‹ Le Larousse pour tousChapitre 426 sur 979 · I. D'uliUerta ; i. De · texte numérisé non relu

I. D'uliUerta ; i. De

ligne.

Patrouille turque, d'après Decamps.

les vers chétopodes. les pattes ne sont que des poils plus ou moins complexes. Ce sont surtout les insectes qui ont les pattes les plus différenciées, destinées, suivant les eas, à fouir, à creuser, à nager, etc. Chez les vertébrés, les membres ne portent le nom de pattes que s'ils servent à la locomotion sur terre. Leurs formes sont fort variables.

Pattes de mouche (les), comédie de Victorien Sardou, œuvre spirituelle, amusante, d'une extraordinaire dextérité d'intrigue, reposant tout entière sur la découverte, l'emploi, la perte, etc., d'une lettre compromettante (IMO).

patte [pa-té;, 6 adj. (de patte). Dlas. Se dit de certains meubles de l'écu ( croix , sautoir), dont les extrémités vontens'élargissant. (V. la planche M.Aso«.)Diplom.

Capitales 1 o mbarde s qui se terminenten pattes.

patte- Patte-d'oie.

d'oie 'pa-te-doi] n. f. Point de réunion de sieurs roules. Ensemble de petites rides divergentes,

plu-

I*attes (le MAMMurBRU ! ! . S u.nnp ilheque : 2 Aye-aye; 3. Taupe

msau ; 10 Cheval: 1t. Paresseux ou ai; 12. OUne. -- D'oisesux

17. Reliasse ; IS. Perroquet ; 19. Canard ; 20. Grimpereau. — De nep

21. Dytique : 2j. Cétoine ; 26. Abeille : 27. Palle ravisseuse de mante

sortes de pattes. — De bstmaiie* : 30. Greno

àpatle. Mar. Pièces triangulaires, terminant les bras d'une an re. Petite bande d'étoffe avec bouton ou boutonnière, pour maintenir les parties d'un vêtement, etc. Attribut d'uniforme en laine ou en passementerie. Sorte de long clou pointu d'un bout, plat et percé de l'autre, servant à fixer une glace, une armoire, etc. Languette de cuir servant à fermer un portefeuille. Instrument employé pour tracer à la rois l"s cinq lignes d'une portée de musique. Cro-

I 4. Chien; 5. Kléphant ; 6. Ours ; 7. Tigre : 8. Sanglier : '.>. l'ha- : 13. Autruche: 11. Coq de Houdan ; 15. Harpie ; 16. Flamanl ; îles ; 21. Lézard; 22. Geclto ; 23. Tortue terrestre. — D'insectes: religieuse ; 28. Criquet ; 29. Chenille, de harpie montrant les deux udle. — De causTacÉ : 31. Crabe g. lasine.

partant de l'anjrle extérieur de l'œil chez les personnes âgées. Extrémité d'une manœuvre partagée en trois branches. Assemblage triangulaire de charpentes. PI. des pat teo-d'oie.

pattée [pa-té] n. f. Dans le plain-chant, portée de quatre lignes.

patts-nclie n. f. Constr. Morceau de fer pointu d'un bout, plat de l'autre, appelé aussi patte. PI. des pattes-fiches.

patte-mâchoire n. f. Appendice thoracique des araignées et des crustacés, répondant aux pattes des premières paires, et qui est adapté à la préhension et à la mastication des aliments. PI. des patlesmâchoires.

patte-pelU, e n. et adj. (de patte, et pelu, garni de poils). Qui couvre ses mauvais desseins sous des apparences de douceur. (Vx.) PI. des piittrt-pelus (ou pelues même au masc.).

patter [pa-té } v. a. Régler avec une patte, en parlant du papier à musique. V. n. Chass. Se dit d'un animal qui emporte de la terre humide avec ses pieds.

