I.ève-roues
tement au point indiqué. On l'a appelée Neptune. Un astronome anglais, Adam, était arrivé en même temps au même résultat, mais de ces deux savants, dont chacun ignorait le travail de l'autre, Leverrier fut le premier à publier le sien. Le grand astronome devint directeur de l'Observatoire de Paris.
Levertill(Oseai-lvar .
écrivain suédois, né à Gryt.
m. à Stockholm (1862-11 .
chef du mouvement antinaturaliste en Suède : romancier psychologue, critique remarquable et surtout poète lyrique d'une forme achevée.
Lèves, comm. d'Eureet-Loir, arr. et à 3 kil. de Chartres, près de l'Eure ; 1.280 h. (Levois).
Levet [Dé], ch.-l. de c. (Cher), arr. et à 18 kil. de Bourges, sur le Beugnon ; 1.020 h. Ch. de f. de Bourges àLaugère. — Le cant. a H comm., et 6.250 h.
leveur, euse [eu-ze] n. et adj. Ouvrier qui, dans les fabriques de papier et de carton, puise dans la cuve la pâte à papier pour la verser dans les langes. Ouvrier qui retire le papier ou le carton séché. Ouvrier typographe (qui levé la lettre).
LéveZOU, plateau de l'Aveyron, se rattachant au massif Central. Point culminant, le Pal \1-157 m.).
Lévi, patriarche hébreu, né en Mésopotamie, troisième fils de Jacob. Il donna son nom à l'une des tribus d'Israël, celle qui fournissait les ministres de l'autel ou lévites (Bible).
Lèviathan, monstre dont il est question dans la Bible, au Livre de Job, et dont le nom a passé dans la langue pour désigner quelque chose de colossal et de monstrueux.
Lèviathan (le), célèbre ouvrage de Hobbes, où se trouvent exposés et développés avec une remarquable puissance de logique les principes de l'auteur en psychologie, en morale et enpolitique. C'est l'apologie de la monarchie absolue (1651).
Lévie, ch.-l. de e. (Corse), arr. et à 29 kil. de Sartène, au-dessus d'un affluent du Tavaria ; 2.710 h Huiles.- Le cant. a 5 comm., et 7.020 h.
levier [vi-è] n. m. (rad. lever). Barre inflexible, basculant autour d'un point d'appui. Fig. Moyen d'action : l'argent est un 2>uissant levier. Bras de levier, longueur comprise entre l 'extrémité du levier et le point d'appui. Levier hydraulique, appareil qui sert à enlever l'eau d'une rivière par le moyen de la force même du courant. Levier pneumatique, appareil appliqué au clavier de l'orgue et destiné à faciliter l'abaissement des touches. Barre de fer propre à soulever les fardeaux.
— Encycl. Mécan. De toutes les machines, le levier est le plus simple. Lorsqu'un levier n'est soumis qu'a l'action de deux forces, qu'on désigne généralement sous les noms de puissance et de résistatice, on appelle bras de levier la portion du levier comprise entre le point d'appui et le point d'application de l'une quelconque des forces. Dans ce cas, l'équilibre exige que les forces aient une résultante unique, dirigée vers le point fixe, c'est-à-dire que ces forces soient dirigées dans un même plan passant par le point fixe, et que leurs distances à ce point soient inversement proportionnelles à leurs intensités.
Il existe trois genres de leviers : 1» celui dans lequel le point d'appui est placé entre la puissance et la résistance (balance romaine) ; 2» celui dans lequel la
Levie
H, résistance.
A, point d'appui ;
Leviers : t. De chèvre; 2. De chemin de fer (aiguillage et signaux); 3. A pompe, pour voitures; 4. fie siphon d'eau ga2euse (coupe).
résistance est entre le point d'appui et la puissance (casse-noix); 3» celui dans lequel la puissance est entre le point d'appui et la résistance (pince à sucre).
