PEL
quelle sont tracées les pistes, et celle dont l'entrée coûte le moins cher.
Pelouse (Léon-Germain), peintre paysagiste français, né et mort à l'ierrelaye (Seine-et-Oise) [1838-18'Jl]. Il a traité, avec une grande fraîcheur de pinceau, des paysages de l'Ile-de-France et de la Normandie- Citons de lui : un i'oin de Certtay en janvier; Grancamp, Vue de la plage, etc.
peloUX [lou] n. rn. Terres entraînées par les pluies du haut des montagnes.
Pelouze (Théophile-Jules), chimiste français, né à Valognes, m. à Paris (1807-1867) ; auteur de recherches sur les corps organiques, notamment le sucre de betterave, dont il fut le premier à déterminer les conditions industrielles de fabrication.
pelta [pèl] n. f. (m. lat.; gr. pelle). Antiq. Petit bouclier rectangulaire, en bois, ou en osier garni de cuir, que portaient plusieurs peuples thraces.
peltaire 'pèl-tè-re] n. f. Genre de crucifères, comprenant des plantes herbacées â fleurs blanches, dont on connaît quatre espèces de l'Europe orientale. ( La peltaire aliacée dégage une odeur d'ail, quand on la froisse.)
peltaste [pel-tas-te] n. m. (gr. peltastès). Antiq. Fantassin léger, armé de la pelta.
pelte n. f. Antiq. gr. V. pelta.
pelté, e [pèl] adj. Bot. Qui a la forme d'un bouclier. Se dit des feuilles dont le pétiole est inséré au milieu du disque, comme dans la capucine.
Peltier [pcl-tié] (Jean-Gabriel), écrivain français, né à Nantes, m. à Paris (1765-1820) ; un des rédacteurs du journal royaliste les Actes des apôtres.
peltiflde [pcl] adj. Se dit des feuilles dont les divisions sont soudées jusqu'au milieu de leur longueur.
peltifolié, e [pèl] adj. Dont les feuilles sont peltées.
peltiforme [pèl] adj. Qui a la forme d'un bouclier.
peltigère [pèl] n. f. Genre de lichens foliacé, verdâtres, des régions tempérées.
peltinerve [pèl-ti-nèr-ve] adj. (du lat. pelta, bouclier, et nervus, nerf). Se dit des feuilles peltées qui ont les nervures rayonnant du centre vers la circonférence.
peltiparti, ite [pèl] adj. (du lat. pelta, bouclier, et partitus, divisé). Se dit des feuilles peltinerves, dont les divisions sont soudées vers la base.
peltis [pèt-tiss] n. m. Genre d'insectes coléoptères clavicornes, dont le corps rappelle la forme d'un bouclier et qui sont répandus sur l'hémisphère boréal.
peltiséqué [pel, ké], e arij. Bot. Se dit des
feuilles peltinerves dont les segments sont complètement divisés.
peltodyte [pèl] n. m. Genre d'insectes coléoptères carnassiers, renfermant des formes aquatiques, roussâtres ou jaunes, qui habitent les eaux douces de l'hémisphère nord.
peltre [pèl-tre] n. m. Toile grossière de Bretagne.
pelU, e adj. Couvert de poils.
peluche n. f. (de poil). Etoffe analogue au velours, mais à poils plus longs, et faite de coton, de laine, de soie, de fil, et même de plumes : la peluche est formée d'une trame et d'une chaîne constituant le fond, et d'une chaîne ou d'une trame qui fait le poil.
peluché, e adj. Velu, en parlant des étoffes et de quelques plantes : tissu peluché.
pelucher [ché] v. n. Se couvrir de poils détachés du tissu ; cette étoffe commence à pelucher.
pelucheux, euse [cheu, eu-ze] adj. Qui peluche : tissu pelucheux.
pelure n. f. (de peler). Peau que l'on ôte à certains fruits, légumes, etc. : pelure de p'che, d'oignons. Laine que les mégissiers enlèvent sur le corps des moutons tués. Papier jieltcre, papier à écrire très fin et transparent. Pop. Vêtement : une belle pelure.
PélUSe, auj. Tineh, anc. v. d'Egypte, florissante à l'époque romaine, brûlée pendant les croisades. Port-Saïd a été bâti sur ses ruines.
Pélusiaque [zi-a-ke] adj. Se dit d'une branche du Nil, qui passait près de Péluse.
PélUSSin, ch.-l. de c. (Loire), arr. et à 45 kil. de Saint-Etienne, sur le Régrillon ; 3.380 h. Machines, produits chimiques. — Le cant. a 14 comm. et 12.480 h.
pelvi n. m. V. peulvi.
pelvien, enne [pèl-vi-in, è-ne] adj. (du lat. pelvis, bassin). Anat. Qui concerne le bassin : les os pelviens.
pelviforme [pel ] adj. (du lat. pelvis, bassin, et de forme). Qui a la forme d'un bassin, d'une coupe, d'une écuelle.
pelvimètre [pèl] n. m. (du lut. pelvis, bassin, et du gr. metron, mesure). Instrument employé pour la pelvimétrie.
— Encycl. Le pelvimètre est une sorte de compas d'épaisseur, dont les branches sont prolongées de chaque côté au delà de la charnière et se terminent d'un côté par un bouton, tandis qu'à l'autre extrémité une des branches supporte un cercle gradué et que la seconde se termine en pointe. Pour effectuer une mesure, on place les boutons sur les crêtes iliaques et on lit la division correspondant à l'écartement ainsi obtenu.
pelvimétrie [pél, tri] n. f. Mesure de l'étendue du petit bassin, chez la femme.
— Encycl. La pelvimétrie permet de prévoir les difficultés de l'accouchement. On emploie quelquefois le pelvimètre. mais le plus souvent, on le remplace par le doigt indicateur, qui donne un meilleur résultat, en même temps qu'il renseigne sur les saillies osseuses possibles.
pelvis [pél-viss] n. m. (m. lat.). Partie supérieure du bassin.
pelvi-SUpport [pèl] n. m. Appareil destiné à faciliter les pansements de l'abdomen, du thorax et parfois de la jambe.
pelvitomie [pèl, mî] n. f. (du lat. pelvis, bassin, et du gr. tom", section). Section portant sur la branche ischio-pubienne et sur la branche hori-