PARAFER
paraphernal [fèr-nai],
e, aux adj. (du gr. parapherna, de para, à côté, et phernè , dot ;. Se dit de la partie de l'apport d'une femme non comprise dans sa dot ; la femme a l'administration de ses biens paraphe/maux , qui sont aliénables.
paraphernalité [fèr] r^- — i
n. f. Etat des biens parapher-
naux : reconnaître la para- . p«aP«' : AB, talua int«.
phernalité d'un bien. "S'JS&ïSïfS; £&"
paraphimosis [ziss]
n. m. (m. gr.). Etranglement du gland par le prépuce retroussé et souvent gonflé.
— Excycl. Path. La compression exercée par le prépuce peut déterminer le gonflement et la gangrène du gland. Il importe donc de le réduire et même souvent de faire une petite incision.
— -4c/ vélér. Il s'observe chez le cheval et le chien ; des mouchetures et un debridement du fourreau sont souvent nécessaires.
paraphoniei /o-m'] n. f. (du préf. para, et du gr. I>hmté, voix . Musiq. une. Consonance de quinte et de quarte, chez les Grecs. Palhol. Articulation vicieuse des sons.
paraphrase [fra-zé)n. f. [du préf. para, ei du gr. phrasis, phrase). Explication ou traduction plus étendue que te texte. Imitation en vers d'un passage de l'Ecriture sainte : la paraphrase du psaume CX LV par Malherbe. Pareil, Diseours, cent long et diffus. Faut. Interprétation maligne : il est peu d'actes gui ne provoquent dt i paraphrases.
paraphraser [zé] v. a. Faire la paraphrase de : dfassillon paraphrasait l< Miserere Par ext. Amplifier : paraphraser un discours,
paraphraseur, euse [zeur, eu-ze] n. Qui fait des paraphrases : que d'ennuyeux paraphraseur» I
paraphraSte [fras-te] n. m. Auteur de [.araphrases : les paraphratti laïques.
paraphrastique [fras-ti-ké] adj. Qui appar
Ment à la paraphrase : traduction paraphrastique, paraphyse ;/i ;e] „. f, (,„vf. para, et gr. phusa,
vessie). Cellule allongée de Phyménium des cliam
pignons ascomycetes, qui espèces.
paraplégie \jt\ n. f.
choc). Paralysie des membres inférieurs.
paraplégique adj
Qui est alt'eeté, qui a le caractère de la paraplégie.
paraplexie [pièk-si]
n. f. (préf. para, et gr.
plexis, cuup). Paralysie du corps.
parapluie [plu-fj n.
m. (de parer, et pluie).
Petit abri portatif, formé d'un manche et d'une étoffe arrondie sur des tiges flexibles, que l'on tient au-dessus de sa tète
sert à la définition des
(préf. para, et gr. pli'yé.
Paiapluies
pour se garantir de la pluie. Parapluie du chauffeur, manteau imperméable pour les chauffeurs d'automobile. Arg. milit. Envoyer quelqu'un chercher le parapluie de l'escouade, lui faire manger un « poisson d'avril ».
— Encycl. Le parapluie, ainsi que le parasol, semblent avoir été connus l'un et l'autre dés les temps les plus reculés. C'est seulement dans la seconde moitié du xvie siècle que l'on voit apparaître en France ces objets, qui ont reçu depuis de nombreux perfectionnements. Pour les branches, les fanons de baleine ont été remplacés par des tubes en cuivre, puis par des tiges d'acier rectangulaires, enfin par des demi-tubes en acier, appelés d'abord paragons(nom de leur brevet anglais).
parapoplectique [plik-ti-ke]
adj. Atteint de parapoplexie.
parapoplexie [pièk-si] n. f.
(préf. para, et apoplexie). F'ausse apoplexie.
parasange [zan-jé] n. f. (gr.
parasaggés). Mesure itinéraire des anciens Perses (5.2Ô0 m.).
paraSCène [ra-sè-ne] n. f. (du gr.
parasitent? , préparation). Veille du sabbat, chez les Juifs. Vendredi saint, chez les chrétiens.
parasélène [rasé] n. f. (préf.
para, et ge, sélènè, lune). Cercle lumineux autour de la lune.
parasitaire [zi-té-re] adj. Qui appartient au parasite. Fig, Qui se comporte comme un parasite : maladie parasitaire. Biol. Castration parasitaire. ensemble des modifications produites par un parasite sur l'appareil générateur de son hôte ou sur les parties de l'organisme en relation indirecte avec cet appareil.
parasite [zi-te] n. m. (gr. parasitos; de para, à côté, et sitos, nourriture). Celui qui s'est fait une habitude de manger chez autrui, ou qui vit aux dépens d'autrui : le parasite est un des types préférés de la comédie latine. Animal, plante qui vit aux dépens d'un autre animal, d'une autre plante. Adjectiv. Qui vit en parasite : plante parasite, insecte parasite. Littèr. et1 bx-arts. Superflu, encombrant : ornements, mots parasites.