Le levier joue un très grand rôle dans la mécanique; la plupart des machines simples, les clefs, les ciseaux, les tenailles, les pincettes, les balancs, les grues, ainsi que les machines les plus compliquées, ne sont que des leviers ou des systèmes de leviers ; la machine animale n'est elle-même qu'un composé de leviers.
Archimède est le premier qui détermina d'une manière scientifique les lois de la puissance du levier; on lui attribue cette parole : « Qu'on me donne un point d'appui, et je soulèverai la terre. -
Levier [vi-é], ch.-l. de c. (Doubs), arr. et à 22 kil. de Pontarlier ; 1.210 h. Scieries. — Le cant.
levière n. f. Grosse corde enroulée autour d'un treuil et servant à relever un filet tendu aux arches d'un pont.
lévigateur n. m. Appareil pour laver la pulpe de betterave.
lévigation [si-on] n. f. Action de léviger.
léviger [je] v. a. (du lat. levigare ; de levis,
, — Prend un e mue! après le g devant a et o :
il lévigea, nous Uvigeotu.) Réduire en poudre impal-
pable une substance en la délayant dans un liquide
qui la laisse précipiter ensuite : léviger de la craie.
lévirat [ra] n. m. (du lat. levir, Ij.au frère). Mariage du beau-frère et de la belle-so>ur, ordonné par la loi juive, dans le but d'assurer la continuité de la famille.
léviration [si-on] n. f. Syo. de lévir»t.
LÉV
lévirostres [ros-tre] n. m, pi. Groupe d'oiseaux passereaux auqui inenl les guêpiers, martins-picheurs, eto. S. un léviroitre.
leviS [•»,] adj. in. V. hiM LBVI8.
Levis [vise] (Françi a, duo de), maré-
chal de France, né au château d'Ajac (Aude m a Arras (1720-1787). Il défendit hél le Ca
nada après la mort de Montcalm. — Son fils ion, homme politique et écrivain frai m. à Paris (1764-18:10); membre de l'Académie française et pair de France en 1816.
lévitation [si-on] n. f. Opération que pi dent accomplir les spirites, et qui oonsiste a soulevet un objet par la seule puissance du fluide humain, sans contact de la main ou au moins sans effort musculaire.
lévite n. m. Chez les Israélites, ministre du culte, de la tribu de Lévi. Par ext. Clerc, ecclésiastique,
lévite n. f. (par comparaison avec l'habit ecclésiastique). Espèce de robe longue que portaient autrefois les femmes . Sorte de redingote longue.
Lévite d'Ephraïm, personnage de la Bible ( Livre des Juges). Sa femme étant morte des suites des violences que lui avaient fait subir les gens de Gabaa, toutes les tribus se ' soulevèrent et anéantirent Gabaa et toute la tribu de Benjamin.
lévitique adj. Qui a rapport aux lévites : loi lévitique.
Lévitique (le). 111= livre du Pentateuque de Moïse, ainsi appelé parce qu'il contient les règlements et observations qui regardent les prêtres et les lévites. On y trouve le récit de Lévite,
ce qui s'est passé dans le premier mois de la deuxième année de la sortie d'Egypte. C'est comme le rituel de la religion juive.
Levitsky ( Dimitri - Gregorievitch ), peintre russe (1735-1822), portraitiste de Catherine II, Paul Ier.
levius fit patientia Quidquid corrigere est neias, mots lat. signif. : La résignation allège tous les maux auxquels il n'est pas permis de remédier. Maxime philosophique d'Horace (Odes, I, 24, 19), qui a son pendant chez nous dans le dicton populaire : Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
lévocy dette [Mi-té] n. f. (de leoier, et cycle). Bicyclette dans laquelle les manivelles sont remplacées par des leviers, qui, au moyen de bielles, transmettent le mouvement à la roue motrice par deux engrenages.