Patti (Adela Juana Maria, dite Adelina), cantatrice italienne, née à Madrid en 1843. Douée d'une voix d'une étendue, d'un éclat et d'une facilité extraordinaires, elle a remporté une partie de ses succès à l'Opéra de Paris.

pattier [pa-li-é], ère n. Marchand, marchande de chiffons. (Vx.)

pattinsonage [pa-tin] n. m. (de Pattinson, chim. angl.). Mode de traitement des plombs argentifères au moyen duquel on sépare l'argent" du plomb.

pattU [pa-tu], 6 adj. Qui a de grosses pattes : chien paltu. Qui a des plumes sur les pattes : pigeon pattu ; poule pattue.

pâtura n. m. Tapis en feutre épais, de couleur grise ou bleue, que les paysans roumains fabriquent sur des métiers rustiques.

pâturable adj. Qui peut être livré à la pâture : plaines pâturables.

pâturage n. m. Lieu où les bestiaux pâturent les pâturages alpestres. Action de faire paître des troupeaux.

— Encycl. Agric. Les pâturages sont permanents ou temporaires, naturels ou artificiels, et l'herbe qui les compose est un mélange de graminées et de légumineuses en proportion variable. Les soins d'entretien consistent à répandre des engrais, à extraire les touffes délaissées par les animaux, à entretenir les rigoles d'écoulement et a ensemencer au printemps les parties dénudées. En général, ce sont les bovidés qui utilisent les pâturages pendant une période de l'année (dépaissance) variable avec les régions. V. prairie.

— Dr. Le droit de pâturage a toujours sa source dans un contrat, ce qui le distingue du droit de vaine pâture. Exercé dans les bois, il est soumis aux règles concernant les droits d'usage.

pâturant [ran], e adj. Qui pâture : les animaux pâturants.

Pâturages, conim. de Belgique (Hainaut, arr. de Mons); 11.130 h. Charbonnages; fabrique de couleurs.

pâture n. f. (lat. pastura). Ce qui sert à la nourriture des animaux en général. Action de pâturer : l'herbe de la pâture. Herbe coupée, fourrage qu'on donne aux bestiaux pour leur nourriture : donner la pâture aux moutons. Pâturage : bœufs mis en pâture. Fam. Nourriture de l'homme. Fig. : les vaniteux sont lapâture des flatteurs. Fig. Aliment, moyen d'entretien : donner de la pâture a son esprit. Vaine pâture, pâturage libre, où chacun peut paître ses bestiaux. Vive ou grasse pâture, droit de faire paitre pendant tout l'été ses bestiaux sur un fonds. Entrave qu'on met au cheval en pâturage. (Vx en ce sens.)

— Encyci.. Dr. Le droit de vaine pâture, appartenantà la généralité des habitants et s'appliquant en même temps à la généralité du territoire d'une commune, a été supprimé en principe en 1890. Toutefois, dans l'année de la promulgation de cette loi, les communes ou sections de communes ont été autorisées a réclamer le maintien du droit de vaine pâture, fondé sur une ancienne loi ou coutume, sur un usage immémorial ou sur un titre Le droit de vaine pâture ne peut s'exercer sur les prairies artificielles, ni porter préjudice à la production agricole; il ne peut être cédé à personne.

pàtureau [rô] n. m. Pré où l'on fait pacager les bœufs. (Dialect.)

pâturer [ré] v. n. Prendre sa pâture dans les champs : des bœufs, des vaches qui pâturent. V. a. Manger, faire manger l'herbe : moutons, bergers qui pâturent une prairie.

pâtureur n. m. (de pâturer). Militaire qui mène les chevaux à l'herbe. (Peu us.)

paturin n. m. Genre de graminées, qui fait partie de toutes les bonnes prairies.

— Encyci.. Le genre paturin renferme de nombreuses espèces, dont une vingtaine de France. Ce sont des herbes à panicule formée d'épillets et qui constituent d'excellent fourrage ; les principales espèces sont le paturin des prés (poa pratensis) et le paturin commun {poa trivialis).

paturon n. m. (de pâture, dans le sens vieilli i' entrave). Partie du bas de la jambe du cheval, entre le boulet et le sabot.

