‹ Le Larousse pour tousChapitre 497 sur 979 · PL A · texte numérisé non relu

PL A

plaidoirie [pli-doi rt] n f. Arl ou action de

] . 1 .- 1 1 . i . • i- l'exercin de la plaidoirie. Plaidoyer : imprimer une plaid* irie.

plaidoyable [pli .lui ia-ble] a<lj. Où l'on peut plaider : jour plaidoyable.

plaidoyer [pli doi ié] a. m. Di cours prononce a. l'audience par un avocat, pour défendre une . iuse le plaidoyer de Berryer ne t>nt sauver le <<<" rèchal Wey Par ext. Thèse en faveur d'une id'-e, d'un système.

plaie [pif] n. f, (du lat. /''"f/", coup). Solution de continuité dans Les parties molles du corps : panser une plaie Syn, blessure. Abusiv. Cicatrice: soldat '/m montre tes plaies. Fléau : les dix plaie* d'Egypte. Fig. Peine, affliction : plaie du cœur. Mettre le doigt sur la plaie, trouver, indique! teinrnt où est le mal. tlouvrir une plaie, l'aire revivre une ancienne douleur, V. bosse. Prov. : Plaio d'argent n'est pas mortelle, toute perte d'argent est réparable.

Encïcl. Véd. et chir. On distingue : l» les plaies produites par des instruments coupants (incisions, coupures); i" les plaies produites par des

insti lents piquants [piqûres] ; '.'," le, plaies faites

par des instruments contondants (plaies contuses), auxquelles se rattachent les plaies par arrachement et par armes a l'eu. La douleur, l'hémorragie, etc., s.mt des symptômes communs à toute les plaies. La rougeur, la suppuration, la fièvre, n'affectent que les plaies infectées. On doit laver toute plaie infectée avec une solution antiseptique, puis appliquer un pansement aseptique recouvert d'une couche d'ouate. Quand il n'y a pas de pus, les pansements doivent être rares.

— A y rie. Les plaies des végétaux sont occasionnées par des coups de vent, la dent ou la griffe des animaux, les chocs, la gelée, etc., et portent les noms de déchirures, contusions, gélivures, suivant leur origine ou leur aspect. Les plaies n'intéressant que l'écorce sont bénignes ; mais quand elles sont pénétrantes et atteignent le bois, il faut si l'on veut éviter la carie, la nécrose, mettre à nu la partie saine, puis la recouvrir d'un onguent qui résiste aux intempéries et à la propagation des moisissures (mastic, poix, résine, goudron, etc.).

— Arl vètèr. Les plaies des animaux sont dues soit au harnachement dont une pièce quelconque frotte, soit à des chutes ou à d'autres causes. La cause écartée, il faut aseptiser la plaie et la nettoyer minutieusement par des lotions fréquentes au moyen de liquides antiseptiques [blessures occasionnées par la selle. le collier, genou couronné). Les plaies du pied réclament un traitement particulier. (V. clou de rue, bleime, seime, javaro.) Les

Ïilaies d'été sont des plaies ordinaires dont la chaeur modifie l'aspect et l'évolution. Il faut les aseptiser, puis les cautériser au nitrate d'argent et les recouvrir de pommade au biiodure de mercure ou au sulfure de carbone.

plaignant [pH-gnan], e n. Qui se plaint en justice : faire droit aux plaignants. Adjectiv. : /,; partie plaignante.

plaignard [pli-gnar], e adj. Fam. Qui a coutume de se plaindre.

plain, e [plin, è-ne] adj. (du lat. planus, égal). Uni, plat. Velours, satin, linge plain, velours, satin, linge uni. (Vx.) lie plain-pied loc. adv. V. plainpied. N. m. Haute mer. ( Vx.) Aller de plain, planer.

plain {plin} n. m. (pour jir/ain, de peler). Grande cuve contenant de la chaux vive éteinte dans l'eau et dans laquelle le tanneur fait tremper les peaux.

plainage [plè] n. m. Mise des peaux dans le plain.

plain-Cliant [plin-chan] n. m. Chant traditionnel de l'Eglise, dont saint Grégoire le Grand a coordonné, complété et fixé le répertoire: le rythme du plain-chant est fondé sur l'accentuation et les divisions du phrasé. La musique du plain-ehant est écrite sur une portée de Quatre lignes, toujours en ut et en clef d'ut ua de fa. PI. des plains-chants.

— Encycl. Le plain-chant se distingue de la musique moderne par les formes spéciales de sa notation, par le caractère de sa tonalité et de ses modes (il n'a pas de note sensible), et par la nature de son rythme. Par elles-mêmes, les notes de plaint-chant n ont pas de valeur métrique. Il y en a trois principales: la longue, qui est carrée, avec une queue; la brève, qui est carrée; et la semi-brève, faite en forme de losange.