lévogyre adj. (du lat. lœvus, gauche, et gyrare, tourner). Qui dévie à gauche le plan de polarisation de la lumière : sucre lévogyre.
levrauder [trô-dé] v. a. Fam. Harceler, poursuivre quelqu'un comme un lièvre. (Peu us.)
levraut [vrô] n. m. Jeune lièvre. Espèce de chardon.
lèvre n. f. (lat. labrum). Partie extérieure de la bouche, qui couvre les dents. Buuche considérée comme l'organe de la parole : des lèvres hardies. Bord saillant d'une ouverture quelconque. PI. Bords d'une plaie. Bot. Lobes de certaines fleurs, en forme de lèvres. Du bout des lèvres, avec dédain. Sourire du bout des lèvres, sourire à contre-cœur. Avoir le cœur sur les lèvres, avoir des nausées; être très franc. Se mordre les lèvres, s'empêcher de rire ; se repentir d'une chose. Prov. V. cuupe.
— Encycl. Lèvres delà bouche. Les deux lèvres, l'une supérieure, l'autre inférieure, se réunissent en angle de chaque côté de la ligne médiane, en formant les commissures. Leur bord libre est revêtu d'une muqueuse très fine, l'o urlet ou le bourrelet des lèvres. Les deux lèvres sont sujettes à de nombreux vices de conformation (bec-de-lièvre) ; la chirurgie sait aujourd'hui réparer habilement ces difformités.
Lèvres de la vulve. On distingue deux replis externes : les grandes lèvres, et deux internes, les petites lèvres ou nymphes.
— Zool. Chez les arthropodes, principalement chez les insectes, on appelle lèvres deux pièces horizontales, l'une au-dessous, l'autre au-dessus de l'ouverture buccale. La lèvre inférieure possède des appendices : lobes, palpes, etc.
levreteau [tô] n. m. Petit levraut.
levrette [vrt-té] n. f. (de lévrier). Femelle du lévrier. Variété petite du lévrier d'Italie. Rabot à plusieurs lames obliques.
levrette [vré-té], e
adj. Qui a la taille mince comme un lévrier : êpagneul levrette.
levretter [vrè-té] v.
n. Mettre bas en parlant de la femelle du lièvre. V. a. Chasser le loup et le sanglier à courre avec des lévriers.
levretterie [vrè-te-ri] n. f. Art de dresser les lévriers à la chasse.
levretteur, euse [vrè-teur, eu-ze] n. Personne qui dresse les lévriers, qui chasse avec des lévriers ou des levrettes.
lévrier [vri-é] n. m. (de lièvre). Chien à hautes jambes, propre à la chasse du lièvre: la chasse au lévrier est Interdite en France. Blas.
Chien héraldique, toujours rente-* sente avec un collier muni d'un anneau.
— EnCTC] .
Les lévriers, que l'on classe ordinairement en deux catégories (lévriers à poils ras et lévriers
Levrette.
Lévriers.
LÉV
à poils longs) sont des chiens de désert, qui semblent originaires de la région indo-arabe. Leur conformation les rend extraordinairement agiles et rapides; mais ce sont des animaux en général inintelligents. On les emploie dans la chasse au lièvre ou pour les gazelles et les antilopes. A la première catégorie appartiennent le lévrier d'Afrique, les lévriers de Grèce, du Kordofan, le sloughi, le lévrier de Perse, la levrette ; aux lévriers à poils longs appartiennent les lévriers russes, du Kurdistan, de Tartarie, etc.
Lévrier (le), constellation voisine de la grande Ourse.
Lévrier (haie du), baie voisine du cap Blanc (Afrique occidentale), appelée officiellement baie Etienne. Pêcheries.
levron, onne lo-ne] n. Grand lévrier qui n'a pas plus de six mois" environ. Sorte de lévrier de petite taille. Blfis. Lévrier qui n'est pas colleté.