— Encycl. Pour être normal, le paturon doit être moyen, plutôt court; trop long, il constitue un vice, et le cheval est dit long-jointé ; trop court, il en est un autre (cheval court-jointê) et de l'une ou l'autre manière, il modifie les aplombs de la bête. Le paturon peut être le siège de diverses affections, principalement de crevasses.

pîtUS [tutti] n. m. Dans le cadastre de certains départements, terrain imposable, annexé à une maison rurale, et servant de dépôt. (On dit ailleurs nÉPORT.)

pau n. ni. (du vx franc.

}>al, pieu). Nom donné, dans le Médoc, aux échalas de vignes hautes.

Pau [pn\ anc. capit. du Béarn, ch.-l. du dép. des liasses-Pyrénées, sur le gave de Pau, ch. de f. P.-L.-M.,

A. patuion.

Armes de Pau

LA II. !'. TOUS

810 kil. , de Paris

35.010 h. (Patois). Cour d'appel. Château historiquo où naquit Henri IV; toiles, chevaux. Vins. Station hivernale. Patrie de Jeanne d'Albret, de Gassion et

PAU

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de Bernadotte. — L'arrond. a 11 cant., 185 comm., 1 26.780 hab. Le cant. Est a IOeomm.,27.7uOh.;lccant. Ouest. 12 connu, et '24.30U h.

PaU (OAVU r>B). V. OAVE.

pauca, sed bona, mots lat. signif. : Peu. mais bon :

cet auteur n'a laissé qu'un petit nombre tiourrays , niais chaque p'ge est empreinte du ca< fiet inimitable île son génie; jtauca, sed bona.

pauciflore \p'\ adj.

(du lat. pauci, peu nombreux, et flos, oris. Heur).

Qui ne porte que peu de fleurs, paucif olié, e [/,a \ adj.

Qui n'a qu'un petit nombre de feuilles.

paucinervé, e [pô,

nir] adj. Qui n'a qu'un petit nomb e de nervures.

pauciovulé, e [pô]

adj. Qui produit uu petit nombre d'ovules.

pauci quos œquus amavit Juppiter, mots lat.

signif. : Les rares humains qu a aimés l'équitable Jupiter. Mots de Virgile {Enéide, VI, 129-1:10. Ces

rares mortels ont seuls pu, dit le poète, sortir des Enfers. On applique ees mots à des hommes doués de qualités particulières ou d'un bonheur spécial.

paucité [pti] n. f. (lat. paucitas ; de pauci, peu nombreux). Petit nombre.

Pau llacl/xî. Il mil., aie], ch.-l. de c. (Gironde), arr. et à 21 kil. de Lesparre; 5.910 h. Rade sur la Gironde, fréquentée par les paquebots; ch. de f. Et. Constructions navales, forges. Vins renommés. — Le cant. a 6 comm. et I3.9Î-0 h.

Paul l/iol) (saint), surnommé l'Apôtre des 'gentils, né à Tarse, martyrisé à Home en l'an (17. il lit d'abord, sous le nom de Saul, partie du Sanhédrin, condamna saint Etienne, et poursuivit les adeptes delà religion nouvelle. Une vision céleste, racontent les Actes des upoircs, le convertit sur le chemin de Damas. Ame héroïque dans un corps débile, il se mit alors à prêcher le Christ autour d'Antioche, à Athènes, à Ephèse, à Jérusalem, où il fut arrêté et envoyé à Rome. 11 fut l'un des premiers organisateurs de la discipline ecclésiastique et de la doctrine chrétienne, et écrivit de nombreuses épitres, qui figurent dans le Nouveau Testament. La vie agitée du grand apôtre et surtout ^a conversion sur le chemin de Damas ont donné lieu à de fréquentes allusions. Fête le 29 juin- V. Damas.

Paul (Saint), par Renan (I8ti9). V. christianisme [Histoire des origines du).

Paul (Conversion de saint), célèbre tableau de Murillo, au musée de Madrid. V. conversion ; —

(Alexandre Farnèse). né a Canino en 1468, m. à Rome, pape de 153* a 1549. Il soutint Charles-Quint

Saint Paul à Ephôse, d'après Le Sueur.

de Giordano (Escurial): — de Le Sueur, qui a représenté le saint prêchant à Ephèse (1649).