La notation a pour but : 1° de marquer les divisions ou le phrasé du chant. La notation réformée de Solesmes permet de reconnaître les anciens

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Spécimen de i o'alînn dan? le plain-ctiani (commencement du « Credo » ,1e Uumont).

neumes ou groupes de neumes (v. neume) ; 2" de déterminer les intervalles que la voix doitsuccessivement parcourir. L'imperfection des neumes, qui ne donnaient que de vagues indications sur les intervalles des sons, a donné naissance à la notation musicale par notes séparées. La tonalité du plainchant appartient au genre diatonique pur, et, tandis que, dans la musique moderne, tout morceau doit' effectuer son repos final sur l'accord parfait de la tonique, dans un morceau de plain-chant, toutes les notes, excepté la septième (le si), peuvent être prises pour finales.

Les modes sont au nombre de huit. Ce qui sert à les distinguer, ce sont les intervalles voisins de la finale, seconde au-dessous, tierce au-dessus. Les huit modes sont groupés par deux : l'authentique, c'est-à-dire principal, et le plagal, c'est-à-dire ie dérivé.

Le rythme du plain-chant est fondé, non sur une combinaison de longues et de brèves, comme dans le mètre classique, ni sur le partage des mesures, comme dans la musique moderne, mais sur l'accentuation et la division du phrasé comme dans le discours ordinaire (rythme oratoire).

plaindre [plindn a. (du lat, plangi ■ frapper-. — Se conj. comme craindre.) Témoigne] de [aco plaindre tes malheureux. Donner

à regret : plaindre sa peine. N'être pas n plaindi

lan une condition avantageuse. V. n. I' des gémissemen i : malade oui ne fait que plaindre. Se plaindre v. pr. Se lamenter. Témoigner du mécontentement contre quelqu'un ou quelque chose : se plaindre de son sort. Former une plainte en justice. Ani . Envier.

plaine [plé-ne] n. f. (rad. plain). Certaine étendue de pays plat : la Russie est mi pays de plaines Poét. La plaine liquide, la nier. Plaines de l'air, plaine céleste, azurée, étoilée, l'espace, le firmament. lilns. Champagne réduite de moitié en hauteur. llist. Partie des bancs de la Convention ou siégeaient les députés de l'opinion modérée ; ces députés eux-mêmes.

Plaine (La), comm. de la Loire-Inférieure, arr. et a 26 lui. de Paimbœuf, pies de l'Atlantique; 1.700 h.

plainer [pli-né] v. a. Passer au bain de chaux en parlant d'une peau non dépitée.

Plainfaing, comm. des Vosges, arr. et à 18 kil. de Saint-Dié, sur une des branches de la Mcurthe naissante; 6.320 h. Filatures, fromageries. Source minérale.

plain-pied n. m. Logement, appartement composé de pièces de niveau, sans pas ni ressauts. De plain-pied, loc. adv. Sans monter ni descendre : appartement de plain-pied. Fig. Dans le même état, sans différence : deux situations qui sont de plainpied. Sans difficulté, tout naturellement : les <• fils à papa •■ entrent partout de plain-pied.

plainte [plin-le] n. f. (de plaindre). Gémissement, lamentation : pousser des plaintes. Blâme, reproche : mettre à néant les plaintes de quelqu'un. Déclaration faite en justice du sujet que l'on a de se plaindre : déposer une plainte.

— Encycl. Dr. La plainte, dénonciation émanant de la partie lésée par une infraction, peut être faite directement aux procureurs de la République, aux juges d'instruction et aux autres officiers de police judiciaire, qui en dressent un procès-verbal ; elle peut aussi être rédigée par les plaignants euxmêmes et par eux directement transmise aux procureurs de la République, ou aux autres officiers de police judiciaire. La plainte n'oblige pas le ministère public à poursuivre ; cependant, dans un cas, il est tenu d'agir : c'est celui où le plaignant s'est constitué partie civile.

Plaintel, comm. des Côtes-du-Nord, arr. et a 14 kil. de Saint-Hrieuc ; 2.540 h. Ch. de f. O.

plaintif, ive [plin] adj. Qui a l'accent de la plainte : ton plaintif. Qui gémit. Qui a l'habitude de gémir : la troupe plaintive des e.rilés.

plaintivement [plin, man] adv. D'une voix plaintive : gémir plaintivement.

