. Paquet de mer, grosse lame qui embarque à bord. Arlill. Paquet de mitraille, réunion des paquets de ferraille, dont, on se servait autrefois pour fabriquer la mitraille.
paquetage [ké] n. m. Action de paqueter. Ensemble dés effets appartenante un soldat et groupés sur les planches de la chambrée ou dans leha'vresac.
paquetaille \ke-ta, Il mil., e] n. f. Soie filée et vendue en paquets par les petits producteurs.
paqueter [Ic-té] V. a. (Prend deux* devant une syllabe muette : je jiaquette, il paquettera.) Mettre en paquets. (On dit mieux empaqueter.) Faire un paquetage.
paqueteur, euse [ke-teur, eu-ze] n. Ouvrier, ouvrière qui fait des paquets.
paquetier [ke-li-é] n. m. Typographe qui ne fait qui- composer des lignes et en taire des paquet
pâquette n. f. Bot. Syn. de- pâquerette.
paqueur, eresse keur, ke-ré-se] n. Ouvrier, ouvrière qui paque les poissons salés.
pâquier /.<-<' n. m. dat. pop. pascuarium). Etendue de pâturage nécessaire à la nourriture d'une vache pendant une saison.
pâquis [Ici] n. m. die paqvier). Pâturage.
par prép. (lat. lier). A travers, au milieu de : errer par les champs. Indique la cause, le moyen, l'instrument, la manière, etc. : affaibli pur lu maladie; palais bâti par Mansard; prendre par l'oreille. Au point de vue de : classer tes faits par ordre chronologique, Manig. Issu de, en parlant d'un cheval : Zéphir par Bucipliale et Sylphide. De par \oc. prép. Par l'ordre de, au nom de : de pur la lui. Forme un grand nombre de loc. adv. : par deçà, pur delà, par-ci. par-là, par-dessus, par devant, par derrière, etc. Par conséquent, en conséquence. Par trop, beaucoup trop. 'On écrit par-devant notaire, par-devant le commissaire, par-devant le juge.)
par ou para, préfixe tiré du grec, et qui entre dans la composition d'un certain nombre de mots français avec la signification de auprès, au delà, au-dessus, contre, etc.
para n. m. Monnaie de compte turque, dont la valeur varie suivant les régions.
Para ou Grâo-Para, Etat du Brésil, traversé par l'Amazone, le Tapàjoz, le Xingu et le To- •antins; 448.500 h. Forêts vierges ; production eteommercede caoutchouc. Cap lielem (ou Paraj.V. Bei.em.
parabase [ba-ze] n. f. (du gr. parabasis, digression). Endroit d'une comédie grecque, dans lequel l'auteur, par la bouche du coryphée, parlait en son propre nom aux spectateurs : les parabases d'Aristophane exposent au peuple l'intention véritable de ses comédies.
Parabère (Marie -Magdeleine de La Vieuvii, i.e, comtesse de), ancienne dame d'atours de la duchesse de Bourgogne, elle devint la maîtresse en titre du Régent; la princesse Palatine la désigne dans ses Mémoires sous le nom de sultane-reine (1693-1750).
parabolain [lin]n. m. i\at. parabolanus ; du gr. parabolos, aventureux). Antiq. Gladiateur très hardi. Par iron. Chrétien exposé aux bêtes. Sous le Bas- Empire, clerc qui se dévouait au service des malades.
parabole n. f. (du gr. parabole, action de mettre â côté, comparaison). Allégorie sous laquelle se cache une vérité : les paraboles sont nombreuses dans le Nouveau Testament. Parler par paraboles. peu clairement- Les paraboles de Salomoii, le livre des Proverbes.
— Encyci.. La parabole est une allégorie qui suggère par analogie une conclusion morale ou une règle de conduite dans un cas donné. C'est surtout dans les Evangiles qu'on trouve des paraboles. Nous citerons, parmi ces paraboles : l'Ami venant à minuit, le Bon Samaritain, la Brebis perdue, l'Econome infidèle, l'Enfant prodigue, le Grain de sénevé, l'Ivraie et le Bon Grain, Lazare et le Riche, les Ouvriers engagés à diverses heures, les Vierges sages et les Vierges folles.
parabole n.f. (même ctym. que précéd). Gêom. Ligne courbe, dont chacun des points M est équidistant d'un point fixe F appelé foyer et d'une droite fixe D appelée directrice (MF = MA) : la parabole résulte de la section d'un cône par un plan parallèle à la génératrice du cône. (V. la planche lignes.