Levroux [vrou], ch.-l. de c. (Indre), arr. et à 20 kil. de Chateauroux, près de la source du Sept- Fonds ; 4.200 h. Ch. de f. sur route, de Chateauroux à Valençay. Tanneries.— Le cant.ai2 comm.,etll.l30 h. lévulose [16-ze] n. f, Chim. Sucre lévogyre, de la famille des glucoses.
levure n. f. (de lever). Nom donné aux saccharomyces, champignons provoquant la fermentation. Levure de bière, écume qu'on enlève de la bière en fermentation, et qui sertdclevainauxboulangers.ee qu'on retire de dessus et de dessous le lard à larder. — Encycl. Les levures (saccharomyces) sont des champignons ascomycètes, qui se multiplient ordinairement par bourgeonnement, d'où leur disposition fréquente en chapelets de cellules. Placées dans des conditions particulières d'humidité et de chaleur, les levures déterminent des phénomènes de fermentation alcoolique ; c'est-à-dire qu'elles décomposent le sucre en alcool et anhydride carbonique. (V. fermentation.) Le genre saccharomyces comprend plusieurs espèces, dont les principales sont la levure de bière (saccharomyces cerevisiœ), les levures de vin (saccharomyces ellïpsoidus et Pastorianus), les levures de fruits (saccharomices exiguus et apiculatus, etc.). La levure de bière, outre celles communes à toutes les levures, possède encore d'autres propriétés : elle est utilisée dans la distillerie pour faire fermenter les moûts, on l'ajoute aux levains de pâtisserie et de boulangerie et enfin on en préconise l'absorption dans les cas de furonculose.
Les levures cultivées sont des levures obtenues de cultures soigneusement sélectionnées, et qui, placées dans le milieu favorable à leur développement, y déterminent une fermentation rationnelle.
levurier [ri-é] n. m. Fabricant, marchand de levure de bière.
lévuromètre n. m. (de levure, et du gr. metron, mesure). Instrument servant à constater la puissance d'un levain ou d'une levure.
Lévy (Emile), peintre d'histoire français, né et m. à Paris (1826-1890) ; auteur d'oeuvres de belle facture : Vercingélorix se rendant à César, le Jugement de Midas, Caligula, etc.
Lévy (Maurice), mathématicien et ingénieur français, né à Ribeauvillé en 1838, membre de l'Académie des sciences. On lui doit de remarquables travaux de mécanique.
Lévy (Henri-Léopold), peintre français, né à Nancy, m. à Paris (1840-1904). On lui doit : le Couronnement de Charlemagne et Charlemaqne fondateur de l'Ecole -palatine, au Panthéon; la Mort de iSarpcdon, etc.
Lévy (Auguste-Michel), ingénieur et minéralogiste français, né à Paris en 1844.
Lewarde, comm. du Nord, arr. et à 7 kil. de Douai, au-dessus de la Scarpe canalisée; 1.440 h.
Lewenhaupt [ven-ha-oupf] (Adam - Louis, comte de), général suédois, né près de Copenhague, m. à Moscou (1609-1719); l'un des plus vaillants capitaines de Charles XII. Il fit déclarer la guerre à la Russie (1740) et, après la capitulation d'Helsingfors, fut condamné à mort.
LeweS (Georges Harris), écrivain anglais, né et m. à Londres (1817 1878) ; critique et rcmancier philosophe, célèbre par sa longue liaison avec G. Eliot (Vie de Gcethe ; trad. d'Aug. Comte). Lewis. Géogr. V. Snake river.
Lewis, ile de l'archipel des Hébrides; 30.000 h. V. pr. Stornoway.
Lewis (Mathew-Gregory), romancier anglais, né à Londres, m. en mer (1775-1818). Ses romans, en particulier le Moine, sont un tissu de scènes fantastiques et souvent licencieuses.