plaire [pl'e-re] v. n. (lat. placere. — Je plais, nous plaisons. Je plaisais, nous plaisions. Je plus, nous plûmes. Je plairai, nous plairons. Je plairais, nous plairions. Plais, plaisons, plaisez. Que je plaise, que nous plaisions. Que je plusse, que nous plussions. Plaisant. Plu.) Etre agréable, flatter l'esprit ou les sens : la louange plaît. Inspirer l'amour, l'amitié. V. impers. Etre conforme à la volonté, au désir de : il plaît aux uns de partir, aux autres de rester. S'il vous plaît, formule de politesse. Cela vous plaît à dire, phrase indiquant qu'on ne convient pas de ce qui vient d'être dit. Comme il vous plaira, comme vous voudrez, Plaît-il ? se dit pour faire répéter ce qu'on a mal entendu. Plaise ou plût d Dieu que, formule de souhait. Se plaire v pr. S'aimer réciproquement. Prendre plaisir à : ils se sont plu à me tourmenter. Se trouver bien : se plaire à la campagne. Fig. En parlant des végétaux: la vigne se plaît sur les coteaux. En parlant des animaux : le gibier se plaît dans les bois. Ant. Déplaire.

plaisamment [ple-za-mari] adv. D'une manière plaisante, agréable : raconter plaisamment une anecdote. Ridiculement : être plaisamment coiffé.

plaisance [ple-zan-se] n. f. Plaisir. (Vx.) De plaisance, qui sert au plaisir : bateau de plaisance.

Plaisance [pli] (en ital. Piacenza), v. d'Italie, sur la Nuretta, près de la riv. dr. du Pô ; 35.000 h. (Placenlins). Tissage de la soie. Saccagée par Annibal, elle devint au moyen âge une république indépendante, et suivit à partir de 1511 la destinée de Parme. — La prov. a 250.000 h.

Plaisance, ch.-l. de c. (Gers), arr. et à 37 kil. de Mirande, sur l'Arros ; 1.730 h. — Le cant. a 15 comm. et 6.400 h.

plaisant [ple-zan], e adj. Agréable : site plaisant. Qui fait rire : conte plaisant. Devant un nom. Ridicule : un plaisant personnage. N. m. Celui qui cherche à faire rire : faire le plaisant. Le côté curieux, piquant : le plaisant d'une aventure. Ai, lus. Lier. : v. grave. Ant. Déplaisant.

plaisanter [plé-zanté] V. n. (de plaisant). Dire ou faire quelque chose pour amuser : aimer a plaisanter. Fig. Ne pas parler sérieusement, II neplaisante pas, il est sévère, dur, susceptible. V. a. Railler sans méchanceté : plaisanter quelqu'un.

plaisanterie [plé-zan-te-rt] n. f. Chose dite ou faite pour amuser : Beaumarchais a la plaisanterie mordante. Dérision : assez de plaisanteries. Bagatelle, chose peu importante : )iour Hercule, les plus fabuleux exploits n'étaient qu'une plaisanterie. Plaisanterie à part, sérieusement parlant Entendre la plaisanterie, savoir supporter un badinage sans se fâcher. Tourner une chose en plaisanterie, la considérer sous un côté plaisant.

plaisantin [pl'e-zan] n. m. En mauv. part, celui qui aime à faire le plaisant.

Plaisians [:i-«nj ou Plasian (Guillaume de . né à Plaisians, m. en 1313 ; un des plus fameux légistes de Philippe le Bel, qui lui confia d'importantes missions.

plaisir [plè-zir] n. m. (du lat. placere, plaire). Sensation agréable excitée par la possession ou l'image d'un bien. Joie, contentement : les plaisirs de l'âme, îles sens. Divertissement, amusement : en ville, l'hiver est le temps des plaisirs. Volonté, décision : si c'est votre plaisir. Homme, femme déplaisir, personne qui vit habituellement dans lesplaisirs. Menus plaisirs. V. MENU. lion plaisir, volonté arbitraire : la France a longtemps vécu sous le régime du bon

PLA

' ( nr tel est notre bon plaisir, formule

de chancellerie par laquelle les rus de Franci partir i Ier, terminaient les ordonnances,

édits et déclarations. Oublie roulée en corm adv. : I plaisir, de pure invention : coni i) plaisir. Sam sujet : te tourmenter n plaisi

de divertissement ou i plat " Prov. : Pas de plaisir sans peine,

tout agrément s'achète au prix d'un cffiorl ou d'un inconvénient. Avi . Chagrin, tristesse, affliction, peine.

Plaisir, comm. de Seine-et-Oise, arr. et à 15 kil. de Versailles: 1.730 hab.

plamage n. m. Action de plamer.

plamée me" n. f. (subst. parti ci p. de planta . Chaux dont le tanneur s'est servi pour enlever 1* poil des cuirs.

plamer nié] v. a. 'de plain). Gonfler, amollir et dégraisser les peaux à l'aide de la chaux. plamerie [rt] n. f. Lieu ou l'on plame les peaux. plamotage n. m. Action de plamoter le sucre. plamoter [té] v. a. Nettoyer et égaliser la base des pains de sucre, après les avoir enlevés des formes, plamussade mu-sa-dé] n.f. de l'anc. triplamuse, coup ; de paima, paume, et marmouse ou mouse, museau). Coup donné légèrement du plat de la lu aiii.

