MAI 1 EAU
parcellaire [»hl-U-re] adj. Fait par parcelles ; Irai ail parcellaire. Divise par parcelles : plan parcellaire. Cadastre parcellaire, celui qui se fait par pièces de terre.
parceliariSTie [sbl-la-ris-me] n. m. Sysieme
de division en parcelles.
parcellarité [stl-la] n. f. Etat de ce qui est divisé ou de ce qui se fait par parcelles.
parcelle [sè-lé] n. f. (lat. particula). Petite parue d'une chose : vendre une parcelle de terrain.
parcellement [sè-le-man] n. m. Division par parcelles: le parcellement de la propriété. (Peu us.)
parcellement [sè-Ze-wiaii] adv. Par parcelles.
parceller [sè-lé v. a. Diviser en parcelles : parcelle/' an héritage.
parce que loc. conj. A cause que: on se chauffe
parec 011*011 0 froid. Par ce que. par la chose que : par ee. qu il voit . le saqe devine ce qu'an lui cache. N. m. Raison, motif : le parce que d'une démarche. parcere subjectis et debellare superbos, mots lat. signif. : Epargner reu.r qui se soumettent, et dompter les superbes. Vers de Virgile (Enéide, VI, 853) mis dans la bouche d'Anchise. qui explique à Enée le rôle futur du peuple romain.
par chasser [cha-sê\ v. a. Chasser une bête fauve avec des chiens courants quelque temps après son passage. Prendre la bête de meut.; à la fin de la chasse.
parchemin n. m. (gr. pergamenè, de Pergame, où fut. établie, dit-on, la première manufacture de peaux préparées). Peau d'animal (spécialem. chèvre, mouton), préparée pour recevoir l'écriture manuscrite ou l'impression. Visage de parchemin, visage couvert d'une peau sèche et jaune. PI. Fig. Titres de noblesse : les parchemins ti' augmentent pas lavaleur d'un homme.
— Encycl. Le parchemin fut employé, avant l'introduction du papier en Europe, pour l'écriture (manuscrits du moyen âge) ; le plus ancien document sur parchemin est un diplôme royaldeThierry III (677). La cherté du parchemin fit qu'à une certaine
époque, on n'hésita pas à employer pour les chartes des rognures de parchemin et même a gratter un texte déjà écrit pour se servir a nouveau du parchemin (palimpseste). A la lin du moyen âge, la fabrication du parchemin et la vente de ce produit appartenaient à la corporation des parcherhiniers ; jusque-là, les abbayes et couvents fabriquaient le parchemin dont ils se servaient. L'introduction en Europe du papier de chiffon et l'invention de l'imprimerie firent peu a peu abandonner le parchemin.
Le parchemin le plus estimé est l'ait de mouton ou de chèvre ; mais on utilise aussi la peau de veau, de cheval ou d'agneau mort-né pour la fabrication du vélin ; les peaux de bouc, de chèvre, de loup, d'âne, sont employées pour faire le parchemin des tambours, caisses et timbales.
On traite ces peaux comme pour la chamoiserie ; puis mi les écharne et on les polit avec de la chaux éteinte et de la pierre ponce; on égalise la surface, et on procède à' un nouveau ponçage.
Le parchemin végétal est de la cellulose : on l'obtient en faisant tremper du papier non collé dans un bain d'acide sulfurique dilué : après un lavage à grande eau. on met à tremper dans une eau ammoniacale, puis on fait sécher.
parcheminé, e adj. Qui a la consistance ou l'aspect du parchemin. Fig-.: visage parcheminé.
paj'Cheminer [né] v. a. Rendre semblable à du parchemin : l'huile parcheminé le papier.
parcheminerie [rf] n. f. Art, commerce, manufacture du pareheininier.
parchemineux, euse [neu, eu-ze] adj. Qui
a la nature ou l'apparence du parchemin.
parcheminier [ni-é], ère n. Personne qui prépare et vend le parchemin.
Parchim, v. d Allemagne (grand duché de Mecklembourg), sur l'Elde ; 10.400 h. Draps, source ferrugineuse.
parcimonie [ni] n. f. (lat. parcimonia). Epargne minutieuse sur de petites choses: gérer son bien arec part imoiiie.
parcimonieusement [ze-man] adv. Avec parcimonie :<2is£ri6uer parcimonieusement fies éloges.
parcimonieux, euse [ni-eu, eu-3e]adj. Qui a de la parcimonie.
parclosey./o «e]n. f. Me par, et clos). Traverse
employée pour figurer un travail d'assemblage. Enceinte de bois, renfermant le siège d'une stalle e. Mac. Ensemble des planches mobiles qui pi rmettent, lorsqu'on les soulève, de voir la quantité d'eau amassée dans la cale.
par-COIltre n. in. Troc d'effets de commerce.