LewiS (George Cornwall), homme politique et historien anglais, né à Londres, m. à Harpton-Court (1806-1863). Chancelier de l'Echiquier (1855), ministre de l'intérieur (1859) et de la guerre (1861).
lex est quod notamus, mots lat. signif. : Ce que nous écrivons fait loi. Devise de la chambre des notaires, à Paris. Elle est due à Santeul.
lexicographe [lèk-si~\ n. m . (gr. lerikon, lexique, et graphein, écrire). Auteur d'un lexique ou de travaux sur les mots d'une langue : Henri Estienne fut le plus grand lexicographe de la Renaissance.
lexicographie [lèk-si, fî] n. f. Science du lexicographe.
— Encycl. La lexicographie n'était pas inconnue à l'antiquité classique. Nous avons en grec les lexiques de Suidas, en latin, l'Abrégé de Festus. La période byzantine fut très féconde en lexiques. Avec les Estienne , la lexicographie acquit une ampleur et une précision qui n'ont pas cessé de croître après eux. Le xvni» et le xixe siècle ont vu paraître le Thésaurus grxcœ linguss de Didot, le Totius latinitatis Lexicon de Forcellini, le dictionnaire de Littré, celui de Darmesteter-Hatzfeld- Thomas, le Dictionnaire de la langue française au moyen âge de Godefroy. Citons enfin le Thésaurus de la langue latine, en cours de publication à Berlin.
lexiCOgraphique [lèk-si] adj. Qui a rapport à la lexicographie.
lexiCOgraphiquement^èA;-si, ke-man] adv.
Au point de vue lexicographique.
lexicologie [lëk-si.ji] n. f. (du gr. lexikon, lexique, et logos, traité). Science, connaissance raisonnée
des mots sous le rapport de l'élymologie, des acceptions et, en général, de tout ce qu'il est essentiel de savoir pour écrire convenablement une langue. Traité sur ce sujet : la Lexicologie des Ecoles, par Pierre Larousse.
lexicologique [lék-iï] adj. Qui a rapporta la lexicologie -. exercice lexicologique.
lexicologue [lèk-si-ko-lo-ghe] n. m. Qui s'occupe de lexicologie.
Lexington [leksin'-gtoril v. des Etats-Unis (Kcntucky), sur l'Elkhorn ; 25.000 h. Université.
lexique [lèk-si-ke] n. m. (gr. lexikon; de lexis, mot). Dictionnaire des formes propres à un auteur : le lexique de Virgile. Dictionnaire abrégé. Ensemble des mots d'une langue.
lex non scripta, m. lat. signif. : loi non écrite, c'est-à-dire le droit naturel.
LeXOViens [likso-vi-in], peuple de la Gauleancienne (région de Lisieux).
Leyde [le-de] ou Leide (en holland. Leijden,, v. des Pays-Bas (Hollande-Méridionale), sur le Vieux-Rhin; 55.000 h. Fabrication de draps, lainages, tanneries. Université célèbre, bibliothèque, riches collections scientifiques et d'antiquités ; typographie immortalisée par les Elzévir. Patrie de Gérard Dov, Rembrandt, Jean de Leyde, Heinsius, Dozy.
Leyme, comm. du Lot, arr. et à 32 kil. de Figeac; 1.340 h. Asile d'aliénés.
Leyre [lè-re] (la), riv. des Landes, qui se jette dans le bassin d'Arcachon ; cours 80 kil.
Leyselle, comm. de Belgique (Flandre-Occidentale, arr. de Furnes); 1.510 h.
Leysin, comm. de Suisse (cant. de Vaud), à 1.263 m. d'altitude; 1.100 h. Sanatorium pour tuberculeux. Sports d'hiver.
Leyva (Antonio de), général espagnol, un des meilleurs capitaines de Charles-Quint, né en Navarre,, m. à Aix en Provence (1480-1536). Il se distingua en Italie contre les Français.
lez ou lèS [le] prép. (du lat. latus, côté). Près de: Plessy-lez-Tours. (Vx et ne se retrouve que dans les noms géographiques.)
lézard [zar] n. m. (lat. lacertus). Genre de reptiles sauriens des régions froides et tempérées. Fam. Pares scux.