parasi'icide [ra-zi] adj. (de parasite, et du lat. csedere, tuer). Qui tue les parasites. N. m. Substance destinée à détruire les parasites.
parasitifere [ra-zi] adj. (de parasite, et du lat. ferre, porter). Qui porte sur lui des parasites.
paraSitique [ra-zi] adj. Qui appartient aux parasites ; meeurs parasitiques.
parasitisme [ra-zi-tis-mé] n. m. Etat, habitudes de parasite. Etat de tous ceux qui consomment sans produire, ou ne produisent que des choses nuisibles ou inutiles.
parasitologie [ra-zi, ji] n. f. (de parasite, et du gr. lot/os, discours). Science qui s'occupe des parasites de l'homme et des animaux, non compris les microbes.
parasol [ra-soi] n. m.
(ital. parasole). Appareil analogue au parapluie, pour garantir du soleil. Objet qui a la forme d'un parasol ou qui tient lieu de parasol.
parasoleil [ra-so-lt, i
mil.] n. m Partie de la monture de l'objectif destinée à garantir la lentille antérieure des rayons lumineux directs. Parasol.
parastamine [ras-ta] n. f. (préf. para, et gr. slamen, étamine}. Nom d'organes floraux qui ressemblent aux étamines par la forme, mais non par les fonctions.
parastème [ras-tè-mé] n. m. (du préf. para, et du gr. sfmdn, filet). Bot. Filet qui a l'apparence d'une étamine.
parastique [ras-ti-ke] n. f. (du gr. parastikhis, rangée). Spire secondaire d'un cône de pin ou d'un ensemble de feuilles disposées en spirale pressée sur une tige.
parastyle [ras-tirle] n. m. (préf. para, et style). Partie de la fleur qui ressemble au style par la forme et non par les fonctions.
parasymbiose [ra-sin-bi-ô-ze] n. f. (préf. Iitirti. et symbiose). Symbiose secondaire d'un champignon avec un lichen.
parasynthétique adj. (gr. parasunthetos).
Se dit d'un mot composé1 par l'addition combinée d'un préfixe et d'un suffixe.
paratactique adj. Qui a rapport a la parataxe : construction paratactique.
parataxe [tak-se] n. f. [gr. parataxis). Ordre <le bataille de la milice grecque. Qram. Manière de construire les phrases, qui consiste à n'employer que des propositions principales.
paratitlaire [lé-ré] n. m. Auteur de paratitles.
paratitle n. m. (du préf para, et du gr tillos, tit e). Sommaire détaillé d'un livre de jurisprudence.
PAR
PAR
Paratonnerre.
paratonnerre [to-tit-vé] n. m. de parer, ci nneire). Appareil destinai préserver les bâtiments
des effets de la foudre : / invention du paratonnerre est due à Franklin. Objet qui remplit le même office qu'un paratonnerre les arbre» sont des paratonnerres naturel». Fia. et fam. Individu sur lequel on détourne les Boupçons d'un mari jaluiix, etc.
— Encvci.. On désigne plus
spécialement SOUS le nom de para
tonnerre» le* dispositifs destinés a protéger les constructions dea effets de la foudre. CeuK qui s. ml destinés à protéger les appareils électriques prennent généralement le nom de parafoudres. le- paratonnerre proprement dit ou paratonnerre de Franklin comprend trois parties: t" une tige en fcr(P) de 5 à 10 mètres de Longueur, portant à une extrémité une pointe de cuivre ou de platine elle se li\e sur la partie culminante îles édifices); 2u un système conducteur de l'électricité (C), qui est constitué par des barres ou des c&bles de 1er ou de cuivre; 3« un perd-fluide (T), destiné à établir une bonne communication entre le conducteur et le sol, et qui est constitué tantôt par un simple prolongement du conducteur se ramifiant dans la terre, tantôt par un tube plongeant dans un puits de façon à être continuellement dans l'eau, tantôt par des plaques conductrices enfoncées dans le sol.
Lorsqu'un nuage electrisé agit par influence sur l'édifice, il se forme il.-ui-* celui-ci les deux espèces M électricité, l'une de même nom que celle du nuage qui est repousséc dans le sol, l'autre qui se porte aux parties supérieures de l'édifice et s'échappe par les pointes du paratonnerre.
Dans une construction ordinaire, on admet qu'une 1 1 Lire protège suffisamment le volume d'un cône de ré- \ olution ayant la pointe pour sommet et pour rayon de base la hauteur de cette tige mesurée à partir du laitage multipliée par 1,75. Il est d'ailleurs nécessaire que les conducteurs aient une conductibilité parfait'1, une section suffisante pour ne pas être fondus et que le paratonnerre soit en bonne communication avec toutes les masses métalliques de l'édifice.