— Encyci.. La parabole a un axe de symétrie qui est la droite fx passant par le foyer et perpendiculaire à la directrice; la longueur Ff est appelée paramétre de la courbe. L'intersection de la courbe et de l'axe est le sommet de la courbe. Connaissant le foyer F et la directrice DD', on peut tracer la courbe d'un
m o uv e m en t continu. Plaçons une règle plate suivant la directrice et sur cette règle une équerre BAC; un fil dont la longueurestégale â A C est fixé, par une de ses extrémités au foyer et par l'autre au point C; avec une pointe, on tend le lil le long du côté AC de l'équerre, en même temps que l'on fait glisser le côté A B sur
la règle ; la pointe décrit un arc de parabole. La parabole peut aussi être construite par points.
La parabole peut être considérée comme la position limite d'une ellipse dont un sommet et le foyer voisin restent fixes, tandis que l'autre foyer s'éloigne â l'infini. Les propriétés géométriques de la parabole sont analogues à celles de l'ellipse.
La parabole a pour équation ;/2=2ri.r; p est la longueur du paramètre, lorsqu'on rapporte la courbe a son axe pris comme axe des abscisses et à la tangente à son sommet prise comme axe des ordonnées.
parabolicité n. f. Forme parabolique.
parabolique adj. Qui est fait ou dit en paraboles : sens parabolique. Courbé en parabole : ligne parabolique.
paraboliquement [ke-man] adj. En décrivant une parabole.
paraboliser [zé] v. a. Donner la forme parabolique à. Syn paraboler.
paraboiiste [lis-té] n. m. Auteur de paraboles.
paraboloïdal [lo-i-dal], 6, aux adj. Qui a la forme d'un paraboloïde.
paraboloïde [lo-i-de] n. m. Surface du second degré, engendrée par une parabole. Paraboloïde de révolution, surface engendrée par une parabole tournant autour de son axe.
PAR
ENCYCL. Le paraboloïde est une surface engendrer- par une parabole qui se déplace ')>■ façon que son plan reste toujours parallèle a lui-même et que son sommet décrive une autre parabole fixe dont le plan est perpendiculaire au plan de la parabole mobile, Taxe de la parabole mobile restant parallèle à lui-même. Si les deux paraboles qui définissent le paraboloïde ont leurs concavités tournées dans h- même sens, le paraboloïde est dit elliptique ; dans le cas contraire, le paraboloïde est dit hyperbolique, paraboréen, enne [ré-in, ê-ne] adj. [du préf.
paru, et de Borée). M- dit de la race des Esquimaux.
parabuée [bu-i n. f. 'de parer, et hué,..
Pâte spéciale dont on frotte les lentilles d'un instrument d'optique pour éviter la condensation de la vapeur d'eau sur le verre.
paracallisome n. m. Genre de crustacés amphipodes, découverts dans les profondeurs abyssales (2.500 m.) des parages de Madère et des Açores.
paracarpe n. m. (du prêt. para, et du gr. tcarpot, fruit). Bot. Ovaire avorte. Partie accessoire du fruit, due à la persistance du pistil.
paracel tel] n. m. Groupe d'ilôts ou de récifs, coupe de passages ou peuvent s'engager les navires.
Paracelse (Philippe IJomrast von Hohenheim, dit , alchimiste et médecin suisse, père de la médecine hermétique, né a Einsiedcln (Schwyz), m. a Salzbourg (1493-1541 . Ses doctrines médicales, qui se sont perpétuées jusqu'à nos jours, ont pour fondement une prétendue correspondance entre le monde extérieur et les différentes parties de l'organisme humain.
paracelsisme [sèl-sis-me] n m. Doctrine de Paracelse.
paracelsiste [sél-sis-te] n. m. l'artisan de la doctrine de Paracelse.
paracentèse [san-té-ze] u. f. (du préf. para, et du gr. kentein, piquer . Opération qui consiste â pratiquer une ponction dans une cavité pleine de liquide.