Faire le lé zard, prendre un bain de lézardée chauffer paresseu sèment au soleil.
— Encycl.
Leslézards(/acerta) sont des animaux vifs, élancés, qui se plaisent dans lesendroitsrocailleux ou arides et recherchent la chaleur du soleil ; pendant la saison froide, ils demeurent engourdis dans les crevasses des murs. Inofl'ensifs, ils vivent de petits animaux et d'insectes. Le géant du genre est le lézard ocellé, du midi de l'Europe, qui mesure jusqu'à 80 centimètres. Le lézard vivipare, tout petit, remonte jusqu'en Laponie; il est commun à Paris, ainsi que le lézard des souches et ses innombrables variétés.
lézarde n. f. Crevasse dans un mur. Galon festonné des deux côtés, dont on recouvre les coutures des étoffes pour ameublement.
lézardé, e adj. Crevassé : mur lézardé.
lézardelle [dè-le] a. I. Nom vulgaire des saurures. ■
lézarder (dé] v. a. Produire des lézardes dans. V. n. Fam. Flâner. Se lézarder v. pr. Se fendre, se crevasser, en parlant des murs.
Lézardière(M»e Marie-Charlotte-Pauline de). écrivain et historien français, née à la Verrie (Poitou), m. à la Provôtière (1754-1835). On lui doit la Théorie des lois politiques de la monanhie française, ouvrage savant, malgré des vues aujourd'hui reconnues fausses.
Lézardrieux [dri-e&], ch.-l. de c. (Côtes-du- Noi-d), arr. et à 26 kil. de Lannion ; 2.390 h. Ch. de f. O. Port sur le Trieux. Station de torpilleurs. — Le cant- a 7 comm., et 13.110 h.
Lézat, comm. de l'Ariège, arr. et à 40 kil. de Pamiers, sur la Lèze; 2.560 h.
Lezay \zè], ch.-l. de c. (Deux-Sèvres), arr. et à 12 kil. de Melle, sur le ruisseau de Chaboussau ; 2.520 h. — Le cant. a 10 comm., et 10.430 h.
LézenneS, comm. du Nord, arr. et à 6 kil. de Lille; 1.940 h. Carrières.
Lézignan, ch.-l. de c. (Aude), arr. et à 22 kil. de Narbonne, non loin de l'Orbieu ; 6.340 h. (Lézignannais). Ch. de f. M. Vins, eaux-de-vie. — Le cant. a 17 comm., et 19.960 h.
LeZOUX [som], ch.-l. de c. (Puy-de-Dôme), arr. et à 16 kil. de Thiers, non loin de l'Allier ; 3.560 h. Ch. de f. P.-L.-M. Huiles, poterie. — Le cant. a 12 comm., et 11.360 h.
Lhassa, capit. du Tibet, sur le Kitchou ; 50.000 h. Nombreuses lamaseries, vers lesquelles se rendent d'incessants pèlerinages. Fabrication d'étoffes.
L'Hermitte (François, dit Tristan), romancier et dramaturge français, né à Soliers (1001- 1655). Le succès de sa tragédie, Mariamne, balança celui du Cid.
Lhermitte (Jean -Marthe -Adrien), vaillant amiral français, né à Coutances, m. au Plessis-Picquet (1766-1836). Il se signala contre les Anglais pendant les guerres du premier Empire.
Lhermitt© (Le'o?t-Augustin), peintre de paysage et de genre français, né à Mont-Saint-Père en 1844. 11 excelle dans les peintures de scènes champêtres : la Paye des Moissonneurs, la Mort et le Bûcheron, etc.
Lézards : A, des murailles; B, ocellé.
Lhomond.
Michel de L'Hospital.