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la Sablière, la plus grande partie de son existence Il entrait l'Académie en 1663, et fut l'ami dcBoileau, Racine, Chapelle, Molière, Maucroiz, s.-i gloire poé tique est fondée sur ses Contes et surtout sur ses Fables. Les premiers, imités de Boceace, de l'A rioste, etc., ignorent souvent la morale, mais sont pleins de finesse élégante et de verve spirituelle. Les
ont un charme irrésistible et sont devenues le ivre universel, le manuel de tous les âges et de toutes les eonditions. 11 a interprété les sujets les plus divers avec une délicieuse originalité, et il en a fait de véritables créations. Nul n'a en effet retrouvé cette grâce exquise, cette bonhomie malicieuse, cette naïveté piquante, ce naturel et cette simplicité unis à un art si parfait, cette souplesse de génie, ce bon sens supérieur, cette candeur charmante avec laquelle il l'ait parler et agir ses personnages. I! lui échappe parfois quelques préceptes d'égoïsme pratique, mais en général ses œuvres sont empreintes de sa douceur enjouée, de sa bonté naive et de sa sensibilité. Dans ses autres poèmes (élégies, épïtres, madrigaux, etc.), dans ses lettres, dans son roman en vers et en prose : les Amours de Psyché et de Cupidon, on rencontre des choses charmantes et de la plus pure poésie.
La Fontaine (Henri Thomas, dit), acteur et auteur dramatique français, né à Bordeaux, m. à Versailles (1826-1898). Il remporta ses plus grands succès nu Vaudeville, au Gymnase et au Théâtre- P rançais.
Laforce, ch.-l. de c. (Dordogne), arr. et à 9 kil de Bergerac, près ae la Dordogne ; 1.300 h. — Le
La Force (Henri Nompar nE Caumont. duc del, capitaine français (1582-1678). Il se distingua au siège de Montauban (16221, s'empara de Montflanquin, rentra dans la fidélité du roi et devint maréchal de camp.
La Forge (Anatole de), publiciste et homme politique français, né et m. à Paris (1820-1892). 11 se distingua en 1871 dans l'organisation de la résis- Lance en province.
LafOSSe (Charles de), peintre d'histoire fran çais, ne et m. à Paris (1636-1716). Ses meilleures œuvres : Auguste faisant construire le pont de Misène, etc., figurent au château de Versailles. Talent facile et aisé, mais que gâta son succès même.
LafOSSe (Antoine de), poète tragique, né et m à Paris (1653-1708) ; neveu du précédent, auteur de Monlius.
Lafrançaise [sé-ze], ch.-l. de c. (Tarn-et-Garonne), arr. et à 17 kil. de Montauban, au-dessus du Tarn ; 3.000 h. — Le cant. a 4 comm., et 4.960 h.
La GaliSSOnnière (Roland-Michel de), amiral français, né à Rochefort, (11,93-1756), gouverneur du Canada de 1745 à 1749. Il conduisit l'escadre française à Minorque et vainquit l'amiral Byng [1756].
La Gardie (Pontus de).
général suédois, d'origine française, né à La Gardie (diocèse de Carcassonne), m- à Narva (1530-1585). Il conquit l'Ingrie sur les Russes, et périt dans unnaufrage devant Narva. — Son petit-fils, Maoniis, né à Revel, m. à Vennitarn (1622-1686), homme d'Etat suédois, un des conseillers de Charles XL
lagène n. f. (du lat. lagena, bouteille). Genre de rhizopodes foraminifères, renfermant des coquilles prolongées en un long col, qui leur donne l'aspect d'une bouteille.
lagéniforme adj. [de lagène, et forme). Qui a la forme d'une bouteille.
Lagerloef (Selma), femme de lettres suédoise, née en 1859; auteur de romans, de nouvelles.
lagénorhynque [rin-ke] n. m. Genre de mammifères cétacés denticètes, comprenant des dauphins des mers septentrionales.
lagerstrœmie [jer-slré-mi] n. f. Genre de lythrariacées, renfermant des arbustes et des arbrisseaux de l'Asie tropicale à fleurs pourpres ou blanches, recherchés en Europe comme plantes ornementales.
LagtLOUat, comm. mixte d'Algérie (territoire du Sud), dans une oasis du Sahara ; 5.660 h. La commune indigène a 17.500 h. Prise brillamment par les Français en 1852.
Lagides, dynastie égyptienne, qui eut pour chef un des généraux d'Alexandre, Ptolémée, fils de Lagus, et dura de 306 à 30 av. J.-C.
lagmi n. m. Liquide sucré, fermentescible, ex trait des bourgeons du dattier, et que les indigènes de l'Afrique septentrionale consomment frais ou qu'ils font fermenter pour en obtenir une autre boisson (khramar), à saveur aigrelette et peu estimée des Européens qui habitent ces régions.
Lagnieu. ch.-l. de c. (Ain), arr. et à 46 kil. de lîellev, non loin du Rhône; 2-200 h. Vignobles, distillerie. — Le cant. a 14 comm., et 9.520 h.
Lagny, ch.-l. de c. (Seine-et-Marne), arr. et à 21 kil. de Meaux, sur la Marne; 5.560 h. Ch. de f. K. Chaux, chandelles, corroirie, lainages. Imprimerie. — Le cant. a 29 comm. et 24.900 h.
lagOU n. m. Petit lac ou étanj d'eau de mer. que les coups de vent ou les marées laissent sur les plages. Masse d'eau qui occupe le centre d'un atoll.
lagopède n. m- (gr. lagôs, lièvre, et lat pes, pedis, pied). Genre d'oiseaux gallinacés, qui h. les cimes neigeuses, et qui ont le tarse et les doiu'ts couverts de plumes: la chair du lagoj> licate.
— Encycl. Les lagopèdes habitent les rets des montagnes ; ils sont très voisins des Leur
La Galiâsonnière.