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Ouverture des

<; 2. Langue ; 3. La-

. OE*<»phage 5. Trachée

Amygdale ; 7. Epi-

tique et surtout dans la gloit»: 8. Mu.ct- constricteur du

A A..i,.i:cnn pharynx; y. l'alato-staphylii

lu. Péristaphylin; 1 1. Pharyngo- Btaphyïin.

déglutition.

— Pathol. Les altérations du pharynx retentissent sur les trois fonctions de la respiration, de la phonation et de la déglutition. On rencontre souvent dans le pharynx nasal des tumeurs, des végétations adénoïdes et des polypes. L'inflammation est dénommée pharyngite ou angine.

— Art vétér. C'est dans le pharynx que, chez le cheval, l'âne et le mulet, s'ouvrent parfois des poches gutturales où se forment des collections qui déterminent le cornage chronique.

phaSCOlOgale [fas-ko] n. m. Genre de mammifères marsupiaux d'Australie, renfermant de petits animaux carnassiers, qui ressemblent à des écureuils.

phascolome [fas-ko] n. m. Genre de mammifères marsupiaux, comprenant des animaux courts, épais, à dentition de rongeurs, à pattes fouisseuses et qui sont propres à l'Australie.

phase fa-ze]n. f. (gr. phasis). Apparence variable, sous laquelle une planète se présente successivement à nos regards pendant la durée de sa révolution: les phases de la lune- Fig. Se dit des changements successifs qui se font r ni arquer dans le développement d'une chose, d'un phénomène : les phases aune maladie, du progrès.

— Encycl. Astron. La lune n'est pas le seul astre qui présente des phases (v. lune); toutes les plaintes en présentent également. Pour les planètes suffisamment éloignées, les phases deviennent rapidement insensibles.

— Mécan. Phase d'un mouvement. La notion de phase se présente dans les mouvements vibratoires, dont le plus simple e^t le mouvement sinusoïdal. Ce mouvement est représenté par la formule : « = a

2 u — + u I, y représentant l'élongation (écart

du mobile à sa position primitive au temps t). Tétant la durée de la période (temps au bout duquel le mobile reprend sa même position par rapport à sa position primitive), la constante angulaire w étant la phase du mouvement.

Eleelr. En électricité, la puissance d'un courant alternatif est égale à e i eus ?, e étant la force électromotrice et i l'intensité, données parles voltmètres et ampèremètres, o étant la différence de phase qui existe entre la force électromotrice et l'intensité vraies pat suite de la self-induction du circuit. Dans

le transport de l'énergie a grande distance, on emois courants sinusoïdaux présentant entre eux des différences de vhases égales a

— ; ce sont les courants triphasés.

phase [fa-ze] ou phase [zé] n. m. (in. hébreu slgnif. ptuiage). On des nom de la pâque juive.

Phase (le), riv. de l'anc. Colchide qui descend du Caucase et s.- Jette dans le Ponl Buxin. Auj. le Rio ni Les anciens y voyaient la limite qui séparait l Europe de l'Asie.

phasemètre [ze-mé'tre] n. m. (de phase, et du gr. metron, mesure;. Appareil servant a mesurer la différence de phase qui existe entre deux courants alternatifs de même fréquence.

phaséole ou faséole [zé-o-le] n. f. Nom scientifique du haricot,

phasêolé, e [zé-o] adj. Qui ressemble au haricot. N. f. pi. Tribu des légumineuses, ayant pour type le haricot. S. unep/iw.se

phaséolunatine [zé-o] n. f. Glucoside cyanhydrique découvert dans une espèce de haricot des régions chaudes, le haricot de Java (phaseolus lunatus).

phaser [zé] v. n. Au whist, changer le jeu de cartes servant à donner avec celui des adversaires.

phasîane [zf-a-ne] n. f. Genre d'insectes lépidoptères de la famille des géométridés, comprenant des phalènes de taille médiocre, dont une espèce est commune en France.

phasianelle [zi-a-ni-le] n. f. Genre de mollusques gastéropodes prosobranches, dont la coquille, appelée faisan, est ornée de dessins variés. (Certaines espèces se trouvent sur les côtes de France.)

phasianidés [zi-a-ni-dé] n. m. pi. Famille d'oiseaux gallinacés, comprenant les coqs, faisans, cailles, perdrix, paons, etc. S. un phasianidé.

phasie [zt] n. f. Genre d'insectes diptères braehycères. renfermant six ou sept espèces de mouches d'Europe, fauves, grises et noires, avec une têle large, pourvue de gros yeux rouges.

phasme [/'as-Die] n. m. Genre d'insectes orthoptères, type de la famille des phasmidés, répandus dans l'Amérique tropicale. (Ondésigne communément sous ce nom, et bien qu'ils appartiennent à divers genres, tous les phasmidés.)

phasmidés [fas-mi-

dé\ n. m. pi. Famille d'insectes orthoptères marcheurs, comprenant les plus longs des insectes ( certains atteignent 40 centimètres). S. un phasmidé.