— Encyci.. Paracentèse abdominale. On opère généralement sur le milieu d'une liu'ne fictive allant de l'ombilic à l'épine iliaque antérieure et supérieure du côté gauche. On opère au moyen d'un trocart, puis, quand on a extrait suffisamment de liquide, on bouche la plaie au collodion. et Ion met un bandage de corps.
La paracentèse de la poitrine est la thoracentèse. 'Y. ce mot.)
La paracentèse de la cornée s'effectuait dans les cas de glaucome. On l'a remplacée p ir Yiridectomie.
— Art vêtir. On pratique la paracentèse chez le chien et les grands animaux.
paracentral, e, aux [san] adj. situé à côté
du centre.
paracentrique [san-tri-ke] adj. Se dit d'une
courbe telle qu'un corps pesant, tombant librement le long de cette courbe, s'éloigne ou s'approche également, dans des temps égaux, d'un point donné.
parachevable adj. Susceptible d'être achevé.
parachèvement [man n. m. Achèvement complet, perfection.
parachever vé] v. a. (Prend un c ouvert devant une syllabe muette : il parachèvera. Finir parfaitement.
parachOC [choie'] n. m. (de parer, et choc). Oh. de f. Appareil en bois, à coulisse, que l'on plaçait autrefois en avant de chaque voiture pour amortir les chocs en cas de rencontre.
paracholie [ko-li] n. f. (du préf. para, et du gr. liholè. bile). Trouble de la sécrétion biliaire, dans lequel une plus ou moins grande quantité de bile passe dans les espaces lymphatiques.
parachronisme [kro-nis-me] n. m. (du préf. paru, etdugr khronos, temps). Faute de chronologie, qui consiste à placer un événement plus tard que l'époque à laquelle il est arrivé : c'est pur parachronisme que Virgile fuit Enée contemporain de Bidon.
parachute n. m. (de parer, et cliule . Appareil destiné à ralentir la chute d'un corps, d'une personne qui tombe ou descend d'une grande hauteur : le parachute des aéronautes. (V. ballon.) Appareil destiné à accrocher instantanément la cae:e dans les puits de mine, lorsque l'organe de suspension vient à se rompre. Pièce d'une montre qui a pour objet de s'opposer à ce que le balancier ressente la violence d'un coup brusque.
— Encycl. Le parachute était déjà connu a u commencement du
XV1I« siècle. Mais C'est . Parachute-
depuis Garnerin ( 1797 )
que l'on a construit des parachutes vraiment pratiques. Le parachute usité aujourd'hui est d'ailleurs le même que celui inventé par Garnerin. C'est une sorte de vaste parasol, formé de fuseaux de taffetas cousus ensemble et réunis en haut par une rondelle de bois.
Des cordes partant de la rondelle soutiennent la nacelle dans laquelle se place l'aéronaute.
De nombreuses petites cordes, fixées au bord du parasol viennent s'attacher à la nacelle. Une ouverture circulaire est pratiquée au sommet. paraclase n. f. Géol. Syn. de faille.
PAR
paraclet [kle) n. m. (du gr. paraklètos, invoque Vhéol. Nom donné au Saint-Esprit. Adjectiv. : l'esprit paraclet.
Paraclet (le), monastère fondé par Abélard près de Nogent-sur-Seinc, et dont Héloïse fut abbesse. Elle y reçut la sépulture en 1164, et le corps d'Abclard, mort en 1142, y fut inhumé.
paraclétique adj. Qui appartient au paraclet. paraclose n. r. Mai: v. paeclose.
paracmastique ,„/, ,,,,,. -, /,. adj. (du gr.
harakmé, déclin). Méd. Se dit d'une maladie qui est sur le déclin.
paracolibacille [si-le] n. ni. Bacille ayant l'aspect, les propriétés du bacterium colli commune, mais qui se distingue de celui-ci en ce qu'il est incapable de faire fermenter la lactose.
paracousie zi n. f. (du préf. para, et du gr. ttkouein,, entendre). Trouble de l'audition, caractérisé par la mauvaise perception de la tonalité et de l'intensité des sons.
paracrotte [kro te] n. m. Syn. de OARDE-