par-COrpS n. m. Contrainte par corps : j/vononct c un par-cor} s.
parcourir v. a. 'Se conj con rir.) Suivre ou visiter d uns toute son étendue ou dans tous les si us : parcourir une roule, une ville. Fig, Examiner rapidement : yeo ' uu/ /Y e/, livre. Passer en revue par la réflexion : parcourir l'univers par la pensée.
parcours [l.our n. m. Chemin que suit un véhicule, une eau courante, etc. ; /, parcours de la Seine est sinueux. Trajet eu général : effectuer un parcours. Droit appartenant aux habitants de deux communes de faire paître leurs bestiaux sur leurs vaines pâtures respectives : le droit Je parcours a été aboli en principe par la lui du 9 juillet 1889. V. Plu RE, PATURAGE.
Parcq (Le), ch. 1. de c. (Pas-de-Calais), arr. et à 17 kil. de Saiut-I'ol; 0G0 h. — Le cant. a24couim. et 9. 270 li.
parcl [par] n. m. Zool. Nom vulgaire du serval.
pardalide n f. (du gr. purdalis, idos, panthère). Antiq. gr. Peau de panthère, qui était un des attributs de Dionysos.
pardalote n. f. Genre de passereaux dentirostres, renfermant de petites pies-gricches de l'Australie et de l'Afriqu" tropicale.
pardanthe n. m. Genre d'iri'lacées, compte nant des plantes originaires de l'Orient, aujourd'hui acclimatées dans les jardins de France, où on les désigne sous le nom d'iris tigré».
pardeSSUS [de su] n. m. Vêtement que l'on porte par-dessus les autres.
Pardessus [desu] (Jean-Marie), jurisconsulte et homme politique français, ne àBlois (Loir-et-Cher), m. à Pimpeneau, (1772-1853). On lui doit un remarquable Cours de tirait commercial et une Collection des lois maritimes antérieures au xvme siècle.
par -devant
prép- V. par. N. m.
Feuille supérieure de la carte à jouer, celle sur laquelle est im-
,n ,,. Pardessus : 1. D ete ; 2. D hiver.
primée 1 image et
qui porte la marque des contributions indirectes.
pardi ! pardieu ! pardienne ! [dUè-ne]
pardine ! interj. (pour par Dieui. Juron familier. PardO (El), bourg d EspagnelNouvelle-Castille1,
sur le Mançanarès: château bâti par Charles-Quint (1543): agrandi en 1772 par Charles III, il renferme d'intéressantes oeuvres d'art. Au Pardo fut signé, en 177M, un traité entre l'Espagne et le Portugal.
Pardo Bazan (Emilia), romancière et critique espagnole, née à La Corogne en 1851. Il faut citer, parmi ses principales œuvres, qui sont de pénétrantes études de la vie espagnole : le Château de Ulloa, ta Mère naturelle, une Chrétienne, etc.
pardon n. m. (de pardonner). Rémission d'une faute, d'une offense : obtenir son pardon. Formule de politesse dont on se sert quand on a heurté quelqu'un, qu'on l'interrompt, ete. Pèlerinage breton : le pardon d'Auray. Syn. inus. de angélus. Grand pardon, chez les Juifs, fête de l'expiation (yom kippour) célébrée annuellement par le jeûne, la prière et l'offrande. Lettres de pardon, autrefois, lettres de petite chancellerie accordant la rémission d'infractions légères. Pi. Indulgences accordées par l'Eglise aux fidèles.
Pardon de Ploërmel ffe), opéra-comique en trois actes, paroles de Michel Carré et Barbier, musique de Meyerbeer (1850). ("est l'aventure de la folle Dinorab, qui, après avoir échappé à la mort, recouvre la raison et épouse 3e paysan Hocl. qui l'a saluée. Partition charmante, une des meilleures du compositeur.
pardonnable [dc-na-blé] adj. Que l'on peut pardonner : faute pardonnable. Qui mérite d'être pardonné : enfant pardonnable. Ant. Impardonnable
pardonnaire [do-ne-re] n. m. Officier ecclésiastique, qui distribuait les pardons à Rome.
pardonner [db né] v. a. (de par, et donner). Renoncer à punir : pardonner une faute. Accorder son pardon à : pardonner un enfant. (Cet emploi est condamné par la grammaire.) A'e point pardonner. être toujours mortel : l'acide prussique ne pardonne point. Excuser, tolérer : souvent le monde pardonne tout quand on réussit. V. n. Pardonner à, accorder son pardon, faire grâce de : pardonnez à ceux qui se repentent. Excuser : pardonnez ti notre frunchisc. Epargner : la mort ne pardonne à personne. Pardonnez-moi, formule de civilité. Dieu me pardonne ! Exclamation qui marque l'étonnement, ou qui s'emploie comme excuse, comme adoucissement. Vous