— Encycl. Les phasmidés ont des formes singulières, qui les font souvent confondre avec les tiges et les feuilles des plantes sur lesquelles ils vivent, ils sont répandus surtout dans les régions tropicales.

phàsquier ( fas-ki-é ]

n. m. Sorte de pèche nocturne â l'aide de flambeaux, duntlalumière attirelepoisson et permet de le harponner.

Phéaciens [si -in],

peuple fabuleux, mentionné

dans l'Odyssée, et qui habitait l'île Skeria, que l'on a voulu identifier avec Corcyre, Nausicaa, qui accueille Ulysse errant, était la fille de leur roi Alcinoûs. Les Phéaciens passaient pour aimer beaucoup les plaisirs de tout genre.

Phébé, surnom d'Arlémis et de la lune. {Myth.)

phébUS [Ijuss] n. m. (de Phébus, autre nom d'Apollon), iaïu. Style obscur et ampoulé; galimaiias : donner dans le phébus. (Ce sens vient d'un ouvrage de vénerie écrit au xtv? siècle par le comte Gaston de Foix et intitulé Miroir de Phébus.)

PhébUS. V. Apollon.

phédon n. m. Genre d'insectes coléoptères, répandus sur l'hémisphère boréal, et dont une espèce commet parfois de nombreux dégâts dans les cressonnières.

Phédon, philosophe grec, ami et disciple de Socrate, fondateur, après la mort de son maître a laquelle il avait assisté, de l'école d'Elis.

Phédon, dialogue de Platon et l'une de ses plus belles œuvres (iv« s. av. J.-C.) ; c'est une véritable tragédie, à l'exposition saisissante, terminée par un épisode sublime :

Socrate mourant au milieu de ses amis que sa voix console et raffermit, en leur fournissant une démonstration magnifique de l'immortalité de l'âme et de la nécessité d'une moralité élevée au-dessus des plaisirs du corps. Le Phédon a inspire à Lamartine son beau poème philosophique la Mort de Socrate.

Phèdre, épouse de Thésée, fille de Minos et de Pasiphaé, sœur d'Ariane. Elle osa avouer à Hippolyte, fils de son époux, l'amour incestueux dont elle brûlait pour lui, et llippolyte ayant repoussé ses avances, elle accusa le jeune homme auprès de Thésée, qui dévoua son malheureux fils au courroux de Neptune. Phèdre, dévorée par le remords, s'étrangla. Plusieurs poètes de l'antiquité, Sophocle (dont l'œuvre est perdue), Euripide (Hippolyte couronné) et Sénèque ( Hippolyte ) ont mis sur la scène cette légende tragique, dont Racine a fait aussi le sujet d'une sublime tragédie.

Phèdre, tragédie de Racine, en cinq actes, imitée de Yllippolyte couronné, d'Euripide (1677). Cette pièce est une admirable peinture du caractère d'une femme dominée par une passion irraisonnée et presque morbide, mais qui conserve au fond d'elle-même une conscience non abolie, qui la fait lutter et se repentir

enfin. Cette œuvre, la plus profonde de Racine, eut pourtant à se défendre contre une odieuse i et son insuccès, provoqué par la duchesse A<- ■. Ion et un rival jaloux, Pradnn, contribua a éloigner Racine du théâtre profane; elle renferme un grand nombre de beaux vers, dont beaucoup on' dans la langue littéraire :

El l'avare Achéron ne lâche point ta proie.

C'est toi qui l'a* nommé

C'est Venus tout entière à sa proie attacher... Quelques crimes toujours précèdent les griaii'j. crimes. Ainsi que la vertu, le crime a ses degrés. Détestables flatteurs, présent le plu- f... Que puisse taire aux rois la colère céleste. .... Je ne suis paa de ces femmes hardies

8ui, goûtant dans le crime une tranquille paix, nt su se faire un fionl qui ne rougit jamais. La mort aux malheureux ne cause point d'effroi... I. n il mu me maintenant et la tète Laissée, Semblaient se confouiier a sa triste pensée. Le flot qui l'apporta recule épouvanté !

Phèdre et Hippolyte, beau tableau de Guérin, au Louvre (1802; ; — tableau de Cabanel, à Montpellier (1880).

Phèdre (le), dialogue de Platon, traitant de la beauté, de l amour, puis de la rhétorique ; c'est une œuvre brillante et poétique de la jeunesse de fauteur (iv« s. av. J.-C).

Phèdre (Julius Phœdrus), fabuliste latin, affranchi d'Auguste, puis exilé par Séjan. Ses apologues (il introduisit le genre de la fable dans la littérature latine) sont des satires assez mordantes; qui visent les hommes ou les abus de son temps. Le style eu est correct, élégant, peut-être un peu abstrait (30 av. J -C.-44 apr. J.-C).

Phélipeaux pô] (Jean), théologien, français, né à Angers, m. à Meaux (11/10-1708).