On protège aussi les édifiées à l'aide du paratonnerre Mel^em : la tige unique est remplacée par un grand nombre de petites aigrettes métalliques réparties sur les arêtes et les angles du monument.
Il existe des appareils permettant la vérification des paratonnerres, c'est-à-dire permettant l'essai rapide de la continuité des conducteurs et de leur résistance électrique.
paràtre n. m. Bcau-pére. Mauvais père. (Vx.)
paratrimme [tri-me] n. m. (du préf. para, et du gr Irimma, frottement). Excoriation de la peau, produite par une pression continue et forte.
paratropisme [pis-me] n. m. (du préf. para, et du gr. trepein, tourner). Forme du géotropisme, dans laquelle la courbure place l'organe de profil, comme les feuilles qui se présentent de profil à la lumière.
paratuberculeux, euse [bèr-ku-leu, ru-ze]
adj. Se dit de bacilles qui ressemblent morphologiquement au bacille de la tuberculose.
paratuberculose [ber-ku-lô-zè] n. f. Maladie à symptômes identiques à ceux de la tuberculose, mais produite par un microbe différent.
paratyphique adj- Se dit d'un bacille qui ressemble morphologiquement au bacille d'Eberth.
paratyphlitS n. f. Phlegmon du tissu cellulaire de la fosse iliaque droite.
f Affection à symptômes
paratyphoïde
semblables à ceux de la typhoïde, mais à pronostic, plus bénin.
paravalanche
n. f. ( de parer , et avalanche). Construction ayant pour objet d'arrêter ou de détourner les avalanches.
paravant que
1"C. conj. Avant que :
paravant qu'il suit peu. (Vx.)
paravent [van] n. m.fital. paravento).
Meuble composé de châssis mobiles, recouverts de papier ou d'étoffe, pour garantir du vent. Comédie de parai ent, piécette qui peul si- jouer avec quelques paravents pour seuls décors, finnois de paravent, personnage d'aspi cl bizarre, par comparaison aux Chinois représentés souvent sur les paravents. Quelquef., contre-vent. F,,/, et fam. Personne, chose, qui cache on protègi Paravent tir cheminée, châssis de papier fuit un .le t.ule peinte, qui ferme l'ouverture d'une cheminée, quand on n'y fait pas de l'eu.
Paray-le-Monial [,■-•:. Ch.-1. de c. (Saône-
el-Loirei arc. et il 1.; kil. de Cliarolles. sur la Bourbinceet le canal dû Centre . '..'-.lu h. Ch. de f. P.-L.-M. Commerce de volailles. Lieu de pèlerinage, en mémoire de Marie Alacoque. — Le cant. a 11 comm.
cl 9.1. 70 b.
par'bleu interj corrupl de par Dieu). Sorte de jurement exprimant souvent l'approbation, l'assentiment : Etes vous honnèli I \>nme ' — Parbleu !
parc [park] n, m Terrain boisé, d'une certaine étendue, entièrement clos pour la promenade, la chasse, etc. Pâtis entoure de fossés, un l'on met les bœufs à l'engrais. Clôture fuie de claies, où l'on renferme les mouton- qui couchent dans les champs. Clôture de filets, dans la mer, pour capturer le poisson- Partie des marai - salants ou l'on fait séjourner l'eau de mer afin d'en extraire le sel. Parc à huîtres, bassin préparé pour l'élevage des huîtres. Milit. Lieu où l'on place l'artillerie, les munitions, les vivres. Réunion de pièces, de caissons et de voitures pour le transport du matériel.
— Encyci.. Péch. Les pares sont des enceintes dont l'ouvertui t du côté de la terre ; on les établit oit ■'" moyen de filets de corde ou de métal soutenus par- des pieux, soit au moyen de clayonun , ii , n pierre , De toute façon, la nier
Omplètement a marée haute. Leur forme
parie avec la destination même qu'un leur donne [parcs d'élevage, parcs de pèche, ceux-ci établis pour retenir captif le poisson apporté par le flux).
Parc aux Cerfs, ancien quartier de Vergaillc
qui a donne son nom à un hôtel situé rue Saint-
Mi-di in-, que Luiiis XV avait acheté en 1788 pour y
loger les maîtresses de passsge qu'y amenait Lebef,
i lut de chambre.
Parc national de Yellowstone, région des Etat Unis, dans l'angle N.-O. de l'Etal dewyoming. Région volcanique, tics pittorci que. Grottes et sources magnifiques.
parcage n. in. Action de parquer des moutons. Fertilisation du sol par les déjections des moutons.
Parcay, comm. de Maine-et-Loire, arr. et a 25 kil. de lsaugé ; 1.430 h.
Parce, comm. de la Sarthc, arr. et à 20 kil. de La Flèche, sur la Sarthe ; 1.540 lu
parceau [sô] n. m. Assemblage d'écheveaux dp
soie, réunis au moyen d'une ficelle noue-. Sjn. de