‹ Le Larousse pour tousChapitre 472 sur 979 · PHY · texte numérisé non relu

PHY

physionotype [zi-o] n. m. insu

faire le portrait. Appareil pour mouler en pi.

d'un - personne vivante. (On dit aussi PHYSIO- NOT1-.

physiothérapie n. f. syn. de puysicotbéphysiothérapique [zi-o] adj. Syn. de i„v-

SICOTIILUA1 1

physique [zi-ke] adj. tgr. phusikos ,- de phusis. nature;. Matériel, corporel -. le monde yhytiq a rapport a la matière: lois , ( jui s'appuie

•m un,- observation des sens :' certitude physique, opposé à certitude murale. Sciences physiques, celles qui ont pour objet l'étude de la nature, les propre i. > des corps. N. f. Science qui a pour objet létude des propriétés des corps et les lois qui tendent à modifier leur état ou leur mouvement sans modifier leur nature : Archimtde t"t un des créateurs de la physique. Ouvrage qui traite de cette science. Physique expérimentale, celle qui est fondée sur l'expérience. Physique amusante, ensemble d'expériences de physique ou de prestidigitation pour amuser les enfants. Physique mathématique, celle dans laquelle les lois physiques sont traduites par des équations. N. m. Physionomie, extérieur d'une personne : avoir un beau physique. Ensemble des organes : le physique et le moral s'influencent réciproquement.

— Encvcl. L'étude des propriétés physiques des corps remonte à la plus haute antiquité. Pythagore et ses disciples possédaient déjà certaines notions d'acoustique. Aristote émit des théories originales sur l'arc-en-ciel, l'aurore boréale, les halos, etc. Archimède imagina la moufle, la vis sans fin, l'aréomètre, etc. Ptolémée résume dans son Optique tous les phénomènes lumineux connus des Grecs.

L'étude de la physique en Occident ne remonte guère qu'au xm« siècle avec Roger Bacon, Albert le Grand, etc. Citons dans la suite : Vincent de Beauvais, à qui l'on doit les miroirs étamés, Flavio Gioja d'Amalfi, qui contribua à généraliser l'emploi de la boussole, Léonard de Vinci, Cardan, Stevin, à qui l'on doit les propositions fondamentales de l'hydrostatique, Jansen. qui invente le microscope (1590), etc. Enfin, la physique moderne s'édifie avec Galilée. Descartes, Torricelli, Pascal ; vient ensuite Newton, quicontribuepuissamment aux progrès des différences branches de la physique et dévoi'e l'énigme de l'univers avec la loi de gravitation universelle. Citons encore au xvne siècle : Rcemer, qui mesure pour la première fois la vitesse de la lumière, lluygens, qui édifie la théorie des ondulations, Mariotte, qui étudie l'élasticité des gaz. Otto de Guericke, l'inventeur de la machine pneumatique, Papin, qui construit la première ébauche d une machine à vapeur, etc. Au xviue siècle, Sauveur ébauche la théorie des cordes vibrantes, l'électricité se développe avec Dufay, Coulomb, Muschenbrœck, qui invente la bouteille de Leyde, Gaivani, Volta, qui invente la pile; avec Black, Wilke. Lavoisier et Laplace. la calorimétrie prend naissance ; les frètes' Montgolfier lancent dans les airs le premier aérostat (1783). Au cours du xixe siècle, le domaine de la physique s'agrandit considérablement, les lois se précisent, les applications se multiplient; toute la science de l'électricité s'édifie, de nouvelles théories s'ébauchent, puis se généralisent pour nousdonmr, au commencement du xx« siècle, cet immense et admirable faisceau de connaissances, s'enrichissant chaque jour de découvertes nouvelles. Il faut citer, parmi les savants qui illustrèrent cette époque, Davy, Daniel, Bunsen, Planté, Wollaston, Œrsted, Ampère. Faraday, et, parmi les contemporains, Ohm, Maxwell, Jacobi, Brêguet, Marconi. Branly, Crooks, Rœntgen. Edison, Mascart, Curie ctll«» Curie, d'Arsonval, Becquerel, Marcel Desprez, Lippmann, etc. Physique d'Aristote, un des ouvrages essentiels du grand philosophe, où sont exposées ses théories sur le mouvement et le changement, qui le conduisent à la théorie d'un Dieu, moteur universel.

physiquement [zi-ke-man] adv. Dune manière matérielle, corporelle : les poissons sont organisés physiquement pour vivre dans Veau. Selon les lois de la nature : chose physiquement impossible.

phySOÏde [zo-i-de] adj. (du gr. phusa, vessie, et eiaos, forme). En forme de vessie.

physophore [zo] n. m. Genre de siphonophores, comprenant de véritables colonies animales, qui se présentent en forme de grappes transparentes a teintes vives, nageant en pleine mer et laissant flotter des tentacules longs et déliés : les physnphores sont répandus dans presque toutes les mers.

phySOSiphon [zo-si] n. m. Genre d'orchidées du Brésil, voisines des masdévallies, et dont quelques espèces sont cultivées dans les serres d'Europe.

phySOSperme [zos-pèr-me] n. m. Genre d'ombefiifères, originaires d'Asie, et dont quelques espèces sont cultivées dans les jardins-

phySOStigma [sos-tigh-ma] n. m. Genre de légumineuses, dont une espèce produit la fève de Calabar.

physostigmine [zos-tigh mi-ne] n.f. Alcaloïde extrait de la fève de Calabar. (On l'appelle aussi ÉSÉRINE.)

phySOStomeS [zos-to-me] n. m. pi. Ordre de poissons téléostéens, comprenant ceux dont les nageoires ont des rayons mous, dont les branchies sont pectinées, et qui possèdent en général une vessie natatoire avec canal aérien. iCet ordre se divise en deux grands groupes : physostomes abdominaux, possédant des nageoires ventrales, et physostomes apodes, dépourvus de nageoires ventrales, renfermant en tout vingt-huit familles. Les physostomes actuels correspondent à peu près au groupe des malacoptérygiens de Cuvier.) S. un physostome.

physothorax [zo-to-rake] n. m. (du gr.

phusa, vent, et de thorax). Accumulation de gaz dans la poitrine.

phytécie [si] n. f. Genre d'insectes coléoptères longicornes, répandus dans les régions chaudes et tempérées, et dont une espèce, la phytécie bleu verdâtre, est commune aux environs de Paris.

phytéléphas [fass] n. m. Genre de palmiers, tribu des arécées, comprenant des plantes arborescentes, dont on connaît trois espèces du Pérou et de la Colombie.

— Encycl. Le plus célèbre des phytéléphas est l'arbre à ivoire, qui croit dans les forêts, et dont le

Page 1