Paul (cathédrale de Saint-), édifice de Londres, qui s'élève sur une colline au centre de la Cité, construite de 1673 à 1710, par Christophe Wren, et qui, par la forme générale, rappelle Saint-Pierre de Rome.

Paul (hntel Saint-), à Paris. On désignait sous ce nom une va-te résidence située entre la Seine, la rue du Petit-Musc, la rue Saint-Paul, qui fut construite par Charles V, .>t appartint aux rois de France du xiv« au xvi» siècle.

Paul (saint), anachorète de la Thébalde, m. vers 341.

Sa vie a été écrite par saint Jérôme. Fête le 10 janvier.

Paul de la Croix (saint), fondateur de l'ordre < es passionistes, né à Ovada, m. à Rome (1694-1775). Fête le 18 octobre.

Paul I" (saint), né et m. à Rome. Pape de 7S7 à 767. Il fut protégé par Pépin le Bref contre les attaques de Didier, roi des Lombards ; fête le 28 juin; — Paul II (Barho), né à Venise, m. à Rome pape de 1464 à 1471, 11 excommunia le roi de Bohême Georges PoJiébrad, comme fauteur du mouvement hussite, et donna la couronne à Mathias Corvin; — Paul III

PaullII.

Chàie<iii de Pau.

contre les protestants, s'occupa activement de la réforme de l'Eglise, réunit le concile de Trente, publia la fameuse bulle In rseua Domini, autorisa l'ordre des jésuites et confia à Michel-Ange la direction de la basilique de Saint-Pierre; — Paul IV (Curafja), né à Capriglio, m. à Rome, pape de 15^5 h 1509, allié de la France contre Philippe II. Il fonda l'ordre des théatins, restaura l'inquisition, et continua l'œuvre de la réforme de l'Eglise; — Paul V (borghèse), né et m. h Kome, pape de 1605 à 1621. Sous son règne, le Bernin acheva la construction deSaint Pierre. Rome lui doit de nombreux embellissements.

Paul le Silentiaire, poète et historien grec du vie siècle, chef des silentiaires ou secrétaires de Justinien. On lui doit des épigrammes amoureuses et deux poèmes descriptifs.

Paul, exarque de Ravenne. pour le compte de l'empereur Léon III. Il fut massacré à Ravenne, en 727, par les Italiens révoltes.

Paul Diacre, appelé aussi Warnefrid. historien lombard, né dans le Frioul, m. au couvent du Mont-Cassin (740-801); auteur du lie gestis Lonqobnrdoruin et de l'hymne Ut queant Iaxis, qui a donné leurs noms aux notes de la gamine.

Paul (Paul de Saumur, dit le Chevalier), marin français, chevalier de Malte, né en mer près de Marseille, m. à Toulon (1598-1669); il se distingua contre les pirates barharesques.

Paul Ier, empereur de Russie, fils de Catherine II et de Pierre III, né et m. à Saint-Pétersbourg (1754-1801). Il régna de 1796 à 1801, et montra une haine farouche contrôla Révolution française.

Il envoya contre la France l'armée de Souvarov. Il venait pourtant de se rapprocher du Premier Consul, lorsqu'il périt assassiné à la suite d une conspiration de cour. Son fils Alexandre Ier lui succéda.

Paul (Frédéric-Guillaume), duc de 'Wurtemberg, naturaliste et voyageur allemand, né à Carlsruhe, m. à Morgcntheim (1797-1860).

Paul et Virginie, pastorale de Bernardin de Saint-Pierre (1787). C'est l'innocente idylle de deux enfants au sein de la nature tout, édénique de l'Ile-de-France, puis le monde opposé à la nature quand Virginie a quitté Paul pour aller en Europe auprès d'une vieille tante et finalement le naufrage dans lequel la jeune tille sacrifie &a vie a sa pudeur. Ce roman, original, pathétique, rempli du sentiment de la nature, eut un immense succès ; il inaugura en France la littérature exotique.

Paul et Virginie, opéra-comique en trois actes et sept tableaux, livret de Michel Carré et Jules Barbier, d'après l'œuvre de Bernardin de Saint-Pierre, musique de V. Massé (1876); œuvre intéressante, charmante, écrite avec le goût le plus châtié.