plan, e adj. (lat. planus). Plat et uni : surface plane. Angle plan, formé par deux plans qui se coupent.

plan n. m. (de plan, adj.). Surface plane, c'està-dire surface sur laquelle la droite joignant deux points quelconques est comprise tout entière. Tracé représentant, sur une surface plane, les différentes parties d'un édifice ou d'un appareil : tracer le plan d'une ville. Lever un plan, exécuter les opérations géométriques nécessaires pour pouvoir représenter un terrain sur le papier. Plan géométral, celui qui donne les dimensions réduites d'après une échelle et sans tenir compte des apparences de la perfection. Plan perspectif, celui qui donne les grandeurs avec les modifications que leur fait subir la perspective. Plan relevé, projection horizontale qui ne donne que les parties supérieures des édifices. Plan en relief, ouvrage qui représente un objet en relief, réduit d'après une certaine échelle. Plan géométrique, plan qui passe par la base ou la ligne de terre d'un tableau. Plan incliné, machine simple, comprenant une surface inclinée à l'hori/.on. Plan d'épreuve, petit appareil pour étudier la distribution de l'électricité sur un conducteur. Peint. Distance, éloignement relatif des objets qui entrent dans la composition d'un tableau : reléguer une figure au second, au troisième plan. Fig. Disposition générale d'un ouvrage : plan d'une tragédie. Ensemble des dispositions qu'on arrête pour l'exécution d'un projet : arrêter son plan. Théùt. Chacune des parties de la scène déterminées par le manteau d'arlequin, les différentes coulisses et la toile de fond. Tir. Plan de tir, plan vertical qui passe par la ligne de tir. Pop. Etre, rester, laisser en plan, être, rester en suspens, abandonner. // y a, il n'y a pus plan, il y a, il n'y a pas moyen.

— Encycl. Gc'om.Le plan ou surface plane est une surface telle que la droite qui joint deux quelconques des points de la surface y est contenue tout entière. Un plan est la surface engendrée par une droite assujettie à passer par un point fixe et à rencontrer une droite fixe.

Le plan est déterminé par trois points non en

ligne droite, par deux droites qui se coupent, par

une droite et un point, par deux droites parallèles.

Deux plans se coupent suivant une ligne droite et

forment un dièdre. Y. meure.

planage n. m. Action de planer, de polir avec la plane.

planaire Jié-/el n. f. Genre de vers turbellariés. comprenant des formes allongées, ovales, aplaties, qui vivent dans les eaux douces de tout le globe.

Planard [nar] (François-Antoine-Eugène de). écrivain français, né à Milhau, m. à Paris (1784- 1853); auteur de comédies, de vaudevilles et d'un grand nombre de livrets d'opéras-comiques : le Pré au.r Clercs, l'Eclair, etc.

planchage n. m. Ouvrage en planches.

planche n. f. (bas lat. planca). Morceau de bois scié en long, assez large et peu épais : planche de chêne de sapin. Pop. Femme très maigre. Dernier débris : sauver une planche du naufrage de sa fortune. Avoir du pain sur la planche, avoir des ressources pour l'avenir, du travail assuré ou fait d'avance. Planche pourrie, appui incertain et dangereux. Planche de salut, moyen de salut dans une situation désespérée. Feuille de métal ou morceau de bois plat sur lesquels le graveur a tracé des lettres ou des ligures. Estampe tirée sur cette planche : livre orné de planches. Petit espace de terre plus long que large : planche de salade. Gros morceau de lard levé sur l'animal. Faire la planche, se tenir dans l'eau sur le dos complètement immobile, sauf que l'on agite légèrement les main» à plat près du corps. PI. tes planches, le théâtre, la scène : paraître, débuter sur les planches. Mae. Planche de débarquement, petit pont volant entre une embarcation et la terre. Jour de planche, temps accordé à un navire de commerce pour effectuer son déchargement (au moyen de planches jetées entre son bord et le quai). V. sur.i marie.

Planche (La), comm. de la Loire-Inférieure. arr. et à 23 kil. de Nantes, sur l'Ognon ; 1.750 h. Coutils.

Planche (Joseph., helléniste français, né à Ladinhac (Cantal), m. à Paris (I7G2- 1853). On lui doit un célèbre dictionnaire grec-français. — Son fils, Jean-Bactiste-Gustave, célèbre critique littéraire français, né et m. à Paris [Ikox 1-57 . Il collabora surtout à la Revue des Deux Mondes. Critique sévère et dogmatique à l'excès, il n'épargna même pas les plus grandes gloires romantiques, Balzac, Hugo, Lamartine {Portraits littéraires, Eludes sur arts, etc.).

planchéiage n. m. Action de planchéicr.

G. Planche.

les

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