PhélippeaUX[rf-//o] (Antoine Le PicARn de). officier royaliste français, né à Angles Vienne,, m. de la peste à Saint-Jean d'Acre (17t;8-1799). Emigré et passé au service de l'Angleterre, il contribua puissamment en 1799 à la défense de Saint-Jean d'Acre contre Bonaparte, son ancien rival de l'Ecole militaire de Brienne.

phellagogue f fèl-la-gho-ghe] adj. 'du gr. phellos, liège, et agôgos, qui conduit). Réaction ou Régénéra- ion phellagogue, procédé de défense que l'on observe chez les végétaux à la suite de truumatismes, et qui consiste dans la subérisation des nouvelles membranes de cloisonnement.

phellandrie \ju-ian-drî] n. t. ou phellan-

drium [fèl-lan-dri-om'] n. m. Genre d'ombellifères.

— Encycl. Le genre phellandrie comprend plusieurs espèces, qui croissent dans les lieux marécageux ou humides des régions tempérées. La principale, phellandrium aquatieum ou œnanthe phellandrium, désignée aussi sous le nom de ciguë d'eau, est dangereuse pour les bestiaux, car ses fruits renferment un alcaloïde (phellandrine) analogue à celui que contient la cigué.

phelloderme fèl-lo-der-me] n. m. (du gr. phellos, liège, etderma, peau). Sorte d'écorce secondaire, formée par l'assise phellogène de la tige ou de la racine sur sa face interne.

phellogène [fél-lo] adj. (du gr. phellos, liège, et gennàn, engendrer) Se dit de l'assise génératrice du liège.

phelloplastique [fèl-lo-plas-ti-ke^ n. f.

(du gr phellos, liège, et de plastique). Art de sculpter le liège, de représenter en liège les monuments.

phellose \feUt-ze] n. f. (du gr. phellos. liège). Production accidentelle de liège dans les végétaux.

PhelypeaUX (Raymond-Balthazar ou Verger de), diplomate français, né vers I6S0, m. à la Martinique en 1713. Il servit avec distinction comme ambassadeur en Piémont et fut plus tard gouverneur des îles d'Amérique.

phénacéline n. f. Dérivé de l'acétanilide employé comme antiseptique et antipyrétique.

phénakistiscope [kis-tis-ko-pe] ou phéna-

kisticope [kis-tï] n. m. (du gr. jihenakistikos, trompeur, et skopein, examiner). Physiq. Appareil qui donne l'illusion du mouvement au moyen de la persistance des sensations optiques.

— Encycl. Le phénakistiscope se compose d'un cylindre creux, monté sur un pivot ; la moitié supérieure de ce cylindre est percée de fenêtres longitudinales régulièrement espacées. Dans la partie in-

Phêdre et Hippolyte, d'après Guérin.

férieure on fixe une bande de papier sur laquelle on a représenté les phases successives d'un mouvement. Si l'on imprime au cylindre un mouvement rapide de rotation et que l'on regarde à travers les ouvertures, chaque fois qu'une fenêtre passe devant l'œil,

PHÉ

PHÉ

Abt phénicien : l. Buste en terra cuite (musée du Louvre). — 2. Ornement de poitrine en or. — 3. Empreinte de cylindre (musée Britannique}. — 't. Monnaie de Paphos. — 5. Terre cuite (musée du Louvre). — 6. Pygmée en terre cuite (musée du Louvre). — 7. Vase en verre (musée du Louvre). — 8. Bas-relief d'Héraclès et Eurytion. — 9. Sarcophage à Amalhonte (musée de New-York). — 10. Terre cuite reproduisant une maison (musée du Louvre). — 11, Terre cuite (musée du Louvre). — 12. Statue (musée de New-York). — 13. Sarcophage d'L chmnnazar (musée du Louvre). — 11. Chambre sépulcrale d'Amathonte. — 15. Astarté, terre cuite (musée du Louvre). — 16. Dalle d'Amriih.

on aperçoit l'image diamétralement opposée de la bande de papier, et successivement toutes les figures

Phénakistiscopes : 1. Ordinaire; 2. Ancien.

de cette bande, en une succession de visions qui donne l'illusion du mouvement.

phénanthrène n. m. Carbure éthylénique G'II'j 'iCIIj ', que l'on trouveavec l'unthracèn • dans le goudron d •■ hnuille, et qui se présente en lamelles incolores, solublcs dans l'alcool, fusibles à 90» et bouillant a 3'.0».

phénate n. m. Combinaison du phénol avec un alcali.

Dtlène n. m. Syn. peu us. de benzine.

Phénicie, anc. contrée de l'Asie, étroite bande de terre, sur la côte occidentale de Syrie, jusqu'au Carmel au S., entre le Liban et la mer. Les villes principales étaient: Arad, Tripoli. Biblos ou Gebal, Béryte, Sidon, Tyr, Aco ou Ptolémals, gouvernées

par une oligarchie ou par des rois. Plus tard, sous l'empire romain, le territoire s'accrut de la Cœlésy-

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