Paule, comm. des Côtes-du-Nord, air. et à 51 kil. de Guingamp, près du canal de Nantes à Brest : 1.890 h.

Paule (sainte), dame romaine, née à Rome, m. a Bethléem (347-407). Elle descendait des Gracques et des Scipions, et fonda de nombreux monastères en Palestine. Saint Jérôme a écrit sa vie. Fête le 26 janvier.

paulée [pô-lé] n. f. (du gr. paula, cessation, repos). Mot qui. en Bourgogne, désigne les réjouissances qui suivaient autrefois les vendanges, et, par ext., ripaille, grand désordre.

PaUl-^mile, consul en 219 et en 216 av. J.-O, tué à la bataille de Cannes, dans l'action témérairement engagée par son collègue le consul Varron, malgré son avis. — Son fils, Paul-Emile, te Mncèdonique, consul en 181 et en 168. vainqueur de Persée à Pydna, un des chefs du parti aristocratique à Rome. Il fut censeur en 164.

Paulet [pô-lè] (M»« Angélique), née en Languedoc vers 1592. m. en 1651 ; fille du financier Charles Paulet. la Lionne Rousse de l'hôtel de Rambouillet. Belle, instruite, spirituelle, elle inspira à la cour de vives passions, et fut l'une des Précieuses les plus fêtées de son temps.

paulef-.e [po-tè-te] n. f. (de Paulet, n. pr.). Droit annuel que les officiers de justic - et de finance payaient au roi, pour assurer la transmission de leurs charges : les états généraux de 1614 demandèrent la suppression de la paulette.

— Encvcl. La paillette était un impôt du soixantième, prélevé annuellement sur les charges de judicature, et en échange duquel celles ci devenaient la

Paul I"

pleine propriété de leurs titulaire». Il fut établi sous Il nriJV. en 1604. et prit le nom de paillette, parce qu'il fui donné à ferme à Charles Paulet, secrétaire de la chambre du roi.

ifau'haguet [pô, lh mil., a-ghc]. ch.-l. de c. (Haute LoireJ air. et a 16 kil. de Brioudc; 1.510 h. Cti de f P.-L -M.— Le cant. a 20 comm. et 9.930 h.

Paulhan, comm. de l'Hérault, air. et à 28 kil. de Lodev -, 1.97D h. Ch. d.- f M.

Paulhan il- rédcric-GuillaumeJ.philosophefrançni», nu a Nimes en 185b; auteur de Physiologie de l'esprit. Psychologie de l'inv-ntûm, etc.

Pauli (Rcinholdj. historien allemand, né a Berlin, m. à Brème (182:i-|Rv2j. On lui doitdes ouvrages 6ur l'histoire de l'Angleterre au moyen âge.

paulicien [pô-li-si-in] n. m Membre d'une secte manichéenne du vm« siècle, apparentée à l'adoptianisme de Paul de Samosate. ' t qui prétendait ramener le christianisme à la simplicité primitive.

paulien, enne [pi n-m, mu] adj. Dr anc.

S'est dil d'une aetion par laquelle un ceéancier pouvait demander la révocation d'un acte fait en fraude de ses droits par un débiteur.

Paulin de Noie [pô] (saint), évéque de Noie, né à Bordeaux, m. à Noie (363 431 ) ; auteur de lettres et de Poésies latines, remarquables par la pureté de leur style. Fête le 22 juin.

Paulin (saint), patriarche d'Aquilée, m dans cette ville (726-804). Il a laissé des ouvrages d'apologétique. Fête le 11 janvier.

pauline [pô] n. f. Sorte de break (nom donné particulièrement aux voitures des agences de voyages).

Pauline, un des principaux personnages de Polyeucli; tragédie de Corneille. Elle vient d'épouser Polyeucte, mais elle a autrefois aimé un chevalier romain, bévère ; elle reste fidèle à son mari, d'abord par devoir, ensuite par admiration, et elle se convertit elle-même au christianisme. Le beau vers qu'elle prononce alors :

Je vois, je -ai-, je crois, je suis désabusée 1

a passé dans la langue pour exprimer une conviction subite et profonde.

Pauline Bonaparte. V. Bonaparte.

Paulin ît (po/i'-iiè], comm. du Tarn, arr. et à 28 kil. d'Albi; 2.160 h.

paulinien, enne [pô-li-ni-in, i-nc] adj. Qui a

rapport à saint Paul.

paulinisme [pô-li-nis-me] n. m. Doctrine de l'apôtre saint Paul.

pauliste [pn-lis-te] n. m. Membre d'une congrégation catholique des Etats Unis, fondée en 1858 à New- York par le P. Ilecker.

PaulitSChke (Philippe-Victor), géogr phe et voyageur autrichien, né à C7ermakowitz (Moravie), m. à Vienne en 1899. Il explora la Nubie, le pays des Somalis et le Harrar.

paullinie [pn-li-nl] n. f. Genre de sapindacées.

— Ep-cyci . Les paullinies sont des lianes de l'Amérique tropicale, dont certaines espères produisent des graines comestibles, comme la paullinia sorbilis ou guiiruna du Brésil, mais dont beaucoup renferment des principes toxique.-, qui servent parfos aux Indiens pour empoisonner leurs (lèches.

paulo majora canamus, mots lat. signif. : Chantons des chutes un peu plus relevées. Virgile (Egl., IV. 1). Cette locution sert de transition pour passer d'un sujet à un autre plus important.

paulc-pOSt-futUr n. m. (du lat. paulo, un peu. jiosl. après, et de futur). Nom donné quelquefois au futur antérieur des verbes passifs de la langue grecque.

paulownia \pt-lo-ni-a] n. m. fde Anna Paulouna, fille du tsar Paul I"). Genre de scrofularinées du Japon, comprenant de grands arbres ornementaux, acclimatés dans nos pays, et dont le bois sert !< f.dre des bois laqués.

— Encycl. Le genre paulownia ne comprend qu'une espèce : le paulownia impérial (paulownia imperialis), appelé kini par les Japonais et hnktoo par les Chinois; c'est un arbre qui peut atteindre 25 mètres de haut. Il donne de grandes fleurs eampanulées , groupées en panicules. C'est un bel arbre d'ornement.

Paul US [pdluss] iJulius), jurisconsulte ro main . rival de Papinien, préfet du prétoire sous Alexandre Sévère. Il est l'un des cinq jurisconsultes aux écrits desquels la loi des citations avait conservé une autorité particulière. Paulownia.

Paulx, comm. de la Loire-Inférieure, arr. et à 32 kil. de Nantes, sur le Falleron : 2.040 h.

paume [pô-me] n. f. (lat. pnlma). Dedans de la main, entre le poignet et les doigts. Jeu où l'on se renvoie une halle avec une raquette ou une masse, dans un lieu disposé exprès. Longue paume, jeu de paume que l'on joue sur un terrain ouvert de tous côtés. Courte paume, jeu que l'on joue dans un carré long environné de murs. Jeu île paume, endroit où l'on joue à la paume. Demi-paume, sorte de raquette légère. Techn. Coupe a mi-bois, qui forme un tenon à un seul arasement s'a.-seni'lant dans une mortaise ouverte. Agrie. Mesure agricole, égale à la largeur de la main. V. jeu de paume.

— Encvcl. La courte paume, ou plus simplement la paume, se joue dans un endroit clos et couvert. L'emplacement doit avoir au m»ins 28">.5n de longueur sur 9™. 50 de large et une hauteur minimum de 7 mètres. La longue paume se joue en plein air, sur un terrain rectangulaire ou sol aplani de 70 à 80 mèlres de long, sur 17 de \arue. Le jeu consiste à lancer la balle, au moyen d'une raquette, pardessus la ligne du milieu, qui sépare les deux

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camps. Cette ligne tracée sur le sol se nomme corde; il m y a pas de filet. Deux autres Lignes sont tracées ,i côté de La corde : le tiré, à 17 mètres de la corde, et le rapport à G mètres du tiré. — Le jeu de La paume a de nombreuses variantes ; la "paume au

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